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Blizzard annonce Overwatch Rush, un nouveau jeu dans l’univers d’Overwatch conçu spécialement pour mobile

Blizzard crée la surprise et annonce Overwatch Rush, un nouveau jeu mobile dans l’univers d’Overwatch. Il ne s’agit ni d’un portage mobile du célèbre FPS de l’éditeur ni même d’une version allégée du jeu mais bel et bien d’un jeu conçu de A à Z pour les appareils mobiles.

Si l’on pouvait s’attendre à ce que le FPS héroïque de Blizzard se retrouve porté sur smartphones afin de prolonger l’expérience d’Overwatch en dehors de son salon ou de son bureau, la firme a créé la surprise en annonçant un tout nouveau jeu qui a été désigné pour les plateformes mobiles. L’annonce a été faite dans la journée, et s’il est encore tôt pour espérer le voir sortir, l’éditeur a déjà partagé de nombreux détails. Voici tout ce qu’il faut savoir sur Overwatch Rush.

Overwatch Rush : un shooter en vue du dessus conçu pour mobile

Overwatch Rush est le nouveau jeu de Blizzard qui prend place dans l’univers du shooter coopératif du studio. Il s’agit d’un jeu en vue du dessus – rien à voir donc avec le Overwatch que l’on connait déjà sur consoles et PC. Le jeu est pensé pour des parties courtes et rythmées, avec des combats centrés sur les personnages, dans la logique continue du jeu que l’on connait donc. Selon le communiqué, le titre s’adresse aussi bien aux joueurs solo qu’aux équipes, bien que l’on devine déjà qu’il faudra essayer de trouver des partenaires sachant communiquer un minimum pour s’assurer la victoire, si le jeu reprend la logique compétitive d’Overwatch.

Overwatch Rush n’aura aucun impact sur Overwatch

Bonne nouvelle pour les joueurs qui pourraient s’inquiéter de l’avenir du FPS compétitif. Overwatch Rush est développé par une équipe de Blizzard dédiée au projet, distincte de l’équipe 4. Les développeurs qui se chargent du jeu possèdent une grande expérience dans le développement de jeux mobiles, selon les informations communiquées. Reste à voir si cela suffira pour mettre en place un jeu mobile qui parviendra à se frayer une place sur des plateformes où les jeux pullulent et où l’attention des consommateurs est principalement captée par des jeux déjà bien implantés.

Overwatch rush annonce jeu mobile free to play

Overwatch Rush sera-t-il free-to-play ?

Overwatch Rush sera un jeu intégralement free-to-play. En effet, les développeurs affichent l’intention de proposer un jeu gratuit avec des achats intégrés, sans toutefois favoriser les joueurs qui y investissent de l’argent. Un modèle économique somme toute classique pour le mobile et qui se retrouve dans Overwatch depuis 2022, rien de surprenant jusque-là.

Overwatch Rush sera disponible sur iOS et Android : les manettes seront-elles compatibles ?

Le jeu est actuellement en développement pour iOS et Android, sans plus de précision sur les appareils qui seront concernés. À ce jour, le support des manettes n’est pas prévu, le jeu étant uniquement jouable via les contrôles tactiles. Il n’est pas impossible que l’équipe en charge du développement se penche dessus, mais s’agissant d’un titre qui sera sûrement très compétitif, il y a fort à parier que des ajustements seront de mise pour ne pas favoriser les joueurs utilisant une manette, si le jeu finit par supporter cet accessoire.

Overwatch 2 loadout Tracer

Date de sortie d’Overwatch Rush : quand sortira le jeu ?

Si les premières infos permettent déjà de dessiner les contours du projet, Blizzard reste dans le flou concernant de nombreux éléments du jeu. À commencer par la date de sortie du jeu. En effet, Overwatch Rush n’en est qu’au début de son développement, il ne faut donc pas s’attendre à voir le jeu sortir prochainement. Toutefois, des phases de test seront proposées aux joueurs, en fonction des zones géographiques. On ne saurait que trop conseiller aux joueurs les plus intéressés de suivre le Discord officiel du jeu pour être tenus au courant des prochaines phases de test.

Avec l’annonce d’Overwatch Rush, Blizzard affirme une fois de plus son envie de propulser ses licences phares sur les plateformes mobiles. Une stratégie qui pourrait s’avérer payante si le titre tient ses promesses. Reste à voir si l’engouement sera de la partie et si les joueurs répondent présents.

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L’Evo passe sous contrôle saoudien et voit les choses en grand dès l’année prochaine

L’année dernière, c'est avec surprise, et une grande inquiétude pour certains, que nous apprenions le passage de RTS, copropriétaire d'Evo, sous contrôle saoudien, via l'entreprise Qiddiya, portée par le Fond d'investissement public saoudien. Il restait alors un dernier rempart permettant à Evo de ne pas sombrer complètement sous le contrôle de l'Arabie Saoudite : la société indienne spécialisée dans l'esport Nodwin Gaming. Mais c'est maintenant fini.

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Panzer Dragoon II Zwei Remake : le dragon de Sega s'offre une démo sur Steam

Après des années d’un silence radio qui laissait craindre le pire, le remake du joyau de la Saturn, Panzer Dragoon Zwei, pointe enfin le bout de ses écailles. À l’occasion du Steam Next Fest, l'éditeur Forever Entertainment a lâché une démo pour tenter de nous faire oublier le naufrage du remake précédent.

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Linux ne cesse de se développer : voilà que Nvidia et Intel recrutent des développeurs dédiés

S'il fallait une preuve de plus que Linux devient un système d'exploitation de plus en plus considéré à la fois par le public et les professionnels, voilà que deux acteurs majeurs supplémentaires montrent leur intérêt pour les noeuds : Intel et Nvidia recrutent actuellement des développeurs spécialisés dans Linux.

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Intelligence Artificielle : 4000 comédiens français unis dans une tribune contre l'IA

Une tribune signée par 4 000 professionnels du doublage et de l'image, portée par l'Adami (l'organisme de gestion collective des droits des artistes-interprètes) dénonce l'utilisation non consentie de leurs voix et visages par les outils d'intelligence artificielle. Les signataires réclament un cadre législatif d'urgence pour protéger leurs droits et leur dignité artistique face à l'appétit des géants de la tech.

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TEST PC Building Simulator 2 : Un simulateur addictif et prenant

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Par : Goufixx

Monter une nouvelle machine reste toujours un moment particulier dans la vie d’un gamer : nouveaux composants, nouveau setup et nouvelles ambitions de jeu rythment souvent ce petit projet personnel. Cependant, la crise actuelle des composants met à mal ces envies, notamment avec la hausse considérable des prix de la RAM et des SSD. Pour rendre ces rêves un peu plus accessibles, Spiral House propose un portage console de PC Building Simulator 2. Si vous êtes un passionné de montage ou amateur de simulations en tout genre, ce titre mérite clairement une place entre vos mains.

Testé sur PS5 Pro grâce à une copie numérique envoyée par l’éditeur

Incendie dévastateur pour nouvelle vie

Tout commence un matin, lorsque votre ancien magasin est ravagé par un mystérieux incendie. En attendant que la lumière soit faite sur ce drame, vous choisissez de relancer votre activité dans un nouveau local, situé en plein centre‑ville d’une ville dont le nom n’est pas mentionné. C’est ainsi que débute notre aventure dans le mode Carrière de PC Building Simulator 2. Les premières heures de jeu sont finalement assez lentes et répétitives, mais indispensables pour bien comprendre le fonctionnement d’un PC et, surtout, apprendre à démonter puis remonter la machine après son passage sur la table d’opération. Les simulateurs ont du succès, et ce peu importe leur aspect réaliste ou non, avec notamment l’un de nos coups de cœur de ces dernières années : Goat Simulator 3.

On commence donc par intervenir sur des machines dont le diagnostic est relativement simple : remplacer un SSD défectueux, améliorer une carte graphique avec un modèle plus performant ou encore cloner un système d’exploitation d’un espace de stockage A vers un espace de stockage B. Il s’agit de tâches qui paraîtront évidentes pour une partie des joueurs, mais bien moins accessibles pour celles et ceux qui ne sont pas familiers avec l’informatique et les nouvelles technologies.

PC Building Simulator 2 TEST - Nom entreprise
Il sera possible de donner un nom à votre entreprise (et de le changer à tout moment)

Là où tout devient intéressant, c’est dans la complexification progressive des missions. À force de gagner en expertise, vous serez même amené à proposer des configurations adaptées à un jeu précis tout en respectant un budget donné. C’est à partir de ce moment‑là que le jeu prend toute son ampleur, et l’on se surprend à apprécier la création de machines variées pour satisfaire la demande de chaque client.

Comme pour le précédent épisode, PC Building Simulator 2 utilise l’Unreal Engine. Avec une taille réduite (à peine 6 Go), le jeu ne cherche pas à impressionner techniquement et repose sur des textures simples et lisses, sans grand relief. Concernant la modélisation des composants, il s’agit essentiellement d’images importées, parfois de qualité moyenne. Mais ce n’est pas vraiment sur ce point que le titre est attendu. Sur PS5, aucun mode graphique n’est proposé, mais le jeu tourne sans difficulté à 60 fps la majorité du temps. Mis à part quelques ralentissements anecdotiques, aucun crash n’a été constaté durant notre session.

PC Building Simulator 2 TEST -Nettoyage processeur
Nettoyer la pâte thermique présente avant d’en mettre une nouvelle est une étape clé pour tout nettoyage de PC.

Du côté de la jouabilité, on s’habitue rapidement à l’interface et à son organisation, même si l’on peste parfois contre une optimisation approximative à la manette, avec un curseur pas toujours très précis ou réactif. Heureusement, le jeu présélectionne automatiquement la plupart des vis et câbles afin de limiter les manipulations. Très honnêtement, compte tenu de la faible exigence graphique du titre, mieux vaut privilégier la version PC pour profiter du confort clavier/souris – à condition d’avoir une machine sous la main. Pour limiter les allers‑retours vers l’ordinateur virtuel, une tablette a également été intégrée dans ce second opus, donnant accès instantanément à toutes les informations nécessaires.

Un aspect gestion non négligeable mais plus accessible

PC Building Simulator 2 n’est pas seulement un simulateur de montage de PC : c’est aussi un véritable jeu de gestion d’entreprise, avec un aspect bien plus développé et réfléchi que dans le premier épisode. En plus de réparer les machines de vos clients, vous pouvez créer votre propre magasin et personnaliser votre vitrine en y exposant des configurations montées sur mesure. Nous ne sommes évidemment pas dans un simulateur de gestion avancé, avec des clients qui entrent physiquement dans la boutique ou qu’il faut encaisser, mais cette dimension reste appréciable et constitue l’une de vos principales sources de revenus.

Pour réparer des PC ou acheter des composants, il vous faut constamment de l’argent : vous avancez les frais, réalisez la réparation et ne touchez la somme promise qu’une fois la machine restituée. Si la gestion financière du premier opus était corsée par des marges très faibles, ce second épisode se montre plus permissif, à condition de garder un œil attentif sur votre trésorerie. Vous pouvez rester un vendeur honnête en appliquant des marges raisonnables, mais vous pouvez également prendre davantage de risques. Avec l’argent accumulé, il est d’ailleurs possible d’améliorer vos compétences – câblage, branchement, remontage automatique des panneaux, et bien plus encore – afin de gagner un temps précieux… et, par conséquent, de maximiser vos profits.

PC Building Simulator 2 TEST - Mails
Toutes les nouveautés dans la boutique ainsi que les demandes de réparation seront envoyées sur votre boîte mail.

Car oui, comme tout bon commerçant, votre objectif reste de faire fructifier votre entreprise. Vous récupérerez ainsi des PC en panne, souvent affectés par un ou plusieurs composants défectueux. La logique est simple : commander la pièce manquante, remettre la machine en état, la nettoyer, vérifier que l’OS est correctement installé, puis l’exposer dans votre vitrine à un prix attractif. Vous pouvez même lui attribuer un nom pour renforcer le côté “premium” du produit, ce qui contribue à sa valeur perçue. Le jeu vous suggère un prix de vente raisonnable avec un taux de réussite de 100 %, mais libre à vous d’augmenter ce prix. Attention toutefois : plus vous gonflez le tarif, plus les chances de trouver un acheteur s’effondrent. À vous de ne pas jouer avec le feu.

Des marques présentes pour une immersion renforcée

Ce qui fait tout le charme de cette simulation, c’est évidemment la présence officielle de nombreuses marques. Pas besoin de mods officieux : plus d’une quarantaine de constructeurs ont répondu présent, parmi lesquels MSI, Asus, Intel ou encore AMD. On y retrouve donc de véritables pièces, accompagnées de leurs caractéristiques officielles, pour monter le PC de ses rêves. La bonne surprise ne s’arrête pas au hardware : même du côté software, plusieurs licences font leur apparition, comme le célèbre outil de benchmarking 3DMark, qui permet d’évaluer précisément les performances de chaque configuration.

PC Building Simulator 2 TEST - Boutique
Votre boutique vous permettra de vendre et d’exposer vos plus belles pièces.

Dans l’ensemble, le mode Carrière demeure le cœur de PC Building Simulator 2 et occupera près de 90 % de votre temps de jeu. Mais cette fois-ci, il n’est plus seul : deux autres modes accompagnent ces versions consoles. On retrouve notamment le mode Création libre, qui offre la possibilité de monter la machine de ses rêves avec les composants de son choix, sans aucune contrainte financière. Il est même possible de partager ses créations avec les autres joueurs. Comme dans le mode Carrière, la personnalisation esthétique est de mise, qu’il s’agisse de peinture ou de stickers. Toutefois, leur manipulation à la manette se révèle peu intuitive, et le résultat final est… disons, rarement flatteur.

Arrivant avec plus de trois ans de retard, la version PS5 et Xbox Series X|S bénéficie d’office de l’ensemble des mises à jour sorties jusqu’ici, dont la mise à jour 1.14. Le mode sans fin est donc lui aussi de la partie : une succession d’objectifs à réaliser, sans narration et avec une difficulté croissante. On regrettera simplement l’absence totale de multijoueur, et donc l’impossibilité de monter une entreprise avec un ami, peut‑être une piste pour un futur épisode ?

Pour terminer, il faut saluer l’aspect sonore, notamment la qualité des musiques composant l’OST. Gavin Harrison signe l’ensemble des morceaux : des titres existant déjà depuis plusieurs années et présents sur les plateformes de streaming. En revanche, avec seulement une vingtaine de pistes différentes, on retombe assez vite sur les mêmes musiques, parfois après uniquement une heure de jeu. Il est toujours possible de couper la bande‑son et de lancer sa propre playlist chill, mais la proposition d’origine reste tout de même de très bonne facture.

Verdict

Après un premier épisode déjà très surprenant, PC Building Simulator 2 va encore plus loin dans ses ambitions. Arrivé sur consoles avec la mise à jour 1.14 intégrée d’office, le titre se montre particulièrement complet, offrant un large éventail de missions et une quantité impressionnante de composants à assembler. Grâce à la possibilité de gérer sa propre boutique et de mettre en vente ses créations, le jeu devient rapidement addictif. Il se révèle également très pédagogique, puisqu’il permet d’apprendre à construire un PC de A à Z. Hormis une traduction française parfois approximative et une technique qui manque ponctuellement de finesse, ce simulateur reste une valeur sûre. Pour tous les passionnés de hardware, de simulation ou simplement de high‑tech, c’est un titre que l’on peut recommander les yeux fermés.

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After the Wane, la belle arabesque

C’est au détour de mes pérégrinations sur Bluesky, qui commence à se peupler de pas mal de studios et de gens travaillant dans le milieu du jeu vidéo, que j’ai découvert After the Wane, le prochain jeu du petit studio Nova-box, basé à Bordeaux. Un jeu français donc, mais surtout, un très joli visual novel sur le thème de la danse classique.

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Pokémon Rouge Feu et Vert Feuille dominent déjà les ventes sur l’eShop

À peine annoncés, Pokémon Vert Feuille et Rouge Feu se sont hissés au sommet des ventes sur l’eShop Nintendo Switch. Mais ce succès ne saurait cacher plusieurs polémiques : outre le paiement nécessaire pour en profiter (sans Nintendo Switch Online), voilà en plus que la fonctionnalité Pokémon Home a été soudainement effacée des fiches eshop des jeux.

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Ouragans, nouveaux ARC : tout savoir sur la nouvelle mise à jour Shrouded Sky d’ARC Raiders

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Par : Turpdat

La nouvelle mise à jour d’Arc Raiders est enfin disponible et introduit de nombreuses nouveautés : nouvelle condition météorologique, nouveaux ennemis et nouveaux cosmétiques. Voici tout ce qu’il faut savoir sur la mise à jour très attendue de l’extraction shooter le plus apprécié de 2025 intitulé Arc Raiders Shrouded Sky.

Parmi les nouveautés de la mise à jour intitulée Shrouded Sky, la plus marquante est sans conteste l’introduction des ouragans dynamiques. Ces tempêtes ne sont pas de simples effets visuels : elles influencent les déplacements, la visibilité et la résistance aux dégâts du bouclier.

Les détails de la mise à jour d’Arc Raider, Shrouded Sky

Le vent devient un paramètre tactique : se déplacer dans son sens améliore la vitesse de déplacement tandis qu’avancer face aux rafales ralentit la progression et accélère la consommation d’endurance. La visibilité se dégrade pendant les bourrasques et les projectiles sont également affectés : grenades et objets lancés voient leur trajectoire déviée.

Les effets de fumée et de gaz se dispersent différemment, et même les sauts sont perturbés par les conditions météorologiques. L’équipement n’est pas épargné. Les débris transportés par la tempête peuvent endommager les boucliers, réduire leur efficacité et provoquer des dysfonctionnements visibles limitant la discrétion.

Comme si l’ouragan n’était pas une menace suffisante dans Arc Raiders, Shrouded Sky introduit aussi deux nouvelles unités ARC : le Firefly, drone aérien lourdement blindé équipé d’un lance-flammes, et le Comet, sphère mobile capable de verrouiller sa cible avant d’exploser en zone.

Arc Raiders Shrouded Sky détails de la mise à jour gratuite

Enfin, une nouvelle chaîne de missions confiées par Shani fait également son arrivée. Les Raiders doivent récupérer des composants en surface pour assembler un dispositif de surveillance météorologique. Il va sans dire que cette mise à jour introduit aussi des éléments cosmétiques, dont certains gratuits.

Après un tel succès et une telle mise à jour, Embark Studio réussit une fois de plus à surprendre avec Arc Raiders. De nouvelles cartes devraient bientôt et également faire leur apparition.

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Yakuza Kiwami 3 & Dark Ties : Y'akuz, d'Emile Viola

C’est reparti pour le Yakuza annuel ! Après l’épisode canonique et le spin-off hors-sujet, accueillons à bras ouverts le remake ! Celui du troisième épisode en plus, sorti sur PS3 et se trimballant la réputation de volet le plus faiblard de la série principale. L’occasion pour RGG Studios et Sega de rehausser un épisode malgré tout pivot de la saga de Kiryu Kazuma via le traitement dit “Kiwami”. Retape visuelle avec le Dragon Engine ! Rééquilibrage du rythme du jeu...

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Xbox : pourquoi Microsoft a écarté Sarah Bond et choisi Asha Sharma pour remplacer Phil Spencer

Tout le monde s'attendait bien à ce que Phil Spencer finisse par raccrocher, plus tôt que tard. Ce qui était moins prévisible, en revanche, c'est la trajectoire de Sarah Bond, que beaucoup imaginaient prendre la succession de Spencer, étant perçue comme sa suite spirituelle évidente. Mais Amy Hood et Satya Nadella en ont décidé autrement : au lieu de promouvoir Bond, Microsoft a nommé Asha Sharma, ancienne dirigeante de la division IA de Microsoft, à la tête de Xbox. Et si ce choix peut paraître surprenant de prime abord, un nouveau rapport de Tom Warren de TheVerge semble indiquer que cette issue était en réalité inévitable.

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Forza Horizon 6 présente ses nouveaux biomes en vidéo et détaille sa campagne

Après l'Australie, la Grande-Bretagne et le Mexique, la caravane du Horizon Festival s'arrête enfin là où tout le monde l'appelait de ses vœux, au pays du Soleil-Levant, des cerisiers en fleurs et des torii baignés d'une lumière mysitque. Playground Games vient de lâcher une nouvelle bande-annonce présentant les biomes de Forza Horizon 6 et les détails d'une campagne qui semble vouloir réconcilier les fans de sim-cade et les mordus de culture JDM (Japanese Domestic Market).

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[TEST] Don’t Stop, Girlypop! : une agression visuelle, mais un gameplay jouissif

On ne va pas vous mentir, le premier contact avec Don’t Stop, Girlypop! nous avait laissé quelque peu dubitatifs. La direction artistique exagérément girly était un peu dure à assimiler, et le gameplay, bien que nerveux, ne semblait pas franchement proposer de sensations. Il aura fallu qu’on mette les mains sur la démo pour constater qu’on s’était trompés sur un point : le feeling est vraiment cool. Et la version complète le confirme largement : on s’amuse beaucoup, aussi bien grâce aux mouvements qu’avec l’ambiance à prendre au 1000e degré. Mais on se demande tout de même si le développement n’a pas été soutenu par le lobby des ophtalmos.

Genre : Fast-FPS | Développeur : Funny Fintan Softworks | Éditeur : Kwalee | Plateforme : Steam | Prix : 19,99 € | Langues : Anglais | Configuration recommandée : Intel i5 11600K, RTX 2060 6 Go, 16 Go de RAM | Date de sortie : 29/01/2026 | Durée : moins de 5 heures, mais heureusement pour vos yeux.

Test effectué avec une version Steam fournie par les développeuses.

Hyperpop, dérision et explosion de rétine

Don’t Stop, Girlypop! est un jeu réalisé par un studio composé, à l’origine, de deux développeuses. Le message qu’elles veulent faire passer ? Difficile à cerner précisément. Nos sens sont tellement saturés par les couleurs flashy et les musiques hyperpop qu’il est difficile de situer quel est le niveau de lecture à adopter. Le jeu est rempli d’humour, et l’aspect girly est poussé à son paroxysme. Le rose est omniprésent, et il est même possible de customiser ses armes et vêtements par l’intermédiaire de menus d’une sobriété exemplaire. C’est évidemment très exagéré, mais on n’est pas si loin d’un CallOf’ ou d’un Battlefield sur le principe. La grosse différence, c’est qu’il n’y a ici pas de battlepass ni de skin à 20 €. En plus des couleurs à faire pâlir un incel en trois secondes, les effets visuels viennent agresser la rétine à la moindre occasion, jusqu’à une confusion délicieusement aberrante lors des combats les plus énervés. Enfin, la bande son ne dénote pas avec l’univers, et on se surprendra même à apprécier quelques morceaux lors de nos ballets aériens survitaminés. La production de ces derniers est excellente, que l’on aime ou non le genre.

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Air control, fusil à pompe et bisous magiques

Même si on n’est pas toujours malins chez NoFrag, j’ai tout de même compris que Don’t Stop, Girlypop! était une critique du capitalisme, incarné par un grand méchant uniquement motivé par l’argent qu’il récupère en minant et détruisant la planète de notre héroïne. Ah, les filles, elles inventent vraiment n’importe quoi ! Et pour combattre son armée, composée majoritairement de sortes d’insectes robotiques, on devra utiliser le pouvoir de l’Amour, asséné à grands coups de fusil à pompe, de pistolet-mitracœur ou de railgun. Un des éléments mis en avant, notamment via le titre, est qu’il ne faut jamais s’arrêter : plus on se déplace vite, plus on fait de dégâts – jusqu’à un certain seuil. Étrangement, cet aspect est finalement assez anecdotique : on atteint le maximum en moins de deux secondes, ce qui fait qu’on est quasiment toujours à la puissance max. Et compte tenu du gameplay, on n’est effectivement jamais statique. Pour que cela se fasse dans de bonnes conditions, les développeuses nous donnent un air control aux petits oignons, un dash et un slide bien pratique. Au fil des arènes, cela devient même jouissif d’enchaîner nos adversaires en virevoltant et en évitant leurs attaques.

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La progression est très organique, puisqu’on nous présente les ennemis au fur et à mesure, ainsi que des moyens de s’en débarrasser, lors de confrontations sous forme de combats de boss. On pourra juste parfois reprocher un poil de répétitivité lorsque l’on enchaîne plusieurs arènes d’affilée. En effet, le gameplay n’évoluera plus trop une fois nos armes préférées identifiées. Heureusement que le feeling déchire. Il n’y a pas de notion de munitions, mais on recharge tout de même. Cependant, la sélection – quasiment instantanée – d’une autre pétoire recharge automatiquement la précédente, ce qui encourage la bascule régulière. En bref, c’est nerveux, viscéral et absolument brouillon, mais finalement très maîtrisé.

Épileptique, mais sympathique

Malgré ses atours, Don’t Stop, Girlypop! est un très bon fast-FPS. L’air control est admirable, les mouvements sont vifs et exploser ses ennemis dans une gerbe de cœurs est assez jouissif. L’aspect visuel ultra-girly volontairement over the top apporte une touche résolument ironique et humoristique assez sympa, en plus de faire rager les plus rétrogrades des Tru G4m3rz, tandis que la vibe hyperpop nous emporte dans les airs, et rythme nos flickshots avec une cadence bien énervée. Attention tout de même à garder du collyre à portée de main, on n’est jamais trop prudent.

Si vous êtes intéressé par Don’t Stop, Girlypop!, il est actuellement à –10 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit 18 €.

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