Si la puce M5 lancée sur le MacBook Pro 14 pouces d'entrée de gamme en octobre dernier conserve une méthode de fabrication traditionnelle sous la forme d'un SoC (System-on-a-Chip) produit en un seul bloc, les futures puces M5 Pro et M5 Max pourraient basculer sur la technologie SoIC de TSMC. SoIC...
À l’heure où la publicité s’impose comme un moteur économique central du numérique, Anthropic prend une position à contre-courant. L’entreprise à l’origine de Claude l’affirme sans détour : il n’y aura pas de publicité dans les conversations avec son assistant. Un choix assumé, présenté comme fondamental pour préserver la nature même de l’outil.
Apple semble accélérer le calendrier autour de ses prochains MacBook Pro. La dernière Release Candidate de macOS 26.3 contient en effet de nouvelles références internes qui laissent peu de place au doute : les puces M5 Max et M5 Ultra sont déjà dans les tuyaux, et leur arrivée pourrait être imminente.
Le taux de rafraîchissement du prochain modèle de Studio Display d'Apple pourrait ne pas monter à 120 Hz mais plafonner à 90 Hz, d'après une source du site MacRumors, et cela pour des considérations de bande passante afin que le Studio Display puisse gérer des périphériques en plus de sa...
Si vous souhaitez acheter un smartphone pour son autonomie, achetez un iPhone ! Cette phrase aurait pu faire sourire il y a quelques années en arrière, lorsqu’Apple était obsédée par la finesse de ses appareils au détriment de l'endurance. Mais en 2026, le constat est implacable : avec OnePlus, Apple est la marque qui tire le mieux son épingle du jeu dans ce domaine. La performance est d’autant plus appréciable que les iPhone sont loin d’afficher les plus grosses batteries du marché et n’embarquent pas encore toutes les dernières technologies à la mode.
Image : iGeneration
Pour arriver à ce constat, nos confrères de CNET ont testé pas moins de 35 smartphones passés entre leurs mains l'an dernier.
Le sacre de l'optimisation « maison »
Dans ce classement 2025/2026, c’est l’iPhone 17 Pro Max qui trône au sommet. Facturé à partir de 1 479 € (1 199 $ HT), il est certes le modèle le plus onéreux du top 5, mais il prouve que la débauche de puissance ne nuit pas à l'endurance. Avec sa batterie de 5 088 mAh, il n’est pourtant pas le mieux doté sur le papier. Sa victoire, il la doit avant tout à l’intégration verticale : la puce A19 Pro et iOS 26 forment un duo d’une efficacité redoutable que la concurrence peine encore à égaler.
Juste derrière, on assiste à un match serré. L’iPhone 17 de base et le OnePlus 15 se partagent la deuxième marche du podium. Le cas de l'iPhone 17 est d'ailleurs le plus probant : malgré la plus petite capacité de batterie de tout le classement, il parvient à devancer des monstres d'énergie. À l’inverse, le OnePlus 15 mise sur la force brute avec l’une des plus grosses capacités recensées.
Le classement des smartphones avec la meilleure autonomie
Rang
Modèle
Prix (HT)
Capacité
Batterie Silicium-Carbone
1
iPhone 17 Pro Max
1 199 $
5 088 mAh
Non
2
iPhone 17
829 $
3 692 mAh
Non
2
OnePlus 15
900 $
7 300 mAh
Oui
3
Poco F7 Ultra
649 $
5 600 mAh
Oui
4
iPhone 17 Pro
1 099 $
4 252 mAh
Non
5
Motorola Edge (2025)
550 $
5 200 mAh
Non
5
Moto G Stylus (2025)
400 $
5 000 mAh
Non
5
OnePlus 13R
600 $
6 000 mAh
Oui
5
OnePlus 15R
700 $
7 400 mAh
Oui
La percée du silicium-carbone
Si Apple brille par son logiciel, OnePlus impressionne par son matériel. La marque chinoise place trois modèles dans le haut du panier grâce à l'adoption généralisée des batteries silicium-carbone. Cette technologie permet d'intégrer des capacités bien plus importantes dans un châssis identique sans l'épaissir. Dans ce peloton de tête, seul le Poco F7 Ultra parvient à jouer sur ce terrain avec une technologie similaire pour un prix bien plus agressif.
L’iPhone 17 Pro s’adjuge quant à lui la quatrième place, confirmant au passage que le « petit » modèle Pro n’a plus à rougir face à son grand frère en termes de solidité. La suite du classement est nettement plus hétéroclite avec une cinquième position partagée par plusieurs appareils. On y retrouve un mélange surprenant entre le milieu de gamme de Motorola — représenté par les Moto G Stylus et Edge (édition 2025) — et les déclinaisons « R » de chez OnePlus, les 13R et 15R.
Streaming et endurance : deux salles, deux ambiances
Le protocole de test s’est divisé en deux étapes : le streaming vidéo intensif et un test de « stress » simulant un usage quotidien varié.
Sur le streaming vidéo (luminosité au maximum via Wi-Fi), l’iPhone 17 Pro Max reste intouchable. On notera toutefois la bonne surprise du Samsung Galaxy S25 Plus. S’il accroche une cinquième place honorable sur ce test précis, le navire amiral de Samsung s’effondre malheureusement dès que les tâches deviennent plus gourmandes.
Lors du test d’endurance de 45 minutes (mêlant jeu, réseaux sociaux et appels vidéo), Apple réalise un véritable tir groupé. Derrière le 17 Pro Max, on retrouve trois autres iPhone, dont l’étonnant iPhone 16E. Les Pixel 10 et 10 Pro Fold de Google s’en sortent également avec les honneurs, tout comme le Motorola Razr 2025, prouvant au passage que les pliables ne sont plus les parents pauvres de l’autonomie.
Image : CNET
L’autonomie d’un smartphone ne se résume pas à sa batterie
Comme nous le rappelons régulièrement, la capacité brute exprimée en mAh n’est qu’une partie de l’équation. La qualité du signal réseau, la luminosité de la dalle et, surtout, votre propre usage quotidien sont des variables déterminantes. Mais au final, c’est bien la symbiose entre le processeur et le logiciel qui permet à un iPhone de durer plus longtemps qu’un smartphone Android doté d’un réservoir bien plus conséquent.
Ce qui est d’autant plus intéressant pour Apple, c’est qu’elle dispose d’une bonne marge d’amélioration à court terme. La gamme iPhone 18 devrait voir la généralisation des puces modem « maison », qui brillent par leur frugalité énergétique. Enfin, l’adoption future de ces batteries en silicium-carbone pourrait offrir à Cupertino encore plus de latitude : soit pour pousser l'autonomie vers de nouveaux sommets, soit pour affiner encore un peu plus ses châssis. La balle est dans le camp de Tim Cook
C’est le serpent de mer qui commence enfin à sortir la tête de l'eau. Depuis le lancement du Studio Display en 2022, on attendait de voir comment Apple ferait évoluer son moniteur "grand public" — si tant est que 1 749 € soit un prix abordable. Entre les rumeurs, alimentées par des fuites de builds internes d'iOS 26 et les couloirs de la régulation chinoise, il est possible de dresser un portrait de plus en plus précis du successeur. Toutefois, de nouvelles révélations de MacRumors viennent bousculer certaines « certitudes ».
Le dilemme de la fluidité : 90 Hz plutôt que 120 Hz ?
C'est la grosse interrogation que MacRumors vient de mettre sur la table. Alors qu'on espérait un passage au ProMotion (120 Hz) pour s'aligner sur les MacBook Pro et les iPad Pro, Cupertino pourrait jouer la carte du compromis avec une dalle à 90 Hz. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? La réponse tiendrait en un mot : la bande passante. Si le Thunderbolt 5 arrive et permet techniquement de gérer du 5K à 120 Hz sans broncher, Apple souhaiterait conserver une marge de manœuvre suffisante pour les périphériques chaînés, comme les disques durs ou les interfaces audio, sans saturer le bus. Le 90 Hz offrirait un gain de fluidité immédiat par rapport au 60 Hz actuel, tout en ménageant les ressources.
Outre cette fréquence de rafraîchissement inédite, le Studio Display 2 devrait corriger les principaux griefs adressés au premier modèle. Le passage probable au Mini-LED permettrait enfin d'offrir un contraste digne de ce nom et un support HDR qui ne soit pas que symbolique. Sous le capot, l'intégration d'une puce A19 ou A19 Pro viendrait booster les fonctions intelligentes comme Center Stage et le traitement audio spatial.
Si Apple opte réellement pour cette fréquence intermédiaire, ce serait une première pour la marque qui nous a habitués au binaire 60/120. Ce serait éventuellement une manière de différencier le Studio Display du futur Pro Display XDR, tout en offrant enfin cette sensation de plus grande fluidité lors du défilement des pages Web ou du montage vidéo. La prudence est toutefois de mise : certaines informations proviennent de builds datant de début 2025. Apple a entre temps eu le temps de faire évoluer sa copie. La réponse définitive devrait tomber d’ici la fin du semestre.
Apple a hier soir lancé les versions RC d'iOS 26.3 et macOS 26.3. En l'attente des nouveaux MacBook Pro haut de gamme que les rumeurs attendaient avec macOS 26.3, Nicolás Alvarez s'est immédiatement lancé à la recherche de nouvelles références de puces... et en a trouvé deux qui sont plutôt...
Il se murmure depuis quelques jours que la sortie des nouveaux MacBook Pro est étroitement liée à celle de macOS 26.3. Un nouvel indice, repéré par Nicolás Alvarez dans le code d’iOS 26.3, vient renforcer cette idée et suggère que le suspense touche à sa fin.
Des matricules qui ne trompent pas
Dans les entrailles de cette version RC, deux nouveaux systèmes sur puce (SoC) ont fait leur apparition sous les noms de code T6051 et T6052, associés aux plateformes H17C et H17D. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec la nomenclature interne de Cupertino, le chiffre « 17 » fait directement référence à la génération M5 (la puce M5 standard étant identifiée comme H17G).
Historiquement, le suffixe « C » désigne les puces Max et le « D » les variantes Ultra. Si l'on suit cette logique arithmétique, Apple prépare activement le terrain pour ses puces les plus musclées.
Le mystère du "S" manquant
Curieusement, une pièce manque encore au puzzle : le matricule T6050 (H17S), qui devrait normalement correspondre à la puce M5 Pro. Cette absence soulève plusieurs hypothèses alors que tout le monde attend de nouveaux MacBook Pro équipés justement de déclinaisons Pro et Max :
L'identifiant de la puce M5 Pro n'a tout simplement pas encore été intégré au code d'iOS 26.3.
Apple a décidé de modifier sa nomenclature interne (peu probable, vu la constance passée).
Apple pourrait bousculer son calendrier en mettant l'accent sur les configurations les plus haut de gamme.
Avec les performances en hausse de la puce M5 et la modularité attendue des puces haut de gamme, le M5 Pro n’aurait tout simplement plus d’intérêt et ne verrait pas le jour.
Puce (Probable)
Identifiant
Plateforme
M5 Max
T6051
H17C
M5 Ultra
T6052
H17D
M5 Pro
Absent (T6050?)
Absent (H17S?)
Un calendrier qui s'accélère pour le Mac
La présence de la puce Ultra (H17D) est particulièrement intrigante. Comme vous le savez, les puces Ultra sont généralement réservées au Mac Studio ou au Mac Pro. Aura-t-on dans les semaines qui viennent un renouvellement plus important de la gamme d’ordinateurs d’Apple qu’escompté ? C’est une possibilité à ne pas exclure !
De temps en temps, le FBI (et les quelques autres agences à trois lettres qui parsèment les USA) se retrouvent le bec dans l’eau face aux verrouillages des iPhone, bien plus souvent que face à Android. Il y a quelques temps (déjà 10 ans...), c’était le cas d’un iPhone 5c qui était devenu emblématique, et si les cas sont moins médiatisés depuis quelques années, ce n’est pas pour autant que l’agence fédérale décapsule tous les smartphones de Cupertino, loin de là.
Ce mode semble être particulièrement casse-pieds pour le FBI. Captures MacGeneration.
Pour rappel, c’est l’iPhone 5c de Syed Rizwan Farook, l’un des auteurs de l’attentat de décembre 2015 à San Bernardino qui a mis en lumière les solides sécurités intégrées aux iPhone et à iOS pour protéger les données du client, au point que même le FBI s’y est cassé les dents.
Au final, l’agence a certes réussi à mettre la main sur les données contenues dans l’appareil, mais seulement après plusieurs mois de tentatives infructueuses et un appel à l’aide officiel d’Apple, qui est restée inflexible sur le sujet. Pour Cupertino, il était hors de question de dévoiler la moindre faille exploitable de ses téléphones, même si la direction d’Apple comprenait les bonnes intentions dans l’affaire : montrer qu’une faille existe, même sans la dévoiler, aurait poussé tous les hackers du monde à la course à l’exploit.
Le mode Lockdown, ou mode hardcore pour les agences ?
Dans le cadre d’une perquisition chez la journaliste Hannah Natanson, soupçonnée d’avoir participé à la fuite de documents classifiés, le FBI a saisi un iPhone, deux ordinateurs portables et une montre connectée. Et comme le rapporte 404media, le smartphone semble donner du fil à retordre aux analystes de l’agence, et le communiqué du FBI Computer Analysis Response Team est là pour en attester :
L’iPhone étant en mode Lockdown, le CART [pour Computer Analysis Response Team, NDLA] n’a pas pu extraire les données de l’appareil.
Le FBI recueille toutes les données possibles permettant de confirmer la source d’une fuite provenant du Pentagone concernant la réorganisation de l’appareil militaire américain. Soupçonnant Aurelio Perez-Lugones d’être la taupe utilisée par la journaliste, l’accès aux données du téléphone de cette dernière serait bien utile pour confirmer ces soupçons, et apporter des preuves devant la justice. Manque de chance, celui-ci « a été trouvé allumé et en charge, son affichage indiquant que l’iPhone était en mode Lockdown ».
Ce mode, autrement appelé mode « Isolement » en français, a été créé par Apple suite à l’affaire du logiciel Pegasus mis au point par l’entreprise israélienne NSO Group. Celui-ci permettait d’entrer dans l’iPhone de la cible souhaitée sans intervention de celle-ci, simplement par l’envoi d’un message piégé. Le logiciel permettait ensuite de récupérer autant d’info que le souhaitait le commanditaire, sans se faire repérer en dehors d’unités spécialisées. Apple décrit elle même ce mode comme étant spécifiquement créé « pour réduire la surface d’attaque qui pourrait potentiellement être exploitée par des logiciels espions mercenaires hautement ciblés, certaines apps, certains sites web et certaines fonctionnalités sont strictement limités pour des raisons de sécurité, et certaines expériences peuvent ne pas être disponibles du tout ».
Entre autres, la connexion au moindre appareil externe, que ce soit un ordinateur ou une clé USB, nécessite que l’iPhone soit déverrouillé pour être acceptée. Voilà qui complique la tâche au FBI, la quasi totalité des outils permettant de percer les sécurités d’Apple, comme ceux de Cellebrite ou Graykey par exemple, nécessitant d’être physiquement connecté à l’iPhone.
Les iPhone ont aussi acquis discrètement une autre fonction de protection, redémarrant l’appareil quand il n’a pas été utilisé pendant une période donnée, rendant toute tentative d’intrusion bien plus complexe.
Petite cerise sur le gâteau (ou caillou dans la chaussure, selon l’angle sous lequel on voit la chose), l’iPhone ne serait pas le seul appareil qui donne du fil à retordre au FBI : la journaliste possédait aussi un MacBook Pro, dont les autorités n’ont toujours pas réussi à faire une image du contenu pour le moment... décidément, les mesures de sécurité d’Apple semblent bien coriaces.
Apple a ce soir distribué les versions Release Candidate de iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3, tvOS26.3 et visionOS 26.3. C'est l'ultime étape avant la sortie : si aucun pépin majeur n'est détecté dans les prochains jours, ce sont ces versions qui seront déployées auprès du grand public,...
La sortie finale de iOS et iPadOS 26.3 approche à grands pas, avec l’arrivée ce soir de la Release Candidate pour tous les systèmes (sauf macOS, étrangement).
Cette version destinée à valider la mise à jour finale sort en même temps pour les développeurs et les abonnés grand public au programme de beta d’Apple.
Comme toujours depuis quelques générations déjà, cette nouvelle mise à jour système sortira pour tous les appareils de la pomme, du plus petit au plus grand. Attendez-vous donc à retrouver probablement d’ici lundi ou mardi prochain iOS, iPadOS, macOS, mais aussi watchOS, visionOS, tvOS ou audioOS en version 26.3 à télécharger.
Mise à jour : la Release Candidate de macOS 26.3 est elle aussi disponible. Tout le monde est donc présent pour une dernière vérification avant lancement.
On n'y croyait presque plus à force de report chaque semaine. Mais ce mercredi soir (pourquoi ?), Apple propose enfin la Release Candidate pour iOS 26.3, iPadOS 26.3, watchOS 26.3, macOS 26.3, visionOS 26.3 et tvOS 26.3.
Une influenceuse suivie par deux millions d'abonnés a filmé son harcèlement sur l'autoroute A1 via ses lunettes Ray-Ban Meta. La vidéo est devenue virale, mais elle pose la question de l'usage de ce type de produit face à une situation d'urgence.
Les chatbots se relaient pour nous rappeler qu’ils sont loin d’être infaillibles : après ChatGPT qui montrait un coup de fatigue pas plus tard qu’hier soir, c’est maintenant Perplexity qui a un coup de mou, spécifiquement sur son app dédiée sur macOS.
L’app affiche une obligation de mise à jour (mal traduite au passage), y compris si vous êtes sur la dernière version. L’ironie dans l’histoire est de demander ensuite au chatbot de dépanner votre situation avec lui-même, en passant par l’interface web.
Après quelques vérifications, il apparaît que le souci se situe côté serveur, et qu’il n’y a rien d’autre à faire que de patienter. L’intelligence artificielle reste disponible par son site web habituel, ou encore par le navigateur Comet, qui a été à l’époque le premier à inaugurer la valse des navigateurs spécifiques aux IA.
Nothing s'apprête à lancer le Headphone (a), un casque over-ear affiché à 159 euros en Europe, soit quasiment moitié prix par rapport au Headphone (1) et ses 299 euros. Le leaker Billbil-kun a déjà relayé pas mal de détails : coloris, date de sortie et prix. Pas de specs pour l'instant, ce qui laisse quand même pas mal de questions en suspens.
Sennheiser renouvelle ses écouteurs et casques d'entrée de gamme avec les CX 80U et HD 400U. Fini le jack 3,5 mm, place à l'USB-C avec une résolution audio en 24 bits/96 kHz, un micro intégré et une compatibilité qui va de l'iPhone au Steam Deck en passant par les Mac et PC. Deux modèles disponibles dès maintenant.
Apple continue d’étoffer progressivement son application Apple Sports. Après la mise à jour déployée aujourd’hui, la firme de Cupertino préparerait déjà une nouvelle extension majeure de son offre football, avec l’ajout prochain de six championnats sud-américains, comme l’a repéré MacRumors dans le code de l’application.
Un développeur a lancé RentAHuman.ai ce week-end, une plateforme où les agents d'intelligence artificielle peuvent directement louer des humains pour accomplir des tâches physiques à leur place. Le site a dépassé les 500 000 visites en 48 heures et compte déjà 24 000 inscrits prêts à se faire embaucher par des robots. C'est du grand n'importe quoi.
Au moment où ChatGPT commence à expérimenter l'affichage de publicités, Anthropic prend le contrepied. Le rival d’OpenAI annonce que Claude restera sans annonces. « Nos utilisateurs ne verront pas de liens "sponsorisés" à côté de leurs conversations avec Claude ; les réponses de Claude ne seront pas non plus influencées par les annonceurs et ne contiendront pas de placements de produits tiers non sollicités », précise l’entreprise, qui justifie ce choix par plusieurs arguments.
Application Claude sur Mac. Image MacGeneration.
Anthropic commence par rappeler une évidence : voir surgir une publicité au moment d’effectuer des tâches complexes ou exigeantes avec une IA générative aurait quelque chose d’incongru, voire d’inapproprié dans de nombreux contextes.
L’entreprise souligne également que l’introduction de la publicité pourrait remettre en cause la neutralité (relative) d’un assistant conversationnel et semer le doute chez les utilisateurs. Un assistant financé par la publicité pourrait intégrer un critère supplémentaire dans ses réponses, à savoir la possibilité de promouvoir un produit ou un service, et donc d’en biaiser le contenu. OpenAI assure que ce scénario ne se produira pas avec ChatGPT, mais, en bon concurrent, Anthropic pointe tout de même ce danger.
La société ne prend pas le risque d’écrire qu’il n’y aura jamais, mais vraiment jamais, de pub dans ses services. Cela étant, Anthropic est sans doute l’un des acteurs les mieux placés pour s’en passer. Son positionnement diffère en effet de celui d’OpenAI ou même de Google. Comme elle l’indique elle-même, l’entreprise cible en priorité les entreprises et les développeurs à travers des offres payantes. Un segment qui lui réussit puisque Claude Code est souvent considéré comme l’IA de référence en matière de programmation.
Dans cette logique davantage tournée vers des contrats à forte valeur ajoutée que vers la recherche du volume, la publicité apparaît moins essentielle. Le créateur de Claude assure néanmoins qu’il continuera à faire évoluer son offre gratuite et qu’il pourrait même réduire le prix de ses formules dans certains pays si la situation le demande.
Et pour bien faire savoir à tout le monde qu’elle ne compte pas introduire de pub contrairement à OpenAI, Anthropic lance… une campagne publicitaire. Dans ces spots, des utilisateurs demandent conseil à leur assistant, qui commence par répondre correctement avant de divaguer et de faire la pub de produits. Une de ces vidéos sera diffusée lors du Super Bowl, l’événement le plus regardé aux États-Unis.
DJI a dévoilé l'année dernière le DJI Flip, testé dans la foulée sur Mac4Ever par Vincent. Avec ce nouveau modèle, DJI continue de jouer sur le créneau des drones ultra-légers avec son tout nouveau DJI Flip, un petit engin de moins de 249 g pensé avant tout pour les créateurs de contenu et les curieux qui veulent se lancer dans les prises de vue aériennes. Compac
CNET a analysé en détail l'autonomie de 35 smartphones vendus en 2025 pour déterminer quels modèles et quelles marques tiennent le plus longtemps sur une seule charge. Le résultat est sans appel, ce sont Apple et OnePlus qui écrasent la concurrence dans ce domaine, et les batteries au silicium-carbone, qui équipent une partie des finalistes, commencent clairement à changer la donne sur le marché.
Déployée la semaine dernière, iOS 26.2.1 devait avant tout corriger des bugs et apporter la prise en charge du nouvel AirTag 2. Mais pour une minorité d’utilisateurs, cette mise à jour semble avoir eu l’effet inverse, en introduisant une série de dysfonctionnements parfois lourds au quotidien.
Spotify vient d’annoncer trois nouveautés autour des paroles afin de les rendre plus faciles à suivre au quotidien. On y trouve par exemple la traduction et leur utilisation hors ligne, mais aussi la possibilité de les voir en petit sur le lecteur.
La traduction des paroles est désormais disponible sur Spotify. Image iGeneration
Les paroles sont affichées sur Spotify depuis plusieurs années, mais la traduction avait jusqu’à présent été déployée dans un nombre limité de marchés (plus de 25 l’an dernier) : elle est désormais disponible partout à travers le monde. Pour l’activer, il suffit de cliquer sur une nouvelle icône en forme de lettres dans l'encart des paroles. À la manière d’Apple Music, la version traduite (selon la langue de l’appareil) s’affiche alors en dessous du texte original. La nouveauté est proposée aux utilisateurs gratuits et premium, mais ne fonctionne pas sur toutes les pistes.
Autre nouveauté : ces paroles sont désormais consultables même en mode hors-ligne. Cela sera pratique pour continuer de jeter un œil aux paroles en avion ou dans le métro. La fonction est réservée aux utilisateurs payants.
Image Spotify
Enfin, les paroles apparaissent désormais directement sur l’écran du lecteur sous forme d’un aperçu. Si vous trouvez cela déconcentrant, il est possible de les désactiver en appuyant sur les trois points en haut à droite. La nouveauté est proposée aux abonnés comme aux utilisateurs gratuits.
Sur Apple Music, la traduction des paroles a été ajoutée avec iOS 26, et leur visibilité hors-ligne avec iOS 26.2. Le service d’Apple garde quelques avantages, comme son mode karaoké ou son interface Liquid Glass pensée pour les appareils Apple.