↩ Accueil

Vue normale

Nvidia entrerait au capital d’OpenAI : un réalignement stratégique majeur

Par : Wael.K
20 février 2026 à 03:25

Selon le Financial Times, Nvidia est sur le point d’entrer au capital d’OpenAI à hauteur d’environ 30 milliards de dollars, l’accord étant en phase finale et potentiellement bouclé d’ici la fin de semaine. Cette prise de participation s’inscrirait dans une levée de fonds plus large d’OpenAI, tout en remplaçant un cadre de coopération annoncé en septembre dernier et chiffré jusqu’à 100 milliards de dollars sur plusieurs années.

Le protocole d’accord de 2023 prévoyait au moins 10 GW de capacité de calcul fournis par Nvidia, avec un engagement de financement maximal de 100 milliards de dollars pour soutenir l’infrastructure, en contrepartie d’un engagement d’OpenAI à louer des puces Nvidia. Jensen Huang avait alors partagé la scène avec Sam Altman et Greg Brockman, parlant du « plus grand projet de puissance de calcul de l’histoire ». Depuis, OpenAI a multiplié les accords avec d’autres acteurs du cloud et des semi-conducteurs.

Le mois dernier, Jensen Huang avait préparé le terrain en indiquant que Nvidia participerait au tour en cours d’OpenAI, évoquant la plus grosse opération d’investissement de l’histoire du groupe, tout en précisant qu’elle serait « très en deçà » des 100 milliards de dollars précédemment évoqués. Le basculement d’un méga-contrat pluriannuel vers une entrée significative au capital modifie la nature du partenariat sans en diminuer la portée stratégique.

Un réalignement capitalistique plutôt qu’un contrat « tout-en-un »

Le passage d’un engagement d’infrastructure de 10 GW à une participation d’environ 30 milliards de dollars change la gouvernance et les incitations. Nvidia reste au cœur de l’empilement IA d’OpenAI via ses GPU et ses systèmes, mais arbitre son exposition financière en privilégiant des flux récurrents (ventes et locations de cartes, services, maintenance) plutôt qu’un financement massif d’infrastructure porté en direct.

Pour OpenAI, l’opération sécurise l’accès aux générations à venir de GPU et de serveurs Nvidia, tout en gardant de la latitude pour sourcer d’autres fournisseurs et clouds. La diversification déjà engagée depuis l’automne conforte une stratégie multi-fournisseurs visant à lisser les risques de disponibilité et de prix.

Impact marché et chaîne d’approvisionnement

Un ticket de 30 milliards de dollars ancre davantage Nvidia dans la trajectoire de croissance d’OpenAI au moment où la demande en H200/B200 et systèmes DGX/GB200 s’annonce tendue. Les partenaires cloud devraient conserver un rôle clé pour absorber les pics de capacité, tandis que les feuilles de route réseau et refroidissement en datacenter restent sous contrainte, notamment sur le watercooling et la densité par rack.

La révision du cadre initial évite à Nvidia de porter un risque d’actif trop concentré, tout en maximisant l’effet d’entraînement sur l’écosystème. Côté clients finaux, le signal principal porte sur la continuité d’accès aux GPU Nvidia pour les charges d’entraînement et d’inférence à grande échelle, avec un calendrier d’équipement qui dépendra surtout des capacités d’assemblage et de la logistique des ODM.

Si elle se confirme, l’opération formalise un compromis pragmatique : Nvidia privilégie la marge et la flexibilité d’allocation de ses GPU plutôt qu’un financement d’infrastructures quasi-intégrées, tandis qu’OpenAI verrouille un approvisionnement stratégique sans renoncer à la concurrence amont. Dans un marché où la contrainte n’est pas la demande mais la capacité, ce recentrage paraît rationnel.

Source : ITHome

Sony ferme Bluepoint Games après l’annulation du projet multijoueur God of War

Par : Wael.K
20 février 2026 à 03:24

Le projet multijoueur God of War a disparu, Bluepoint Games aussi. Conséquence directe d’une revue d’activité chez Sony, le studio ferme et 70 postes sautent.

Sony ferme Bluepoint : fin d’un spécialiste du remake

Propriété de Sony, Bluepoint Games mettait au point un live-service God of War en multijoueur, dont des captures ont fuité fin 2025, laissant entrevoir un retour à la Grèce antique. Le projet a été annulé. Sony a depuis confirmé la fermeture du studio à Game Developer, à l’issue d’une revue business.

Bloomberg indique une fermeture effective en mars 2026, avec 70 employés licenciés. Bluepoint s’était fait un nom avec des remakes techniquement irréprochables, de Shadow of the Colossus à Demon’s Souls sur PlayStation 5.

Un contexte de coupes dans l’industrie

Le timing s’inscrit dans une série de réductions d’effectifs et de fermetures : 40 salariés ont été remerciés chez Ubisoft Toronto pour des raisons de coûts, tandis que NetEase a fermé un studio entier avant même l’annonce d’un premier jeu. Sony salue « la passion, la créativité et l’artisanat » de Bluepoint, sans détailler de réaffectation d’équipes.

Pour l’écosystème PlayStation, la perte d’un expert de la reconstruction technique réduit le vivier interne dédié aux remasters et remakes premium. La bascule vers des productions live-service plus risquées, illustrée ici par un arrêt sec, confirme la volatilité des paris hors single-player établi.

Source : TechPowerUp

Nvidia entrerait au capital d’OpenAI : un réalignement stratégique majeur

Par : Wael.K
20 février 2026 à 03:25

Selon le Financial Times, Nvidia est sur le point d’entrer au capital d’OpenAI à hauteur d’environ 30 milliards de dollars, l’accord étant en phase finale et potentiellement bouclé d’ici la fin de semaine. Cette prise de participation s’inscrirait dans une levée de fonds plus large d’OpenAI, tout en remplaçant un cadre de coopération annoncé en septembre dernier et chiffré jusqu’à 100 milliards de dollars sur plusieurs années.

Le protocole d’accord de 2023 prévoyait au moins 10 GW de capacité de calcul fournis par Nvidia, avec un engagement de financement maximal de 100 milliards de dollars pour soutenir l’infrastructure, en contrepartie d’un engagement d’OpenAI à louer des puces Nvidia. Jensen Huang avait alors partagé la scène avec Sam Altman et Greg Brockman, parlant du « plus grand projet de puissance de calcul de l’histoire ». Depuis, OpenAI a multiplié les accords avec d’autres acteurs du cloud et des semi-conducteurs.

Le mois dernier, Jensen Huang avait préparé le terrain en indiquant que Nvidia participerait au tour en cours d’OpenAI, évoquant la plus grosse opération d’investissement de l’histoire du groupe, tout en précisant qu’elle serait « très en deçà » des 100 milliards de dollars précédemment évoqués. Le basculement d’un méga-contrat pluriannuel vers une entrée significative au capital modifie la nature du partenariat sans en diminuer la portée stratégique.

Un réalignement capitalistique plutôt qu’un contrat « tout-en-un »

Le passage d’un engagement d’infrastructure de 10 GW à une participation d’environ 30 milliards de dollars change la gouvernance et les incitations. Nvidia reste au cœur de l’empilement IA d’OpenAI via ses GPU et ses systèmes, mais arbitre son exposition financière en privilégiant des flux récurrents (ventes et locations de cartes, services, maintenance) plutôt qu’un financement massif d’infrastructure porté en direct.

Pour OpenAI, l’opération sécurise l’accès aux générations à venir de GPU et de serveurs Nvidia, tout en gardant de la latitude pour sourcer d’autres fournisseurs et clouds. La diversification déjà engagée depuis l’automne conforte une stratégie multi-fournisseurs visant à lisser les risques de disponibilité et de prix.

Impact marché et chaîne d’approvisionnement

Un ticket de 30 milliards de dollars ancre davantage Nvidia dans la trajectoire de croissance d’OpenAI au moment où la demande en H200/B200 et systèmes DGX/GB200 s’annonce tendue. Les partenaires cloud devraient conserver un rôle clé pour absorber les pics de capacité, tandis que les feuilles de route réseau et refroidissement en datacenter restent sous contrainte, notamment sur le watercooling et la densité par rack.

La révision du cadre initial évite à Nvidia de porter un risque d’actif trop concentré, tout en maximisant l’effet d’entraînement sur l’écosystème. Côté clients finaux, le signal principal porte sur la continuité d’accès aux GPU Nvidia pour les charges d’entraînement et d’inférence à grande échelle, avec un calendrier d’équipement qui dépendra surtout des capacités d’assemblage et de la logistique des ODM.

Si elle se confirme, l’opération formalise un compromis pragmatique : Nvidia privilégie la marge et la flexibilité d’allocation de ses GPU plutôt qu’un financement d’infrastructures quasi-intégrées, tandis qu’OpenAI verrouille un approvisionnement stratégique sans renoncer à la concurrence amont. Dans un marché où la contrainte n’est pas la demande mais la capacité, ce recentrage paraît rationnel.

Source : ITHome

Sony ferme Bluepoint Games après l’annulation du projet multijoueur God of War

Par : Wael.K
20 février 2026 à 03:24

Le projet multijoueur God of War a disparu, Bluepoint Games aussi. Conséquence directe d’une revue d’activité chez Sony, le studio ferme et 70 postes sautent.

Sony ferme Bluepoint : fin d’un spécialiste du remake

Propriété de Sony, Bluepoint Games mettait au point un live-service God of War en multijoueur, dont des captures ont fuité fin 2025, laissant entrevoir un retour à la Grèce antique. Le projet a été annulé. Sony a depuis confirmé la fermeture du studio à Game Developer, à l’issue d’une revue business.

Bloomberg indique une fermeture effective en mars 2026, avec 70 employés licenciés. Bluepoint s’était fait un nom avec des remakes techniquement irréprochables, de Shadow of the Colossus à Demon’s Souls sur PlayStation 5.

Un contexte de coupes dans l’industrie

Le timing s’inscrit dans une série de réductions d’effectifs et de fermetures : 40 salariés ont été remerciés chez Ubisoft Toronto pour des raisons de coûts, tandis que NetEase a fermé un studio entier avant même l’annonce d’un premier jeu. Sony salue « la passion, la créativité et l’artisanat » de Bluepoint, sans détailler de réaffectation d’équipes.

Pour l’écosystème PlayStation, la perte d’un expert de la reconstruction technique réduit le vivier interne dédié aux remasters et remakes premium. La bascule vers des productions live-service plus risquées, illustrée ici par un arrêt sec, confirme la volatilité des paris hors single-player établi.

Source : TechPowerUp

RTX 5090 : un adaptateur 12V-2×6 brûlé malgré une limite à 500 W sur une AORUS MASTER ICE

Par : Wael.K
19 février 2026 à 21:56

Limiter une carte à 500 W et finir avec un connecteur carbonisé, voilà le paradoxe. Un possesseur de RTX 5090 AORUS MASTER ICE à 3000 € rapporte un adaptateur 12V-2×6 brûlé après des crashs en jeu.

RTX 5090 : un 12V-2×6 brûlé malgré un cap à 500 W

Le cas provient de Mobile01 : l’adaptateur 16 broches fourni avec la Gigabyte AORUS MASTER ICE GeForce RTX 5090 a brûlé, alors que l’utilisateur avait plafonné la carte à 500 W via MSI Afterburner. Le connecteur 16 broches côté carte paraissait visuellement intact lors de l’inspection.

Câbles PCI-E connectés à une carte graphique AORUS, fond peu contrasté

L’intéressé explique n’avoir utilisé que les câbles d’origine et s’être renseigné en amont sur les signalements liés au 12V-2×6. Il indique aussi avoir limité la tension, en plus du power limit. Par défaut, la RTX 5090 cible 575 W, mais la plupart des modèles n’atteignent pas cette valeur en charge gaming typique ; un cap à 500 W ne change donc pas nécessairement le profil thermique/électrique en conditions réelles.

La défaillance serait survenue après environ sept mois d’utilisation. Le propriétaire craint des dommages internes sur le GPU, l’alimentation ou d’autres composants et compte déclencher la garantie, tout en contestant toute mise en cause de « mauvaise utilisation ».

Gros plan d'un connecteur électrique en main, peu détaillé

Points techniques et risques matériels

Le fait qu’un adaptateur 12V-2×6 brûle malgré une limite à 500 W rappelle l’importance des tolérances mécaniques et de la qualité d’insertion des connecteurs, même avec des câbles d’origine. Le contrôle logiciel de la consommation ne couvre pas les micro-échauffements liés à un mauvais contact, aux cycles thermiques répétés ou à des tolérances de fabrication.

Connecteur graphique noir et blanc, faible contraste et détails

Dans ce type d’incident, l’inspection RMA devra vérifier l’état des broches, d’éventuels points de chauffe sur le PCB et la stabilité de l’alimentation sous forte charge transitoire. Le cas documenté s’ajoute aux signalements déjà visibles en ligne sur le 12V-2×6 et montre que la réduction du power limit ne suffit pas à elle seule à écarter le risque de dégradation locale du connecteur.

Source : VideoCardz

Tesla intègre Grok en Europe : assistant xAI embarqué et déploiement incertain

Par : Wael.K
19 février 2026 à 21:53

Le compte X officiel de Tesla pour la zone EMEA a indiqué le 16 février que Grok, l’assistant conversationnel d’xAI, arrive dans les Tesla vendues en Europe. Le déploiement commence au Royaume‑Uni, en Irlande, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Italie, en France, au Portugal et en Espagne.

Grok s’intègre à l’interface embarquée pour répondre à des requêtes en langage naturel, s’appuyer sur des informations en temps réel et gérer la navigation, avec ajout et édition d’itinéraires. L’objectif est d’en faire un guide contextuel pour la conduite et les arrêts, sans quitter l’écosystème de la voiture.

Disponibilité et périmètre

Tesla ne détaille pas les langues prises en charge, ni la disponibilité selon les niveaux d’abonnement ou de connectivité Premium. On ignore également si toutes les séries de Model 3, Y, S et X reçoivent la même intégration logicielle à court terme, ou si un déploiement progressif par version logicielle est prévu via OTA.

Capture d'écran Twitter Tesla Europe annonçant l'arrivée de Grok avec un fond noir et logos Tesla.

Enjeux réglementaires et image

Le lancement intervient alors que Grok est critiqué pour des contenus jugés inappropriés et que la Commission européenne examine son fonctionnement au regard des règles sur les services et contenus en ligne. Tesla parie malgré tout sur une valeur d’usage immédiate à bord, une carte potentielle pour enrayer la baisse de ses ventes en Europe.

Si l’assistant tient ses promesses de réactivité et d’intégration profonde à l’interface, Tesla pourrait se différencier face aux suites Google/Apple déjà bien implantées. Mais la pression réglementaire en UE et la nécessité de garde‑fous robustes dans l’habitacle imposeront un rythme de déploiement mesuré, avec un suivi étroit des comportements du modèle en conditions réelles.

Source : ITHome

AOC Q27G4ZD QD‑OLED : 27″ QHD, 280 Hz et 0,03 ms à moins de 500 € dès février 2026

Par : Wael.K
19 février 2026 à 21:51

Un 27 pouces QD‑OLED en 280 Hz à un tarif agressif, ça change la donne pour le QHD compétitif. AOC positionne clairement son Q27G4ZD comme l’option OLED rapide sans surcoût inutile.

QD‑OLED 3e génération, réactivité extrême

Le Q27G4ZD aligne une dalle QD‑OLED 27 pouces en QHD (2560×1440) à 280 Hz, avec 0,03 ms GtG et un contraste perçu « infini » propre à l’OLED. La certification VESA DisplayHDR True Black 400 est de la partie, avec un pic à 1000 nits sur 3 % APL, signe des avancées de la 3e génération par rapport aux panneaux 2e gén. limités à 400 nits.

Écran AOC Q27G4ZD affichant une scène de jeu de rôle immersive

L’écran se place entre les Q27G4ZDR (240 Hz, QD‑OLED Edge) et Q27G4SDR (360 Hz, 3e gén.), en visant l’équilibre performance/prix. Adaptive‑Sync et la compatibilité NVIDIA G‑SYNC Compatible assurent une synchronisation sans tearing sur des fréquences variables.

Connectique et ergonomie au niveau

La connectique comprend deux HDMI 2.1 et un DisplayPort 1.4, de quoi exploiter les GPU récents et les consoles actuelles. Le pied est complet : réglage en hauteur, inclinaison, pivot et rotation. Un hub USB avec quatre ports USB‑A facilite la gestion des périphériques, et la compatibilité VESA 100×100 ouvre les options de montage.

Dos du moniteur AOC Q27G4ZD avec logo et design géométrique

Comme le reste de la gamme OLED d’AGON by AOC, des fonctions OLED Care sont intégrées, et la garantie 3 ans couvre le burn‑in en usage conforme. AOC met en avant le duo QHD + 280 Hz comme « sweet spot » pour le jeu compétitif, avec une charge GPU raisonnable face à l’UHD.

Vue en plongée de l'écran AOC Q27G4ZD montrant son design élégant

AOC Q27G4ZD : disponibilité et positionnement

Commercialisation annoncée pour février 2026, à un MSRP de 419,99 £. Le modèle profite de l’arrivée du QD‑OLED 3e génération dans la gamme AOC GAMING, auparavant réservé à l’AGON PRO jusqu’à 500 Hz, pour élargir l’accès à l’OLED réactif sans viser la barre des 360 Hz.

Publicité AOC Gaming Q27G4ZD avec caractéristiques et scène de bureau gaming

En s’insérant entre 240 Hz et 360 Hz, ce 280 Hz à 419,99 £ (environ 480 €) risque de pousser des dalles IPS haut de gamme hors jeu sur le segment QHD compétitif. Si l’anticrénelage FRC et la gestion ABL restent cohérents, le combo 1000 nits sur 3 % APL, G‑SYNC Compatible et HDMI 2.1 en fait une proposition solide pour les joueurs PC et console cherchant un OLED rapide sans viser les sommets tarifaires.

Source : TechPowerUp

EIZO ColorEdge OLED : premier 31,5″ 4K HDR avec AGLR et calibration intégrée

Par : Wael.K
19 février 2026 à 21:50

Premier OLED signé ColorEdge avec contrôle d’ABL affiné et capteur de calibration intégré. EIZO vise directement les workflows pro HDR/SDR en 4K.

EIZO ColorEdge OLED : 31,5 pouces 4K, AGLR et contraste de 1 500 000:1

Le modèle 31,5 pouces affiche 3840 × 2160, supporte les workflows HDR et SDR, et revendique un contraste de 1 500 000:1. La surface AGLR (anti-glare, low-reflection) limite les reflets sans durcir l’image.

Comparaison EIZO OLED et OLED conventionnel pour seuils de luminance.

EIZO ajuste le comportement ABL en relevant les seuils de luminance pour réduire les baisses globales inutiles et préserver les demi-teintes. Deux modes sont proposés : Highlight Dimming pour atténuer principalement les hautes lumières, et Uniform Dimming pour une baisse homogène sur l’écran. Une LED bleue indique l’activité du contrôle de luminance.

Modes de gradation flexible du EIZO ColorEdge OLED.

Le moniteur intègre le capteur de calibration maison pour l’automatisation de la maintenance colorimétrique. Un circuit dédié limite le color fringing sur les bords à fort contraste afin d’améliorer la netteté des textes et des interfaces.

Démo aux salons NAB 2026 et MPTS 2026

Le prototype sera présenté au NAB Show 2026 (19–22 avril, Las Vegas) et au MPTS 2026 (13–14 mai, Londres). EIZO n’a pas communiqué de prix ni de disponibilité.

Amélioration de la frange sur EIZO ColorEdge avant et après.

Si le calibrage embarqué et l’AGLR sont maîtrisés sans dégrader l’uniformité ni la stabilité des pics lumineux, ce ColorEdge OLED pourrait s’imposer dans les chaînes de post-production exigeant un contrôle fin de l’ABL, notamment en étalonnage HDR et en finishing broadcast.

Source : TechPowerUp

AMD Ryzen 10000 “Olympic Ridge” : options 6 à 24 cœurs, CCD Zen 6 jusqu’à 12 cœurs

Par : Wael.K
19 février 2026 à 21:47

AMD préparerait un palier inédit sur desktop avec des puces jusqu’à 24 cœurs, en s’appuyant sur des CCD Zen 6 densifiés. De quoi combler les trous entre 8, 12 et 16 cœurs, et tendre un piège méthodique à la concurrence.

En effet, pendant des années, le desktop Ryzen a avancé par bonds : 6, 8, 12, 16 cœurs. Avec “Olympic Ridge”, AMD pourrait abandonner cette logique par paliers pour adopter une grille plus fine, presque chirurgicale. Des CCD Zen 6 à 12 cœurs ouvriraient la voie à des modèles 10, 12, 20 ou 24 cœurs, redessinant totalement l’équilibre entre latence, densité et segmentation. Ce n’est pas seulement une hausse de cœurs. C’est une reconfiguration méthodique de la gamme.

6 8 10 12
8+8 10+10 12+12

— HXL (@9550pro) February 19, 2026

Ryzen 10000 : Zen 6, CCD à 12 cœurs et nouveaux paliers

La prochaine famille desktop d’AMD, nom de code Olympic Ridge, est associée à une grille de configurations plus large que les générations récentes. Les variantes mono-CCD évoquées comprennent 6, 8, 10 et 12 cœurs, ce qui fait écho à la news publiée fin janvier. Les puces bi-CCD listées monteraient à 16 cœurs (8+8), 20 cœurs (10+10) et 24 cœurs (12+12).

Les fuites antérieures pointent une évolution structurelle du CCD avec 50 % de cœurs en plus par tuile par rapport aux Zen1–Zen5. Chaque CCD Zen 6 atteindrait ainsi 12 cœurs et 48 Mo de L3, permettant un desktop 24 cœurs/96 Mo L3 en 12+12, avant toute variante 3D V-Cache.

AMD n’a pas encore officialisé le nom commercial. La série est communément appelée Ryzen 10000 ou Olympic Ridge (déjà évoqué dans une rumeur datant de février 2025) et resterait sur le socket desktop actuel. L’introduction de modèles 10 cœurs et 20 cœurs créerait des échelons intermédiaires entre les segments mainstream qui sautent aujourd’hui de 8 à 12 à 16 cœurs.

Impacts potentiels sur l’offre desktop

Si ces configurations se confirment, Ryzen 10000 marquerait une transition subtile mais stratégique : moins de grands sauts, plus d’ajustements fins. Une gamme capable de s’adapter à des profils hybrides jeu/production sans forcer le passage vers des plateformes plus coûteuses. Et dans ce jeu d’échecs, le CCD à 12 cœurs pourrait être la pièce maîtresse.

Source : VideoCardz

❌