La confusion règne autour du futur design de la Dynamic Island de l'iPhone 18 Pro. Si les rumeurs s'accordent sur le fait qu'elle sera plus petite grâce à l'intégration sous l'écran d'une partie des capteurs de Face ID, le reste est plus flou. Certains estiment qu'elle sera réduite à un...
Mise à jour 20/01 — Le prix du MacBook Air M2 a légèrement remonté. En début de mois, il était vendu au prix « historique » de 699 €. C’était du jamais vu pour un ordinateur portable Apple neuf. Son prix a ensuite remonté avant de baisser et de stabiliser à 729 € ! Cela reste une super affaire !
Mise à jour 04/01 — 699 €, c’est le nouveau prix plancher du MacBook Air M2. Il était déjà disponible à ce prix chez Boulanger en milieu de semaine. C’est au tour de Darty de le proposer à ce prix en collaboration avec Rakuten. Pour bénéficier de cette offre, il suffit de saisir le code RAKUTEN50 lors de la commande. La transaction est gérée par Rakuten, mais la livraison est l’œuvre de Darty.
Cette configuration embarque 16 Go de RAM et 256 Go d’espace de stockage. Une offre à ne pas rater, si vous cherchez un Mac à petit prix.
Mise à jour 26/12 — Boulanger poursuit sa double remise sur le MacBook Air M2 minuit qui le fait tomber à seulement 724 €, son prix le plus bas. La machine est affichée à 749 €, mais une fois dans le panier, une remise supplémentaire de 25 € est appliquée.
MacBook Air M2 minuit. Image MacGeneration.
Lancé en 2022, le MacBook Air M2 est très agréable à utiliser : il est léger, silencieux, performant et endurant. Deux générations lui ont succédé, mais la formule n’a pas changé, si bien qu’il reste tout à fait dans le coup aujourd’hui. Les 16 Go de RAM sont suffisants pour les usages classiques. Les 256 Go de stockage peuvent, eux, être trop faibles pour certains, mais on peut pallier le problème avec un SSD externe.
Mise à jour 20/12 — Petit à petit, le MacBook Air M2 se rapproche de la barre psychologique des 700 €. Ces derniers jours, on voit fleurir de plus en plus d’offres éphémères entre 720 et 750 €. Aujourd’hui, la meilleure nous vient du duo Rakuten / Darty : en saisissant le code DARTY10, vous pouvez obtenir le portable d’Apple à 739 €. Il s’agit d’une configuration avec 16 Go de RAM et 256 Go de SSD. La transaction est effectuée via Rakuten, mais la livraison est assurée par Darty. Amazon de son côté propose la même configuration pour 749 €.
Mise à jour 15/12 — En 2026, le prix des Mac pourrait à nouveau augmenter, mais 2026, c’est encore (un peu) loin. Autant dire qu’on ne reverra peut-être pas de si tôt un MacBook Air à 724 € ! À ce prix, vous pouvez obtenir chez Boulanger le MacBook Air M2 équipé de 16 Go et 256 de mémoire vive. Il s’agit bien entendu d’un modèle neuf ! Pour l’obtenir à ce prix, pensez à saisir le code NOEL25.
Mise à jour 11/12 — Le MacBook Air M2 est proposé ce jour à 749 € chez Boulanger ! Il s’agit du même modèle : 16 Go de RAM et 256 Go de SSD.
Mise à jour 09/12 — Depuis le Black Friday, les prix ont tendance à repartir à la hausse sur certaines configurations de Mac. Il reste toutefois de bonnes affaires à saisir ! Après avoir été proposé pendant quelques jours à 799 €, le MacBook Air M2 avec 16 Go de RAM et 256 Go de stockage est de nouveau affiché à 775 €. Mais la vraie surprise vient de Cdiscount, qui ne s’est pas contenté de s’aligner : le site dégaine une contre-offensive encore plus agressive. Avec le code MBA25, le même MacBook Air M2 tombe à 750 €, tout simplement l’un des meilleurs prix jamais vus pour ce modèle.
Le MacBook Air M4, lui, est proposé à 942,11 €. Il était resté longtemps à 899 €.
Mise à jour 3/12 — Amazon vient de baisser à nouveau le prix du MacBook Air M2 16 Go. Il est proposé au prix de 748 € !
Mise à jour 26/11 — Chaque jour, le MacBook Air M2 abandonne quelques euros. Le voilà disponible pour 773 € sur Amazon ! Pour l’avoir à ce prix, il vous faut activer le coupon qui est proposé !
Mise à jour 21/11 — Le prix du MacBook Air M2 repart à la baisse sur Amazon. Il est affiché ce jour à 798 €, mais Amazon lui retranche 15 € au moment de passer la commande. Ce qui nous ramène le MacBook Air M2 à 783 € !
Mise à jour le 14 novembre 14:10 : Le prix du MacBook Air M2 continue de dégringoler : on peut l’obtenir pour 773 € en ce moment chez Cdiscount. Il faudra pour cela entrer le code POMME25 à l’étape du paiement. Il s’agit de la version 256 Go et avec 16 Go de RAM. La machine est vendue et expédiée par Cdiscount. Ne traînez pas trop, car rien n’indique jusqu’à quand l’offre restera en ligne.
Article original : Si Apple a diminué récemment le prix du MacBook Air M4 13 pouces, qui est passé à 1 099 €, il n'y a pas encore de Mac portable réellement low cost dans la gamme… du moins pas chez Apple directement. En effet, de nombreux revendeurs proposent encore le MacBook Air M2 à la vente, dans sa variante dotée de 16 Go de RAM et de 256 Go de stockage. Et Amazon propose même une (petite) réduction : il est à 798 €, son prix le plus bas chez Amazon1.
Le MacBook Air M2 en version Minuit. Image MacGeneration
La machine a été lancée en 2022 à 1 500 € (avec 8 Go de RAM), et c'est un ordinateur portable toujours performant, très autonome et silencieux, contrairement aux MacBook Pro M5, par exemple. Le MacBook Air M4 a évidemment un système sur puce plus moderne et plus performant, mais la puce M2 ne démérite pas. C'est la version noire (Minuit) qui est proposée à ce prix, et elle n'a qu'un défaut : elle est (très) sensible aux traces de doigts. Mais pour le reste, le MacBook Air M2 reste un excellent appareil, surtout à ce prix.
Soyons honnêtes : il est depuis quelques semaines à 799 €, mais ça reste une bonne affaire souvent méconnue. ↩︎
Attention si vous utilisez ProtonVPN : l’entreprise va bientôt arrêter de prendre en charge les fichiers de configuration manuels OpenVPN téléchargés avant septembre 2023. Autrement dit, les utilisateurs vont devoir récupérer de nouveaux fichiers de configuration et les mettre en place avant le 28 février 2026, date à laquelle ces anciennes configurations ne fonctionneront plus.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas, OpenVPN est un protocole VPN historique désormais bien moins performant que d’autres plus modernes comme WireGuard ou le Stealth de Proton. Les anciens fichiers de configuration sont retirés afin d'imposer l'utilisation du chiffrement AES-256-GCM, qui remplace l'ancien mode CBC.
Selon Proton, le passage à ce chiffrement offre de meilleures performances et une sécurité accrue, ce qui devrait rendre le VPN plus rapide et moins gourmand en batterie sur les appareils mobiles. De plus, les nouvelles configurations implémentent TLS-Crypt, une fonctionnalité qui chiffre le canal de contrôle et les en-têtes de paquets. Tout cela rend beaucoup plus difficile pour un tiers de déterminer que vous utilisez un VPN.
La démarche pour récupérer des fichiers OpenVPN est en ligne à ce lien. Il vous suffit de vous rendre sur le portail web de Proton avant d’aller dans la rubrique Téléchargements. D’ici, vous pouvez descendre jusqu’à la ligne « Fichiers de configuration OpenVPN » avant de récupérer les fichiers nécessaires et les mettre dans l’interface de votre routeur.
La nouvelle tombe alors que Mullvad VPN a décidé de tout simplement arrêter sa prise en charge d’OpenVPN le 15 janvier 2026. Les clients ont donc été forcés de passer à WireGuard. Proton veut une transition plus douce, et si elle a confirmé vouloir évincer OpenVPN de ses apps, elle a affirmé à TechRadar que le protocole resterait pris en charge sur ses serveurs.
Le tribunal judiciaire de Paris a ordonné à plusieurs fournisseurs de VPN, comme NordVPN, ExpressVPN et d'autres, de bloquer l'accès à des dizaines de sites de streaming pirate. C’est une première en France.
Bouygues Telecom a donné le coup d’envoi de son année 2026 en dévoilant plusieurs nouveautés lors d’une conférence de presse organisée ce matin. Les annonces se sont concentrées sur les box 5G.
Bbox 5G Wi-Fi 7
L’opérateur renouvelle sa box 5G avec un nouveau modèle plus performant. Toujours destinée aux malheureux privés de fibre optique, la Bbox 5G Wi-Fi 7 passe à la toute dernière norme sans fil, là où le précédent routeur se limitait au Wi-Fi 6. Il s'agit de Wi-Fi 5 bi-bande (2,4 et 5 GHz), les 6 GHz qui permettent des débits très élevés à courte portée ne sont pas de la partie.
La Bbox 5G Wi-Fi 7 et son répéteur Wi-Fi. Image Bouygues Telecom.
La nouvelle box peut atteindre jusqu’à 1,1 Gb/s en réception et 175 Mb/s en émission sur le réseau 5G. L’amélioration est notable en upload, auparavant plafonné à 58 Mb/s. Elle intègre également un écran en façade indiquant la qualité du signal 5G, afin d’aider à la positionner au meilleur endroit dans le logement.
Côté Wi-Fi, Bouygues Telecom met en avant du Wi-Fi 7 certifié, avec notamment la prise en charge du Multi-Link Operation (MLO), une technologie qui permet d'employer deux bandes de fréquences simultanément pour augmenter les débits. L’offre inclut également un répéteur Wi-Fi, ainsi qu’un dongle HDMI sous Google TV et une télécommande pour accéder aux chaînes de télévision sur un téléviseur.
La Bbox 5G Wi-Fi 7 et la clé b.tv. Image Bouygues Telecom.
Cette Bbox 5G Wi-Fi 7 sera commercialisée à partir du 26 janvier à 44,99 €/mois sans engagement. Le tarif est supérieur de 5 € à celui des box 5G de Free ou de SFR, mais Bouygues se démarque avec un routeur Wi-Fi 7 et du matériel destiné à un téléviseur.
Extra Bbox
De plus, Bouygues Telecom a présenté l’Extra Bbox, une box 5G de secours destinée à prendre le relais en cas de panne de la connexion fixe. Les débits maximum théoriques en 5G s’élèvent à 1,1 Gb/s en réception et 58 Mb/s en émission. L’enveloppe de données est limitée à 100 Go par mois, ce qui réserve cet équipement à un usage ponctuel, et la connexion sans fil à la maison se restreint au Wi-Fi 6.
Extra Bbox. Image Bouygues Telecom.
L’idée en soit n’est pas nouvelle : Free propose par exemple une option Backup Freebox (4,99 €/mois) reposant sur un routeur 4G qui prend le relais lorsque la Freebox Ultra perd sa connexion. La différence tient au fait que l’Extra Bbox est accessible à tous, y compris à ceux qui ne sont pas clients de Bouygues Telecom.
L’abonnement est facturé 12,99 €/mois. Un forfait mobile B&You 200 Go coûte à pleine plus cher en ce moment, mais l’intérêt ici est d’avoir un routeur qui reste à demeure, plutôt que de faire du partage de connexion avec un smartphone. Selon Bouygues, 2 % des foyers subissent des coupures imprévisibles chaque mois, un segment précis que cette Extra Bbox entend cibler. Elle sera disponible à partir du 26 janvier.
La start-up coréenne 6Letters a récemment lancé Mojo King, une application iOS pensée pour donner une estimation du taux de testostérone en se basant sur les données de l’Apple Watch. L’ambition est de rendre le suivi simple au quotidien en s’appuyant sur des données déjà récupérées par l’accessoire. L’app nécessite watchOS 10.6 et iOS 17.6.
L’app en action. Image WatchGeneration
L’application se base sur l’analyse de la variabilité de la fréquence cardiaque (HRV) afin d’observer des variations associées à l’équilibre hormonal masculin. 6Letters insiste sur l’approche non invasive, la mesure se faisant simplement en ouvrant l’application sur son téléphone et sa montre simultanément. Le résultat sera évidemment loin de celui d'une prise de sang, mais de telles estimations pourront aider à suivre une tendance et ouvrent des portes dans le suivi de la santé.
En pratique, l’application compare les signaux du porteur à des références par tranche d’âge et aux rythmes circadiens sur 24 heures. Elle classe ensuite les résultats en deux catégories : « Teto Guy » lorsque les valeurs sont au-dessus de la moyenne ajustée à l’âge, « Egen Guy » lorsqu’elles sont en dessous. Ces catégories viennent d’un argot à la mode en Corée dans lequel teto renvoie à testosterone et egen à estrogen, des mots servant à décrire des archétypes.
Si l’idée est intéressante, les données sont malheureusement assez maigres pour le moment. On peut bien partager son taux de testostérone estimé et afficher un historique, mais l’app n’enregistre rien dans Santé. C’est donc assez peu exploitable pour l’instant, sauf à vous concentrer uniquement sur ce point.
Le suivi sur la montre. Image WatchGeneration
Ceux désirant suivre ce marqueur sur le long terme vont devoir sortir la carte bancaire, l’app fonctionnant sur un modèle d’abonnement. La formule Pro à 6 € par mois supprime les pubs, tandis que l’abonnement Premium (10 €/mois) donne accès au suivi en continu et à l’historique complet. D’autres fonctions devraient arriver par la suite, comme des modes dédiés à la gestion de la perte de cheveux dépendante des hormones ou une application sœur orientée hormones féminines.
OpenAI passe la seconde ! Lors d’une intervention donnée à Axios, Chris Lehane, directeur des affaires internationales de la startup, a indiqué que l’entreprise était on track pour dévoiler son premier appareil au second semestre 2026.
Apple a la semaine dernière dévoilé sa suite logicielle Apple Creator Studio, un abonnement à 12,99 € par mois ou 129 € par an qui intègre notamment Final Cut Pro, Logic Pro et Pixelmator Pro. Il y aura une période d'essai gratuite d'un mois pour cette nouvelle offre qui sera disponible le...
Les smartphones, c’est terminé pour Asus. Le fabricant taïwanais a indiqué au site Inside qu’il ne lancerait plus de nouveaux terminaux mobiles à compter d’aujourd’hui. En parallèle de ses activités historiques dans le PC, la marque entend désormais se concentrer sur des produits intégrant de l’intelligence artificielle, comme les robots ou les lunettes connectées, des marchés jugés plus porteurs.
Asus ROG Phone 8 Pro. Image Asus.
Asus n’a jamais figuré parmi les poids lourds du smartphone, mais le constructeur a eu le mérite de proposer des appareils qui sortent du lot. Il a notamment été l’un des derniers à défendre le format compact. Sorti en 2023, le Zenfone 10 embarquait un écran de seulement 5,9". C’est plus grand qu’un iPhone mini, certes, mais nettement plus petit que la majorité des smartphones Android, souvent plus imposants que les iPhone.
Ces dernières années, Asus s’était surtout illustré avec ses modèles destinés aux gamers. À l’opposé du Zenfone 10, les ROG Phone sont des smartphones imposants, misant sur la puissance et un design affirmé pour séduire les joueurs.
Mais voilà, la croissance du marché du smartphone n’est plus ce qu’elle était. Après l’explosion au milieu des années 2010, les ventes stagnent désormais. À l’image de son compatriote LG qui a quitté ce secteur il y a déjà plusieurs années, Asus préfère se retirer d’un marché saturé.
Ce contexte compliqué n’effraie cependant pas tout le monde. Dreame, une marque chinoise connue pour ses aspirateurs robots, prévoit en effet de lancer son premier smartphone dans les mois à venir.
Image Dreame
Frandroid a repéré un document qui dépeint le Smartphone Air1, un terminal de 5,9 mm d’épaisseur et de 172 g, un peu plus que l’iPhone Air dans les deux cas. Un capteur photo 108 Mpx et une batterie 5 000 mAh seront aussi de la partie. La date de sortie et le prix ne sont pas encore connus, mais on en saura sûrement plus à l’occasion du MWC début mars.
Bungie a décidé de déterrer la licence Marathon, un jeu culte des années 1990 qui a fait ses débuts sur Mac. Une nouvelle version sous forme de reboot sortira le 5 mars sur PC, PS5 et Xbox Series X|S. Si le premier jeu est sorti en exclusivité sur Mac en 1994, cette révision va faire l’impasse sur la plateforme d’Apple. Pour Bungie, le carton est loin d’être assuré.
Le jeu n'entretiendra qu'un très lointain rapport avec la trilogie de FPS sortis sur Mac il y a maintenant 30 ans. Il proposera aux joueurs d’explorer une colonie dévastée dans un univers de science-fiction. La mécanique principale est celle d’un extraction-shooter, consistant à arpenter la carte pour trouver des objets de valeur et à ressortir sans se faire canarder. Six classes différentes sont au programme dans ce titre se jouant en solo, mais aussi en équipe de deux ou trois.
La version 2026 de Marathon a connu un développement compliqué. Le jeu a été annoncé en 2023 tandis qu’une première bêta a été mise en ligne en avril 2025. Problème : les retours ont été tièdes, si bien que le studio a décidé de repousser la date de sortie. Dans la foulée, une artiste a fait remarquer que de nombreux éléments graphiques du jeu avaient été plagiés sur son portfolio. Bungie a reconnu la faute et réussi à résoudre l’affaire sans procès, mais tout cela n’a pas aidé à faire bonne presse au jeu.
Marathon. Image Bungie
Surtout, Marathon va devoir se faire une place sur un marché du shooter déjà plus que saturé. Tout le monde a encore en mémoire le flop de Concord, un jeu du même genre débranché seulement deux semaines après son lancement faute de joueurs. Sony a pourtant misé sur la même stratégie avec un Marathon également facturé 40 € : un pari audacieux à une époque où les jeux gratuits ont pignon sur rue.
Ce ticket d’entrée vise à assurer un suivi gratuit sur la durée avec de nouvelles cartes ou évènements, mais risque aussi de décourager un public qui est loin d’être acquis. Marathon va devoir passer derrière ARC Raiders, un jeu du même genre sorti fin 2025 et qui continue de cartonner. Faute de pouvoir y jouer, les joueurs Mac pourront se tourner vers Classic Marathon, Classic Marathon 2 et Classic Marathon Infinity, des versions légèrement améliorées des titres d’origines disponibles sur Steam.
Vous êtes nostalgique de l’interface de macOS 10.15 sortie en 2019 ? Alors le projet BackToCatalina est parfait pour vous ! Comme son nom le suggère bien, il permet de revenir à l’interface de Catalina depuis une version plus récente de macOS, y compris depuis Tahoe, même s’il est recommandé de le faire tourner depuis Sequoia pour le moment. C’est la version testée par son auteur et celle qui devrait le mieux fonctionner à ce stade du développement. Il précise même que la prise en charge de macOS 26 est « lourdement expérimentale ». Même alors, BackToCatalina est une bêta et il sera sans doute préférable de ne pas risquer une installation sur votre Mac principal avec toutes vos données.
BackToCatalina en action sous macOS Sequoia. Image développeur.
Il faudra être vraiment nostalgique de Catalina, car pour modifier le système fermé d’Apple à un tel niveau, il est indispensable de faire des gros compromis en termes de sécurité. Impossible de toucher aux ressources de macOS sans désactiver les protections mises en place par son créateur au fil des années et en particulier SIP, qui est d’ailleurs la toute première étape du processus d’installation. Désactiver SIP n’est pas une bonne idée de manière générale, c’est aussi laisser la porte ouverte aux logiciels malveillants.
Si vous tenez vraiment à désactiver cette protection, vous devrez redémarrer sur la partition de restauration de macOS et utiliser le terminal intégré à cet endroit pour couper SIP. Fort heureusement, la modification reste réversible si vous avez un doute, en suivant la même procédure et une commande légèrement différente.
Ceci fait, vous devrez installer Ammonia, un outil capable de charger des modifications au cœur de macOS. Ce projet open-source n’est pas développé par l’auteur de la modification, mais c’est une brique indispensable pour installer les changements prévus par BackToCatalina. Une fois Ammonia en place sur un Mac, il suffit de lancer le paquet d’installation fourni par le développeur et de redémarrer son Mac pour se retrouver avec l’interface d’il y a 7 ans.
Le Finder après installation de BackToCatalina. Image développeur.Notes de macOS Sequoia avec l’interface de Catalina. Image développeur.
D’après les captures d’écran, BackToCatalina fait vraiment illusion, sans perdre accès aux apps récentes, comme Freeform utilisée comme exemple par le développeur du projet. Certaines apps poseront toutefois problème et doivent être ajoutées à une liste d’exclusions, ce qui revient à les laisser avec leur interface moderne. Les développeurs capables d’écrire en Objective-C sont invités à participer au projet, en améliorant notamment sa compatibilité avec macOS Tahoe et Liquid Glass.
Ces modifications peuvent être annulées en suivant ces instructions, puis en redémarrant l’ordinateur. N’oubliez pas aussi de supprimer Ammonia et de réactiver SIP pour revenir à l’état de base de votre Mac.
Mark Zuckerberg entend bien faire de WhatsApp un vrai service de messagerie à usage professionnel ! En effet, la version web de WhatsApp devrait bientôt et enfin permettre de passer des appels vocaux et vidéo en groupe directement depuis un navigateur.
Même s'il n'est plus le navigateur par défaut de l'iPhone, abandonner Safar ipour un autre n'est pas toujours facile, et encore moins facilité. Mais Google entend bien apporter quelques modifications pour encourager les utilisateurs à passer sur Chrome, notamment en simplifiant la migration de ses données.
L’Apple Creator Studio sera officiellement disponible dans un peu plus d’une semaine. À cette occasion, la firme de Cupertino a précisé les modalités de sa nouvelle offre : il sera possible de tester gratuitement la suite logicielle pendant un mois. Passé ce délai, il faudra passer à la caisse : 12,99 € par mois ou 129 € par an.
C’est un net recul par rapport à la générosité habituelle d'Apple sur Mac. Jusqu’à présent, Final Cut Pro et Logic Pro profitaient d’une période d’essai de 90 jours. Trois mois, c'était le luxe idéal pour dompter ces outils professionnels sans débourser un centime. Mais Apple est en train de faire le ménage et de supprimer discrètement les liens de téléchargement de ces versions de démonstration.
Image : Apple
En clair, si vous pouviez auparavant tester chaque logiciel indépendamment pendant trois mois, la seule voie "officielle" pour l'avenir semble être l'essai de 30 jours inclus dans le pack Apple Creator Studio. À moins que...
Il reste en effet une faille de courte durée. Si les liens américains redirigent désormais vers les nouvelles pages de l'Apple Creator Studio, ce n'est pas encore le cas partout.
La petite astuce du moment
Pour l'instant, en passant par les déclinaisons locales du site d'Apple — et le site français ne fait pas exception — il est encore possible de télécharger les versions d'essai de 90 jours. Ceci est valable aussi bien pour Final Cut Pro que Logic Pro.
Le conseil est simple : si vous hésitez encore à acheter les versions autonomes de ces logiciels, ou si vous voulez simplement les tester avant le lancement du 28 janvier, ne traînez pas. Profitez de ces 90 jours tant que les serveurs d'Apple ne sont pas encore totalement synchronisés à l'échelle mondiale. La fin de la récréation semble imminente.
L'iPhone 18 Pro et l'iPhone 18 Pro Max attendus pour septembre devraient adopter une nouvelle génération de dalle OLED fournie par Samsung Display et LG Display, avec la technologie LTPO passant au LTPO+ qui intègre des évolutions permettant d'améliorer l'efficience énergétique. Selon ETNews,...
A quelques huit mois de la keynote de septembre, rumeurs et spéculation fusent sur les iPhone 18 Pro ! A priori, deux grosses évolutions se dessinent côté écran avec une question totalement ouverte sur le devenir de la Dynamic Island.
Dans le petit monde des montres connectées, la détection des chutes est passée en quelques années du statut de gadget facultatif à celui d'argument de vente indispensable. C'est pourtant cette tranquillité d'esprit, vendue à grands coups de spots publicitaires émouvants, qui pourrait coûter très cher aux constructeurs. Apple, Samsung, Google et Garmin sont aujourd'hui accusés d'avoir bâti leur succès sur une technologie qui ne leur appartient pas, mettant en péril la disponibilité même de leurs produits sur le marché américain.
À l'origine de cette secousse sismique, on trouve UnaliWear, une entreprise texane spécialisée dans les technologies pour seniors. Elle affirme que les leaders du marché ont purement et simplement copié sa technologie brevetée, baptisée RealFall. Le cœur du litige repose sur la capacité de la montre à faire la distinction entre une véritable chute et les mouvements brusques du quotidien, comme s'asseoir lourdement ou applaudir. UnaliWear estime que ses brevets, notamment ceux portant sur l'utilisation de l'intelligence artificielle pour filtrer ces fausses alertes, ont été enfreints par l'intégralité de l'industrie.
Le dossier a pris une tournure très sérieuse en ce mois de janvier 2026 puisque l’International Trade Commission a officiellement ouvert une enquête. L'enjeu dépasse le simple cadre financier des tribunaux de district car UnaliWear réclame une ordonnance d'exclusion limitée. Si l'ITC donne raison à la start-up, l'importation de l'Apple Watch, de la Galaxy Watch ou des montres Garmin pourrait être interdite sur le sol américain, créant un séisme commercial sans précédent pour ces géants de la tech qui n'ont pas l'habitude qu'on leur dicte leur loi.
Le précédent Masimo
Il est impossible de ne pas faire le parallèle avec l'affaire Masimo qui a tant coûté à Apple. On se souvient qu'à l'époque, la firme à la pomme avait dû se résoudre à désactiver le capteur d'oxygène dans le sang aux États-Unis pour maintenir ses produits en rayon, avant d'être condamnée à verser 634 millions de dollars en novembre dernier. Pour la détection des chutes, le scénario pourrait se répéter avec deux issues probables. Soit une modification logicielle profonde des algorithmes au risque d'en dégrader la précision, soit la signature d'un accord de licence sonnant et trébuchant qui forcerait les constructeurs à admettre qu'ils ne sont pas les inventeurs de tout ce qu'ils touchent.
La procédure devrait s'étaler sur une période de 15 à 18 mois, ce qui nous mène à une décision finale vers la mi-2027. D'ici là, les utilisateurs américains peuvent rester sereins car leur montre continuera de veiller sur eux sans changement immédiat. Cependant, les ingénieurs de Cupertino et d'ailleurs vont devoir redoubler d'inventivité pour prouver que leur magie algorithmique ne doit rien aux travaux de la petite entreprise texane, tout en préparant peut-être déjà le terrain pour une mise à jour corrective qui éviterait le pire.
À intervalle plus ou moins régulier, Microsoft tente de convaincre le monde que ses PC Copilot+ ont enfin réussi à doubler le MacBook Air. Une nouvelle étude marketing de Redmond, publiée en décembre dernier et repérée par Windows Latest, affirme une supériorité étonnante des machines équipées de la fameuse touche IA face au MacBook Air M4 d'Apple.
Le problème reste immuable avec Microsoft : si l'entreprise avance des chiffres précis lorsqu’il s’agit de se comparer à d'anciens PC sous Windows, les données deviennent nettement plus vaporeuses dès qu'il s'agit de s'étalonner face aux puces Apple Silicon.
L’art de comparer des choux et des carottes
Pour soutenir ses affirmations, Microsoft s’appuie sur des tests internes réalisés entre juin et septembre 2025. Selon l’entreprise, les PC Copilot+ afficheraient des scores jusqu’à cinq fois supérieurs sur Cinebench 2024 (en multi-cœur) par rapport à un PC « moyen » vieux de cinq ans. Une comparaison flatteuse, certes — qu’Apple ne renierait d’ailleurs pas sur le principe pour vanter ses propres puces —, mais qui ne fait pas franchement avancer le schmilblick.
Sur le terrain de l'intelligence artificielle, Microsoft annonce des performances 3,7 fois plus rapides que sur les précédents « PC IA » sous Windows 11. Ici, l'explication est purement matérielle : les anciens modèles plafonnaient à 15 TOPS pour le NPU, là où les PC Copilot+ atteignent désormais la barre des 40 TOPS. On ne pourra pas reprocher à Microsoft de faire évoluer son matériel, mais la firme reste curieusement muette sur les protocoles détaillés de ces tests.
Image : Microsoft
Une autonomie record (sur le papier)
L’autre grand cheval de bataille de Redmond, c’est l’autonomie. Longtemps le point faible des PC portables face aux MacBook, l’endurance est ici mise en avant avec des chiffres qui donnent le tournis : jusqu’à 19 heures de navigation web, 27 heures en lecture vidéo locale et 22 heures en streaming. Face à des ordinateurs portables de génération précédente, Microsoft revendique des gains allant jusqu'à 4,4x dans certains scénarios.
Le MacBook Air M3 a aussi eu le droit à sa comparaison avec les PC Copilot+
C’est sur le terrain du MacBook Air M4 que les choses se corsent. Microsoft affirme que les PC Copilot+ « les plus performants » battent le dernier ultra-portable d’Apple sur Cinebench 2024. Une déclaration musclée qui manque pourtant cruellement de contexte : quels modèles ont été testés ? Avec quelle quantité de RAM ? Et surtout, quelle était la consommation énergétique durant l'effort ? En l'absence de ces précisions, la démonstration ressemble davantage à une opération de communication qu'à une preuve technique irréfutable.
Mais au fait, c'est quoi un PC Copilot+ ?
Au-delà des composants, Microsoft mise gros sur l’aspect pratique, symbolisé par l’arrivée de la touche dédiée Copilot sur le clavier. Mais pour Redmond, le label « Copilot+ » ne se résume pas à un simple raccourci physique ; il répond à un cahier des charges technique très strict imposé aux constructeurs.
Pour obtenir cette appellation, un PC doit obligatoirement embarquer un NPU (processeur neuronal) affichant une puissance minimale de 40 TOPS, couplé à au moins 16 Go de RAM et 256 Go de stockage. Initialement réservé aux puces ARM de Qualcomm (Snapdragon X Elite et Plus), ce club très fermé s'est depuis ouvert aux dernières architectures d'Intel et d'AMD.
L’objectif est clair : déporter les calculs d'IA en local pour gagner en réactivité et en confidentialité, sans systématiquement solliciter le cloud. Quoi qu’il en soit, l’acharnement de Microsoft montre bien une chose : dans le domaine des portables, le MacBook Air demeure plus que jamais la référence ultime à abattre.
Depuis quelques mois, Meta met les bouchées doubles pour faire de WhatsApp le service de communication universel par excellence. Pour Mark Zuckerberg, l’objectif est limpide : la messagerie doit être aussi efficace sur un smartphone que sur un écran d'ordinateur. Dans cette optique, les développeurs planchent actuellement sur l'intégration des appels audio et vidéo de groupe directement au sein du client web.
Vers une parité des fonctions avec le bureau
Cette mise à jour vise avant tout à aligner l’expérience de WhatsApp Web sur celle offerte par l'application de bureau (macOS ou Windows). L'intérêt est évident : si vous utilisez un ordinateur qui n’est pas le vôtre, vous pourrez passer des appels sans avoir à installer un client natif ou hybride. Outre cette flexibilité, cette nouveauté permettra aux utilisateurs de mieux gérer les notifications d’appels entrants directement depuis leur navigateur.
Actuellement en phase de développement, la fonctionnalité est peaufinée pour garantir une stabilité optimale lors de son lancement. Les premières versions bêta montrent déjà que WhatsApp ne fait pas les choses à moitié, en reprenant l'essentiel des options disponibles sur iOS et Android.
Des échanges jusqu’à 32 participants
Selon les dernières captures d'écran issues des versions de test, WhatsApp explore une interface permettant de lancer un appel directement depuis une discussion de groupe. Si cette possibilité avait été esquissée l'an dernier, elle entre désormais dans une phase beaucoup plus concrète.
Côté technique, WhatsApp Web devrait supporter jusqu'à 32 participants simultanés, même si ce chiffre reste à confirmer pour la version finale. Il n’est d’ailleurs pas exclu que Meta déploie cette fonction progressivement, en commençant par des groupes plus restreints (8 ou 16 personnes) avant d’ouvrir les vannes. L'enjeu est ici de garantir une qualité audio et vidéo constante, peu importe la plateforme utilisée.
Liens d'appels et planification au programme
Pour parfaire cet alignement entre les versions mobiles et le web, WhatsApp travaille également sur la création de liens d’appels. Directement depuis l'interface de groupe, l'utilisateur pourra générer un lien partageable — en choisissant entre voix et vidéo — pour permettre à d'autres membres de rejoindre la conversation en un clic.
Enfin, la planification d'appels fait aussi son apparition. À l'instar d'une réunion sur Teams ou Zoom, il sera possible de créer un événement avec un nom, une description et un horaire précis. Précisons toutefois que l'appel ne se lancera pas automatiquement : WhatsApp Web créera simplement un événement partagé pour prévenir les participants de l'heure du rendez-vous. Une brique supplémentaire qui rapproche un peu plus WhatsApp d'un véritable outil de travail collaboratif.
Quelle quantité de mémoire vive Apple glissera-t-elle dans les entrailles de ses iPhone 18 Pro, Pro Max et du très attendu iPhone Fold ? La question agite déjà la sphère des analystes, d'autant que la firme de Cupertino doit composer avec une hausse sensible du prix des composants.
Pour rappel, la gamme actuelle présentée en septembre dernier a franchi un palier : les iPhone 17 Pro embarquent désormais 12 Go de RAM, laissant le modèle standard sur le bord de la route avec ses "petits" 8 Go. Dans ce contexte, et compte tenu des coûts de production, il semble peu probable qu’Apple pousse le curseur jusqu'à 16 Go sur les prochains modèles. À l’inverse, on voit mal Cupertino faire marche arrière.
C’est sans doute ce qui explique le consensus actuel chez les observateurs : le chiffre de 12 Go de RAM tient la corde. C’était d’ailleurs l'une des caractéristiques phares de la fiche technique supposée de l’iPhone 18 Pro que nous partagions avec vous la semaine dernière.
Si les modèles Pro et le Fold devraient logiquement s'aligner sur cette dotation, la véritable surprise pourrait venir de l’iPhone 18 "tout court". Ce dernier pourrait lui aussi passer à 12 Go de RAM, harmonisant ainsi la gamme pour répondre aux exigences croissantes d'Apple Intelligence. Prudence toutefois : avec une sortie prévue dans plus d'un an, Apple a encore tout le loisir de revoir ses plans en fonction de l'état du marché.
A20 Pro : une intégration au cœur du silicium
Si la quantité brute de mémoire n'évolue pas, Apple travaillerait en revanche sur la manière de l'intégrer. Pour la future puce A20 Pro, la firme ne se contenterait plus de placer la RAM à côté du processeur via un interposeur en silicium.
Selon les dernières rumeurs, la mémoire vive serait directement intégrée sur le wafer de la puce, aux côtés du CPU, du GPU et du Neural Engine. Ce changement d'architecture promet des gains en termes de performances et d'efficacité énergétique, un argument de poids pour faire tourner les modèles de langage (LLM) d'Apple Intelligence de manière plus fluide et moins gourmande.
L’iPhone 18 Pro aura-t-il encore une Dynamic Island ? C’est la question qui anime les fuiteurs, certains affirmant que la petite bulle va disparaître là où d’autres estiment qu’elle restera un an de plus. Selon le parfois bien inspiré ShrimpApplePro (relayé par MacRumors), la Dynamic Island serait plus petite sur le prochain iPhone Pro, car une partie des composants Face ID passerait sous la dalle.
Montage MacGeneration
Dans un tel scénario, il ne resterait plus que la caméra frontale et la caméra infrarouge du Face ID visibles. Si le fuiteur a parfois eu de bonnes intuitions, ShrimpApplePro a supprimé son post. Il s’est déjà bien planté sur d’autres sujets : la rumeur reste donc à prendre avec des pincettes.
On peut d’autant plus en douter que le généralement fiable The Information a affirmé le mois dernier que la caméra frontale pourrait être déplacée dans le coin supérieur gauche. L’idée serait de supprimer la découpe actuelle en forme de pilule pour la remplacer par un discret poinçon. Il faudrait attendre l’iPhone suivant avant d’avoir une surface d’affichage complète.
Côté technologie d’écran, le site coréen ETNews affirme que les modèles Pro utiliseraient une solution infrarouge sous l’écran fournie par Samsung, ce qui rendrait techniquement possible d’avoir Face ID sous la dalle. Le même article évoque aussi un écran LTPO+, annoncé comme plus économe que le LTPO actuel. De quoi afficher une autonomie en hausse.
Dans tous les cas, la Dynamic Island ne devrait pas disparaître de toute la gamme d’un coup. Il semble peu probable qu’Apple arrive à caser les composants de Face ID sous l’écran de l’ultra fin iPhone Air 2. Une telle nouveauté pourrait également servir à mieux différencier les gammes, donnant un avantage au Pro. Certaines rumeurs estiment que la petite pilule sera l’une des grosses nouveautés de l’iPhone 17e, qui ne devrait plus tarder à être présenté.
Un lecteur nous a partagé sa vision du futur MacBook 12 pouces, imaginé comme une machine ultra-endurante sous puce A19 Pro. Le concept fait rêver, et il se rapproche plutôt bien des bruits de couloir persistants sur un "MacBook Low Cost" attendu pour ce début 2026. Entre fantasme de designer et réalité industrielle, faisons le point.
Google veut inciter les utilisateurs d’iPhone à passer à Chrome. The Mac Observer a remarqué que Mountain View avait ajouté une fonction d’import permettant de facilement transférer ses données de Safari vers Chrome. Un pop-up apparaît au premier lancement de l’app indiquant la marche à suivre.
Image MacGeneration
Tout est plutôt simple. Il faut ouvrir les réglages de Safari, puis appuyer sur le bouton Exporter dans la rubrique Historique et données de sites web. On peut choisir parmi différents aspects, allant des signets à l’historique en passant par les cartes bancaires et les mots de passe. La manœuvre exporte immédiatement un fichier .zip.
Une fois cela fait, l’importation se fait à partir de ce fichier dans Chrome. Le navigateur affiche un récapitulatif de ce qu’il a trouvé (notamment les signets, l’historique et les mots de passe). Il demande de confirmer avant d’ajouter quoi que ce soit. Une fois l’opération terminée, Chrome propose aussi de supprimer le fichier exporté étant donné qu’il contient des données sensibles.
Si on a l’habitude de faire ce genre de changement sur ordinateur, la nouveauté devrait simplifier la démarche pour de nombreux utilisateurs se servant principalement de leur iPhone. La nouveauté est disponible à partir de Chrome 145 sur iOS, soit la version actuellement en ligne sur l’App Store.
Image MacGeneration
Sur un autre registre, Google a récemment déployé une version de test de ses onglets verticaux sur Mac. La nouveauté est disponible sur les déclinaisons Beta, Dev et Canary du navigateur. Il faudra pour l’activer entrer chrome://flags/#vertical-tabs dans la barre d’URL et cocher le drapeau correspondant. Redémarrez l’app avant de vous rendre dans ses réglages, rubrique Apparence. Une ligne permet de personnaliser la position des onglets avec une nouvelle option sur le côté.