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Highguard était bien la suite spirituelle de Concord : les serveurs fermeront le 12 mars

Dans un post publié hier sur X, les développeurs de Highguard ont annoncé qu’ils allaient finalement débrancher la prise des serveurs dès le 12 mars prochain. Il y a quinze jours, on vous parlait du licenciement de la majorité de l’équipe, suite à la réception catastrophique du titre, et du nombre de joueurs trop faible pour soutenir le studio financièrement. Si la courbe était tombée sous les 2 000 à ce moment-là, c’est encore quatre fois moins à l’heure où l’on écrit cette news. Lors du NoScope #83 de lundi dernier, on évoquait nos doutes sur la pérennité du titre, et il n’aura pas fallu attendre longtemps pour connaître la date de fin. Au final, le jeu n’aura duré qu’un mois et demi au total. Certains commentateurs estiment donc qu’il a fait mieux que Concord, avec ses deux semaines de vie, mais il faut tout de même noter que contrairement à son mentor, Highguard n’était pas facturé 40 €, mais un putain de free-to-play !

Highguard server closure

Malgré l’arrêt des serveurs la semaine prochaine, les derniers développeurs de chez Wildlight Entertainment (moins de 20, selon GamesIndustry.biz) ont tout de même voulu proposer une dernière mise à jour. Cela ressemble à une sorte de baroud d’honneur, qui fera sans doute plaisir aux quelques centaines de joueurs restants. Ça nous semble avoir autant d’intérêt que de repeindre la coque d’un bateau pendant qu’il coule, à moins qu’ils tentent désespérément de redorer leur image, dans le cas où leur studio, présenté comme indépendant, ne serait pas dissous. Mais difficile de croire à sa survie, alors que l’investisseur principal qui s’est révélé être Tencent – elle a bon dos, l’indépendance – a retiré ses billes il y a deux semaines.

Si vous souhaitez tester Highguard, il va falloir se dépêcher de se rendre sur sa page Steam, car souvenez-vous, les serveurs seront coupés le 12 mars.

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Les cheaters de VALORANT sont plus malins que ceux de Call of Duty

✇NoFrag
Par : Balna

Les experts en cybersécurité de chez Surfshark viennent de publier une étude dans laquelle ils mettent en évidence le nombre de recherches liées à la triche pour un panel de 15 jeux.

On y apprend que sur Call of Duty (lequel ? présumons qu’il s’agit de Warzone) on dénombre 66 requêtes mensuelles liées à de la triche, pour 1000 joueurs actifs. Pour Rainbow Six : Siege, on parle de 53 requêtes pour 1000 joueurs. Pour PUBG, on tombe à 39 recherches. Sur les jeux plus compétitifs, tels que Counter Strike 2 et VALORANT, ces valeurs sont étonnamment basses, avec respectivement 9 et 1 recherches pour 1000 joueurs actifs.

logo video game cheat related searches

Cela signifie-t-il que vous croiserez 66 fois plus de cheaters sur Call of Duty que sur VALORANT ? Pas sûr. Il peut être intéressant de prendre du recul par rapport à ces statistiques : elles ne semblent pas prendre en compte le fait qu’une personne peut effectuer plusieurs recherches, et semblent omettre qu’une recherche n’est pas forcément liée à une intention de tricher. De plus, l’étude ne semble inclure que les mots-clés « wallhack », « cheat » et « aimbot », ce qui a de bonnes chances de moins incriminer des titres qui se reposent sur des anti-cheat Kernel-level plus intrusifs (dont VALORANT fait partie). On serait tenté de déduire, par extrapolation, que les joueurs de VALORANT sont plus malins  que ceux de Call of Duty et évitent des mots-clés aussi évidents pour trouver leurs cheats. D’où l’intérêt d’inclure dans ce genre de travail de recherche, des mots-clés supplémentaires liés à d’autres formes de triches (utilisation de matériel externe, Direct Memory Access).

Si cette étude permet donc dans une certaine mesure de dessiner une tendance, il est toutefois plus pertinent de voir ces chiffres pour ce qu’ils sont : un indicateur vague qui ne prend pas en compte toute la complexité de la triche dans les jeux multijoueurs. Désolé de vous l’apprendre, mais vous ne pourrez pas accuser votre petit cousin qui joue à Call of Duty d’être un sale tricheur. Contentez-vous de lui dire qu’il a mauvais goût.

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Resident Evil Requiem semble mettre tout le monde d’accord

Le 27 février dernier, Resident Evil Requiem, le neuvième épisode majeur de la série de Capcom, est sorti. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il remporte un sacré succès. C’est l’épisode qui a rassemblé le plus de joueurs simultanés sur Steam à son lancement, approchant les 350 000 personnes. Du côté des retours, c’est plutôt dithyrambique : 96 % d’avis positifs sur Steam, 92 % sur Metacritic, et 90 % sur OpenCritic. Pour rappel, ce nouvel opus propose de revenir à Raccoon City dans la peau de Léon, personnage mythique de la série, dans des phases plutôt orientées action, et dans la peau de Grace, pour des sections très axées sur l’horreur et la fuite.

Si tout le monde est d’accord pour dire que le titre est absolument magnifique, quelques voix s’étonnent tout de même d’une note si parfaite : d’après certains, comme Cael de chez Gamekult, c’est un très bon jeu, mais ses défauts, notamment du côté du scénario, ne peuvent pas être ignorés. À la rédac, MathMoite s’est lancé dans l’aventure, et il nous a parlé de ses impressions sur les premières heures de jeu lors du dernier NoScope. Pour l’instant, il semble très conquis, malgré le FOV étriqué qu’il n’est pas possible de changer dans les menus. Heureusement, il existe déjà un mod pour corriger ça ! Un test sera évidemment publié pour détailler ce qu’il en a pensé quand il aura terminé l’histoire.

Mais vous l’avez compris, Resident Evil Requiem est certainement une bonne pioche si vous aimez le genre. Si vous ne voulez pas attendre notre avis définitif, sachez que notre partenaire Gamesplanet propose une réduction de 10 %, ce qui fait l’édition standard à 63 €, et l’édition Deluxe à 72 €.

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The Amusement, le jeu d’ARTE qui veut bousculer les codes de la VR arrive le mois prochain

Si le catalogue d’ARTE est assez éclectique, il garde tout de même une ligne directrice qui est de proposer des expériences vidéoludiques différentes et qui ont du sens. Le jeu du studio allemand Curvatures Games, The Amusement, s’inscrit dans cette logique en promettant une expérience narrative en réalité virtuelle d'un autre genre.

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Resident Evil 4 moins énigmatique

Moins d'un mois après avoir remplacé Denuvo par Enigma, Capcom fait machine arrière et supprime totalement le DRM de Resident Evil 4 Remake. Cela fait suite à la grogne des joueurs. Le fait que les Alan Turing modernes aient cracké Enigma en quelques heures n'a pas dû aider. Pendant ce temps, tout le monde semble d'accord pour dire que Resident Evil Requiem est l'un des meilleurs opus de la série. La version PC est super bien optimisée et la mouture Switch 2 est très...
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Blue Prince lance l'enquête dès aujourd'hui sur Switch 2

Au cours du Indie World Direct présenté par Nintendo aujourd'hui, Blue Prince fut la dernière révélation : le jeu d'enquête/énigmes, qui a beaucoup fait parler de lui l'an passé via sa commercialisation sur PC, PS5 et Xbox Series X/S, débarque dès maintenant sur Nintendo Switch 2.

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Le studio de jeux mobiles à succès Halfbrick (Fruit Ninja) licencie

Fruit Ninja, Jetpack Joyride… Vous avez peut-être passé de longues heures sur ces jeux mobiles qui ont connu une véritable ère de gloire dans les années 2010. Et bien sachez que son studio ne s'est pas uniquement penché sur des titres mobiles, bien que ce soit eux qui aient fait sa renommée. Le studio prévoit d'ailleurs de sortir son Bluey's Quest for the Gold Pen, initialement sorti en décembre 2025 sur mobiles, sur consoles en mai prochain. Tout semble aller pour le mieux donc du côté d'Halfbrick Studios ? Et bien pas vraiment…

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Les créateurs du rétro-FPS SPRAWL annoncent sa suite : SPRAWL zero

En 2023, le studio MAETH nous faisait découvrir son rétro-FPS SPRAWL où les réflexes et la maîtrise des lois de la gravité rimaient avec combats intenses. Presque trois plus tard, à l’occasion de l’IGN FAN FEST, les devs sont revenus avec l’appui de l’éditeur Kwalee pour annoncer une suite nommée SPRAWL zero. Dans cette nouvelle aventure, vous incarnerez le supersoldat FIVE doté de gants gravitationnels, ayant pour mission d’éliminer SILAS, le chef d’IMAGO-DEI, un groupe technoreligieux radical. Vos gants vous permettront de générer un bouclier pour foncer sur vos adversaires ou d’attirer et de repousser divers objets et projectiles. Vous pourrez compter également sur vos implants et un arsenal varié.

À l’instar de SPRAWL, ce nouvel opus proposera des combats nerveux et rapides dans des environnements industriels, favorisant des déplacements tant verticaux qu’horizontaux.. Quant au gunplay, ce dernier associé à l’emploi des gants gravitationnels paraît plutôt fun et donne un énorme sentiment de puissance. Pour le moment, SPRAWL zero n’a pas de date de sortie. Si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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Warframe : portage Switch 2, mode à la Dead by Daylight, nouveau personnage à la Photoshop... on fait le point

Digital Extremes s'est fendu d'une nouvelle présentation virtuelle pour dévoiler le futur de Warframe, et le jeu-service participera aux embouteillages ludiques de mars puisque le portage Switch 2 arrive avec une grosse mise à jour qui introduit Follie, armure basée sur l'encre et le dessin, avec un outil psudo-Photoshop intégré au jeu.

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Lenovo présente la Legion Go Fold, un concept de console portable à écran pliable

Plus la machine est compacte, plus l'écran se réduit. C'est aussi vrai que l'eau, ça mouille, et pourtant, le marché des smartphones semble avoir trouvé la solution depuis quelques années, en proposant des appareils aux écrans pliables, lesquels permettent d'accéder à une dalle un peu plus grande sans avoir à concéder à l'aspect compact. Visiblement, cette technologie inspire désormais certains constructeurs de consoles, comme Lenovo, qui a présenté hier une machine portable bénéficiant d'un écran pliable.

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GoRetroid, Ayn... les constructeurs de consoles portables chinois augmentent leurs tarifs

Malgré l'innovation continue et l'intérêt d'un public croissant, les fabricants de machines portables annexes, dirons-nous, doivent désormais composer avec un contexte économique défavorable, à cause notamment de la crise actuelle des composants. Ce contexte se traduit parfois par des prix plus élevés, parfois par des modèles abandonnés, parfois par des disponibilités limitées, et pas que pour les constructeurs chinois d'ailleurs. Quoiqu'il en soit, il va devenir de plus en plus difficile de se procurer des consoles Retroid, Ayn ou Analogue à l'avenir.

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