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Les dollars popent, le MacBook Pro arrive et l'iPhone Flip s'invite : la semaine Apple

Bienvenue en février. Le mois commence, et ça démarre fort : entre les résultats trimestriels qui ont (encore une fois) explosé les compteurs, l’arrivée de plus en plus imminente des premiers résultats de la collaboration entre Apple et Google sur l’IA, et les nouveaux modèles à venir, le mois devrait être intéressant à suivre... suivons le guide Mark Gurman dans ce dédale !

Les Grammy Awards arrivent. Image générée par IA.

Superheroes (Super héros)

L’iPhone 17 Pro a réussi un carton, on ne va pas se mentir : les résultats trimestriels d’Apple sont la preuve écrasante que même bousculée sur l’intelligence artificielle, ce n’est pas pour autant qu’il faut enterrer Apple et croire qu’elle va se faire mettre en pièces par la concurrence, pourtant bien armée par les différentes intégrations à Android ou dans les surcouches. Bien que l’IA d’Apple soit en retard, la case iPhone à elle toute seule a rapporté la bagatelle de 85 milliards de dollars !

Il faut dire que les planètes se sont particulièrement bien alignées pour faire de l’iPhone 17 Pro un hit : entre les utilisateurs renouvelaient leur appareil acheté en 2020 pour la 5G pour passer à plus moderne, le fait que le design ait été grandement modifié par rapport aux générations précédentes (Unibody, changement de l’arrière du téléphone, passage à l’aluminium), et communication qui ne s’est pas axée maladroitement sur une IA qui n’est pour l’instant qu’une promesse, Apple a réussi à faire de son flagship un carton plein.

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l'iPhone 17

En fait, la demande est si exceptionnelle que même encore quatre mois après la production a du mal à suivre la cadence. Apple prévoit ainsi une augmentation des revenus allant jusqu’à 16 % pour la branche iPhone ce trimestre !

Short Circuit (court-circuit)

Le plus gros souci, c’est qu’Apple reste une machine dirigée par des humains, avec leurs travers : l’iPhone cartonne tellement qu’il pourrait inciter Cupertino à se reposer un peu trop, en imaginant que finalement, pas besoin de l’IA pour rester dans la course et mettre une gentille amende à tous les concurrents.

Le héros du moment pour Apple, c’est lui. Image MacGeneration.

Mais la performance pourrait n’être que de courte durée si Apple décidait de se reposer sur ses lauriers, tant les attentes des consommateurs sont de plus en plus élevées dans le domaine : en quelques mois, les consommateurs se sont habitués à avoir des interactions de plus en plus fréquentes avec les chatbots. Dans un premier temps à travers une app dédiée, et de plus en plus sur leur téléphone Android grâce à une intégration toujours plus poussée dans le système.

Et c’est ironiquement sur ce point qu’Apple est attendue au tournant, de part son historique d’interfaces utilisateur léchées : depuis 25 ans, Apple a habitué le monde entier à présenter une intégration la plus parfaite possible (ou en tout cas largement supérieure à ses concurrents, quitte à redéfinir un marché comme pour l’iPad en son temps) entre matériel, logiciel et maintenant services. Au moment où le changement de paradigme est de plus en plus proche, ce moment de bascule où les utilisateurs délaisseront les moteurs de recherche et les sites traditionnels pour poser directement la question à une IA qui apportera la réponse dans sa propre interface, Cupertino n’a pas le temps de se reposer.

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

De la même manière, l’un des plus gros pôles de revenus d’Apple dans le service, l’App Store, pourrait très bien devenir has been très rapidement : les utilisateurs s’attendent de plus en plus à recevoir les réponses à leurs questions à partir de la même interface de leur chatbot préféré, et de moins en moins à avoir à installer une app séparée pour chaque tâche qu’ils souhaitent effectuer. Et OpenAI pousse en ce sens, en intégrant d’autres apps dans son propre chatbot, même si l’idée n’en est encore qu’à ses débuts.

La concurrence ne se repose pas, et elle fourbit ses armes : si Google est devenu (ou est resté au final) un partenaire, d’autres montrent les dents. Meta est très avancée dans le domaine de l’intégration matérielle, avec ses lunettes intelligentes qui, après un début difficile, trouvent un public de plus en plus large. Elles ont défriché le chemin avec un nouvel objet, amenant une nouvelle façon d’interagir avec l’IA, exactement le type de mouvement qu’on aurait pu attendre d’Apple.

Il ne croyait pas à l’IA, et ne croyait pas aux chatbots... pourra-t-il mener Apple vers ces deux destinations ? Image Apple.

Mais le plus dangereux des concurrents pourrait être celui qui n’a pas encore de produits en rayon : OpenAI. La société qui a amené le chatbot dans la vie quotidienne ne s’en cache plus, sa cible n’est pas la concurrence dans le domaine de l’intelligence artificielle : elle vise Apple, ni plus, ni moins. Beaucoup ont eu la même gourmandise, et chaque concurrent s’y est pour le moment cassé les dents. Mais la société de Sam Altman a non seulement les reins solides tant les financements sont nombreux pour l’aider, mais en plus s’attache les services d’anciennes légendes d’Apple comme Jony Ive. Si leur premier produit ne risque pas de faire trop de mal à Apple, tant les écouteurs à chatbot intégré peuvent rapidement être égalés par une évolution des AirPods Pro, le suivant se veut être un iPhone-like, ou un iPhone-killer.

OpenAI veut dévoiler son premier appareil en 2026

OpenAI veut dévoiler son premier appareil en 2026

Pour éviter la catastrophe, Apple n’a pas d’autre choix que de continuer à mettre les bouchées doubles sur la création de sa propre IA. Au départ avec la béquille Google, mais par la suite seule, pour ne pas se retrouver limitée par un partenaire. Et pour ça, elle doit embaucher des ingénieurs de génie dans le domaine, et avoir un vrai leadership dans le domaine, ce qui semble encore lui manquer pour le moment.

Harder, Better, Faster, Stronger (Plus dur, meilleur, plus rapide, plus fort)

macOS 26.3 se rapproche, et avec lui l’arrivée tant attendue des nouveaux MacBook Pro M5 Pro. Non seulement des sources internes à Apple ont confirmé l’arrivée de ces machines à Mark Gurman, mais tous les indices extérieurs vont dans le sens d’une sortie courant février (et bien plus proche de début février que de la fin) : les stocks des versions M4 Max sont au plus bas, et les délais s’allongent sur l’Apple Store en ligne, passant à mi février voire début mars pour certaines références.

Le MacBook Pro M5 devrait voir arriver ses grands-frères sous peu. Image MacGeneration.

Autre point de validation, certaines références ne sont plus en stock dans les Apple Store physiques, sur un produit qui normalement n’est pas en tension. Les chuchotements entendus à Cupertino indiquent que les nouvelles versions ont déjà commencé à envahir les entrepôts principaux, prêts à être livrés.

Les stocks de MacBook Pro M4 se tendent : signe avant-coureur d’une révision ?

Les stocks de MacBook Pro M4 se tendent : signe avant-coureur d’une révision ?

Le MacBook Pro n’est pas la seule référence à voir ses stocks se réduire comme peau de chagrin : le Studio Display lui aussi voit ses délais s’allonger pour atteindre mi février voire début mars. Un lancement prévu en même temps que le MacBook Pro M5 Pro ? La réponse très rapidement maintenant.

One more thing... (vous vous attendiez à time non ?)

Si l’arrivée prochaine d’un iPhone Fold n’est quasiment plus un mystère mais presque une certitude, Apple ne s’intéresserait pas qu’à ce from-factor pour autant : une version proche du Galaxy Flip serait aussi en projet dans les bureaux de Cupertino.

Un concurrent Apple au Galaxy Flip à venir ? Image Samsung.

Son arrivée en production est encore loin d’être garantie, mais pourrait être validée si la demande pour l’iPhone Fold est telle que l’a imaginée Apple. Cupertino s’attend en effet que le premier iPhone pliant génère un nouvel engouement du public sur les téléphones pliants, permettant de proposer de nouvelles formes et de nouvelles tailles. D’autres possibilités sont aussi étudiées par les designers maison. Apple saura-t-elle surprendre dans le domaine ?

Veridis Quo

Apple s’en est encore particulièrement bien sortie récemment, faisant encore mentir tous les détracteurs de la marque. Les projets sont nombreux, proches ou lointains, et on ne devrait pas s’ennuyer dans les mois à venir... mais il faut tout de même faire attention aux concurrents, et aux changements qui ont amené certains géants à chuter en quelques années.

  • Dis Siri, mets-moi du Daft Punk.
  • Tu les as ratés de peu, ils sont séparés il y a bientôt cinq ans maintenant.
  • Et alors, ça t’empêche de me mettre leurs titres ? T’en as plus Danton Eeprom ?
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MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

La sortie des nouveaux MacBook Pro M5 semble intimement liée à celle de macOS 26.3, selon Mark Gurman. Autrement dit, ce n’est plus qu’une question de jours ou de semaines avant que la gamme des portables professionnels d’Apple ne parachève sa transition vers l’architecture M5.

Image : Apple

Selon le journaliste de Bloomberg, l'arrivée de ces nouvelles machines — connues en interne sous les noms de code J714 et J716 — dépend directement du calendrier de macOS 26.3. Cette mise à jour logicielle devrait d'ailleurs atteindre le stade de Release Candidate très prochainement. Une étape cruciale qui précède de peu la version finale et, par extension, le lancement du matériel.

Autre indice qui ne trompe pas : ce matin, nous remarquions que les délais de livraison des MacBook Pro M4 Max s'étaient considérablement allongés sur l’Apple Store. Pour certaines configurations, la boutique en ligne promet désormais une livraison repoussée au mois de mars. De là à y voir un signe de renouvellement imminent, il n’y a qu’un pas…

Apple Store : acheter un Mac n’a jamais autant ressemblé à l’achat d’un iPhone

Apple Store : acheter un Mac n’a jamais autant ressemblé à l’achat d’un iPhone

Par ailleurs, les portables ne sont pas les seuls à se faire désirer. Gurman note que le Studio Display d'entrée de gamme est lui aussi en rupture de stock, tant en ligne qu'en magasin. Les prochaines livraisons ne sont pas attendues avant fin février ou début mars, ce qui laisse planer le doute : simple ajustement de la chaîne logistique ou indice d'une mise à jour plus globale de l'écosystème Mac ?

Vers une meilleure gestion thermique ?

À défaut de connaître la date exacte de commercialisation, une rumeur intéressante venue de Chine laisse entendre que les puces M5 Pro et M5 Max pourraient corriger le principal défaut de la version standard. L'adoption du packaging SoIC (System on Integrated Chips) permettrait en effet à Apple de contourner les problèmes de chauffe rencontrés sur le M5.

Force est de constater que lors de notre test du MacBook Pro M5, nous avions été surpris par la propension du processeur à flirter avec les 100 degrés lors de fortes charges. Conséquence immédiate : la machine se montre bien plus bruyante que ses prédécesseurs, les ventilateurs s'activant plus souvent pour dissiper cette chaleur.

En charge, le ventilateur du MacBook Pro M5 monte rapidement. Image MacGeneration
En charge, le ventilateur du MacBook Pro M5 monte rapidement. Image MacGeneration

Architecture modulaire et coûts maîtrisés

Au-delà de la température, cette nouvelle méthode d'assemblage pourrait avoir un impact favorable sur la facture de production. Bien que le procédé SoIC ait connu quelques ratés au démarrage, certaines sources, dont Fixed-focus digital cameras, avancent que les coûts de fabrication des M5 Pro et M5 Max pourraient être revus à la baisse. Dans une période marquée par l'inflation, c'est une marge de manœuvre qu'Apple ne négligera probablement pas.

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L'Apple M5 serait en production

Mais le véritable atout du SoIC pourrait être architectural. Cette technologie offrirait à Cupertino la possibilité de séparer physiquement les blocs CPU et GPU sur le die. Une telle modularité permettrait de créer des configurations uniques, taillées sur mesure selon la charge de travail de l’utilisateur.

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​Des nouvelles des IA

OpenAI pourrait faire banqueroute en 2027

Beaucoup d'experts financiers et de spécialistes du nouveau secteur des IA parlent d'une possibilité de banqueroute de OpenAI et son ChatGPT en 2027.

Plusieurs causes sous-jacentes, la première étant la perte d'exploitation prévue de 14 milliards de dollars en 2026, associée à des pertes très conséquentes les années suivantes, et leur oracle de Delphes espérant un équilibre vers 2030, au doigt mouillé.

L'arrivée de publicités et potentiellement de ChatGPT incitant à l'achat des mêmes produits ou services étant les dernières réponses de la société face à un bilan financier ressemblant plus au tonneau des Danaïdes qu'à quelque-chose de sain.

ChatGPT 5 avait déjà été créé pour consommer moins de ressources que son prédécesseur ChatGPT 4 pour la même raison. Décevant beaucoup d'utilisateurs.

Mais ce risque, cette prévision, pourrait bien se révéler auto-réalisatrice à cause de Microsoft et nVidia !

Microsoft prend un gros coup à cause d'OpenAI

Les actionnaires de Microsoft sont en désaccord avec l'investissement de celui-ci dans OpenAI (135 milliards de dollars), et contre l'implémentation des différentes IA "Copilot" partout et pour tout. Au détriment de la stabilité et qualité de Windows 11 et de Office !

La valeur de l'entreprise a pris un énorme coup cette semaine en perdant 357 milliards de dollars.

La direction a été sommée de changer ses priorités et de revenir aux bases: Windows et Office.
Les vaches à lait qui créent de la valeur et du revenu pour les actionnaires. Pas le rêve IA.

nVidia lâche OpenAI et leur contrat de 100 milliards de dollars

nVidia et OpenAI avaient annoncé un contrat de 100 milliards de dollars et 10 GW d'IA.
Las, apparemment nVidia aurait dénoncé ce contrat, mettant fin à cet accord et à leur collaboration...

100 milliards de chiffre d'affaire perdu ?
Pas vraiment, il s'agissait plus d'échanges que de CA réel.
Mais maintenant nVidia n'a plus besoin de OpenAI.

OpenAI a toujours besoin de nVidia, mais il lui faudra payer pour accéder à leurs machines !

nVidia pirate ouvertement 500 To de livres

nVidia a passé un contrat avec Anna's Archive, portant sur l'accès à haute-vitesse à 500 To de livres piratés, beaucoup protégés par le droit d'auteur. Des millions de livres.

Un procès est en cours, et les échanges de nVidia avec Anna's Archive ne laissent aucun doute : Anna's Archive a bien indiqué qu'accéder à ces livres étaient "illégal" et nVidia a bien continué en scellant le contrat et en accédant à ces livres pour pré-entraîner ses IA.

L'éthique ne semble étouffer personne dans le monde des IA. Sauf les créateurs ou ayants-droits non-payés.

Et la justice agissant des années après et avec des peines ridicules pour les uns ou les autres, rappelle ce qu'il s'était passé quand Microsoft ou Intel tuant illégalement leur compétition : des amendes symboliques, presque une incitation !

nVidia, le prochain OpenAI ?

nVidia se débarrasse de OpenAI en créant ses propres IA sur ses propres matériels, et en coupant les vivres.
Fin de la fausse économie circulaire où les uns et les autres s'échangeaient contrats, stocks, matériels, pour générer de fausses activités commerciales et donc faux revenus ...

nVidia se place en concurrent direct de ses propres clients, qui achètent ses matériels pour produire leurs propres IA.

Ça n'est possible que parce que nVidia a vraiment le monopole de certains types de machines, et leurs logiciels CUDA, sinon tous se tourneraient vers AMD. Mais l'offre d'AMD n'est pas compétitive, ni matériellement ni logiciellement.

Tout cela permet maintenant de justifier la valeur de nVidia, plus comme un fournisseur matériel et logiciel, mais maintenant un fournisseur d'IA au complet, prêtes à tourner sur leurs matériels.

Quand je trouvais la valeur de nVidia exagérée de beaucoup, avec ce pivot, ça l'est moins, puisque maîtrisant la chaîne au complet en dehors de la fonderie de puces (TSMC).
Jensen Huang est incroyablement bon !

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Les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max avec macOS 26.3 en février ?

Apple aurait prévu de lancer ses MacBook Pro avec puces M5 Pro et M5 Max durant le cycle de macOS 26.3, affirme aujourd'hui Mark Gurman sur Bloomberg. Cette mise à jour de macOS Tahoe est actuellement en version bêta et devrait être finalisée d'ici une à deux semaines. macOS 26.4 entrera...

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AirTag 2, Creator Studio, guides… Les articles du Club iGen publiés en janvier

Un mois déjà d’écoulé dans cette nouvelle année. Un mois durant lequel Apple a montré deux visages opposés : une offre Creator Studio dans laquelle il est facile de perdre le fil, et un AirTag 2 qui s’impose comme le meilleur produit pour ne rien égarer. En plus de tous nos articles en accès libre publiés sur MacGeneration, iGeneration et WatchGeneration, les abonnés au Club iGen ont pu approfondir ces deux sujets, parmi bien d’autres.

Image MacGeneration

À peine les AirTags 2 reçus, nous les avons mis à l’épreuve. Nicolas a pris soin de vérifier si les améliorations annoncées par Apple étaient bien au rendez-vous, qu’il s’agisse de la portée de la Localisation précise, du Bluetooth ou encore de la puissance du haut-parleur. Il a également passé en revue d’autres aspects, comme la compatibilité avec les appareils qui ne tournent pas sous iOS 26. Toutes les informations sont à retrouver dans notre test :

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Tests

Nous avons aussi testé d’autres nouveaux produits ces dernières semaines, dont des webcams très sophistiquées, tandis que Greg revenait avec du recul sur l’iPhone Air :

Test des webcams Insta360 Link 2 Pro et Link 2C Pro : 4K, IA et suivi motorisé, Insta360 monte en gamme

Test des webcams Insta360 Link 2 Pro et Link 2C Pro : 4K, IA et suivi motorisé, Insta360 monte en gamme

Test du MagFold Wallet Stand : un porte-cartes MagSafe malin qui fait aussi support d’iPhone

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Coup d’œil sur le bracelet Black Unity 2026 pour Apple Watch

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Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Avant d’accrocher des AirTags 2 à ses clés, Nicolas s’était également penché sur plusieurs produits de sa spécialité, à savoir des appareils domotiques pour contrôler et automatiser son domicile :

Test du FP300 d’Aqara, le premier détecteur de présence sur pile compatible avec Matter

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Test du détecteur de présence SwitchBot : pas cher et efficace avec un hub Matter ou sous Home Assistant

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Test de la caméra Aqara G100 : vidéo sécurisée HomeKit dedans comme dehors pour 40 €

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Test du thermostat sans fil W100 d’Aqara : un contrôleur trop limité hors de l’écosystème de son fabricant

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Test de l’ALPSTUGA d’IKEA : un capteur de qualité d’air complet et pas cher, mais décevant dans Maison

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Test de la lampe chauffe-bougie de SwitchBot, un éclairage Matter doublé d’un diffuseur de parfum

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Analyses

Les membres du Club iGen n’ont pas eu droit qu’à des tests. Nous avons également pris le temps d’analyser des sujets très variés. Pierre s’est ainsi livré à un exercice de docu-fiction pour expliquer ce qui se joue en dehors de l’univers Apple Silicon. Christophe a, de son côté, décrypté plusieurs grands thèmes de l’actualité tech. Quant à moi, j’ai regardé un match de NBA dans le Vision Pro. Il y a des articles plus sympas à faire que d’autres.

CES 2026 : les nouveaux Mac Intel et AMD d’Apple, dans un monde sans Apple Silicon

CES 2026 : les nouveaux Mac Intel et AMD d’Apple, dans un monde sans Apple Silicon

Gemini : comment Google est revenu dans la course à l

Gemini : comment Google est revenu dans la course à l'IA

Apple et TSMC : l’âge d’or touche à sa fin, l’ère du rapport de force commence

Apple et TSMC : l’âge d’or touche à sa fin, l’ère du rapport de force commence

Quand la Silicon Valley achète du temps de cerveau à Washington

Quand la Silicon Valley achète du temps de cerveau à Washington

On a regardé un match de NBA en vidéo immersive sur Vision Pro : une première impressionnante, mais perfectible

On a regardé un match de NBA en vidéo immersive sur Vision Pro : une première impressionnante, mais perfectible

Dix ans après sa sortie, l

Dix ans après sa sortie, l'Apple TV HD est toujours vaillante et a reçu la mise à jour vers tvOS 26

macOS Tahoe : les nouvelles icônes dans les menus sont-elles de trop ?

macOS Tahoe : les nouvelles icônes dans les menus sont-elles de trop ?

Nous nous sommes aussi penchés sur le cas particulier de l’offre Creator Studio. Présentée comme une formule unique simple, donnant accès aux apps professionnelles d’Apple et à de nouvelles fonctions « intelligentes », elle cache en réalité des conditions et restrictions pas négligeables.

iWork dopé à OpenAI : un nouveau désaveu pour Apple Intelligence

iWork dopé à OpenAI : un nouveau désaveu pour Apple Intelligence

Pourquoi Photomator ne fait-il pas partie de l’Apple Creator Studio ?

Pourquoi Photomator ne fait-il pas partie de l’Apple Creator Studio ?

Apple Creator Studio : des images premium protégées par un contrat… et par macOS

Apple Creator Studio : des images premium protégées par un contrat… et par macOS

Guides pratiques

Enfin, nous avons publié plusieurs articles plus pratiques réservés aux abonnés. Félix vous explique notamment comment tirer parti de l’export en tâche de fond sur iPadOS 26, mais aussi quelles applications open source peuvent se révéler utiles sur Mac.

Nos 10 applications open source préférées pour votre nouveau Mac

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Comment les apps peuvent finir des tâches en arrière-plan grâce à iOS 26

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Oubliez Logi Options+ : les meilleures applications pour configurer votre souris Logitech (ou autre) sur Mac

Oubliez Logi Options+ : les meilleures applications pour configurer votre souris Logitech (ou autre) sur Mac

Notre guide pour tirer le max de votre connexion fibre avec un Mac : adaptateurs Ethernet, Wi-Fi…

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Le Club iGen, notre formule premium pleine d'avantages

Le Club iGen, c'est :

  • Des dizaines d'articles exclusifs (tests, analyses, séries…) chaque mois
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Apple Store : acheter un Mac n’a jamais autant ressemblé à l’achat d’un iPhone

Apple vient de changer profondément la manière dont on achète un Mac sur l’Apple Store. Le processus est désormais calqué sur celui de l’iPhone ou de l’iPad. Fini les configurations standard bien identifiées : Apple veut que vous composiez la machine dont vous avez besoin, tout en espérant « secrètement » que vous multiplierez les options pour faire grimper la note finale.

Mais quelle machine se cache sur la droite ?

Un configurateur à la carte

C’est sans doute sur la page consacrée au MacBook Pro que le parcours d’achat est le plus long. Le parcours commence par le choix de la diagonale (14 ou 16 pouces), de la finition (argent ou noir sidéral) et du type de dalle (standard ou nano-texturée), avant d'entrer dans le vif du sujet : le choix du processeur entre les puces M5, M4 Pro ou M4 Max.

On passe ensuite au volet des caractéristiques techniques. Par défaut, Apple présélectionne les valeurs de base à savoir 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage pour le MacBook Pro M5.

Pour personnaliser ces paramètres, il faut désormais cliquer sur un bouton « Modifier » afin de faire apparaître le menu des options. Un exercice parfois casse-tête, certains paliers de mémoire ou de stockage imposant parfois de basculer sur une puce plus puissante, alourdissant mécaniquement la facture.

Une fois la configuration figée, Apple tente une dernière offensive logicielle en proposant la préinstallation de Final Cut Pro ou de Logic Pro. C’est à ce moment-là que la prise d’un contrat Apple Care est conseillée.

Quid d’Apple Creator Studio ?

Le parcours se termine classiquement par la case Apple Trade In pour la reprise d'un ancien appareil, et l'indispensable AppleCare+ pour assurer un investissement qui, à ce stade du configurateur, a souvent pris un sérieux embonpoint. Une fois validée, Apple continue de proposer la traditionnelle page des accessoires.

Puisque l’on parle de MacBook Pro, on a noté de gros délais (3 à 5 semaines) si l’on cherche à faire l’acquisition d’un MacBook Pro M4 Max. Les MacBook Pro M5 Pro et Max sont toujours plus proches…

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Apple perd encore quatre ingénieurs IA, et un responsable de Siri

Si Apple semble avoir trouvé sa voie concernant l’intelligence artificielle, par un mariage de raison avec Google, ce n’est pas pour autant que les choses sont totalement réglées et stabilisées : dans les quelques semaines qui viennent de s’écouler, Cupertino a encore perdu 4 ingénieurs travaillant sur l’IA, et même un des responsables de Siri selon Mark Gurman.

Un équilibre se forme, mais les choses sont encore bien agitées du côté de Siri. Image MacGeneration.

Les quatre ingénieurs travaillant sur l’IA sont Yinfei Yang, Haoxuan You, Bailin Wang et Zirui Wang. Si le premier est parti pour fonder sa propre entreprise, les deux suivants ont rejoint (vous l’aurez deviné tant ça devient récurrent)... Meta. You s’est dirigé vers la branche Superintelligence de l’entreprise de Zuckerberg, tandis que Bailin Wang a rejoint Meta recommandations.

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Parmi ces quatre ingénieurs, le cas le plus ironique reste cependant celui de Zirui Wang. En effet, celui-ci a quitté le groupe IA d’Apple pour rejoindre... Google DeepMind. Si ce switch entre les deux entreprises peut paraître tout aussi intéressant pour Apple que pour Google, en mettant un ingénieur de ses équipes chez son partenaire, cela peut tout autant signifier un désintérêt flagrant pour les projets restants chez la pomme. Il serait tentant de pencher pour la seconde option, tant les départs ont été nombreux en quelques mois à l’Apple Park, et bien souvent pour rejoindre les équipes de ses concurrents.

L’autre départ vient de l’équipe dirigeante de Siri : Stuart Bowers a ainsi quitté Apple pour rejoindre, lui aussi, Google DeepMind. C’était l’un des responsables les plus capés de l’équipe en charge de l’assistant vocal d’Apple, et il venait d’obtenir en fin d’année un rôle plus étendu, récupérant la direction du projet chargé de mettre au point la façon dont Siri répond à l’utilisateur.

Tous ces départs sont bien gênants pour Apple, qui tente de rassurer sur le domaine de l’intelligence artificielle depuis quelques mois. Cependant, la pression exercée sur l’équipe de développement des Apple Foundation Models, et le manque de vision provoqué par les changements fréquents à la tête des équipes n’aident sûrement pas à résister aux offres de la concurrence, qui paraît bien mieux s’en tirer.

Tim Cook insiste : le partenariat avec Google ne change rien au respect de la vie privée par Siri

Tim Cook insiste : le partenariat avec Google ne change rien au respect de la vie privée par Siri

Les deux prochaines itérations de Siri, celle d’iOS 26.4 tout comme le chatbot complet d’iOS 27, seront des étapes importantes pour regagner la confiance des utilisateurs dans le domaine de l’IA. Et si Google s’en mêle maintenant avec Gemini, les idées et technologies de Mountain View ne devraient être utilisées qu’en tant que fondation, permettant d’avancer plus rapidement sur les modèles maison plutôt que de partir de zéro. Tim Cook l’a encore rappelé durant la dernière conférence des actionnaires :

[Google Gemini amène] la base la plus efficace. [...] Nous pensons que cette collaboration nous permettra de débloquer de nombreuses expériences et d’innover de manière essentielle. 

Quoi qu’il en soit, les modèles destinés à tourner sur l’appareil client resteront à 100 % maison. Et il y a fort à parier qu’Apple ne reste pas indéfiniment liée à un partenaire pour les modèles tournant sur le cloud, tant la concurrence est féroce dans le domaine. Cupertino verrait plus le partenariat avec Google comme une façon de prendre de l’élan, plutôt qu’une association sur la distance.

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iWork 15.1 : quelques précautions à prendre pour vos documents protégés

Le passage aux nouvelles versions de Pages, Keynote et Numbers ne doit pas se faire à la légère. Apple a publié une note technique pour accompagner la migration vers la version 15.1 de sa suite bureautique, et certains points, comme la gestion des mots de passe, demandent une petite manipulation de votre part.

Image : Apple

Mots de passe : un détour par la version 14.5

C’est le point le plus important de cette mise à jour. Pour que les mots de passe enregistrés de vos documents protégés soient transférés automatiquement vers la version 15.1, il y a une étape intermédiaire à ne pas sauter. La Pomme précise qu'il est nécessaire d'ouvrir la version 14.5 de chaque application (Pages, Numbers ou Keynote) au moins une fois. Cette opération peut être effectuée juste avant ou juste après l'installation de la version 15.1, mais elle reste indispensable pour assurer la continuité de l'accès à vos fichiers verrouillés.

En ce qui concerne vos habitudes de travail, la transition est plus fluide. Si vous utilisez iCloud avec la suite iWork, vos modèles personnalisés ainsi que vos formes enregistrées migrent sans intervention manuelle. Ils seront automatiquement disponibles dès l'ouverture de Keynote, Pages ou Numbers en version 15.1.

La drôle de gestion des mises à jour d

La drôle de gestion des mises à jour d'iWork : entre doublon et obligation de (re)téléchargement

Publipostage et Notes : un peu de maintenance à prévoir

En revanche, tout n'est pas automatisé. Si vous utilisez la fonction de publipostage dans Pages, il va falloir être vigilant : les liens vers des feuilles de calcul créés avec Pages 14.4 (ou une version antérieure) ne survivront pas au passage à la version 15.1. Il vous faudra donc rétablir manuellement le lien vers votre source de données une fois le document ouvert dans la nouvelle mouture.

Enfin, Apple apporte une précision concernant l'intégration de son application de prise de notes. Pour pouvoir ouvrir des notes directement au sein de Pages 15.1, il faudra impérativement que votre Mac soit passé sous macOS 26 Tahoe.

Pages, Numbers, Keynote : quelles sont les fonctions réservées aux abonnés Creator Studio ?

Pages, Numbers, Keynote : quelles sont les fonctions réservées aux abonnés Creator Studio ?

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Apple repense le système de configuration des Macs sur l'Apple Store

Apple vient de repenser l'interface de configuration d'un Mac sur l'Apple Store en ligne, s'inspirant du système déjà utilisé pour l'iPhone ou l'iPad. Il en est fini des configurations standard que l'on devait sélectionner avant d'accéder aux options. Désormais, on doit sélectionner les...

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TP-Link M8550 : un routeur 5G Wi-Fi 6E à un prix presque raisonnable

Il fut une époque où s’équiper d’un routeur 5G demandait un investissement conséquent. À l’image des produits Wi-Fi 7, les tarifs commencent toutefois à se normaliser. TP-Link illustre cette tendance avec le lancement du M8550, un routeur 5G nomade actuellement proposé à 329,99 € pour son introduction sur le marché (soit une réduction de 70 €).

De la 5G et du Wi-Fi 6E tri-bande

Sur le plan technique, le M8550 exploite les réseaux cellulaires avec des débits théoriques pouvant atteindre 3,4 Gbps en téléchargement. Mais c’est surtout sur la partie réseau local que l’appareil se distingue en adoptant le Wi-Fi 6E.

Cette norme permet de profiter d'une bande de fréquences supplémentaire pour limiter la congestion. Dans le détail, ce modèle tri-bande peut atteindre des débits de 2 880 Mbit/s sur les bandes de 5 GHz et 6 GHz, tandis que la bande de 2,4 GHz assure un flux allant jusqu’à 688 Mbit/s. Cette configuration permet de garantir une connexion stable, même lorsque plusieurs appareils sont sollicités simultanément pour de la visioconférence ou du streaming.

Le routeur accepte toutes les cartes SIM (et nano SIM) du marché. Une fois configuré, il est capable de gérer jusqu’à 32 appareils connectés, ce qui le rend apte à couvrir les besoins d'une petite équipe en déplacement ou d'un foyer en zone blanche.

Plutôt que de dépendre exclusivement d'une interface web ou d'une application mobile, TP-Link a doté son boîtier d'un écran tactile intégré. Cet affichage permet de consulter rapidement l'état du réseau, la consommation de données ou de modifier les réglages principaux sans manipulation complexe.

Autonomie et connectivité filaire

Côté mobilité, le fabricant annonce une autonomie de 14 heures grâce à une batterie intégrée, un chiffre honorable pour une journée de travail complète. Le format reste compact pour se glisser facilement dans un sac.

Enfin, le M8550 ne se limite pas au sans-fil. Il intègre un port Gigabit WAN/LAN pour connecter un ordinateur, une console ou un commutateur de manière filaire. On notera également la prise en charge native des VPN, un ajout indispensable pour les télétravailleurs devant accéder de manière sécurisée aux serveurs de leur entreprise.

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Canal+ à partir de 16,99 € : l’offre idéale pour votre Apple TV ?

C’est un rituel annuel désormais bien ancré : une fois par an, généralement au cœur des soldes, Canal+ dégaine une offre particulièrement agressive pour bousculer le marché. Cette année, la "Vente Flash" est de retour et vous avez jusqu’au 11 février 2026 pour en profiter. Pour moins de 20 € par mois, la chaîne cryptée propose une formule qui va à l'essentiel, sans pour autant sacrifier les gros morceaux.

Le plein de sport et de cinéma pour 20 €

Baptisée « 100% Canal+ », cette offre s’affiche à 19,99 € par mois avec un engagement de 24 mois. Pour ce tarif, le bouquet est solide : l’intégralité des Coupes d’Europe de football (Champions League, Europa League et Conference League), la Premier League, le Top 14, ainsi que la Formule 1 et le MotoGP. Côté septième art, on retrouve les chaînes thématiques (Box Office, Grand Écran, etc.) et les créations originales de la maison.

Attention toutefois à un détail : contrairement aux offres plus onéreuses, le service de streaming d’Apple n’est pas inclus dans ce pack. Il faudra faire une croix sur le catalogue de Cupertino ou conserver votre abonnement séparé.

L’astuce pour descendre à 16,99 €

C’est le petit "hack" de cette promotion : l'offre est modulable. Lors de la souscription, vous avez la possibilité de décocher l’option "VOD offre longue durée". Si vous n'avez pas besoin d'un catalogue de replay profond et que vous consommez surtout les programmes en direct ou peu de temps après leur diffusion, le tarif chute à 16,99 € par mois. À ce prix, c’est imbattable pour accéder légalement aux plus grandes compétitions sportives.

Streaming et lecture : les petits plus

Côté usage, cette formule permet deux utilisateurs simultanés. C’est suffisant pour un couple ou une petite famille, même s'il faudra se serrer un peu les coudes si tout le monde veut regarder un programme différent en même temps.

Autre bonus souvent oublié : l'abonnement donne accès aux Avantages Presse. Vous pourrez ainsi consulter une large sélection de magazines, journaux et livres via les services partenaires, un petit "plus" non négligeable pour amortir encore un peu plus le coût mensuel.

Le combo gagnant avec l'Apple TV

Pour les possesseurs d'un boîtier Apple TV, cette offre est sans doute la plus pertinente du moment. On ne le dira jamais assez : l'app Canal+ reste l'application de référence sur le terminal d'Apple. Entre la fluidité de la navigation, la gestion impeccable de la 4K et une interface à des années-lumière des box opérateurs classiques (souvent poussives et encombrées), l'expérience est tout simplement incomparable.

Si vous cherchez un moyen propre, efficace et surtout économique de centraliser vos programmes, vous avez jusqu'au 11 février pour sauter le pas.

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Apple utiliserait Gemini pour Siri mais préfèrerait Claude en interne

Tandis qu'Apple se prépare à remplacer le moteur de Siri par Gemini de Google, c'est Claude d'Anthropic qui serait largement utilisé par les développeurs de Cupertino en interne. D'après Mark Gurman qui était invité de TBPN cette semaine, « Anthropic fournit une grande partie des ressources...

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Non, Apple n’abandonne pas HomeKit ! PARTIE 1⎜ORLM-575

Au sommaire cette semaine, Apple est-elle encore au cœur de la maison intelligente… ou laisse-t-elle peu à peu la main à d’autres acteurs ? Entre la multiplication des normes, la confusion règne chez les utilisateurs.
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Sortie de veille : Apple trouve le chemin du succès avant même l’AirTag 2

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

143,8 milliards de dollars. C’est le chiffre d’affaires réalisé par Apple fin 2025, un record historique, qui dépasse même largement les attentes des analystes. Comment expliquer cette performance exceptionnelle ? On analyse dans cette émission les résultats trimestriels dévoilés par Tim Cook.

Au programme également, l’arrivée de l’AirTag 2, le lancement de l’offre Creator Studio et une acquisition d’envergure de la part d’Apple.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

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  • Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez l’émission directement dans ce lecteur :

Bonne écoute !

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L'attente des MacBook Pro M5 Pro et M5 Max continue

Le 15 octobre dernier, Apple a dévoilé son MacBook Pro 14 pouces avec puce M5 mais n'a pas mis à jour les modèles haut de gamme qui sont toujours dotés des puces M4 Pro et M4 Max. On avait espoir que les modèles M5 Pro et M5 Max soient dévoilés à l'occasion du lancement d'Apple Creator...

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L'intégration du passe Navigo annuel à l'iPhone repoussée à l'été

En novembre dernier, Île-de-France Mobilités avait annoncé que l'intégration à l'application Cartes d'Apple du passe Navigo annuel et de l'abonnement Imagine R des étudiants se ferait au printemps 2026. Nos confrères de iGeneration ont repéré que syndicat des transports d'Île-de-France a...

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Le premier chèque d’Apple Computer est parti pour 2 400 000 dollars !

Le 6 janvier, nous vous parlions d’une vente aux enchères à venir concernant des objets ayant appartenu à Steve Jobs, dont le premier chèque signé par lui et son compère Steve Wozniak au nom d’Apple Computer, ou d’autres éléments plus incongrus comme sa collection de cartouches 8 pistes ou son bureau d’enfance. Comme le rapporte AppleInsider, au vu des résultats de la vente, la hype sur Steve Jobs est encore loin d’être retombée.

Le fameux premier chèque d’Apple Computer. Image RR Auction.

Brisons dès le départ l’attente : pour un chèque dont la valeur était de 500 dollars pour le destinataire, le bout de papier a fait une jolie culbute, avec une vente ayant rapporté plus de 2 400 000 dollars !

Ce n’est cependant pas l’objet parti le plus cher (et heureusement), même s’il atteint la seconde place. Le haut du podium revient fort logiquement au prototype d’Apple-1, la « Celebration board », parti pour 2 750 000 dollars. Dans les autres objets, un poster (oui, un seul) d’Apple Computer de 1977 ayant appartenu à Steve Jobs est parti pour 659 900 dollars, un boîtier en bois d’Apple-1 pour 254 375 dollars, ou encore une carte de visite du co-créateur d’Apple portant une note manuscrite destinée à son père pour 97 439 dollars.

Mais les lots les plus étonnants étaient tout de même son lot de nœuds papillon, parti pour 113 580 dollars, son bureau d’enfance, à 81 989 dollars, ou encore sa collection de cartouches 8 pistes de Bob Dylan et Joan Baez, adjugées tout de même pour 6 250 dollars (et quand on connaît la fragilité du media...).

Même 15 ans après son décès, Steve Jobs fait encore rêver nombre de personnes, et sortir les carnets de chèque aussi vite que pour le dernier produit pommé à la mode.

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Claude en interne, Gemini pour le public : pourquoi Apple utilise deux IA différentes ?

Il y a comme une certaine dualité chez Apple : alors que d’un côté les outils proposés au grand public comprennent pour le moment OpenAI en grande majorité, et devraient basculer sur des solutions basées sur les technologie de Google Gemini dans les mois à venir, en interne, c’est tout autre chose. En effet, à Cupertino, le maître d’œuvre est une autre intelligence artificielle pour les développeurs : Claude, d’Anthropic. Pourquoi cette séparation ? Mark Gurman est revenu sur ces choix dans le podcast de TBPN Live.

Mark Gurman sur TBPN Live. Image TBPN.

L’utilisation de Claude dans les bureaux d’Apple n’est pas une simple béquille rarement sortie du tiroir selon Mark Gurman : les développeurs maison l’utilisent fortement, au point qu’Apple fait tourner des itérations spécifiquement modifiées pour elle sur des serveurs internes :

Apple tourne sur Anthropic à ce stade. Anthropic alimente une grande partie de ce que fait Apple en interne en matière de développement produits, ainsi qu’un grand nombre de leurs outils internes. [...] Ils ont des versions personnalisées de Claude qui tournent en interne sur leurs propres serveurs.

L’utilisation de l’intelligence artificielle d’Anthropic est donc majoritaire dans les bureaux de l’Apple Park. Mais dans ce cas, pourquoi ne pas l’avoir choisie à la place d’OpenAI, et plus tard Gemini ?

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

La raison est, selon Mark Gurman, tout simplement financière : Anthropic s’est montrée très gourmande, demandant dès la première année d’utilisation grand public plusieurs milliards de dollars, et souhaitant un contrat où cette somme double chaque année pendant trois ans. Pour Apple, le deal était inacceptable, et Cupertino s’est donc tournée vers son alliée de toujours : Google.

Les deux entreprises, bien que Google ait créé l’adversaire de l’iPhone avec Android, ont une longue histoire de collaboration : Google est le moteur de recherche de Safari depuis ses débuts, et les deux groupes font tout pour maintenir cet état de fait. Qui plus est, le deal avec Google était bien plus raisonnable, les différents retours s’accordant sur une somme d’un milliard de dollars par an « seulement ».

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

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Apple aurait aussi bien pu continuer avec OpenAI... mais les décisions de Sam Altman, et surtout son partenariat avec Jony Ive, en ont décidé autrement :

OpenAI, soyons clairs, travaille sur des concurrents aux AirPods, avec ChatGPT intégré. Jony Ive est maintenant à la tête du design là-bas. [...] Comment rester partenaire d’une entreprise qui tente de vous dégager du business ? Il était donc hors de question pour Apple de continuer à travailler avec OpenAI, aussi bonne que soit son IA.

Apple aurait intégré l’IA Claude dans une version interne de Xcode, enterrant un peu plus Swift Assist

Apple aurait intégré l’IA Claude dans une version interne de Xcode, enterrant un peu plus Swift Assist

Apple semble avoir trouvé son équilibre, et compte bien rester sur cette différence, avec Anthropic en interne et Gemini (puis possiblement Apple Foundation Models totalement maison) pour le grand public.

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Apple a choisi Gemini pour reconstruire Siri, parce qu'Anthropic demandait trop de sous

Selon de nouvelles informations de Mark Gurman, le bien informé journaliste de chez Bloomberg, Apple était à deux doigts de confier la refonte complète de Siri à Claude, le modèle d'IA d'Anthropic, jugé supérieur en tout point à ses concurrents. Sauf qu'Anthropic réclamait 1 milliard par an, avec un tarif qui doublait tous les ans, donc Apple a choisi Gemini.
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Les VPN, prochaine cible du gouvernement pour protéger les mineurs

Nous en parlions pas plus tard que mardi, la France s’apprête à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, grâce à une loi imposant aux plateformes en ligne de vérifier l’âge de l’utilisateur de la même manière qu’elle l’a imposé aux sites de plaisirs solitaires (ou à plusieurs, qui sommes nous pour juger ?) en août 2025.

Après une mise en demeure de l’Arcom, cinq sites porno baisent les bras

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Ces deux mineurs n’auront bientôt plus de VPN pour se protéger... Image Wikipedia/Bundesarchiv, CC BY-SA 3.0.

Déjà à l’époque, comme en début de semaine, nombreux sont ceux qui ont mentionné pour contourner ces nouvelles règles l’utilisation possible d’un VPN. Il semble cependant que la réjouissance ne sera que de courte durée, la ministre déléguée au numérique l’ayant indiqué sans ambages durant une interview ce matin sur France Info : la prochaine cible, ce sont les VPN, tels le fameux NordVPN ou encore Cyberghost.

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

Le temps de la ministre pensant qu’un pare-feu se cachait dans les fonctions d’OpenOffice semble loin, même si certains auront toujours un coup d’avance, et les mailles du filet se resserrent autour des jeunes qui souhaiteraient contourner les restrictions imposées. Déjà en 2023, le gouvernement avait tenté d’interdire les réseaux sociaux aux mineurs, sans succès, la réglementation européenne limitant les capacités d’un pays membre de l’Union à poser des interdictions locales. Or, comme le rappelle Anne Le Hénanff, les précautions ont cette fois été prises :

[...] Donc je peux vous assurer aujourd’hui que ce texte est conforme au DSA, le Digital Services Act, qui va permettre notamment d’appliquer des mesures de vérification, de contrôle et de sanctions côté Bruxelles. Mais par contre, l’âge à partir duquel les plateformes ne pourront pas autoriser l’accès, c’est bien 15 ans et c’est une évolution du droit européen qui s’est produit [en] juillet dernier.

Le gouvernement semble avoir aussi pris en compte les risques de représailles des États-Unis d’Amérique, et la ministre balaye l’argument d’un revers de main : « Le marché européen, c’est le plus grand marché au monde en nombre de citoyens ».

L’argumentaire menant à cette interdiction des plateformes aux jeunes ados est lui aussi bien rôdé : il s’agit de les protéger « de la dépendance, l’addiction, voire les protéger de comportements destructeurs qui peuvent aller jusqu’au suicide ». Bien entendu, dès mardi les jeunes interrogés par les médias avaient la parade : le sacro-saint VPN. Cependant, la réjouissance risque d’être de courte durée, le gouvernement ayant décidé de s’attaquer à cet outil dans la foulée :

Les VPN, je ne suis pas naïve, on connaît l’environnement numérique dans lequel nous évoluons tous, évidemment que le VPN existe. Mais moi, si j’ai réussi, en faisant passer ce texte avec l’aide des députés, à protéger déjà 65-70 % des enfants, je rappelle que l’âge moyen de création de son premier compte sur un réseau social, c’est huit ans et demi. [...] Et les VPN, c’est le prochain sujet sur ma liste.

Il est fort à parier que le gouvernement utilise pour cette nouvelle limitation le même procédé que pour les sites aux mœurs légères, laissant la plateforme libre de choisir sa méthode de contrôle tant que celle-ci permet avec certitude de confirmer l’âge de l’utilisateur. Cependant, le cas des VPN pourrait être encore plus simple : que ce soit les deux plus gros cités plus haut, tout comme leurs concurrents directs ProtonVPN ou Surfshark, tous ces fournisseurs de services le font contre rémunération, et donc une carte de paiement valide. Voilà qui devrait faciliter le contrôle, sachant que les cartes distribuées au mineurs ont des numéros spéciaux, permettant de les distinguer des cartes de paiement « standard ».

Reste que le gouvernement devra faire attention à la méthode employée, tout comme aux limites à s’imposer : la nuance est fine entre une protection des plus fragiles et une sensation (justifiée ou non) d’État liberticide...

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