↩ Accueil

Vue lecture

Une Apple Watch SE surchauffe pendant la nuit et blesse sa propriétaire

Depuis quelques mois, Apple a intensifié ses campagnes de communication pour inciter ses utilisateurs à porter leur Apple Watch la nuit. L’objectif est louable : obtenir un score de sommeil précis et veiller sur notre santé, même dans les bras de Morphée.

Si l'initiative part d'un bon sentiment, la technologie peut parfois connaître des ratés spectaculaires. Une lectrice, Virginie, nous a contactés pour partager une expérience dont les images se passent de commentaires. Pour elle, la nuit a tourné au fait divers médical.

Une surchauffe nocturne aux conséquences cuisantes

Tout commence il y a une quinzaine de jours. En pleine nuit, Virginie est réveillée par une sensation de chaleur inhabituelle au poignet. Son Apple Watch SE de première génération, acquise fin 2021, est brûlante. Encore ensommeillée, elle retire la montre, la pose sur sa table de chevet et se rendort, loin de se douter de ce qu'elle découvrira au réveil.

Le lendemain, le constat est sans appel : la batterie semble avoir littéralement « fondu ». L’écran s’est soulevé sous la pression et un liquide s’est échappé des entrailles du boîtier. Le bilan pour Virginie est douloureux : le lithium a coulé, piégé contre sa peau par le bracelet en silicone, provoquant une brûlure cutanée sévère au poignet. Jusqu’ici, cette montre ne présentait pourtant aucun signe de faiblesse, ni choc, ni alerte de batterie.

« C’est une allergie », la réponse lunaire du SAV

Face à la gravité des faits, Virginie contacte le service client d’Apple. S’ensuit une procédure de 15 jours impliquant le service des « cas exceptionnels ». On pourrait s'attendre à une prise en charge rapide devant de telles blessures, mais la réponse de Cupertino frise l'absurde : Apple lui suggère une « réaction allergique » au bracelet.

Un diagnostic difficile à avaler pour Virginie, qui portait ce même bracelet quotidiennement depuis deux ans sans le moindre souci. Sa pharmacienne, de son côté, est formelle : il s’agit d’une lésion caractéristique d’une brûlure chimique liée au lithium.

Malgré l'évidence des dégâts matériels et physiques, Apple maintient sa ligne de défense et demande à sa cliente d'effectuer des tests d'allergie et d'envoyer des courriers recommandés pour espérer une éventuelle prise en charge.

  •  

Apple Pay : une campagne de phishing frappe les Etats-Unis

Forcément, le succès d’Apple Pay est au cœur des convoitises. Une campagne de phishing à assez grande échelle est actuellement en cours aux États-Unis, et il ne fait guère de doute que des opérations similaires finiront bien par arriver en France.

Image : Vagaro / Unsplash

Un mécanisme bien huilé derrière une forme encore assez grossière

Si, au premier coup d’œil, les courriels envoyés peuvent paraître rudimentaires — le fameux « Bonjour Nom » trahit vite l'automatisme — la mécanique psychologique, elle, est redoutablement efficace. Le scénario est rodé : un message vous informe qu'une transaction Apple Pay importante a été bloquée, qu'un rendez-vous en Apple Store a été programmé à votre insu, ou qu'une activité suspecte a été détectée sur votre compte.

L’objectif est limpide : instaurer un sentiment d’urgence pour vous pousser à l’erreur. Les escrocs ne cherchent pas ici une faille technique dans iOS, mais une faille humaine.

Le piège du faux support technique

Contrairement aux arnaques classiques qui vous redirigent vers un site miroir, cette campagne mise sur le contact humain. Les mails affichent des numéros de téléphone à appeler d'urgence. Au bout du fil, ce ne sont pas les conseillers de Cupertino qui vous répondent, mais des opérateurs entraînés pour vous soutirer votre identifiant Apple, vos codes de validation ou vos coordonnées bancaires.

Certains détails ne trompent pourtant pas :

  • L'expéditeur : l’adresse mail ne provient pas d'un domaine officiel Apple, même si le nom d'affichage tente de faire illusion.
  • La forme : on retrouve souvent des adresses IP fantaisistes et des formulations maladroites comme le classique « Bonjour Nom ».
  • Le numéro de téléphone : une recherche rapide sur le web montre souvent que le numéro renvoie vers des pages totalement étrangères à Apple (santé publique, services d'aide divers). Les numéros de l'assistance officielle, eux, sont toujours liés aux domaines et pages d'aide d'Apple.

Comment ne pas mordre à l'hameçon

Si cette campagne cible pour l'instant le marché américain, elle rappelle que la vigilance reste le meilleur pare-feu. Pour éviter de se faire piéger le jour où ces méthodes seront adaptées à l'Hexagone, quelques réflexes de base s'imposent. Une règle d'or à graver dans le marbre : Apple n’organise jamais de « rendez-vous pour fraude » par courriel et ne vous demandera jamais de résoudre un problème de facturation en appelant un numéro de téléphone glissé dans un message non sollicité.

Face à une missive alarmiste, la marche à suivre est universelle :

  • Ne touchez à rien : Ni lien, ni pièce jointe, et n'appelez aucun numéro. Le but de l'assaillant est de vous sortir de l'écosystème sécurisé d'Apple.
  • Vérifiez à la source : Ne vous fiez jamais au contenu du mail. Consultez votre historique d'achats directement. Si une transaction pose réellement problème, elle y sera indiquée.
  • Signalez et balayez : Transférez le courrier suspect à l'adresse dédiée (reportphishing@apple.com), puis supprimez-le.

En définitive, le scepticisme reste votre meilleure arme. Un message qui joue sur l'urgence ou la peur est, dans 99 % des cas, une tentative d'escroquerie. Couplé à l'authentification à deux facteurs, ce bon sens reste le rempart le plus efficace contre les convoitises qui entourent Apple Pay.

  •  

HomeKit : fermeture de l'ancienne architecture le 10 février

Cette fois, Apple ne fera pas machine arrière. La firme de Cupertino est décidée à débrancher définitivement l’ancienne architecture domotique HomeKit dès le 10 février prochain. Pour les derniers réfractaires, un ultime courriel de rappel a été envoyé cette semaine afin d'éviter l'écran noir domotique.

Un passage obligatoire pour éviter la panne

Le message est clair : vous avez jusqu’au 10 février 2026 pour mettre à jour votre configuration dans l’application Maison. Passé cette date, ceux qui s'accrochent à l'ancien système risquent de voir leurs accessoires et leurs automatisations faire des siennes, quand ils ne perdront pas tout simplement l'accès au contrôle de leur domicile depuis l'application.

Au-delà de la simple stabilité, rester sur le carreau signifie aussi faire une croix sur les dernières nouveautés fonctionnelles, à commencer par la prise en charge des aspirateurs robots, sans oublier les indispensables correctifs de sécurité et optimisations de performances.

Apple repousse la fin de l’ancienne architecture HomeKit à février 2026

Apple repousse la fin de l’ancienne architecture HomeKit à février 2026

Si vous n'avez pas encore effectué la transition, la procédure reste fort heureusement assez simple depuis un iPhone, un iPad ou un Mac :

  • Ouvrez l’application Maison.
  • Touchez ou cliquez sur les trois points en haut à droite, puis allez dans Réglages du domicile.
  • Sélectionnez Mise à jour logicielle.
  • Choisissez Mettre à jour, puis laissez-vous guider. Notez que tous les domiciles liés à votre compte seront mis à jour simultanément.

Note : Si l’application affiche le message « Ce domicile et tous les accessoires sont à jour », c’est que vous avez déjà franchi le pas et qu’aucune action supplémentaire n’est requise.

Attention aux anciens appareils

Un petit rappel technique s’impose toutefois si vous utilisez encore du matériel d'ancienne génération. Cette nouvelle architecture exige au minimum iOS 16.2, iPadOS 16.2, macOS 13.1, tvOS 16.2 et watchOS 9.2.

Tous les appareils Apple bloqués sur des systèmes antérieurs ne pourront plus interagir avec votre domotique. Un point de vigilance important, car cela concerne également les invités de votre application Maison : s'ils disposent d'un iPhone trop ancien, ils ne pourront plus ouvrir la porte ou éteindre les lumières une fois la migration effectuée.

HomeKit : une nouvelle architecture à double tranchant pour votre maison connectée

HomeKit : une nouvelle architecture à double tranchant pour votre maison connectée

  •  

Gravure 2 nm : Apple privilégie le N2 standard

Alors qu’Apple est en passe de céder son trône de premier client de TSMC et que les rumeurs d’une diversification des fournisseurs s’intensifient, Cupertino ne compte pas pour autant lever le pied sur la finesse de gravure. D’ici la fin de l’année, les futurs iPhone et les MacBook Pro équipés de la puce M6 devraient franchir une étape historique en adoptant, pour la première fois, une gravure en 2 nm.

Apple et TSMC : l’âge d’or touche à sa fin, l’ère du rapport de force commence

Apple et TSMC : l’âge d’or touche à sa fin, l’ère du rapport de force commence

Toutefois, selon China Times, Apple aurait fait un choix de raison : la firme à la pomme se contenterait du procédé N2 de base, délaissant le plus perfectionné N2P pour cette première génération.

Ce saut vers le 2 nm n’est pas qu’une simple réduction de la taille des transistors. Pour TSMC, c'est une petite révolution technologique qui marque l'abandon des transistors FinFET au profit de l'architecture GAA (Gate-all-around). L'objectif est clair : améliorer l'efficacité énergétique tout en maintenant une montée en puissance des performances, alors que la densité des puces atteint des sommets.

Si la production de masse du procédé N2 doit débuter officiellement cette année, ses variantes plus musclées, comme le N2P et le A16, ne sont attendues qu'au second semestre 2026.

N2 vs N2P : Un gain marginal pour un coût élevé

Pourquoi bouder le N2P ? Apple semble avoir fait ses calculs. Le procédé N2P se positionne comme une évolution "haute performance" du N2, tandis que le futur nœud A16 se destine aux puces ultra-complexes tournées vers l’IA et les centres de données.

En réalité, l'écart de performance pure entre le N2 et le N2P resterait modeste, de l'ordre de 5 % à consommation égale. Un gain bien maigre face à l'explosion des coûts de production. Pour Apple, rester sur le nœud N2 standard pour ses gammes A et M est une décision pragmatique, permettant de maîtriser les coûts tout en affichant une gravure en 2 nm sur la fiche technique.

Une concurrence sous pression et des stocks réservés

À l’inverse d’Apple, des concurrents comme Qualcomm ou MediaTek pourraient se ruer sur le N2P pour leurs processeurs mobiles haut de gamme, cherchant à tout prix à atteindre des fréquences d'horloge records pour briller dans les tests de performance.

Mais la disponibilité reste le nerf de la guerre. La demande pour le 2 nm dépasse déjà les prévisions de TSMC, et Apple a, comme à son habitude, préempté une bonne partie des capacités initiales du procédé N2. En sécurisant ces volumes, Cupertino s'assure de pouvoir livrer ses millions de produits sans avoir à subir les aléas de production d'un nœud N2P plus complexe et plus tardif.

Enfin, le calendrier dicte sa loi : le N2P ne démarrant qu’au second semestre, il arrive de toute façon trop tard pour le cycle de renouvellement habituel de l'iPhone et du Mac. Pour Apple, le 2 nm "standard" est déjà sur les rails, et c'est bien là l'essentiel.

  •  

Design : pas de gros changement à prévoir sur les iPhone 18 ?

Pourquoi changer une formule qui gagne ? C’est sans doute la question qui agite les couloirs de l’Apple Park. Selon le leaker Fixed Focus Digital sur Weibo, Cupertino ne prévoirait aucune révolution esthétique pour la gamme iPhone 18.

Un conservatisme pragmatique qui s’expliquerait par le succès insolent de l’actuel iPhone 17 : puisque le design séduit et que les tiroirs-caisses tournent à plein régime, pourquoi s’embêter à tout chambouler ? D’autant que, ces derniers mois, les équipes de développement auraient été largement accaparées par un dossier autrement plus complexe : le chantier de l’iPhone pliable.

Priorité sous le capot

Plutôt que de parier sur un nouveau look, Apple mettrait le paquet sur ce qui ne se voit pas. Le clou du spectacle devrait être l'arrivée des puces A20 et A20 Pro. Ces processeurs marqueraient une étape historique en étant les premiers gravés en 2 nm par TSMC. Un argument technique massif que Tim Cook et ses troupes ne manqueront pas de marteler lors de la prochaine keynote pour justifier le passage à la nouvelle génération.

Pour ceux qui espéraient un nouveau châssis, rappelons qu'Apple est une adepte de la continuité. Après le cycle des iPhone 12, 13 et 14, puis le duo 15 et 16, l’iPhone 17 Pro a introduit une rupture visuelle majeure. Voir Apple enchaîner deux redesigns consécutifs serait tout simplement inédit dans l'histoire moderne de l’iPhone. Il est donc plus que probable que l'iPhone 18 Pro ressemble comme deux gouttes d'eau au modèle actuellement en rayon.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Ce qui change quand même

Ne boudons pas notre plaisir, car si la robe reste identique, la fiche technique, elle, s'affine. Pour les iPhone 18 Pro et Pro Max attendus en fin d'année, on murmure déjà plusieurs optimisations bienvenues :

  • Une Dynamic Island encore plus discrète.
  • L'intégration du nouveau modem C2.
  • Une version simplifiée (et espérons-le, plus ergonomique) de la Commande de l'appareil photo.
  • Un capteur frontal de 24 mégapixels.
  • Et surtout, un objectif principal doté d'une ouverture variable, une première pour l'iPhone.

Quant à l'iPhone 18 "standard", il devrait suivre la même trajectoire au début de l'année 2027, récupérant au passage une bonne partie de ces nouveautés. Bref, une année de consolidation qui mise sur la puissance brute plutôt que sur le paraître.

L’iPhone 18 standard ne sortirait vraiment pas avant le printemps 2027

L’iPhone 18 standard ne sortirait vraiment pas avant le printemps 2027

  •  

Avec Xcode 26.3, Apple laisse l’IA coder pour vous

Apple franchit une nouvelle étape dans l’intégration de l’intelligence artificielle à ses outils de développement. Elle vient d’annoncer une mise à jour majeure de Xcode, avec la prise en charge d’outils agentiques de code. Une approche où des agents IA peuvent accompagner les développeurs tout au long du cycle de création d’une application.
  •  

ChatGPT est dans les choux ce soir

Pas de bol pour les utilisateurs de ChatGPT : le service d’OpenAI est en carafe. Les soucis ont commencé aux alentours de 21 h selon DownDetector, laissant des millions d'utilisateurs face à des écrans blancs ou des messages d'erreur.

OpenAI confirme qu'une « panne majeure » affecte actuellement ChatGPT sur la page de statut du service. L'entreprise indique avoir identifié le problème et travaille activement sur un correctif, sans pour autant donner d'heure de rétablissement précise. OpenAI indique que les taux d'erreurs commencent à diminuer pour certains utilisateurs, mais le service reste instable pour une grande partie de la base mondiale.

Le timing tombe mal : Apple vient d’annoncer que la prochaine version de Xcode (26.3) allait prendre en charge l’agent IA de ChatGPT, qui pourra alors modifier certains fichiers et triturer les projets. Pour la démonstration de la fiabilité, on repassera.

Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3

Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3

L’entreprise a également lancé hier soir une application macOS dédiée à son nouveau agent Codex. Elle permet à l'IA de prendre les commandes du système pour effectuer des tâches complexes à la place de l'utilisateur. Notons que Codex n’est pas une app native étant donné qu’elle repose sur Electron.

Une app macOS pour Codex : OpenAI avance sur l’informatique pilotée par agents

Une app macOS pour Codex : OpenAI avance sur l’informatique pilotée par agents

  •  

Promo : l’excellent dock USB4 à 14 prises de Razer à seulement 185 € (-26 %)

Si vous cherchez à améliorer la connectivité de votre Mac, voici une offre intéressante : le dock USB4 de Razer tombe aujourd’hui à seulement 185 €. Cela représente 26 % de remise ou 65 € de moins que son tarif habituel pour cet accessoire qui tombe aujourd’hui à son meilleur prix.

À l’avant…

Cette station d’accueil va étendre la connectique d’un ordinateur portable ou de bureau via USB-C/USB4. Compatible avec Windows comme macOS, elle se présente sous forme d’un boîtier noir de 19 × 8 × 2,2 cm.

Côté connexions, on retrouve un total de 14 ports, dont 8 ports USB, 1 sortie HDMI, ainsi que des interfaces comme Ethernet et un lecteur microSD. L’accessoire centralise tout un tas de périphériques (écran, réseau filaire, stockage, cartes mémoire, accessoires USB) afin d’éviter de brancher/débrancher plusieurs câbles au quotidien.

… et à l’arrière. Image MacGeneration

Nous avons eu l’occasion de tester ce modèle, qui nous avait satisfait. Sa connectique est complète, un chargeur de 180 W est fourni et il dispose de nombreux petits raffinements pratiques. On regrettera bien un port Ethernet limité à 1 Gb/s, mais cela reste un bon achat.

Test du dock USB4 de Razer : 14 prises et une ergonomie excellente

Test du dock USB4 de Razer : 14 prises et une ergonomie excellente

À ce prix-là, c’est une bonne affaire car vous aurez des performances plus élevées que les stations USB-C classiques. Les modèles Thunderbolt 4 sont un cran au dessus, mais à des tarifs tournant plutôt dans les 300 €.

  •  

Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3

Apple étend son intégration de l’IA et vient d’annoncer que Xcode 26.3 allait prendre en charge les agents de code. Autrement dit, il va être possible d’intégrer Claude Agent ou le Codex d’OpenAI directement dans Xcode pour les laisser effectuer certaines actions de manière autonome. Les développeurs peuvent se connecter avec leurs comptes respectifs pour ces plateformes ou entrer une clé d’API.

Image Apple

Claude, ChatGPT et consorts sont disponibles dans Xcode depuis Xcode 26, mais l'IA était jusqu’à présent limitée et incapable de travailler dans leur coin. Cette mise à jour va changer la donne, leur permettant d’être beaucoup plus efficaces.

Dans son billet d’annonce, Apple explique que ces agents peuvent désormais être utilisés « tout au long du cycle de développement ». Ils pourront être utilisés pour différentes tâches : gérer des fichiers, examiner la structure du projet, chercher de la documentation, compiler directement un projet et exécuter des tests… Ils pourront également jeter un œil à ce qui se passe en prenant des captures d'écran pour vérifier leur travail.

À quoi cela ressemble en pratique ? Les développeurs peuvent demander à ces agents IA de mener à bien certaines actions, par exemple pour implémenter une nouvelle fonctionnalité dans une application. Xcode va travailler avec l'agent pour décomposer les instructions en petites tâches, que l’on peut suivre dans un onglet latéral. Le développeur garde la main, pouvant annuler une action ou remonter dans le fil avant une certaine manipulation.

La nouveauté en action. Image Apple

Apple a expliqué à TechCrunch avoir travaillé directement avec Anthropic et OpenAI pour configurer leurs agents afin de les intégrer dans Xcode de la manière la plus économe possible. L'ajout d'un agent peut se faire rapidement via les paramètres Xcode, et il est facile de passer d'un agent à l'autre au sein d'un même projet, certains étant mieux adaptés que d’autres à certaines tâches particulières. Un compte Anthropic ou OpenAI sera évidemment nécessaire pour utiliser tout cela.

La nouveauté peut être essayée « à partir d’aujourd'hui » via la version release candidate de Xcode 26.3 disponible à ce lien pour les développeurs. Tout cela semble sous-entendre que les RC des systèmes 26.3 arriveront plus tard dans la soirée.

  •  

Un bouton pour Apple News+ fait étrangement irruption dans l’app Bourse

Sur iPhone comme sur Mac, un nouveau bouton dédié à Apple News+ a fait son apparition dans l’application Bourse. Repéré au départ par l’un de nos lecteurs, Nathan, sur son iPhone, il est également visible sur nos appareils, pourtant configurés en français avec un compte App Store français.

Bouton « Get News+ » dans l’app Bourse sur un iPhone entièrement configuré en français. Image iGeneration.

Cette présence est étrange, car Apple News+ n’est toujours pas disponible en France. D’ailleurs, lorsqu’on appuie sur ce bouton, le message qui s’affiche est en anglais et le prix reste indiqué en dollars américains. Et en cliquant sur « Get Started », rien ne se passe.

Soit Apple prévoit d’étendre prochainement la disponibilité d’Apple News+ et ce bouton a été affiché un peu trop tôt. Le Financial Times avait affirmé il y a un an que la Pomme voulait déployer Apple News (avec ou sans abonnement, ce point restait flou) dans des pays supplémentaires, mais rien n’a bougé depuis. Soit il s’agit tout simplement d’une erreur d’affichage.

Ce ne serait pas la première anomalie de ce genre : depuis des années, l’app iMessage Apple Cash est visible en France dans Messages, alors même que ce service de transfert d’argent entre particuliers est réservé aux États-Unis.

Le même bouton sur Mac. Image iGeneration.

Uniquement disponible dans une poignée de pays, l’application Apple News agrège les contenus de différents médias à la manière de Flipboard. L’abonnement optionnel Apple News+ à 12,99 $/mois donne accès à du contenu supplémentaire, notamment de grands journaux nationaux.

  •  

Xcode 26.3 se met à la programmation agentique avec Claude et Codex

Apple s'est fendue d'un communiqué de presse pour annoncer une mise à jour majeure pour Xcode avec la version 26.3 qui entre en version Release Candidate ce soir et qui apporte la prise en charge de la programmation agentique, « une nouvelle approche permettant aux développeurs de créer des...

  •  

L'iPhone 18 standard devrait reprendre le design de l'iPhone 17

Sur l'iPhone 17 Pro, l'iPhone 17 Pro Max et l'iPhone Air lancés en septembre dernier, Apple a inauguré le concept du « plateau » des appareils photos. Sur ces modèles, la protubérance occupe toute la largeur du téléphone, ce qui permet de loger plus d'électronique à cet endroit et de...

  •  

Le MacBook Pro OLED tactile pourrait arriver dès la fin d'année 2026

Alors que l'on s'attend à un lancement imminent pour les MacBook Pro avec puces M5 Pro et M5 Max, on sait déjà que cette génération sera la dernière sous le design actuel inauguré par la génération M1 en 2021. De très nombreuses rumeurs anticipent en effet une refonte majeure avec la...

  •  

Pour Apple TV, l’humain, c’est carrément mieux que l’IA !

À contre-courant d’un discours de plus en plus dominé par l’intelligence artificielle, Apple a publié une nouvelle vidéo dénommée Humans of Apple TV. Un court métrage qui met en lumière celles et ceux qui travaillent, loin des projecteurs, à la création des séries et films diffusés sur Apple TV+.
  •  

Les AirPods Pro 3 sont déjà en promo : profitez du meilleur prix !

Apple a présenté récemment sa nouvelle génération d'AirPods Pro, un élément iconique de la gamme qui avait bien besoin de renouveau afin de faire face à la concurrence. Si vous comptez vous offrir ces écouteurs, vous pouvez d'ores et déjà profiter d'une première promotion
  •  

App Canal+ sur Apple TV : le nouveau lecteur vidéo, compatible Picture in picture, en cours de déploiement

Six mois après la version iOS, l’application Canal+ sur Apple TV commence à son tour à profiter d’un tout nouveau lecteur vidéo, une évolution majeure pour l’expérience de visionnage. Après une phase de bêta-test menée à la fin de l’année dernière, le déploiement a débuté pour le grand public avec la version 5.45 mise en ligne mi-janvier sur l’App Store.

L’équipe technique de l’app nous a précisé que le déploiement se faisait de manière très progressive. À ce stade, environ 10 % des utilisateurs ont accès au nouveau lecteur, une proportion qui doit passer à 20 % aujourd’hui même. Ce déploiement est indépendant de l’App Store : même si vous avez la version 5.45 installée, vous n’avez pas forcément droit au nouveau lecteur dès à présent. L’attente ne devrait toutefois pas s’éterniser, car Canal+ prévoit un déploiement complet auprès de tous les utilisateurs éligibles d’ici le milieu du mois.

Nouveau lecteur de l’app Canal+ sur Apple TV (image prise lors de la phase de bêta-test, la version finale a peut-être changé un peu). Image iGeneration.

Ce nouveau lecteur était attendu de longue date, l’ancien accusant clairement son âge. Il reposait encore sur l’ancien modèle de navigation de tvOS : en plein visionnage, il fallait faire descendre un menu depuis le haut de l’écran pour accéder aux informations et aux options, une interface qui couvrait la moitié de l’image. Le nouveau lecteur abandonne totalement ce concept. Comme sur l’app Apple TV et beaucoup d’autres, les différentes fonctions sont regroupées juste au-dessus de la barre de progression sous la forme de quatre boutons. Les fonctions de lecture sont ainsi plus accessibles, moins envahissantes et cohérentes avec le reste de l’écosystème tvOS.

App Canal+ sur Apple TV : notre aperçu du tout nouveau lecteur vidéo en préparation, qui inclut le Picture in picture

App Canal+ sur Apple TV : notre aperçu du tout nouveau lecteur vidéo en préparation, qui inclut le Picture in picture

Autre nouveauté presque inespérée : le Picture in Picture. C’est une bonne surprise, tant cette fonction pourtant ancienne reste ignorée par nombre d’apps tvOS, à l’exception notable d’Arte. En cliquant sur un nouveau bouton, la vidéo se réduit dans une petite fenêtre flottante déplaçable dans les quatre coins de l’écran. On peut ainsi naviguer librement dans l’app Canal+, dans tvOS ou dans une autre app tout en gardant un œil sur le programme en cours.

Le nouveau lecteur est compatible avec le mode Picture in picture. Image iGeneration.

Si ce nouveau lecteur va clairement dans le bon sens, avec une interface plus moderne et moins envahissante, la phase de bêta avait néanmoins mis en évidence quelques petites déceptions. L’interface faisait notamment l’impasse sur le Liquid Glass et la prise en charge du geste circulaire de la Siri Remote en aluminium, qui permet de faire défiler la timeline comme on le ferait avec la molette d’un iPod, manquait toujours.

Canal+ à partir de 16,99 € : l’offre idéale pour votre Apple TV ?

Canal+ à partir de 16,99 € : l’offre idéale pour votre Apple TV ?

Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles

Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles

  •  

Apple TV met en avant les humains derrière ses contenus dans une nouvelle vidéo

À l’ère de l’intelligence artificielle générative et du « slop » généralisé, Apple TV tient manifestement à rassurer avec cette petite vidéo qui célèbre les humains à l’origine de ses programmes. Ce diaporama présente les femmes et hommes qui sont devant et derrière les caméras pour créer les séries et films du service de streaming pommé. C’est très simple et peut-être un peu court, mais en 2026, cette vidéo ressemble à un message d’intention de la part d’Apple.

Un message d’autant plus important que le grand public est de plus en plus sensible à ce sujet et que les suspicions d’utilisation de l’IA peuvent mal passer. Cela s’est vérifié récemment lorsque Tim Cook a diffusé une image potentiellement générée par une intelligence artificielle avec un clin d’œil à Pluribus, l’une des (excellentes) séries Apple TV.

Tim Cook a-t-il employé l

Tim Cook a-t-il employé l'IA pour cette image qui fait référence à Pluribus ?

  •  

Pire que Maison ? Google Home découvre enfin les interrupteurs connectés

Les interrupteurs connectés sont un avantage indéniable et bien connu de la domotique. Quand on ne veut pas passer par son smartphone ou un assistant vocal pour contrôler d’autres objets connectés dans son logement, c’est bien pratique d’ajouter une télécommande ou de remplacer un interrupteur mural pour les gérer par ce biais. C’est une possibilité ancienne, HomeKit la proposait dès son lancement en 2014, et pourtant, ce n’est pas une possibilité aussi universelle qu’on pouvait le penser. La preuve, Home de Google vient juste de l’ajouter !

Cet interrupteur conçu par IKEA va enfin pouvoir trouver place dans Google Home. Image iGeneration.

Le changement a été repéré par nos confrères de The Verge et il a été signalé par Google dans la mise à jour datée du 2 février 2026. Les interrupteurs sont pris en charge dans le cadre des automatisations, avec la possibilité d’utiliser les clics sur les boutons en guise de déclencheur. Comme dans Maison et partout ailleurs, on pourra ainsi déclencher une automatisation à partir d’un clic simple, d’un double-clic ou d’un clic prolongé, de quoi multiplier les fonctionnalités (et éventuellement s’y perdre) pour chaque interrupteur installé chez soi.

Google fêtera le dixième anniversaire de Home à la fin de l’année et c’est assez surprenant de se dire qu’il a fallu si longtemps pour gérer quelque chose d’aussi simple qu’un interrupteur connecté. La plateforme domotique du numéro un de la recherche a toujours favorisé les assistants vocaux ou le contrôle depuis un écran, que ce soit celui d’un smartphone ou d’un appareil dédié. Un domaine que la Pomme n’a pas encore exploré pour le coup, même si les rumeurs disent que ça devrait être le cas en 2026.

Malheureusement, Google n’a pas été jusqu’à dépasser Apple sur la gestion des interrupteurs, car il manque une action pour basculer l’état d’un éclairage ou d’une prise. Home comme Maison ne savent pas éteindre une lumière connectée si elle est allumée ou l’allumer si elle est éteinte, ce qui est pourtant une fonctionnalité de base pour reproduire le comportement d’un interrupteur mural avec un équivalent connecté. Dans les deux cas, il faut soit créer deux automatisations avec deux boutons différents, soit utiliser les automatisations avancées pour introduire soi-même une dose de logique (si allumée, alors éteindre, sinon allumer). Cela dure depuis des années du côté d’Apple et il semble bien que Google n’ait pas cherché à faire mieux.

La logique de Raccourcis améliore les interrupteurs HomeKit avec iOS 13

La logique de Raccourcis améliore les interrupteurs HomeKit avec iOS 13

Home Assistant peut être beaucoup plus complexe que ces plateformes grand public, mais pour le coup, la possibilité de basculer un éclairage simplifie grandement la gestion des interrupteurs. Mieux, la domotique ouverte permet de basculer toutes les lumières dans une pièce ou même dans tout le logement, avec une seule action et sans aucune logique complexe. Espérons qu’Apple, et maintenant Google, s’en inspirent à leur tour.

L’action permettant de basculer des lumières simplifie énormément la gestion des interrupteurs : ici, une action suffit pour basculer toutes les lumières d’une pièce à partir d’un clic sur un interrupteur. Image iGeneration.
  •  

Écarté de Microsoft, Steven Sinofsky avait discuté d’un possible rôle chez Apple avec Tim Cook

Après son départ avec fracas de Microsoft fin 2012, consécutif à l’échec cuisant de Windows 8 et de la première Surface, Steven Sinofsky a cherché à se relancer dans l’industrie. L’ex-patron de la division Windows a envisagé un poste chez Samsung… et chez Apple. Cette anecdote figure dans le dossier Epstein, dont le gouvernement américain a publié ce week-end plusieurs milliers de documents supplémentaires.

Steven Sinofsky, lors de la présentation de Windows 8, en 2011. Image Microsoft.

Des emails semblent montrer que Steven Sinofsky s’est servi de l’homme d’affaires pédocriminel pour organiser une rencontre avec Tim Cook. Quelques semaines après son départ de Microsoft, Epstein lui écrit en effet que le patron d’Apple serait « ravi de le rencontrer », relève The Verge.

Un bémol est toutefois évoqué dans le message : Epstein indique que Cook aurait entendu dire que Sinofsky s’apprêtait à lancer une entreprise avec « farstall ». L’orthographe est approximative — les messages d’Epstein comportent souvent des fautes — mais il semble qu’il fasse référence à Scott Forstall, l’ancien responsable d’iOS, dont le départ d’Apple venait justement d’être annoncé un mois plus tôt après le lancement raté de Plans.

Un échange de mails six mois plus tard suggère que la rencontre a bien eu lieu. Dans un message adressé à Epstein, Sinofsky écrit : « [Tim Cook] a dit que nous devrions en reparler quand je voudrai travailler à temps plein. » Le CEO d’Apple aurait également insisté sur la nécessité de rester discret, laissant entendre qu’il souhaitait que toute discussion se déroule dans un cadre strictement conforme, afin de limiter les risques juridiques liés à ce type de démarche.

Epstein relance alors Sinofsky, lui demandant si Cook a tenu des propos particulièrement intéressants. L’ancien dirigeant de Microsoft répond que Cook s’est surtout enquis de ses projets professionnels et lui a proposé de rester en contact. « Cela semblait tout à fait sincère », écrit-il, ajoutant avoir précisé à Cook que sa clause de non-concurrence courait jusqu’à la fin de l’année — une information que nous avions rapportée à l’époque, des rumeurs entourant un possible recrutement — et qu’il souhaitait maintenir le lien.

Si Sinofsky a tenu Jeffrey Epstein informé de ces échanges, c’est parce qu’il avait fait de l’homme d’affaires — condamné une première fois en 2008 pour des crimes sexuels sur mineurs et retrouvé pendu dans sa cellule new-yorkaise en 2019 avant un nouveau procès — l’un de ses conseillers. The Verge a mis au jour de nombreux courriels montrant Sinofsky sollicitant Epstein pour obtenir des conseils sur la meilleure manière de négocier son départ de Microsoft.

L’ancien responsable de Windows n’a finalement pas été embauché par Apple. Il s’était pourtant donné du mal : quelques semaines après son départ de Microsoft, il tweetait déjà depuis un iPhone, alors même que les Windows Phone étaient encore commercialisés. Plus tard, en 2018, il avait pris la défense d’Apple alors que l’entreprise essuyait de nombreuses critiques — c’était l’époque des MacBook Pro à clavier papillon, du Mac Pro (à la) poubelle et des bugs logiciels à répétition.

Tim Cook apparait dans un autre email du dossier Epstein. Un message envoyé à Epstein le 5 février 2013 par une personne identifiée comme Ian Osborne fait référence à l’intention d’appeler un interlocuteur non nommé dans la journée. Dans ce même email, Osborne précise qu’il « était avec Tim Cook ce matin-là » et qu’il s’apprêtait à conclure une « visite guidée du monde de la tech ». La discussion s’arrête là. Même si l’adresse électronique est partiellement masquée, Ian Osborne pourrait correspondre à l’investisseur britannique du même nom, connu pour avoir servi d’intermédiaire auprès de grandes fortunes.

L’an dernier, le Financial Times a révélé qu’une procédure judiciaire à Londres avait mis au jour des échanges de courriels entre Osborne et Epstein datant de 2012. Ceux-ci faisaient état de tentatives de lobbying auprès de responsables politiques et de dirigeants du secteur bancaire, dans le but de favoriser la nomination de Jes Staley, présenté comme leur « ami », au poste de directeur général de Barclays.

Contactée par The Verge, Apple n’a pas donné suite.

  •  
❌