Aperçu - Preview Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection (Switch 2)

Amateurs de simulations auto, réjouissez-vous, car désormais, sur console, il ne faut pas compter que sur Forza ou Gran Turismo, d’autres jeux prennent l’intérieur pour avoir une part du gâteau, et souvent de belle manière, à l’image de ce Project Motor Racing développé par Straight4studios (des spécialiste en terme de simulation) et édité par Giants Software (Farming Simulator…).
Alors attention, quand on parle de simulation ici c’est avec un grand S. Si sur console, les titres du genre apporte toujours plusieurs approches pour tous les types de joueur, ici on est clairement sur du pointu et seuls les habitués du volant y trouveront leur compte.

A travers différents modes, de la course du week-end à une carrière complète, le jeu est brut de décoffrage avec une interface sobre qui va droit au but. Pas de blabla, pas de cinématiques hollywoodiennes, on est là pour piloter, point. Alors oui c’est ce qu’on recherche dans une simu auto mais il faut avouer qu’un peu de fun n’aurait pas été du luxe. Et cela se ressent également en conduite avec, certes, un réalisme à toutes épreuves et une justesse dans la direction, le freinage, etc… mais là aussi ça manque un peu de vie, un peu d’âme… Si on sent la précision dans la conduite on manque d’une impression réaliste de conduite. C’est plus facile à comprendre en le vivant qu’en le disant…
On évolue alors dans des courses successives de manière assez robotique malgré quelques défis qui tranchent un peu sans nous faire sauter du siège.





A l’image du gameplay, l’esthétique est elle aussi chirurgicale avec un aspect très propre, là aussi sans fioriture. C’est un peu dommage finalement de ne pas avoir un peu plus de poussière, de projections… on est certes pas dans un jeu de rallye mais tout de même…. Alors on a quand même un moteur météo qui fait son travail mais là aussi on a vu plus immersif. Ce qui fonctionne dans un Farming Simulator ne fonctionne pas forcément dans une simulation auto.
Testé sur PS5, le jeu est plutôt fluide et la prise en main instantanée mais la DualSense n’est pas utilisée non plus de manière suffisamment spectaculaire, à l’image du jeu dans sa globalité.

Pour en découdre sur l’asphalte on dispose tout de même de pas mal de bolides (70 environs) de différentes marques (une trentaine) et différentes catégories (GT3, GT4, MX-5, LMP, GTO, est..) pour des prises en mains bien spécifique et en plus de bonnes modélisations extérieures on profite aussi de modélisations intérieures précises et réalistes. D’ailleurs, notons que les indications à l’écran lors des courses sont très complètes et souvent bien pensées à l’image de ce petit radar centrale qui indique la position de vous poursuivants proches.
Donnons une chance à Project Motor Racing, une jeune simulation auto réaliste qui trouvera à coup sûr son public au fil des versions. Des mises à jour s’opèrent régulièrement et des DLC sont déjà disponibles pour plus de véhicules notamment. Si le jeu se veut un peu trop austère et pas assez immersif par son ambiance globale, il reste un jeu sérieux qui contentera les férus de justesse de conduite qui cherche surtout de la technique plus que de l’artistique ou de l’immersif. Une licence à suivre en tous cas qui souffrira sans doute de la comparaisons avec d’autres titres présents sur console.
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