Environ 200 000 personnes étaient rassemblées samedi après-midi 14 février à Munich contre les autorités iraniennes, a annoncé à l'AFP la police de la capitale bavaroise, où se tient la Conférence de sécurité qui réunit jusqu'à dimanche des dirigeants mondiaux.
L'opposant Alexeï Navalny, mort en février 2024 dans des circonstances troubles dans une prison russe, a été « empoisonné » avec une « toxine rare » par Moscou, accusent ce samedi 14 février cinq pays dont le Royaume-Uni et la France, lors d'une annonce en marge de la conférence de Munich sur la sécurité.
Environ 200 000 personnes étaient rassemblées samedi après-midi 14 février à Munich contre les autorités iraniennes, a annoncé à l'AFP la police de la capitale bavaroise, où se tient la Conférence de sécurité qui réunit jusqu'à dimanche des dirigeants mondiaux.
L'opposant Alexeï Navalny, mort en février 2024 dans des circonstances troubles dans une prison russe, a été « empoisonné » avec une « toxine rare » par Moscou, accusent ce samedi 14 février cinq pays dont le Royaume-Uni et la France, lors d'une annonce en marge de la conférence de Munich sur la sécurité.
En Grèce, la colère des agriculteurs ne baisse pas d’un cran. Ces derniers ont manifesté à Athènes et campé devant le Parlement vendredi 13 février pour augmenter la pression sur le gouvernement. Ils réclament le versement de centaines de millions d’euros d’aides agricoles, bloquées par le gouvernement suite à un scandale de corruption. Les agriculteurs accusent le Premier ministre conservateur Kyriakos Mitsotakis de bafouer toutes ses promesses.
En Grèce, la colère des agriculteurs ne baisse pas d’un cran. Ces derniers ont manifesté à Athènes et campé devant le Parlement vendredi 13 février pour augmenter la pression sur le gouvernement. Ils réclament le versement de centaines de millions d’euros d’aides agricoles, bloquées par le gouvernement suite à un scandale de corruption. Les agriculteurs accusent le Premier ministre conservateur Kyriakos Mitsotakis de bafouer toutes ses promesses.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, pour qui l'ordre mondial ancien « n'existe plus », s'est exprimé samedi 14 février devant la Conférence de Munich sur la sécurité, alors qu'Européens et Américains s'accordent au moins sur une chose : le lien transatlantique bat de l'aile. Un an après le discours choc de J.D. Vance, le chef de la diplomatie américaine a tenté de recoller les morceaux avec le Vieux Continent.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, pour qui l'ordre mondial ancien « n'existe plus », s'est exprimé samedi 14 février devant la Conférence de Munich sur la sécurité, alors qu'Européens et Américains s'accordent au moins sur une chose : le lien transatlantique bat de l'aile. Un an après le discours choc de J.D. Vance, le chef de la diplomatie américaine a tenté de recoller les morceaux avec le Vieux Continent.