Vue lecture
Qu'est-ce que W, ce réseau social européen qui se veut l'anti-X ?
FineTune : une petite console de son gratuite pour macOS
Frustré par les lacunes de macOS en matière de gestion audio, un développeur a créé FineTune, l’équivalent d’une petite console de son pour le système d’exploitation. Ronit Singh explique notamment qu’il voulait diffuser Spotify sur ses enceintes externes tout en gardant le son des autres apps sur les haut-parleurs de son MacBook. Les solutions existantes ne lui convenant pas pour diverses raisons, il a mis au point la sienne.
FineTune permet ainsi de gérer le son de manière indépendante pour chaque application et chaque sortie audio. Par exemple, on peut router le son du navigateur vers ses écouteurs, celui de Spotify vers les haut-parleurs de son Mac et celui d’une autre app vers son écran externe. Pour chaque app, on peut également ajuster le volume et personnaliser le rendu sonore à l’aide d’un égaliseur.

Cette première version souffre de quelques bugs, notamment des logiciels qui n’apparaissent pas toujours dans la liste alors qu’ils diffusent bien de l’audio. Relancer FineTune suffit à corriger le problème. Le développeur précise avoir eu recours à des technologies d’IA générative pour accélérer le développement, tout en assurant maîtriser entièrement son code et s’engager à maintenir l’application sur la durée. FineTune est gratuite et open source. Elle demande macOS 14 Sonoma au minimum.
Pour une solution plus complète et plus stable dans le même registre, on peut se tourner vers SoundSource. Référence du domaine, l’application a reçu une mise à jour majeure le mois dernier. Elle permet désormais de créer des groupes de sorties audio afin de diriger le son vers plusieurs appareils en une seule action. Parmi les autres nouveautés figurent la prise en charge d’AirPlay, une nouvelle fenêtre de contrôle dédiée à chaque sortie audio et des réglages rapides.

SoundSource est proposé au prix de 49 $, avec une version d’essai disponible. L’application requiert macOS 15 Sequoia au minimum.
Des bidouilleurs ajoutent un tiroir SIM physique à l’iPhone Air
L’iPhone Air a marqué un tournant pour Apple : c’est le premier téléphone de la marque à être uniquement compatible avec les eSIM dans le monde entier. Une particularité qui s’explique par la finesse de l’appareil, Apple ayant préféré abandonner le tiroir physique pour placer une batterie plus grosse. Cela n’a pas empêché des bricoleurs de chercher à corriger le tir : une boutique chinoise basée à Shenzhen a visiblement réussi à intégrer un tiroir pour SIM physique.

Les bidouilleurs expliquent avoir enlevé le Taptic Engine de l’iPhone, qui est utilisé pour gérer les vibrations. Celui-ci a été remplacé par une version plus petite donnant tout de même un retour basique. La place récupérée à été utilisée pour connecter un lecteur de carte SIM physique provenant d’un 15 Pro Max. La vidéo complète est visible à ce lien.
Le téléphone n’est pas massacré pour autant. Les images montrent le téléphone avec une carte de China Telecom, tandis qu’une autre le montre connecté au réseau 5G. On peut même voir l’appareil en plein coup de fil. Il garderait sa certification IP68 le rendant étanche à la poussière et protégé contre une immersion prolongée dans l'eau.

Il n’est pas très étonnant de voir cette bidouille arriver de Chine, un pays dans lequel le lancement de l’iPhone Air a été plus compliqué qu’ailleurs. Les iPhone standard y sont dotés d’un tiroir à double carte SIM, là où Apple a fait une croix dessus aux États-Unis depuis plusieurs années. Cela s’explique par certaines demandes gouvernementales : si les eSIM ne sont pas interdites, elles n’ont jamais été encouragées étant donné qu’elles permettent d’importer facilement une ligne étrangère ou de changer rapidement de numéro.
L’iPhone Air en Chine, jamais sans ma SIM
L’iPhone Air a donc bien été lancé dans le pays, mais avec un peu de retard étant donné qu’il n’a été commercialisé que le 22 octobre, soit un peu plus d’un mois après le reste du monde. Cela apporte certaines contraintes, et les propriétaires d’un iPhone Air français se rendant en Chine ne pourront y installer une eSim d’un opérateur local.
Onside, une boutique alternative sur iOS encore très discrète
Une boutique alternative a ouvert sur iOS dans l’Union européenne il y a quelques mois, dans la plus grande discrétion. Fondée par un éditeur néerlandais, Onside revendique aujourd’hui un catalogue de plus de 200 applications.

Cette boutique alternative tente d’attirer les développeurs sur trois points principaux : des commissions plus faibles que celles de l’App Store ; une mise en avant des développeurs indépendants (ce qu’Apple fait aussi dans sa boutique) ; et la possibilité de distribuer des applications interdites par les règles de l’App Store.
C’est ce dernier aspect qui nous a amenés à découvrir Onside. Alors que Setapp Mobile s’apprête à fermer, nous avons interrogé le développeur de Downie sur l’avenir de son application de téléchargement de vidéos, puisqu'elle est uniquement disponible sur cette plateforme. Il nous a indiqué que Downie allait migrer vers Onside, une solution qui lui a été recommandée par MacPaw (le créateur de Setapp Mobile), son application ne pouvant pas être distribuée sur l’App Store en raison des règles strictes d’Apple.

Pour accéder à Onside, il faut renseigner un numéro de téléphone et indiquer sa date de naissance. L’interface de la boutique rappelle celle de l’App Store, avec une présentation très épurée. Une différence notable saute toutefois aux yeux : la présence d’un onglet Spicy, une catégorie que l’on ne verra jamais chez Apple. Cela reste sage : on n’y trouve pas d’applications pornographiques — AltStore conserve l’exclusivité sur ce terrain — mais simplement deux applications de rencontre et une autre permettant de discuter avec des chatbots peu farouches.
Le reste du catalogue se compose de jeux et d’applications sans grand intérêt. Entre deux clones de Suika Game, la section jeux est largement alimentée par des mini-jeux HTML5 issus de la plateforme Playgama. Bref, pas de quoi faire vaciller l’App Store. Là où AltStore fait figure de rebelle et où l’Epic Games Store s’appuie sur des titres reconnus, Onside n’a rien de particulier à proposer aux utilisateurs pour le moment. Mais au moins, vous savez maintenant que cette boutique existe.
Boutiques iOS : Setapp Mobile, victime collatérale du dialogue de sourds entre Apple et l'UE
Le Roborock Saros 10R en promo (-200€) : un aspirateur haut de gamme au meilleur prix !
TikTok versus ChatGPT : qui prendra le contrôle de votre smartphone ?
Off 2 transforme votre iPhone en compagnon de vol, et ça marche même sans Internet
Alogic lance un moniteur 4K 32 avec une cachette pour Mac mini M4
Vous ne savez pas où ranger votre Mac mini ? L’accessoiriste Alogic a une solution assez futée : le glisser dans le pied de l’écran ! La marque vient de lancer un moniteur 4K de 32", que l’on peut acheter avec un pied intégrant un espace pensé pour le Mac mini M4. L’imposante dalle a également l’avantage d’être tactile.

Le Aspekt Touch propose une dalle 4K 16:9 avec une luminosité de 400 nits. De quoi afficher une résolution de 3 840 x 2 160 et une densité de pixels de 137 ppp, ce qui n’est pas Retina. Le produit compense par sa prise en charge des stylets MPP 2.0, permettant de profiter de 4 096 niveaux de pression. La dalle couvre 100 % du sRGB et 95 % du DCI-P3, ce qui en fera un bon allié pour les graphistes.
Le pied avec un bras articulé est intéressant, permettant d’ajuster le moniteur à un angle optimal pour consulter du contenu comme pour l’approcher et l’utiliser en mode tactile. La dalle prend en charge un multi-touch 10 points, ce qui sera parfait pour des gestes comme pincer ou balayer.

À l’arrière, on notera la présence d’un HDMI, d’un duo de DisplayPort (dont un pour le montage en guirlande) et d’un USB-C 90W pour relier un MacBook. À l’avant se trouvent 2x USB-C, 2x USB-A, un port Ethernet et un jack 3,5 mm. La marque n’indique pas la vitesse des ports, et aucun Thunderbolt n’est mentionné.
L’écran est disponible avec une dalle brillante ou mate. Il est vendu au prix fort : à partir de 1 979 € sur la boutique européenne du fabricant (1 755 € avec un pied basique). Celui-ci n’en est pas à son coup d’essai au rayon des moniteurs tactiles et a présenté un écran 6K du même genre en septembre dernier. Il est vendu 2 249,99 €.
Realme P4 Power 5G : un smartphone avec une batterie de 10 001 mAh, c'est possible
Amazon brade ce pack Wi-Fi 7 Mesh : réglez tous vos soucis de réseau au meilleur prix !
Mais c'est quoi cette histoire de Renault qui met fin à sa filiale électrique dédiée ?
Un bug fait vaciller Outlook sur iPad, mais un correctif arrive
La version iPad d’Outlook a visiblement des ratés. Microsoft a confirmé qu’une mise à jour récente peut faire planter l’application, voire la figer au lancement sur certaines tablettes.

Selon Microsoft, le problème fait suite à une erreur de code liée à une modification censée actualiser les onglets plutôt que les redémarrer lorsque des « feature flags » (des options activées à distance) sont mis à jour. Le souci a été détaillé dans un rapport d'incident (EX1220516) relayé par BleepingComputer.
Si vous êtes concerné, Redmond a partagé une petite astuce pour utiliser l’app sans plantage. Il suffit de lancer Outlook en mode Avion avant de réactiver le Wi-Fi ou les données cellulaires. Notons que le problème ne semble pas toucher la version iPhone.
L’incident aurait un impact potentiellement large sur iPad au point d’avoir été classé comme « incident » dans le centre d’administration Microsoft 365. Il s’agit d’un niveau généralement réservé aux pannes visibles côté utilisateurs. Microsoft dit avoir déjà développé un correctif, mais sa disponibilité peut prendre jusqu’à 24 heures dans l’App Store à cause du processus de validation et de déploiement d’Apple.
Ce n’est pas le seul problème sur lequel travaille Microsoft. L’entreprise planche également à la résolution d’un bug empêchant les clients Exchange Online aux États-Unis, en France et au Royaume-Uni d'accéder à leurs comptes de messagerie via Outlook sur le web. Le souci est connu sous l’identifiant EX1221742.
Soldes : les quatre barres lumineuses Philips Hue Play à 139 € (- 50 %)
À l’occasion des soldes, vous pouvez acquérir quatre barres lumineuses Philips Hue Play à moitié prix. Le pack est vendu par Darty sur Rakuten à 159 €. En saisissant le code « DARTY20 » au moment de la commande, la facture tombe à 139 €. Si vous ne voulez pas passer par Rakuten pour x ou y raison, le lot est directement disponible chez Darty à 159 €.

Les Philips Hue Play sont des barres lumineuses destinées à créer une ambiance particulière dans son salon ou dans n’importe quelle autre pièce. Elles peuvent par exemple être posées à côté ou derrière un téléviseur pour créer une ambiance tamisée. Un support et des adhésifs sont même fournis pour les fixer directement sur une télé. En les jumelant au boîtier Hue Play HDMI Sync Box 8K, on peut alors recréer l’effet Ambilight des téléviseurs Philips.
Les barres Philips Hue Play peuvent se positionner à la verticale ou bien à plat. Elles nécessitent un pont de connexion. Si vous n’en avez pas, le Hub Bridge standard est actuellement en promo à 41,99 € au lieu de 59 € sur Amazon et le nouveau Hue Bridge Pro coûte 89 €.
Test du boîtier Philips Hue Play HDMI Sync Box 8K : l'Ambilight sans TV Ambilight
Promo : l’iPad Pro M4 13" 512 Go à seulement 1 286 €, l’iPad Air M2 au même format à 892,49 € (-31 %)
Si vous cherchez un iPad puissant parfait pour les films ou comme appui pour votre Mac, c’est le moment de craquer : l’iPad Pro 13" avec une puce M4 et 512 Go de stockage est en ce moment à seulement 1 286 € chez Amazon Italie. La commande peut se faire avec votre compte français, et le tarif s’ajuste une fois à l’étape du paiement, sachant que viennent s’ajouter 6,29 € de frais de port. Le produit est vendu et expédié par Amazon Italie.

C’est un excellent prix quand on le compare à celui de l’iPad Pro M5 : cette tablette est vendue 1 729 € dans l’Hexagone à configuration égale ! La puce M4 reste très vaillante en 2026, la puce M5 apportant surtout du mieux pour les tâches d’IA en local et une recharge rapide. Rien qui ne se remarque vraiment au quotidien, et vous ne serez pas déçu par le modèle M4.
Test de l’iPad Pro 13" M4 : l’heure de changer de formule ?
L’Pad Pro M4 a été le premier à embarquer un écran OLED et a adopter un nouveau design légèrement plus fin. Les quelques grammes perdus par rapport au modèle M3 sont sensibles au quotidien et feront la différence dans un sac. La tablette a une caméra frontale centrée et prend en charge l’Apple Pencil Pro, qui perd 10 € sur son tarif habituel chez Amazon France.
Si vous trouvez le modèle 13" trop grand, on notera que l’iPad Pro M4 11" avec 512 Go de stockage tombe à 1 299 € chez Darty, soit 13 % de remise. Le modèle 1 To est de son côté à 1 389 € (-19 %). La version M2 légèrement plus ancienne est à 850 €. Et si à l’inverse c’est la surface qui vous intéresse mais pas la puissance, l’iPad Air M2 13" est en soldes à 892,49 €, soit 31 % de remise.

La différence entre iPad Pro et iPad Air vient surtout de l’écran : le modèle le plus cher a l’avantage d’avoir un écran OLED depuis la génération M4, ce qui apporte des noirs plus profonds et de meilleurs contrastes. L’écran est ProMotion pour une meilleure fluidité. De son côté, le Air a l’essentiel du haut de gamme à un prix plus doux, sa puce Apple Silicon étant largement capable pour des tâches simples comme intensives.
Sony lance les LinkBuds Clip, des écouteurs en forme de boucles d'oreilles à 200 euros
AdGuard passe son protocole VPN en open source
WishKit ressuscite la liste de souhaits de l’App Store
Pas facile de suivre les sorties sur l’App Store : des nouveautés arrivent tous les jours et la boutique d’Apple ne propose plus de liste de souhaits depuis iOS 11. Pour vous éviter d’avoir à lister les apps qui vous font envie dans une note, le développeur Baptiste Dajon (à qui l’on doit l’app 9:41) vient de lancer WishKit, qui permet de se créer de jolies listes personnalisées.

L’app s’ouvre sur une bibliothèque contenant toutes ses apps mises de côté. On peut en ajouter en copiant le lien de l’App Store depuis une page dédiée, mais sinon utiliser le menu « Partager » depuis une fiche sur la boutique. Le programme est automatiquement ajouté avec son icône et son prix. Appuyer dessus donne quelques détails, comme le numéro de version ou le contenu de la dernière mise à jour.
WishKit dispose d’un système de catégories qui sera pratique pour faire du tri. On pourra par exemple séparer les jeux des utilitaires de ses apps pensées pour les voyages. Une barre de recherche est présente, fouillant dans vos collections ou sur l’App Store pour ajouter encore plus facilement ses envies. Un lien vers les différents lauréats des Apple Design Awards et des App Store Awards est aussi présent.

L’app est optimisée pour iPhone et iPad. Conçue pour l’écosystème Apple, elle embarque les dernières nouveautés d’iOS 26 ainsi qu’un look Liquid Glass. WishKit est facturée 0,99 € en achat unique. Le programme fonctionne également sur Mac M1 ou Vision Pro pour peu que vous soyez sur la version 26.2. L’utilitaire n’est pas encore disponible en français, mais son développeur nous a fait savoir qu’une traduction arriverait rapidement. Nous mettrons à jour l’article quand ce sera le cas.
WishKit n’est pas le premier sur ce créneau : plusieurs apps comme Lookmark ou AppShopper ont tenté de remplacer la liste de souhait de l’App Store. La première n’a pas été mise à jour depuis 3 ans, tandis que la seconde n’est plus disponible. Enfin, AppRaven est une app du même style permettant aussi de garder un œil sur les promotions.
Tesla supprime l’Autopilot de base aux États-Unis pour mieux vendre sa conduite (pas encore) autonome
Le configurateur américain de Tesla a été mis à jour pour tenir compte d’un gros changement de politique, prévu depuis une dizaine de jours. Si l’option pour activer le FSD, c’est-à-dire la conduite entièrement autonome (supervisée), reste accessible à 8 000 $ en plus du prix du véhicule, ce n’est que temporaire et elle sera supprimée à compter du 14 février. Au-delà, seul l’abonnement restera disponible et son tarif a été confirmé par la même occasion, ce sera 99 $ par mois. Si cette nouvelle gestion de l’assistant à la conduite était connue, elle cache toutefois une bien mauvaise surprise, relevée notamment par Numerama : l’Autopilot de base a disparu en Amérique du Nord.
Jusque-là, toutes les voitures vendues par Tesla intègrent un ensemble de fonctionnalités regroupées sous le nom d’Autopilot, qui permettent aux véhicules de se caler au milieu de la voie en cours, avec un régulateur actif qui ajuste la vitesse en fonction du contexte. C’est le cas depuis bien des années et c’est notamment vrai pour ma Model 3 qui fêtera son cinquième anniversaire dans quelques mois.
Six mois en Tesla : confiance et sérénité sur la route
Cette fonctionnalité de base n’existe plus sur les nouvelles Tesla vendues aux États-Unis et au Canada. Seul le régulateur actif est encore inclus par défaut et il faut payer l’option FSD pour que la voiture reste automatiquement dans sa voie. Cette option va bien au-delà d’un simple maintien entre les lignes, évidemment, mais il n’empêche que ceux qui se contentaient de l’Autopilot basique devront maintenant payer 99 $ par mois pour en profiter. Et encore, ce prix-là devrait augmenter au fil du temps, a menacé Elon Musk sur X. Ce qui n’est pas une menace en l’air : l’abonnement au FSD a été lancé en 2021 à 199 $ par mois et l’option finale a coûté jusqu’à 15 000 $ à son niveau le plus élevé.
Puisqu’il s’agit d’un abonnement sans engagement, Tesla sera désormais libre de changer le prix à tout moment et les clients n’auront pas d’autre choix que d’accepter le nouveau montant ou de se passer du maintien dans la voie, qui est pourtant une fonctionnalité de base en 2026. Au tarif actuel, il faut 6 ans et 8 mois d’abonnement pour dépasser l’achat final, ce qui est plutôt une bonne affaire. En partant sur un abonnement doublé, 3 ans et 4 mois suffiront pour atteindre 8 000 $ et le prix sur toute la vie du véhicule promet d’être bien plus élevé.
Est-ce que cette politique nord-américaine sera généralisée dans le reste du monde et notamment en Europe ? Tant que le FSD n’y est pas commercialisé, cela n’aurait aucun sens et Tesla n’a pas besoin de donner plus d’arguments à ses concurrents en ce moment. Néanmoins, il semble assez évident que c’est la direction que veut suivre le constructeur à l’avenir. On peut le comprendre : face à des ventes en berne et sans espoir de redressement à court terme, les abonnements quasiment obligatoires vont devenir une source de revenus bien plus intéressante.
Tesla confirme la baisse de ses ventes en 2025, sans perspective de rebond
L’Union européenne pourrait toutefois gêner les plans de l’entreprise américaine. Les exigences réglementaires locales obligent les constructeurs automobiles à intégrer d’office une forme de maintien dans la voie pour tous leurs véhicules. De ce fait, les Tesla vendues en Europe devraient conserver leur Autopilot de base sans surcoût, même si la conduite entièrement autonome y était proposée.
Pendant ce temps, des nouvelles du Robotaxi (en théorie) vraiment autonome…
Hasard du calendrier (ou pas), le milliardaire à la tête de Tesla a aussi vanté les efforts de son entreprise sur la conduite autonome à Austin. C’est dans cette ville texane que le service de Robotaxi fait ses essais, jusque-là avec un employé dans chaque véhicule pour surveiller la voiture et intervenir en cas de besoin. Depuis hier, au moins deux Model Y circulent dans les rues de la ville sans personne à bord pour superviser la conduite. Une étape importante pour aboutir à un service concurrent de Waymo et une belle victoire de Tesla ? Ce n’est pas si simple…
Lancement en demi-teinte pour les Robotaxis de Tesla, pas encore complètement autonomes
Comme le rapporte Electrek, les véhicules restent étroitement supervisés, puisqu’il y a systématiquement une deuxième Model Y qui roule derrière celle qui fonctionne de manière autonome. À son bord, plusieurs employés de Tesla, qui surveillent certainement de très près les opérations et peuvent probablement intervenir à tout moment, s’ils repèrent un problème. On reste ainsi sur de la conduite sous contrôle humain et si cette version est impressionnante pour le passager dans la voiture de devant, elle a encore moins de sens économiquement.
Pour qu’un Robotaxi transporte une personne, il faut deux voitures et plusieurs employés, ce qui n’est absolument pas viable. De toute manière, le service déployé à Austin est minimal, avec une soixantaine de Model Y qui ont été repérées et seulement une dizaine de voitures actives à tout moment. On est bien plus sur une démonstration technique, qui permet à Elon Musk de régulièrement vanter les mérites de son entreprise et gonfler le prix de l’action TSLA, que sur un service commercial bien réel. À titre de comparaison, Waymo gère environ 2 500 véhicules autonomes aux États-Unis, dont 200 à Austin.
Cela dit, ces essais contrôlés depuis une autre voiture ont fonctionné comme prévu et l’action Tesla a augmenté hier de 4 %. De quoi rendre l’homme le plus riche du monde encore un petit peu plus riche.
Bordeaux n’est plus la ville la plus embouteillée de France ! Mais du coup c’est laquelle ?
Comment Donald Trump a imposé le rêve américain à TikTok
L'iPad Air M3 en promo à 577€ (-14%) : la qualité Apple au meilleur prix !
Les robots humanoïdes d'Elon Musk en vente libre d'ici 2 ans !
Gemini pourrait bientôt générer de la musique
Google veut ajouter des outils de création de musique à Gemini. Android Authority a remarqué des changements dans la version 17.2.51.sa.arm64 de l’app Android : de nouvelles lignes de code semblent prédire l’arrivée d’outils de génération de musique pour l’assistant. L’une d’entre elles est particulièrement éloquente, mentionnant clairement MUSIC_GENERATION_AS_TOOL.

Un autre indice semble trahir une arrivée prochaine. L’app Gemini dispose d’une section « Mes contenus » dans laquelle on peut trouver toutes les images générées par le service. Une nouvelle ligne mentionne la possibilité d’y ranger des musiques. Des limitations seront visiblement mises en place, potentiellement en cas d’usage abusif. Tout n’est pas clair, et on peut aussi imaginer que la fonction sera restreinte aux utilisateurs payants.
Google dispose depuis longtemps d’outils de création de musique par IA. Dès 2023, elle lançait MusicLM, pouvant générer des pistes cohérentes pendant plusieurs minutes. Elle propose désormais Lyria, qui est utilisable depuis l’API de Gemini. Rien de vraiment grand public pour le moment, car seul l’outil Enregistreur des derniers Pixel permet de créer une musique à partir d’un enregistrement.
Google présente une IA impressionnante pouvant générer une musique à partir d'une ligne de texte
Si l’on parle surtout des évolutions des LLM et des images générées par IA, la musique artificielle continue de progresser à vitesse grand V. Le plus grand représentant du genre est sans doute Suno, qui peut désormais créer des musiques crédibles de A à Z avec des paroles et des refrains. Google expérimente via quelques outils expérimentaux dans son Labs pour l’IA, et propose également de générer des bandes-son de Shorts sur YouTube.
Un tel outil pourrait permettre à Google d’un peu plus présenter son Gemini comme l’allié des créatifs. L’assistant est déjà très efficace pour l’aspect retouche d’image grâce à Nano Banana. Lancé à l’été dernier, celui-ci a été depuis amélioré pour mieux gérer le texte, améliorer la qualité d’images ou encore changer l’angle d’un cliché.