↩ Accueil

Vue lecture

Apple met à jour iOS 16, watchOS 6, macOS Catalina, macOS Big Sur et d'autres

Apple n'a pas proposé de versions bêta ce soir, mais la société a mis à jour de nombreux vieux systèmes d'exploitation. Premièrement, macOS. macOS Big Sur (sorti en 2020) passe en version 11.7.11, alors que son prédécesseur (macOS Catalina) reçoit une mise à jour de sécurité notée 2026-001.

La mise à jour de macOS Catalina.

Pour les appareils iOS, Apple a déployé iOS 16.7.14 et iPadOS 16.7.14, pour les anciens iPhone et iPad. Elle remplace la version 16.7.13 sortie récemment, qui a posé quelques problèmes. Du côté de watchOS, Apple a mis en ligne watchOS 6.3.1 watchOS 9.6.4, watchOS 10.6.2 et watchOS 11.7.11 (ouf).

Dans tous les cas, les mises à jour en question visent a priori à corriger le même problème, même s'il n'y a pas encore de notes de version pour tous les systèmes. Elles renouvellent une partie des certificats employés par les services d'Apple (FaceTime, iMessage, etc.), qui sont nécessaires pour utiliser les services après janvier 2027. Nous vous conseillons de faire les mises à jour si vous avez de vieux appareils, car sans ces corrections, il sera impossible de les réinitialiser correctement à partir de 2027.

Apple renouvelle les certificats indispensables au bon fonctionnement des anciens iPhone et iPad

Apple renouvelle les certificats indispensables au bon fonctionnement des anciens iPhone et iPad

  •  

D'anciennes versions d'iOS, iPadOS, macOS et watchOS mises à jour

Apple a ce soir lancé quelques mises à jour destinées à ses anciens systèmes avec iOS 16.7.14 pour l'iPhone, iPadOS 16.7.14 pour l'iPad, macOS 11.7.11 Big Sur et macOS Catalina Security Update 2026-001 pour le Mac, et watchOS 10.6.2 ainsi que watchOS 9.6.4 et watchOS 6.3.1 pour l'Apple Watch....

  •  

Quelques détails sur le design de l'iPhone pliant ?

La quasi-totalité de l'électronique de l'iPhone pliant serait située dans le volet droit de l'appareil, affirme le fuiteur Instant Digital relayé par MacRumors. Le côté gauche serait intégralement dédié à une cellule de la batterie, qui serait la plus capacitaire jamais intégrée à un...

  •  

550 postes supprimés chez Somfy, dont 350 en France

Le spécialiste haut-savoyard de la maison connectée vient hélas d'annoncer un vaste plan de restructuration. La R&D et les cadres sont en première ligne, les usines sont pour le moment épargnées. Un coup dur pour la vallée de l'Arve.
  •  

Tesla et CarPlay : le projet avance toujours

Mark Gurman, journaliste toujours bien informé de chez Bloomberg, a confirmé que Tesla travaille toujours sur l'intégration d'Apple CarPlay dans ses véhicules. Un gros changement de cap pour le constructeur d'Elon Musk, qui, vous le savez, a toujours refusé d'ouvrir ses écrans à Apple.
  •  

Position des boutons, couleurs… Des détails inédits et invérifiables sur l’iPhone Fold

À mesure que le lancement du supposé iPhone Fold se rapproche, les informations se précisent concernant son design. Instant Digital avance sur Weibo ainsi plusieurs détails assez spécifiques sur ce futur modèle. Ces renseignements sont à prendre avec des pincettes : ce leaker chinois a déjà vu juste par le passé, mais il s’est aussi trompé.

D’après lui, les boutons de volume seraient placés sur la tranche supérieure de l’appareil, alignés sur la droite. Il compare cette disposition à celle de l’iPad mini, même si, sur ce dernier, les boutons se trouvent en réalité à gauche lorsqu’il est tenu en orientation portrait. Sur le Pixel 10 Pro Fold et le Galaxy Z Fold7, les boutons de volume sont sur la tranche droite, mais ces terminaux n’ont pas de bouton dédié à la photo.

Galaxy Z Fold7. Image Samsung.

Le bouton d’alimentation — qui intégrerait un capteur Touch ID — ainsi que le bouton dédié aux commandes de l’appareil photo resteraient positionnés sur la tranche droite, comme sur les iPhone récents. La tranche gauche, elle, serait totalement dépourvue de boutons, une configuration logique pour un appareil pliant qui s’ouvrirait comme un livre.

La caméra frontale serait intégrée sous la forme d’un poinçon, ce qui permettrait de réduire la taille de la Dynamic Island, une rumeur déjà évoquée auparavant.

À l’arrière, sur la partie gauche, on retrouverait un plateau photo proche de celui de l’iPhone Air, avec deux capteurs disposés horizontalement (au lieu d’un sur l’Air), accompagnés du micro et du flash. À la différence de l’iPhone ultra fin, ce plateau serait entièrement noir et ne reprendrait pas la couleur du châssis.

Enfin, une finition blanche serait pour l’instant la seule « confirmée », même si une seconde couleur serait également prévue. Aucun détail supplémentaire n’a filtré à ce sujet. Ce premier iPhone pliant pourrait être dévoilé à la rentrée prochaine, aux côtés des iPhone 18 Pro.

De l’iPhone 17e à l’iPhone 20 : les secrets de huit futurs iPhone révélés

De l’iPhone 17e à l’iPhone 20 : les secrets de huit futurs iPhone révélés

  •  

Le 1er chèque Apple signé Steve Jobs et Steve Wozniak vaut 2,4 millions de dollars

C’est un simple chèque de 500 dollars… devenu l’un des objets les plus chers de l’histoire d’Apple. La maison RR Auction a annoncé cette semaine la vente d’un chèque Apple signé par Steve Jobs et Steve Wozniak pour la somme vertigineuse de 2,4 millions de dollars, soit 4 800 fois sa valeur faciale. Un record absolu pour un chèque signé vendu aux enchères publiques !
  •  

B&You Pure fibre Plus : nouvelle augmentation d’un euro pour cette offre populaire

On le voyait venir, et cela n’a pas trainé : une semaine seulement après avoir segmenté son offre B&You Pure fibre en deux formules distinctes, Bouygues Telecom revoit déjà l’un des tarifs à la hausse. Pour les nouveaux clients, l’abonnement B&You Pure fibre Plus coûte 25,99 €/mois, contre 24,99 € auparavant. À son lancement fin 2024, cette offre était même proposée à 23,99 €.

La Bbox WiFi 7 XT fournie avec l’abonnement Pure fibre Plus. Image Bouygues Telecom.

Le contenu de cette formule sans engagement reste inchangé : une connexion internet jusqu’à 8 Gb/s en réception et 1 Gb/s en émission, une Bbox WiFi 7 XT (tri-bande) et un répéteur Wi-Fi 7 en option à 4 €/mois. Des frais de mise en service qui s’élèvent à 48 € s’appliquent toujours. Il n’y a ni téléphone fixe ni service de télévision, c’est le principe de l’offre. Lors de la précédente hausse, Free avait rapidement emboîté le pas avec sa Freebox Pop S. Reste à voir si le scénario se répétera cette fois-ci.

En parallèle, l’offre Pure fibre standard (sans le « Plus ») conserve son tarif de 24,99 €/mois. Elle comprend une connexion jusqu’à 2 Gb/s en réception et 900 Mb/s en émission, une Bbox WiFi 7 (bi-bande) et un répéteur Wi-Fi 7 en option à 4 €/mois. Des frais des mises en service de 48 € sont aussi facturés. Au-delà de choix marketing, cette déclinaison peut aussi s’expliquer par une contrainte technique : contrairement à Free, Bouygues Telecom ne délivre pas encore le débit de 8 Gb/s sur l’ensemble de son réseau fibre.

L’opérateur poursuit en effet la modernisation de son infrastructure vers la technologie XGS-PON afin de généraliser ces débits. « Dans les grandes villes, on est très majoritairement en 8 giga, et tout le réseau va être très rapidement totalement en 8 giga », a assuré Benoît Torloting, le directeur général de Bouygues Telecom, la semaine dernière sur BFM Business.

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

Notre guide pour tirer le max de votre connexion fibre avec un Mac : adaptateurs Ethernet, Wi-Fi…

Notre guide pour tirer le max de votre connexion fibre avec un Mac : adaptateurs Ethernet, Wi-Fi…

  •  

Raspberry Pi : la « RAMpocalypse » frappe une troisième fois en moins de six mois

La Fondation Raspberry Pi qui crée les fameux petits ordinateurs du même nom doit encore une fois annoncer une hausse du prix de ses principaux produits. C’est la troisième en moins de six mois et probablement pas la dernière, puisqu’elle dépend entièrement des tarifs de la mémoire vive sur le marché et, notamment suite à l’explosion de l’intelligence artificielle, ces prix ne cessent d’augmenter. Si vous n’êtes pas pressé, mieux vaut patienter et attendre le retour à la normale qui finira bien par arriver et la fondation promet d’ailleurs qu’elle ajustera ses tarifs à la baisse en retour.

Tableau des prix des différentes variantes de Raspberry Pi depuis l’été 2025. Image MacGeneration.

En attendant, acheter un Raspberry Pi coûte désormais bien cher, surtout si on a besoin de beaucoup de RAM. Le meilleur modèle du moment, un Pi 5 avec 16 Go de mémoire vive, dépasse ainsi les 200 $ en tarif recommandé, un seuil symbolique fort quand on se souvient du prix du premier modèle à sa sortie : 35 $. Certes, il était nettement moins puissant et la fondation parvient à maintenir ce prix de base avec son Pi 4 de 1 Go de mémoire vive, qui suffira pour des besoins plus légers.

Cette troisième hausse concerne en tout cas tous les produits de quatrième et cinquième génération, à l’exclusion pour le moment des variantes avec 1 Go de RAM. La hausse dépend ensuite de la quantité de mémoire, entre 10 $ supplémentaires pour 2 Go et jusqu’à 60 $ de plus pour 16 Go. Naturellement, on parle ici du MSRP, c’est-à-dire le prix public recommandé, chaque revendeur pourra ensuite ajuster les tarifs comme il l’entend. En France, c’est Kubii qui distribue les petits ordinateurs et il faut compter 51,6 € pour un Pi 5 de base et 216 € pour la version haut de gamme.

La première hausse avait eu lieu en octobre et elle concernait alors uniquement les Compute Modules, des variantes destinées à être intégrées dans un autre produit. La deuxième remontait au mois de décembre, cette fois pour les Raspberry Pi qui sont des ordinateurs complets, avec toute la connectique.

Le prix des cartes Raspberry Pi augmente à cause de la hausse du cours de la RAM

Le prix des cartes Raspberry Pi augmente à cause de la hausse du cours de la RAM

Un Raspberry Pi 5 avec 1 Go de RAM et de fortes hausses pour les autres versions pour contrer le prix de la RAM

Un Raspberry Pi 5 avec 1 Go de RAM et de fortes hausses pour les autres versions pour contrer le prix de la RAM

Celle-ci touche tout le monde, à quelques rares exceptions près. Outre la plus faible quantité de mémoire qui a pu être protégée de l’inflation pour le moment, la fondation indique aussi que le Pi 400, qui intègre le petit ordinateur de quatrième génération dans un clavier, n’augmentera pas. En revanche, les Pi 500 et Pi 500+ sont affectés et augmenteront ainsi respectivement de 30 et 60 $.

Les concepteurs du Raspberry Pi terminent en indiquant qu’ils font leur maximum pour limiter les effets des hausses, tout en suggérant que d’autres augmentations sont à prévoir. Contrairement aux plus gros acteurs comme Apple, la fondation n’a pas un poids suffisamment important pour peser sur les négociations et elle n’a pas de stocks suffisants pour maintenir ses tarifs.

Quel pourrait être l

Quel pourrait être l'impact de la RAMpocalypse sur Apple ?

Bref, si vous n’êtes pas pressé, patientez quelques mois en espérant que la « RAMpocalypse » ne soit enfin plus qu’un mauvais souvenir.

  •  

Pas convaincu par Apple Creator Studio ? Adobe Firefly passe à l’illimité

Bonne nouvelle pour les créateurs adeptes d’IA générative : Adobe annonce la suppression des limites mensuelles de génération d’images et de vidéos sur Firefly. Il sera ainsi possible de générer un nombre illimité de contenus, aussi bien avec les modèles maison d’Adobe qu’avec plusieurs modèles tiers.
  •  

Google dégaine Project Genie et fait trembler l'industrie du jeu vidéo

Google a lancé Project Genie, un outil d'IA basé sur le modèle Genie 3 de DeepMind qui génère des mondes interactifs en temps réel à partir d'un simple texte. Réservé aux abonnés AI Ultra à 249,99 dollars par mois aux États-Unis, le projet a aussitôt provoqué une chute brutale en bourse des éditeurs de jeux vidéo.
  •  

Safari : inutile de décocher cette option pour des défilements à 120 Hz sur les écrans ProMotion

Depuis quelques semaines, une supposée astuce fait le tour du web : le défilement de Safari serait limité à 60 Hz par défaut sur tous les appareils Apple et, pour en profiter pleinement sur les écrans ProMotion, il faudrait désactiver une option enfouie dans les réglages. En réalité, il n’y a rien à débrider : cette option ne joue pas le rôle que beaucoup lui prêtent.

L’option cochée par défaut. Image iGeneration.

Par défaut, le défilement de Safari sur les iPhone et iPad équipés d’un écran ProMotion s’effectue bien à 120 Hz. Il y a une exception : lorsque le mode économie d’énergie est activé, la fréquence de rafraîchissement est limitée à 60 images par seconde.

L’option présentée comme responsable du bridage à 60 Hz se trouve ici : Réglages > Apps > Safari > Avancé > Drapeaux de fonctionnalité > Prefer Page Rendering Updates near 60fps. Un tour sur le site testufo, qui permet de vérifier certaines caractéristiques d'affichage, semble indiquer que Safari est limité à 60 Hz (le compteur est bloqué à 60 fps), ce qui entretient la confusion.

En pratique, cette option ne concerne pas le défilement des pages, mais uniquement le rendu de certaines animations JavaScript. Nous l’avons vérifié en filmant au ralenti le défilement d’une page dans Safari sur un iPhone 17 Pro, avec et sans cette option activée, et le résultat est identique.

En décochant l’option, on débride le rafraîchissement de certaines animations sur les pages, mais pas celui du défilement, déjà à 120 Hz. Image iGeneration.

Ce réglage influe uniquement sur l’affichage de certains contenus fixes au sein des pages, qui peuvent alors être rendus à 120 Hz au lieu de 60 Hz. Il peut donc apporter un gain de fluidité dans des cas très précis, mais il n’a pas d’impact sur le défilement lui-même.

À ce sujet, des développeurs aimeraient que cette option réservée à Safari s’applique aussi aux vues web intégrées dans les apps, afin de rendre certains usages plus fluides, comme l’écriture manuscrite au stylet.

  •  

Un kit photo pour transformer votre iPhone en vrai téléobjectif débarque sur Kickstarter

PGYTech n'est pas un fabricant qui sort de nulle part, c'est lui qui fournit les téléconvertisseurs officiels des Vivo X200 Ultra et Oppo Find X9 Pro. La bonne surprise c'est qu'ils ont lancé un produit équivalent pour l'iPhone, proposé sur Kickstarter depuis quelques jours. Ce kit espère vous proposer un zoom 2350mm, avec un frip, des contrôles physiques, et même un slot microSg
  •  

Gemini veut récupérer vos conversations ChatGPT et Claude

Vous avez des mois de discussions accumulées sur ChatGPT ou Claude ? Google aimerait bien pouvoir les récupérer. Une fonctionnalité "Import AI chats", repérée en bêta dans Gemini, permettrait d'importer directement vos historiques de conversations depuis les chatbots concurrents. Sauf que voilà, vos échanges pourraient servir à entraîner les modèles IA de Google.
  •  

Le passe Navigo annuel sur l'iPhone, c'est pour juin

« Bonne Nouvelle ? Bonne Nouvelle. » Il y a quelques jours, Île-de-France Mobilités promettait sur son site web un lancement cet été pour l'intégration du forfait Navigo annuel à l'application Cartes d'Apple sur l'iPhone ou l'Apple Watch, alors que le syndicat des transports d'Île-de-France...

  •  

Dix semaines de retard pour Plans sur la mise à jour des transports en commun à Reims

La gestion des transports en commun reste chaotique dans Plans, comme le prouve ce nouvel exemple signalé par un lecteur rémois. Grand Reims Mobilités, gestionnaire du réseau de tramways et bus de la capitale champenoise, a modifié le plan de ses lignes le 24 novembre 2025 et pourtant, ce changement n’est toujours pas appliqué dans l’app d’Apple. En particulier, les nouvelles lignes urbaines de bus, numérotées de U1 à U25, sont absentes de la base de données de Plans. Elles ne sont pas visibles sur la carte et elles seront également ignorées dans le calcul si vous demandez un itinéraire en transports en commun.

Le Parc des Expositions de Reims est directement relié à la Gare Centre par la ligne de bus U26 que Plans ne connaît pas (gauche) contrairement à Maps (droite), ce qui conduit à un itinéraire inutilement plus long chez Apple. Image iGeneration.

Notre lecteur a contacté Grand Reims Mobilités pour leur remonter le problème, mais la régie a répondu que c’était à Apple de mettre à jour leurs données. Le nouveau plan des lignes ainsi que toutes les informations associées a bien été publié sur le site officiel du gouvernement qui centralise ces éléments pour de nombreuses communes françaises et que les développeurs comme Apple et Google utilisent pour leurs apps. En théorie, les deux entreprises n’ont même pas besoin d’adapter Plans et Maps, il leur suffit de récupérer les données fournies par le gouvernement pour avoir des données toujours à jour.

En pratique, on voit encore la différence entre les deux solutions à ce niveau. Google est toujours aussi réactif et suit les changements des données au plus près, tandis qu’Apple est à la traîne, comme toujours. Notre lecteur a d’ailleurs signalé le problème via l’app Plans, sans changement à ce jour. On imagine que le processus reste au moins en partie manuel, ce qui justifierait le temps nécessaire pour qu’une petite ville à l’échelle mondiale comme Reims bénéficie d’une mise à jour.

Même dans des villes bien plus grandes, la prise en charge des transports en commun peut poser problème dans Plans. On l’a vu le mois dernier avec le métro lyonnais, oublié dans l’app d’Apple pour les calculs d’itinéraire. Contrairement à Reims, les TCL n’avaient même pas changé quoi que ce soit, si bien que la panne est survenue pour une raison qui est restée mystérieuse.

À Lyon, Apple Plans déraillait sur les itinéraires en transports en commun

À Lyon, Apple Plans déraillait sur les itinéraires en transports en commun

Deux semaines ont été en tout cas nécessaires pour que le bug lyonnais soit corrigé. Cela fait maintenant dix semaines que les bus urbains de Reims ont disparu dans Plans et la seule option pour l’heure semble être de passer sur une autre app de cartographie…

Photo accroche : Ludovic Delot sur Unsplash.

  •  

Le nouveau configurateur de Mac annonciateur de MacBook Pro M5 Pro/Max totalement à la carte ?

Depuis ce week-end, Apple a complètement revu le processus d’achat d’un Mac sur l’Apple Store. Il n’y a plus de configurations standards, il faut désormais composer soi-même sa machine, de la taille de l’écran jusqu’à la capacité de stockage. Un changement opéré en amont de l’arrivée des MacBook Pro M5 Pro et M5 Max afin d’offrir davantage de souplesse ? Ce n’est qu’une hypothèse, mais elle mérite d’être posée.

Nouveau configurateur sur l'Apple Store. Image MacGeneration

Les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max pourraient en effet inaugurer des systèmes sur puce plus modulaires. Alors que la M5 standard reste une puce monolithique gravée en 3 nm, ses déclinaisons plus puissantes pourraient exploiter une nouvelle technologie permettant d’assembler au sein d’un même package plusieurs blocs distincts (CPU, GPU…) pas nécessairement gravés selon le même procédé.

Cette architecture modulaire présente plusieurs avantages : elle simplifie la conception, en permettant par exemple de réutiliser ou de dupliquer certains blocs pour créer différentes configurations. Elle améliore aussi les rendements de production et ouvre la voie à une segmentation plus fine de la gamme. De quoi imaginer un éventail de configurations plus large pour ces futures puces.

Avec les M5 Pro, Apple pourrait séparer CPU et GPU dans une conception 3D

Avec les M5 Pro, Apple pourrait séparer CPU et GPU dans une conception 3D

Le nouveau configurateur de l’Apple Store semble aller dans ce sens. Plutôt que de pousser quelques modèles prédéfinis, Apple invite désormais les acheteurs à faire leurs propres choix. Pour les prochains MacBook Pro, on peut ainsi imaginer l’apparition d’un sous-menu permettant de sélectionner différents couples CPU/GPU. L’ancienne présentation ne rendait pas cela impossible, mais le nouveau configurateur s’accorde mieux avec cette logique.

Si cette évolution se confirme, une autre question se pose : avec un choix plus libre des composants, la distinction entre M5 Pro et M5 Max a-t-elle encore vocation à exister, ou ces deux puces pourraient-elles devenir les déclinaisons d’une même base « pro » hautement personnalisable ? On devrait en savoir plus dans les prochaines semaines, autour de la sortie de macOS 26.3, une version à laquelle les futurs MacBook Pro semblent étroitement liés.

Apple Store : acheter un Mac n’a jamais autant ressemblé à l’achat d’un iPhone

Apple Store : acheter un Mac n’a jamais autant ressemblé à l’achat d’un iPhone

  •  

Discorde avec TSMC ? Back to Intel ? Pourquoi Apple irait voir ailleurs !

Depuis 2014, TSMC est le fournisseur exclusif des systèmes sur puce (SoC) conçus par Apple. Cette relation industrielle clé se trouve au cœur de l’explosion des performances de l’iPhone, de l’iPad et du Mac. Mais après plus d’une décennie de collaboration, ce quasi-monopole pourrait être remis en question.
  •  
❌