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MacBook Pro 16 pouces : Apple préparerait une annonce pour le 28 janvier
Les ventes d'ordinateurs reprennent : Apple à nouveau en difficultés ?
1 150 To de SSD par serveur : l'appétit monstre de Nvidia qui va faire exploser le prix du stockage
Le MacBook Pro M5 déjà en promo dès 1699€ : profitez du meilleur prix !
Apple a déposé un peu moins de brevets en 2025
Apple a déposé 2 722 brevets aux États-Unis durant l'année 2025, rapporte l'étude annuelle de IFI CLAIMS Patent Services. C'est une baisse de 12% par rapport aux 3 082 brevets déposés en 2024, et Apple tombe ainsi de la quatrième à la sixième place dans le Top 10 des entreprises...

Une part de marché en légère hausse pour le Mac en 2025
La part de marché du Mac aurait légèrement augmenté au niveau mondial sur l'année 2025, d'après l'analyse d'IDC. Dans un marché en hausse de 8,1%, Apple aurait vendu 11,1% d'ordinateurs de plus, avec 25,6 millions d'unités sur 2025 au lieu de 23 millions en 2024. Le Mac représenterait ainsi...

Apple voudrait produire ses puces pour serveurs IA dès cette année
La production des puces Apple dédiées à ses serveurs IA ne devrait plus trop tarder de commencer. C’est tout du moins ce qu’affirme le généralement bien renseigné Ming-Chi Kuo dans un tweet où il précise que la production de masse devrait débuter au second semestre 2026. Les centres de données d’Apple devraient ensuite être construits et mis en service « en 2027 ». Un indice qui laisse penser qu'Apple voit venir une croissance significative de la demande en IA l’année prochaine.

L’annonce n’est pas vraiment une surprise. Apple a annoncé un plan d'investissement de 600 milliards de dollars sur quatre ans sur le territoire américain après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Une partie du programme concerne une usine au Texas spécialement conçue pour la production de serveurs IA. Celle-ci a été lancée plus vite que prévu, si bien que Tim Cook s’en était félicité dans un tweet :
Les premiers serveurs pour Apple Intelligence seraient conçus autour d'une puce M5
Apple est plus discrète sur la production de puces IA, mais il semblerait que celles-ci soient basées sur la puce M5. La version RC d’iOS 26.1 avait vendu la mèche avec un nom de code interne faisant référence à la cinquième génération de puces Apple Silicon. Les premières rumeurs à ce sujet datent de 2024, certains affirmant alors que Cupertino avait demandé à Foxconn de produire des serveurs destinés à son propre usage autour d’une puce Apple Silicon. Le projet serait baptisé ACDC en interne, pour « Apple Chips in Data Center » (ou « des puces Apple dans un centre de données »).
Apple a creusé l’idée de proposer des services de cloud computing aux développeurs pour concurrencer AWS
La déclaration de Ming-Chi Kuo a été faite pour rebondir sur l’officialisation du partenariat entre Apple et Google quant à l’IA faisant carburer le nouveau Siri. Cupertino a choisi Gemini pour devenir le cerveau de l’assistant, qui devrait être beaucoup plus malin : il pourra interagir de manière plus profonde avec les apps tierces et tenir des conversations plus naturelles.
Firefox active WebGPU pour les Mac Apple Silicon, les Intel attendront
La technologie WebGPU est un ensemble d'API qui permet d'utiliser la puissance d'une carte graphique directement dans un navigateur, à la manière de l'ancienne technologie WebGL. Elle est pratique pour intégrer des objets en 3D dans une page avec une accélération matérielle, qui dépend de Vulkan, DirectX 12 ou Metal (sur les Mac). Après Chrome (dès la version 113) et Safari — avec les versions 26 du navigateur —, c'est au tour de Firefox d'activer la technologie par défaut. Ou plutôt, de l'activer sur une partie des Mac.

La version 141 de Firefox activait WebGPU sous Windows, la version 147 le fait pour les Mac, mais uniquement ceux équipés d'une puce Apple Silicon. Sur les Mac Intel, il faudra encore probablement attendre : pour le moment ce n'est pas actif. Mozilla n'indique pas si la prise en charge est prévue, mais c'est probablement le cas. Si vous tapez about:config dans la barre d'adresse puis que vous activez la valeur dom.webgpu.enabled (en la passant de false à true), les démonstrations en WebGPU fonctionnent.

Notons enfin que la prise en charge était déjà active dans certains cas sur la version 146, mais que la version 147 prend en charge WebGPU sur toutes les versions supportées de macOS.
Meta veut doubler la production des lunettes connectées et lève le pied sur la VR
Meta tient quelque chose avec ses lunettes connectées en partenariat avec Ray-Ban. De nombreux rapports ont fait état des excellentes ventes du modèle de base, régulièrement en rupture de stock en boutique. Le premier modèle à écran se vend tellement bien aux États-Unis que l’entreprise a repoussé son lancement à l’international faute de pouvoir tenir la cadence côté production. Selon Bloomberg, Meta et EssilorLuxottica (maison-mère de Ray-Ban) envisagent de doubler leur capacité de production de lunettes intelligentes d'ici la fin de l'année afin de répondre à la demande.

Le succès des Meta Ray-Ban a visiblement pris de court Meta. Si le premier modèle présenté en 2021 n’avait pas intéressé grand monde, celui de 2023 a beaucoup plus convaincu. L’appareil photo est correct, le son aussi, et le produit est maintenant connecté à l’IA de Meta pour répondre à des questions sur ce que l’on a sous les yeux. Il est rapidement devenu le plus vendu dans de nombreux magasins Ray-Ban, tant et si bien que Meta envisage désormais d’en produire 20 millions de paires par an, pouvant même monter à 30 millions si la demande le justifie.
Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances
Un joli succès qui contraste fortement avec celui des casques VR, qui ne font plus beaucoup parler d’eux depuis le lancement du Quest 3S fin 2024. Toujours selon Bloomberg, l’entreprise a décidé de lever le pied sur les dépenses : elle va supprimer 1 000 postes dans son « Reality Labs », en charge des produits VR et liés au métavers. L’idée est de rediriger les dépenses vers le secteur qui marche, à savoir les lunettes IA. Plusieurs studios de jeux VR de Meta ont été directement touchés, l’entreprise ayant fermé Armature Studio, Sanzaru Games (Asgard’s Wrath) et Twisted Pixel (Marvel’s Deadpool VR).
Mais alors, le métavers est-il mort et enterré ? Meta va-t-elle de nouveau changer de nom pour refléter sa dernière marotte ? Non ! Le CTO de Meta Andrew Bosworth a annoncé dans un mémo interne que les efforts sur le métavers allaient désormais se concentrer sur… la version mobile. La déclinaison VR va passer au second plan, l’ambition étant maintenant de « redoubler d'efforts pour offrir les meilleures expériences Horizon et les meilleurs outils de création IA sur mobile ».
Les ressources et les équipes vont être redirigées « presque exclusivement vers le mobile » pour accélérer le déploiement d’Horizon, une sorte de jeu avec différents minijeux plus proche d’un Fortnite que de Ready Player One. En parallèle, Meta n’arrête pas ses investissements dans le domaine de l’IA. Mark Zuckerberg a récemment annoncé Meta Compute, une « initiative de haut niveau » visant à « construire des dizaines de gigawatts au cours de cette décennie, et des centaines de gigawatts ou plus à terme ».
M6+ s'intègre dans Amazon Prime, comme france.tv
TF1 a sorti TF1+, M6 a proposé M6+. Le groupe TF1 s'est allié avec Netflix… M6 s'allie avec Amazon Prime Video. Cette nouveauté va permettre aux abonnés au service d'Amazon d'accéder aux chaînes de groupe (M6, W9, Gulli, 6Ter) en direct, mais aussi à de nombreux programmes en replay. Que vous soyez fans de Cauchemar en cuisine ou de Cyril Hanouna, il y a de nombreux programmes à regarder (ou pas).

Amazon Prime Video accueille la plateforme france.tv
L'accès à M6+ est gratuit pour les abonnés et Amazon Prime étend donc son offre pour le public français, après un accord avec france.tv. Le service devient (presque) une alternative à des offres de télévision comme Molotov : Prime propose de nombreuses chaînes en direct, et dispose donc maintenant d'un accès aux chaînes du groupe M6 en plus de celles de france.tv. L'intérêt pour M6 est évident sur un point : l'intégration dans l'app d'Amazon permet un accès sur la majorité des appareils connectés, des téléviseurs aux boîtiers dédiés. Si l'app n'est pas la plus ergonomique, elle est largement déployée et connue des utilisateurs, alors que l'app M6+, elle, doit être installée manuellement dans la majorité des cas… quand elle existe.

Peakto 2.6 déploie le tri et la déduplication photo par IA sur toute la photothèque
M6+ débarque sur Prime Video : 30 000 heures de contenus gratuits pour les abonnés
Piratage de 2024 : la CNIL inflige une amende de 42 millions d’euros à Free
Souvenez-vous : en octobre 2024, Free confirmait un piratage massif ayant mené à la diffusion des informations de millions d’abonnés, dont leurs IBAN. La CNIL vient de sanctionner l’opérateur d’une amende de 42 millions d’euros. Elle y déplore le « caractère inadapté des mesures prises pour assurer la sécurité des données de [ses] abonnés ».

Dans son communiqué, la CNIL confirme que les pirates ont eu accès aux données personnelles liées à 24 millions de contrats d’abonnés, avec des IBAN pour les personnes clientes à la fois de Free Mobile et de Free. L’affaire n’a pas seulement fait du bruit : elle a aussi fait remonter une marée de signalements, avec plus de 2 500 plaintes qui ont conduit l’autorité à contrôler les pratiques de l’opérateur. 
L’amende est en deux parties : 27 millions d’euros pour Free Mobile et 15 millions pour Free. La CNIL justifie ce partage par plusieurs facteurs, comme le volume de personnes concernées et la nature « hautement » personnelle des données compromises, sans oublier les risques spécifiques liés à la fuite d’IBAN.
Sur le fond, la CNIL pointe des failles très concrètes dans les mesures de sécurité de l’opérateur. Elle note une authentification jugée insuffisamment robuste pour l’accès VPN utilisé en télétravail et des mécanismes de détection de comportements anormaux considérés comme inefficaces. Les deux filiales ayant déjà engagé des renforcements, elles sont invitées à finaliser ces mesures sous trois mois.
Rappel : les fuites d'IBAN sont dangereuses
Enfin, l’autorité reproche une notification incomplète aux personnes concernées. Un dispositif en deux niveaux a été mis en place (courriel, puis numéro vert et gestion interne), mais la CNIL estime que le mail ne contenait pas toutes les informations nécessaires pour comprendre immédiatement les conséquences et les mesures de protection possibles. Et pour Free Mobile s’ajoute la conservation excessive de données d’anciens abonnés, faute de tri et de suppression à échéance. L’opérateur mobile a désormais six mois pour terminer son ménage.
Chrome va (re)prendre en charge le JPEG XL, après quelques années de pause
Le JPEG XL est un format de compression qui doit prendre la suite du JPEG, mais aussi du PNG (grâce à la compression sans pertes). Mais si le JPEG est universel ou presque (et a plus de 30 ans), c'est plus compliqué pour le JPEG XL. Apple le prend en charge depuis 2023 (iOS 17, macOS Sonoma) et l'a ajouté comme option pour l'enregistrement pour certains iPhone (dès les modèles 16 Pro). Du côté de Windows, une extension gratuite permet de prendre en charge les images encodées en JPEG XL. Et avec Chrome, le navigateur le plus utilisé au monde ? C'est compliqué.

Google ne supporte plus le JPEG XL et c'est un problème
Google avait intégré la prise en charge du JPEG XL dans son navigateur en 2021 (de façon expérimentale), avant de la retirer en décembre 2022. À l'époque, Google justifiait ce retrait par le fait que le codec était peu utilisé et que la maintenance du code était compliquée. Deux points qui ont visiblement changé : selon Phoronix, Google a finalement décidé de réintégrer un décodeur pour le JPEG XL. Il est codé en Rust — un langage de programmation très strict sur la gestion de la mémoire — et devrait être présent dans la prochaine version de Chrome, la 145. La version 144 vient de sortir, et donc le JPEG XL devrait faire rapidement son retour. Reste à voir si c'est une fonction inactive ou si Google le proposera directement, sans activation manuelle.
Avec le temps, le JPEG XL pourrait donc remplacer dans le futur le JPEG, mais ce n'est pas une certitude : d'autres codecs devaient aussi remplacer le JPEG (comme le JPEG 2000) et n'ont pas réussi. Actuellement, les deux prétendants les plus convaincants restent tout de même l'AVIF et le WebP, qui sont largement employés.
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Achetez-vous des iPhone reconditionnés ?
Pour faire baisser le prix d’achat d’un iPhone, les options sont nombreuses. Les téléphones d’Apple, même les derniers modèles, font quasiment toujours l’objet de promotion. À titre d’exemple, Cdiscount propose actuellement 50 € de réduction sur les iPhone 17, 17 Pro et 17 Pro Max avec le code APPLE50D899. Les opérateurs font également souvent des offres spéciales moyennant, cela dit, un engagement et la prise d’un forfait onéreux.
Pour faire des économies, on peut également se tourner vers les filières d’import. Rakuten est devenu le spécialiste de l’exercice et propose, par exemple, des iPhone 16e à 519 €. C’est 80 € de moins que sur Amazon et 200 € de moins que l’Apple Store.
Et puis, il y a les iPhones reconditionnés. Le refurb d’Apple a toujours été un endroit relativement intéressant pour acheter des Mac à des prix intéressants. Malheureusement, c’est moins le cas avec l’iPhone. À titre d’exemple, l’offre d’Apple se résume aujourd’hui à des iPhone 15 et des iPhone 15 Pro.
Certains acteurs se sont spécialisés dans ce domaine, c’est le cas de BackMarket ou Certideal. Le problème, c’est que la qualité du reconditionnement est rarement à la hauteur de celle d’Apple. Même si les choses ont tendance progressivement à s’améliorer avec le temps. Pour rassurer ses clients, les deux acteurs proposent une période d’essai de 30 jours pendant lequel il est possible de renvoyer son smartphone si on n’est pas satisfait. Certideal va encore plus loin que son concurrent, en proposant une garantie de 30 mois. C’est grâce à ces acteurs qu’il est possible de faire l’acquisition d’iPhone relativement récents à des prix souvent bien en dessous des 500 €.
D’où notre question du jour : achetez-vous des iPhone reconditionnés ?
Free suit Bouygues et augmente le prix de la Freebox Pop S
On le pressentait : Free vient d’augmenter le prix de son offre Freebox Pop S. Elle coûte désormais 24,99 €/mois pour les nouveaux abonnés, soit un euro de plus qu’auparavant. L’opérateur s’aligne ainsi sur le tarif de B&You Pure Fibre, l’offre de Bouygues qui a motivé le lancement de la Freebox Pop S et qui est passé la semaine dernière de 23,99 à 24,99 €/mois.

Les deux abonnements partagent des points communs : ils sont sans engagement, comprennent une connexion fibre très rapide, incluent un routeur Wi-Fi 7 et font l’impasse sur la télévision. En regardant de plus près, quelques différences peuvent toutefois faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre.
L’offre B&You Pure Fibre est maintenant un peu plus chère, mais elle vaut encore le coup
Concernant la connexion fibre, Free promet jusqu’à 5 Gb/s en réception, contre 8 Gb/s pour Bouygues. La box Wi-Fi 7 fournie par Bouygues est tribande (2,4, 5 et 6 GHz), tandis que celle de Free ignore la bande des 6 GHz, qui permet des débits très élevés à courte portée. Enfin, la Freebox Pop S inclut les appels vers les fixes de France métropolitaine et les DOM, alors que B&You Pure Fibre ne propose rien pour la téléphonie fixe.
Les frais de mise en service coûtent 48 € chez Bouygues et 49 € chez Free (ils sont offerts sur demande actuellement chez Free). Ce sont dans tous les cas les deux offres les plus intéressantes du marché pour avoir une connexion ultra rapide à petit prix.
Notre guide pour tirer le max de votre connexion fibre avec un Mac : adaptateurs Ethernet, Wi-Fi…
Steam : la puce M4 détrône la M1 chez les joueurs sur Mac
La plateforme de jeu Steam publie régulièrement des statistiques sur le matériel de ses joueurs, y compris ceux sur macOS. Celles de décembre 2025 viennent de tomber, avec une petite surprise : la puce M4 est désormais la puce la plus populaire côté Mac, dépassant la vénérable M1 lancée en 2020.

Plus précisément, la puce M4 représente 19,60 % des parts, là où la M1 est à 18,06 %. Vient ensuite la puce M2 (13,08 %) suivi par la M3 (7,31 %). La toute fraîche génération M5 n’est qu’à 1,09 %, ce qui s’explique par le fait qu’elle n’est disponible que dans une unique machine : le MacBook Pro 14" lancé à l’automne dernier.
On notera que la gamme « Pro » est loin derrière les versions basiques des puces. La M1 Pro est à 6,89 %, là où la M2 Pro est à 3,04 % et la M3 Pro à 3,64 %. La M4 Pro est tout de même à 5,61 %. Seule la M1 Max dépasse les 2 % pour les puces haut de gamme. Les puces Ultra ne sont pas présentes dans le classement et sont sans doute rangées dans la catégorie « autres » (2,68 %).
Les puces Intel ne représentent plus grand-chose avec environ 11 % du parc de joueurs. Il est cependant possible que les propriétaires de vieux Mac jouent sur Windows via Boot Camp, ce qui peut fausser les statistiques.
Ray tracing dans les iPhone 15 Pro, le reflet des ambitions gaming d’Apple
Les évolutions depuis la puce M1 ont été importantes. La puce M3 a apporté la prise en charge du ray tracing matériel, donnant un solide coup de fouet aux performances en jeu. Les gros jeux, s’ils restent en nombre limité, arrivent tout de même : Cyberpunk 2077 ou Assassin’s Creed Shadows ont par exemple été lancés sur macOS cette année.

Comment expliquer un tel succès de la puce M4 ? Il faut dire que cette génération est présente dans des produits variés, allant de l’iMac au Mac mini en passant par le MacBook Air. Ce dernier est souvent tombé en promo, passant même de temps à autre sous la barre des 800 €. On peut imaginer que cette génération abordable a pu inciter plus d’un possesseur de Mac Intel ou ayant craqué pour la M1 à renouveler leur matériel.
L’enquête Steam permet de voir que c’est le MacBook Air M4 qui semble être le plus populaire. Les joueurs Mac ont principalement 16 Go de RAM et 256 Go de stockage sur leur machine. Les clients Mac représentent une minorité des joueurs : le système d’Apple n’est utilisé que par 2,18 % des utilisateurs, contre 94,23 % pour Windows et 3,58 % pour… Linux !
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Quand la pénurie de fibre de verre perturbe la production d'appareils électroniques
Comme vous le savez, la demande en hausse spectaculaire de composants électroniques destinés à l'IA provoque des pénuries majeures de composants.
Cela concerne la DRAM, la FLASH Nand mais aussi tous les composants nécessaires à la production de ces équipements électroniques.
Un de ces composants, donc nous n'avions pas entendu parler depuis des années, quand Apple, la première a commencé à l'utiliser est un substrat de fibre de verre.
Cette couche fait partie intégrante des supports sur lesquels certaines puces sont fixées. Cette couche extrêmement fine assure la rigidité et prévient toute déformation lorsque les composants chauffent. Autrement, ils pourraient se déformer et ainsi rompre la multitude de soudures assurant les contacts.
Nikkei asian nous apprend qu'une société japonaise, Nitto Boseki, a un quasi monopole dans la production de cette couche de fibre de verre. Or, elle est déjà au maximum de sa production et ne devrait pas pouvoir l'augmenter significativement avec le courant 2027.
Elle croule sous les commandes et ses délais de livraison se rallongent. Pour éviter toute pénurie fatale, Apple mais aussi d'autres comme Qualcomm, Nvidia, Google, Amazon... ont envoyé sur place des émissaires pour tenter de négocier et sécuriser leurs livraisons. Apple aurait même tenté de faire jouer ses relations avec les autorités japonaises...
Le problème reste entier et déjà toutes les pistes pour trouver une autre source d'approvisionnement sont étudiées. Il existe d'autres fabricants de tels substrats. Il faut donc maintenant étudier la qualité et la fiabilité de leurs produits pour savoir s'ils sont au niveau requis. Cela prendra beaucoup de temps. On est donc dans une vraie course contre la montre et contre d'autres géants pour qui le prix des composants est presque devenue secondaire.
Il n'y a pas le choix que de foncer. Dans le cas contraire, Apple pour ne citer qu'elle, pourrait ne plus pouvoir produire les cartes électroniques de ses iPhone. Utiliser un substrat de moindre qualité pourrait rapidement conduire à des pannes, assez proches de celles qu'on a connu sur les MacBook Pro (et iMac) de 2011 dont les Radeon finissaient immanquablement par rendre l'âme en quelques années.
Notez que d'autres produits, dont on a à peine conscience pourraient manquer également. Il s'agit par exemple des micro-fraises destinées à percer les PCB avant soudure. La demande est devenue incroyablement forte, encore une fois à cause des machines construites pour l'IA car leurs cartes électroniques sont beaucoup plus épaisses et dures ce qui entraine une rapide détérioration de ces fraises et donc une surconsommation.
On notera en 2026 que l'IA est en train d'étouffer le marché de l'électronique grand public, entre pénuries et hausses de coûts qui auront obligatoirement un gros impact sur les volumes de vente.