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World Cup host cities ‘running out of time’ with $625m in funding held up by shutdown

24 février 2026 à 21:37
  • Funds promised for security have not been received

  • Officials warn of potential cancellations to fan festivals

Local and national officials expressed concern on Tuesday that the ongoing partial government shutdown in the United States could adversely affect planning and preparation for the 2026 World Cup, which is just over 100 days away.

In a hearing before the House committee on homeland security, representatives from Miami, Kansas City and New Jersey – three locations that will host a combined total of 21 matches in the tournament, including the final – said they are still waiting on federal funds to be released to their respective local agencies. Last July, lawmakers pledged $625m in federal assistance toward World Cup security via the Trump administration’s “big beautiful” policy bill.

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© Photograph: Brendan McDermid/Reuters

© Photograph: Brendan McDermid/Reuters

© Photograph: Brendan McDermid/Reuters

☕️ Sur LinkedIn, drôle de passe d’armes entre Jean-Baptiste Kempf (VLC) et Gérald Darmanin

24 février 2026 à 11:07

Jean-Baptiste Kempf, l’un des principaux contributeurs du projet VideoLAN et de son célèbre lecteur VLC, s’est fendu lundi 23 février d’une charge virulente adressée au garde des Sceaux Gérald Darmanin. « J’envisage de quitter la France, et c’est intégralement la faute de M.Darmanin », titre l’ingénieur, dont la publication LinkedIn devient très vite virale.

Il y raconte les démêlés de sa femme, Audrey Prévost Kempf, avec l’administration en charge des admissions au concours de l’École nationale de la magistrature (ENM), qu’elle passe avec brio à sa seconde tentative, avant d’être informée, par courrier, qu’elle n’a finalement pas le droit de concourir.

D’après le résumé qu’en fait Jean-Baptiste Kempf, le ministère de la Justice décide de retoquer sa participation, a posteriori et alors qu’elle se classe 9ᵉ à l’issue du grand oral, « au motif d’une prétendue insuffisance d’activité juridique qualifiante ».

Intro du billet publié par J-B Kempf le 22 février sur LinkedIn

Audrey Prévost Kempf avait elle-même relaté cette déconvenue quelques jours plus tôt. Son éviction du concours de l’ENM (qui concerne également au moins un autre candidat) intervient dans le cadre des nouvelles modalités d’admission introduites suite à la réforme de 2023.

Aux premier et deuxième concours (destinés respectivement aux jeunes diplômés et aux salariés de la fonction publique), elle ajoute un troisième concours réservé aux candidats venus du privé, sous réserve que ces derniers puissent justifier d’au moins quatre ans d’une expérience « particulièrement qualifiante dans le domaine juridique, administratif, économique ou social ».

Et c’est là que le bât semble avoir blessé dans le cas d’Audrey Prevost Kempf : ses dix ans d’implication aux côtés de Jean-Baptiste Kempf dans VideoLAN n’auraient pas été reconnus comme une expérience « particulièrement qualifiante ».

« Le légal dans VideoLAN est plus compliqué et complexe que dans la plupart des sociétés que je connais, et avec un champ d’application bien plus large. Et devinez qui m’a aidé dans tout ce travail pendant dix ans ? Audrey, évidemment. Moi, je n’ai aucune base scolaire en droit. »

S’ensuivent cinq mois d’échanges avec le ministère avec un recours au fond, jusqu’à cette interpellation publique.

« Le travail autour de VideoLAN est titanesque, même bénévole, et il n’appartient pas au Garde des Sceaux ni à son administration de déjuger notre travail. Le mieux, c’est lorsque M. Darmanin écrit que  « le numérique […] et le droit du numérique ne sont pas utiles au magistrat de l’ordre judiciaire » », écrit Jean-Baptiste Kempf, fait chevalier de l’ordre national du Mérite en 2018, qui jure qu’on ne l’y prendra plus.

« Jamais plus je n’aiderai l’État français gratuitement par mon travail, et tant pis pour les agents de la justice (utilisant beaucoup VLC) qui auraient besoin de lire de nouveaux formats de vidéo. Cracher sur le professionnalisme du travail de VideoLAN est totalement inadmissible. »

Quelques heures plus tard, Gérald Darmanin lui répond en commentaire de sa publication LinkedIn, indiquant d’abord ne pas avoir été saisi personnellement du litige et regrettant le ton agressif de la missive, avant de finalement écrire : « il me semble que ma réponse avant le recours formulé devant le Conseil d’État était de demander à mon administration de revoir sa décision. Mais je veux vous le lui confirmer de façon certaine ».

« J’ai le plus grand respect pour elle d’avoir réussi ce difficile concours et, en effet, la magistrature manque de personnes connaissant le numérique », écrit encore le ministre.

Les 375 nouveaux auditeurs de justice qui constituent la promotion 2026 de l’ENM, dont 49 issus du troisième concours, ont fait leur rentrée le 16 février dernier.

En plein boom de l’IA, Microsoft ferme le centre d’ingénierie sur l’IA de son siège parisien

24 février 2026 à 10:01
Refactoring RH
En plein boom de l’IA, Microsoft ferme le centre d’ingénierie sur l’IA de son siège parisien

Le Microsoft Engineering Center d’Issy-les-Moulineaux va faire l’objet d’un plan de cessation d’activités d’ici l’été. Officiellement motivée par la volonté de réunir les ingénieurs autour de grands hubs internationaux comme Redmond ou Dublin, la décision suscite l’incompréhension parmi la centaine de collaborateurs concernés, qui travaillent au quotidien sur certaines des briques sous-tendant les principaux produits d’IA de l’entreprise.

Inauguré en 2011 aux portes de Paris, et recentré à partir de 2019 sur les sujets liés à l’intelligence artificielle, le Microsoft Engineering Center français va fermer ses portes d’ici l’été. L’annonce en a été faite le 19 février dernier à la centaine de collaborateurs concernés, à qui il a été confirmé qu’il s’agissait bien d’un plan de cessation d’activité et non d’une simple réduction d’effectifs.

Une annonce surprise pour la centaine d’ingénieurs concernés

Révélé la semaine dernière par l’Usine digitale, ce projet de fermeture nous a été confirmé par Microsoft France dans une déclaration :

« Nous avons présenté aux représentants du personnel un projet visant à cesser les activités du Microsoft Engineering Center Paris. Les discussions sont en cours et aucune décision définitive n’a été prise. Nous nous engageons à mener cette consultation de manière responsable et à soutenir tous les collaborateurs tout au long du processus. »

La nouvelle, annoncée par des membres des ressources humaines avec le concours d’un cadre français venu des États-Unis, a d’abord suscité stupeur et incompréhension au sein des équipes concernées. Opérant au sein d’une filiale dédiée, ses ingénieurs avaient été épargnés par la rupture conventionnelle collective mise en place par Microsoft France en novembre dernier (200 postes concernés, soit environ 10 % de l’effectif national).

« On ne comprend pas le signal. D’un côté, on a le discours selon lequel Microsoft investit en France parce que c’est le pays de l’IA et des ingénieurs. De l’autre, on vire une équipe de 100 personnes, dont la capacité à faire des choses n’a jamais été remise en cause. Quand on voit les sujets sur lesquels on travaille, il y a de quoi se poser des questions », nous confie un employé du Microsoft Engineering Center sous couvert d’anonymat.

Un centre d’ingénierie principalement consacré à l’IA

Immatriculé en 2011, le Microsoft Engineering Center français est installé depuis ses débuts au siège social de Microsoft France, à Issy-les-Moulineaux, aux portes de Paris. Au cours des années 2010, le centre se consacre notamment au développement de fonctionnalités et de services chargés d’accompagner la stratégie de l’éditeur en matière de distribution de contenus, qu’il s’agisse de flux vidéo, de musique, de jeux ou d’expériences interactives.

À partir de 2019, Microsoft donne une inflexion particulière à son centre, avec l’ouverture d’un centre de développement spécifiquement dédié à l’intelligence artificielle. « Ce Centre a pour mission d’accompagner les entreprises du monde entier dans leur transformation digitale et dans leur quête d’efficacité et de productivité accrues grâce à l’IA. Elles pourront bénéficier de solutions IA répondant à leurs besoins métiers à travers notamment l’usage des plateformes Dynamics 365 ou Azure. », expliquait alors Microsoft.

Cet axe constitue désormais l’activité principale du centre parisien. « Nous sommes une équipe reconnue, capable de livrer et maintenir des produits à succès, affirme notre contact. Nous étions parmi les premiers à travailler sur l’automatisation avec Copilot dès 2022. Les appels d’IA générative de la Power Platform [la collection d’outils de développement low code de Microsoft, ndlr] passent, par exemple, par un service conçu et développé à Paris ».

Une volonté affichée de rationalisation

Du côté de Microsoft France, un porte-parole indique que ce plan de cessation d’activités découle d’une stratégie, déjà engagée par ailleurs, de concentration des efforts autour de grands hubs internationaux comme Microsoft en compte déjà à Redmond ou à Dublin. Autrement dit, la décision de fermer le centre parisien ne découlerait pas d’une lecture qualitative de ses contributions, mais plutôt d’un changement d’organisation décidé et opéré à plus grande échelle.

« Ces changements proposés n’auront aucune incidence sur les autres activités de Microsoft en France. Nous restons pleinement engagés auprès de nos clients ainsi qu’à poursuivre nos investissements dans le pays », veut par ailleurs rassurer l’éditeur, selon qui des propositions de relocalisation dans l’un de ses centres sont envisageables pour les ingénieurs intéressés.

Le 4 novembre dernier, Microsoft renouvelait ses marques d’intérêt envers la France et l’IA au travers d’un rapport réaffirmant sa double promesse de « former un million de Français à l’IA d’ici 2027 » et « d’accompagner 2 500 startups françaises dans leur développement grâce à l’IA d’ici 2027 ». Au printemps 2024, Microsoft avait par la voix de son président Brad Smith promis 4 milliards d’euros d’investissements « au service de l’intelligence artificielle » dans le pays à l’occasion du salon Choose France.

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