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Adolescentes et Instagram : plutôt que d’écouter la science, Zuckerberg préfère s’en prendre à ses concurrents

En 2021, des études financées par Meta elle-même ont démontré que les posts d’Instagram avaient des répercussions non négligeables sur l’image qu’avaient les adolescentes de leur corps, Mark Zuckerberg s’est fendu à l’époque d’un e-mail à ses lieutenants. Cet e‑mail a été exhumé dans le cadre d’une procédure menée par un avocat qui accuse Meta d’avoir présenté ses produits comme sûrs pour les adolescents, alors que Zuckerberg connaissait les dérives observées, comme le rapporte The Verge. Dans ce mail, plutôt que de prendre acte de l’étude, il a préféré s’en prendre à sa cible favorite : Apple.

Des échanges bien embêtants ont fuité des bureaux de Meta... Image Wikipedia/Nokia621, CC-BY 4.0.

Que les réseaux sociaux provoquent des soucis de perception de leur corps chez les adolescentes est un secret de polichinelle, tant les résultats sont déjà visibles comme un éléphant dans un corridor. Cependant, une étude permet de quantifier et d’officialiser les choses, et c’est l’une d’elles, commandée par Meta elle-même, qui a rendu des résultats accablants pour Instagram.

Ainsi, une adolescente sur trois verrait ses problèmes d’image corporelle aggravés par le réseau social et ses publications, et 32 % de la population interrogée dit se sentir mal dans leur corps, et affirme qu’Instagram les fait se sentir encore plus mal. Pire encore, 13 % des adolescentes britanniques et 6 % des adolescentes américaines ayant des pensées suicidaires interrogées attribuent leurs pensées à Instagram.

L’étude citée dans le reportage du Wall Street Journal de 2021 souligne une révélation accablante pour Meta : l’article indique en effet que l’entreprise était au courant depuis plusieurs années des effets du réseau social sur les adolescentes, avant même cette étude. L’entreprise de Mark Zuckerberg a cependant préféré mettre les faits sous le tapis, minimisant l’ampleur du problème devant les médias et les consommateurs.

Plutôt que de prendre acte de ces problèmes et de tenter de les corriger, Mark Zuckerberg a donc préféré s’en prendre à ses concurrents, et spécialement Apple :

Apple, par exemple, ne semble pas étudier tout ça. À ma connaissance, ils n’ont personne pour revoir ou modérer le contenu et ils n’ont même pas de système de signalement dans iMessage. Ils ont adopté l’idée que chacun est responsable de ce qu’il fait sur la plateforme et, en ne prenant pas cette responsabilité à leur charge, ils n’ont pas constitué d’équipe ni produit une myriade d’études examinant les compromis liés à leur approche. Et, de façon assez surprenante, cela a plutôt bien fonctionné pour eux.

Si beaucoup de choses peuvent être reprochées à Apple, Mark Zuckerberg tente pourtant ici une comparaison qui n’est pas vraiment équilibrée ni logique. Dans un premier temps, il semble étrange de comparer les deux services : Instagram est une plateforme de réseau social, avec des influenceurs et des posts affichés à la vue de tous, quand iMessage est un service de messagerie privée, non destiné à exposer ses photos ou pensées.

Sur la défensive, Apple justifie l’abandon de son projet de détection des contenus pédopornographiques

Sur la défensive, Apple justifie l’abandon de son projet de détection des contenus pédopornographiques

Ensuite, dire qu’Apple ne fait rien contre les risques de harcèlement ou autres dérives est mensonger : l’entreprise a fait plusieurs études concernant les dérives possibles de ses services. Elle a même pendant un moment tenté d’intégrer des systèmes de lutte contre la pédopornographie sur iMessage, même si elle a dû faire marche arrière suite aux levées de boucliers appelant au respect des échanges privés. Mais elle a aussi, avec succès cette fois, installé un système prévenant le spam dans iMessage, permettant de bloquer et signaler toute correspondance indésirable.

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Protection de l'enfance : aperçu de la fonction de floutage des photos sexuellement explicites dans Messages

Mark Zuckerberg a aussi continué la comparaison, l’étendant aux autres entreprises : « Youtube, Twitter et Snap ont des approches similaires [à Apple], mais moins prononcées [...] YouTube semble intentionnellement faire l’autruche pour rester sous les radars et éviter d’attirer l’attention. Twitter et Snap n’ont possiblement pas les ressources nécessaires pour mener ce type d’études ». C’est une présentation très incomplète, voire trompeuse : YouTube ayant un comité permanent concernant les jeunes et les familles, composé d’experts indépendants pour guider la plateforme concernant le bien-être des mineurs, et Snap a monté un index du bien-être numérique à partir de 2022.

Le patron de Meta en vient à la conclusion que les réactions à la publication de cette étude par le WSJ sont injustes :

Je pense que nous devrions être salués pour le travail que nous faisons afin d’étudier, de comprendre et d’améliorer les enjeux de société sur nos plateformes. [...] Malheureusement, les médias ont plutôt tendance à utiliser la moindre étude ou recommandation produite pour dire que nous ne faisons pas tout ce que nous pourrions (en sous‑entendant que c’est par pur cynisme) plutôt que de reconnaître que nous prenons ces sujets plus au sérieux que quiconque dans notre secteur, en les étudiant et en cherchant des solutions, dont toutes ne sont pas raisonnables à mettre en œuvre, car il y a des compromis dans chaque décision.

Les destinataires de cette missive ont à leur tour répondu, et les réponses peuvent inquiéter sur la culture de l’entreprise. En effet, bien qu’ils considèrent que ces études sont utiles à l’évolution des produits, ils sont aussi unanimes sur le fait qu’il faut à tout prix éviter que celles-ci fuitent dans les médias, préférant cacher tout mauvais résultat plutôt que de l’accepter publiquement.

S’il est à espérer que la vision de Meta et de son patron aient évolué avec le temps, il semble plus réaliste de penser que le minimum syndical a été fait. En attendant le prochain scandale ?

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Tim Cook se veut rassurant pour les employés inquiétés par l’ICE

Après un long silence sur le sujet, il semble que Tim Cook ait décidé de se montrer un peu plus vindicatif sur le sujet sensible de l’ICE et de la politique actuelle concernant l’immigration aux USA, comme le rapporte Mark Gurman.

Image The White House, domaine public.

Le CEO d’Apple s’était déjà fendu d’un message envoyé à tous les employés peu de temps après les tirs ayant provoqué la mort de Renée Nicole Good et Alex Jeffrey Pretti, dans lequel il appelait à la désescalade sur le sujet, insistant sur la nécessité d’un retour au calme. Dans ce même courrier, il indiquait qu’il avait longuement discuté avec le président des USA concernant les dérives de l’ICE et la révolte provoquée par celles-ci, et avoir eu une « bonne conversation » avec Donald Trump.

Tim Cook appelle à la désescalade suite aux actions de l’ICE dans un message aux employés

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Cette fois, c’est directement auprès des employés en personne qu’il est intervenu se disant « profondément bouleversé », et rappelant qu’Apple fera toute pression nécessaire pour protéger ses troupes :

J’ai entendu que certains d’entre vous sont inquiets à l’idée même de quitter leurs maisons. [...] Personne ne devrait ressentir cette peur. Personne. [...] D’aussi loin que je me souvienne, nous avons été plus intelligents, plus pragmatiques et plus innovants que n’importe quelle autre entreprise justement parce que nous avons attiré les meilleurs et les plus brillants des quatre coins du monde. [...] Je continuerai à faire pression sur les législateurs concernant ce problème. Vous avez ma parole.

Cette intervention arrive après que certains employés ont critiqué le comportement de Tim Cook dans leur cercle privé, trouvant que sa réponse était timide et tardive. Le CEO d’Apple insiste donc et se positionne plus clairement sur le sujet, se plaçant du côté de ses employés face à la machine étatique.

Durant cette même réunion, Tim Cook a répondu à un employé craignant d’être expulsé et séparé de sa fille, étant lui-même arrivé sous procédure DACA (Deferred Action for Childhood Arrivals)1. Le CEO s’est voulu aussi rassurant que possible, indiquant qu’Apple mettra tous les moyens nécessaires à l’aider : « J’adore les personnes arrivées sous DACA. [...] Je plaiderai personnellement en votre faveur. [...] Je suis un grand supporter de ce programme. ».

Reste maintenant à joindre le geste à la parole, mais Apple risque de se retrouver bien isolée dans la période actuelle, où les entreprises de la tech US semblent soit les plus silencieuses possibles, soit ouvertement alliées à la Maison Blanche dirigée par Donald Trump.

Étant donné le côté éminemment sensible du sujet, les commentaires sont exceptionnellement fermés.


  1. DACA (Deferred Action for Childhood Arrivals) : La procédure DACA permet à une personne arrivée sans papiers en ayant moins de 16 ans aux USA de demander une protection temporaire contre l’expulsion, d’une période de deux ans renouvelables, sous réserve d’un niveau scolaire minimum ou d’un engagement au service militaire. Cette procédure lui donne aussi accès à un numéro de sécurité sociale et au droit de travailler sur le sol US. Renouvelable indéfiniment, cette protection ne donne pas droit à un statut légal permanent, et laisse le titulaire passible d’expulsion en cas de non-renouvellement. Le DREAM Act visait à conclure cette période par un statut permanent, mais n’a jamais été complètement adopté. ↩︎

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Pub dans les Apple Store, suite probable au film, tournage à l’iPhone : Apple mise gros sur la F1

Vous aimez la F1 ? Si oui, c’est une chance, parce qu’Apple compte bien faire fructifier son partenariat avec le sport automobile, et mettre non seulement la F1 à toutes les sauces, mais inversement insérer des produits Apple dans toutes les couches du sport mécanique le plus regardé au monde, selon AppleInsider.

Image Apple.

Eddy Cue, en bon fan d’automobile, donne le ton : « Nous mobiliserons toutes les ressources d’Apple ». En premier lieu, cette phrase invoque le soin du détail apporté par Cupertino à chaque production Apple TV : le flux diffusé aux abonnés des USA promet d’être plus qualitatif, avec une 4K bien moins compressée que sur les autres médias.

Mais cela implique aussi l’utilisation de produits Apple dans bien plus de vidéos qu’actuellement : déjà l’iPhone, qui permettra selon Eddy Cue de proposer des angles de prise de vue différents de ceux vus habituellement en F1, grâce à l’expérience apportée par le film « F1 » qui a fait un carton au box-office. Bien entendu, tout a ses limites : ne vous attendez tout de même pas à avoir des iPhone utilisés comme caméra embarquée sur les monoplaces. L’idée serait intéressante, mais bien complexe à mettre en place en respectant les normes de sécurité imposées par la FIA (Fédération Internationale Automobile).

Multiview, caméras embarquées : la nouvelle F1 façon Apple TV se dévoile

Multiview, caméras embarquées : la nouvelle F1 façon Apple TV se dévoile

Et Apple ne compte pas s’arrêter à l’iPhone : le SVP Services d’Apple indique qu’une attention particulière sera apportée pour que personne ne puisse rater le fait qu’Apple diffuse la F1 aux USA, avec des vidéos, bannières ou autres fonds musicaux venant de la F1 et du film récent diffusés en Apple Store.

D’ailleurs le film, parlons-en : il est de plus en plus probable qu’il donne lieu à une suite. Eddy Cue n’a rien indiqué sur ce point, mais c’est le patron actuel de la F1 qui a vendu la mèche, indiquant aux fans de « rester à l’écoute » concernant des nouvelles d’une suite.

Si Apple compte bien améliorer la diffusion de la F1 dans tous les sens du terme, que ce soit par la qualité d’image ou la publicité faite au sport auto, reste un domaine où elle peut changer énormément de choses : la diffusion en réalité virtuelle. Étant donné les capacités requises par les courses automobiles pour faire une diffusion propre en 3D immersive, ce n’est pas encore pour aujourd’hui. Cependant, le partenariat entre Apple et la F1 est signé pour cinq ans... et non seulement Apple semble vouloir aller vite, mais en plus le Vision Pro est déjà très apprécié par la F1, comme l’a montré la présentation de la dernière RedBull Racing RB22 où le casque de réalité augmentée de Cupertino était à la fête.

Vision Pro, Shot on iPhone : Apple à la fête à la soirée de présentation de la nouvelle F1 de Red Bull Racing

Vision Pro, Shot on iPhone : Apple à la fête à la soirée de présentation de la nouvelle F1 de Red Bull Racing

Reste un danger pour Apple : celui d’en faire trop. On l’a vu pour la sortie du film F1, Cupertino est capable de faire une promotion tellement massive qu’elle ne se rend pas compte que le matraquage imposé devient contre-productif, au moins sur une partie des utilisateurs non réceptifs à ce sport mécanique. Il s’agit de trouver le dosage parfait, sans tomber dans l’ad nauseam... au risque sinon de braquer les clients.

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La NASA autorise ses astronautes à emporter des iPhone sur la Lune

Le nouveau patron de la NASA, Jared Isaacman, a annoncé que les astronautes des missions Crew-12 et Artemis II pourront emporter des iPhone et des smartphones récents dans l'espace. Jusqu'ici, le matériel photo le plus récent prévu pour le voyage autour de la Lune était un reflex Nikon de 2016. Oui, 2016.
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Anthropic explique que l'IA amène des gains de temps anecdotiques et rend les développeurs moins bons

Anthropic vient de mettre en avant une étude qui montre un résultat qui n'est pourtant pas très flatteur pour les outils assistés par IA. L'étude menée par Judy Hanwen Shen et Alex Tamkin cible un cas bien précis : l'apprentissage d'une nouvelle bibliothèque pour le développement (dans le cas présent, en Python). Les développeurs devaient produire du code avec ou sans IA, et ensuite répondre à des questions sur la compréhension du code en question.

Les résultats ne sont pas totalement surprenants, mais révélateurs sur le domaine de l'apprentissage. Les développeurs qui ont utilisé l'IA ont certes produit le code plus rapidement, mais la différence était marginale : environ deux minutes de moins. Mais sur la compréhension du code, le résultat est par contre significativement visible : environ 17 % moins bon.

La répartition du temps. Image Anthropic.

L'étude se concentre sur 52 développeurs, essentiellement des profils « junior », c'est-à-dire globalement des débutants. Ils connaissaient le Python (le langage utilisé) mais pas la bibliothèque (Trio). La préparation (10 minutes) se faisait sans IA, le développement lui-même (environ 35 minutes) avec ou sans IA (selon le groupe), le quiz se faisait sans IA, tout comme le sondage en fin d'enquête.

Dans le questionnaire final, donc, les personnes ayant travaillé avec l'IA étaient donc moins bien notées que celles ayant travaillé sans IA. Sur le temps de développement, la différence moyenne est de deux minutes, sur des tâches qui prenaient un peu moins de 21 minutes à un peu plus de 25 minutes (avec l'aide de l'IA) ou un peu moins de 22 minutes à un peu plus de 27 minutes sans IA. L'étude complète est disponible sur Arxiv.

La compréhension dépend des choix par rapport à l'IA

Dans les utilisateurs de l'IA, les développeurs ont passé parfois un temps significatif (30 % de celui alloué) pour poser des questions à l'assistant. Certains ont utilisé l'IA pour rédiger totalement le code, d'autres ont posé des questions avant de le faire rédiger, et une partie a rédigé le code avant de le faire corriger par l'IA. Dans tous ces cas de figure, les résultats sur la compréhension du code sont logiquement mauvais (ils sont dans la moyenne basse des résultats au questionnaire). D'autres ont choisi de générer le code mais de demander des explications à l'assistant pour comprendre son fonctionnement. Enfin, certains ont posé des questions sur les tâches pour des explications, avant de concevoir le code. Il y avait plus d'erreurs, mais une meilleure compréhension du résultat (dans la moyenne haute des résultats, mais en dessous des développeurs qui n'ont pas employé l'IA).

Des résultats moins bons. Image Anthropic.

Bien évidemment, il ne faut pas généraliser : travailler avec l'IA ne rend pas nécessairement les développeurs moins bons, et les gains en productivité peuvent être significatifs (Anthropic parle de 80 % de gains, probablement dans des cas très précis). Qui plus est, l'échantillon reste assez faible, sur un cas assez précis. Mais l'étude montre tout de même une chose, qui semble assez évidente : la pratique améliore la compréhension du code pour les débutants. Une des suggestions d'Anthropic serait donc de ne pas déployer les outils assistés par IA pour tous les développeurs, et de laisser les profils débutants développer par eux-mêmes, pour qu'ils puissent améliorer leurs compétences.

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Apple pourrait beaucoup nous décevoir avec le Studio Display 2, et vous savez pourquoi ?

Quatre ans sans mise à jour, ça commence à être long, non ? Le Studio Display d'Apple commence vraiment à se faire vieux, et les rumeurs s'accélèrent sur la prochaine version, qui est vaguement prévue pour ce premier semestre 2026. Sauf que dans les nouveautés qui se murmurent en coulisse, un choix un peu inattendu : 90 Hz au lieu des 120 Hz que tout le monde attendait. Au secours.
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Pourquoi Apple Plans et Apple Ads échappent aux sanctions européennes ?

La Commission européenne a tranché. Dans une décision rendue publique aujourd’hui, Bruxelles estime qu’Apple Ads et Apple Maps ne doivent pas être désignés comme des services « gatekeepers » au sens du Digital Markets Act (DMA). Une conclusion favorable à Apple, qui limite pour l’instant l’extension des obligations réglementaires pesant sur ses services.
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Est-ce que le prix de la Switch 2 va exploser bientôt ?

Eh bien peut-être pas tout de suite. Malgré la terrible flambée du prix de la RAM dans le monde entier, Nintendo veut garder le prix de la Switch 2 à 469 euros. Le président de la société, Shuntaro Furukawa, a fait quelques déclarations en ce sens lors de la présentation des résultats trimestriels. Mais dans le futur, rien n'est exclu.
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Apple Maps et Apple Ads échappent finalement au DMA

Fin novembre, Apple avait prévenu la Commission européenne que ses services Apple Ads et Apple Maps avaient franchi les seuils d'utilisateurs les rendant potentiellement au régime du DMA, qui prévoit pour les grandes plateformes des conditions d'interopérabilité et d'ouverture à la...

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Un hacker porte iOS 6 sur le premier iPad, qui n'avait jamais pu en profiter

Si Apple tend à prendre en charge ses appareils de plus en plus longtemps, avec un suivi qui remonte parfois plus de dix ans en arrière, ça n'a pas toujours été le cas. Le premier iPad, par exemple, a été lancé sous iOS 3 et la dernière mise à jour officielle est iOS 5.1.1, après moins de deux ans et demi de suivi. Mais john (nyan_satan sur X) a décidé de passer outre les limites d'Apple : il a porté iOS 6 sur le premier iPad.

Un iPad sous iOS 5. Pour le moment.

Il avait déjà fait la même chose avec l'iPod touch de troisième génération, un iPod touch qui était assez proche de l'iPhone 3GS mais était resté bloqué sous iOS 5, contrairement à l'iPhone. Le programme qui permet cet exploit est open source et nécessite une version précise d'iOS 6, la 6.1.3. Il a utilisé une version d'iOS pensée initialement pour l'iPad 2. Il n'indique pas si tous les composants fonctionnent, mais la version cellulaire voit visiblement son modem être désactivé.

Un hacker porte iOS 6 sur l

Un hacker porte iOS 6 sur l'iPod touch 3G, qui n'avait jamais pu en profiter

Pour le reste, c'est certes un exploit, mais c'est surtout assez vain. Le premier iPad était limité techniquement avec sa puce A4 et ses 256 Mo de RAM, et passer à iOS 6 plutôt qu'iOS 5 ne change rien au problème : la tablette est globalement inutilisable avec les sites web actuels (bien trop lourds) et les certificats nécessaires pour des connexions sécurisées sont absents. Pour les applications, celles de l'époque peuvent encore fonctionner, mais ce n'est pas systématique : les apps qui reposent sur des serveurs sont souvent bloquées car la connexion est impossible ou parce que les technologies employées ont été modifiées depuis. Et rappelons que si l'iPhone 4 (équipé du même système sur puce, mais avec 512 Mo de RAM) a bien reçu iOS 7 à l'époque, ce n'était pas très utilisable.

Enfin, le premier iPad est plutôt une exception dans la gamme : la prise en charge a été nettement plus longue sur la majorité des tablettes. L'iPad 2 (lancé sous iOS 4) a été mis à jour jusqu'à iOS 9 par exemple, et la majorité des modèles a reçu sept à huit ans de mise à jour.

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Spotify va vendre des livres papier et synchroniser votre lecture avec un livre audio

Spotify a annoncé deux nouveautés pour ses utilisateurs : la vente de livres physiques via un partenariat avec Bookshop.org, et une fonction appelée Page Match qui permet de passer d'un livre papier à son audiobook sans perdre sa progression. Le tout arrive d'ici le printemps, mais uniquement aux États-Unis et au Royaume-Uni. La France n'est pas encore au programme.
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Stellantis et Volkswagen demandent un bonus CO₂ pour les voitures électriques « Made in Europe »

Face à la montée en puissance des constructeurs chinois et à la dépendance persistante de l’Europe vis-à-vis des États-Unis et de la Chine, les géants automobiles européens passent à l’offensive. Volkswagen et Stellantis viennent d’adresser un message commun à la Commission européenne : favoriser clairement la production locale de VE via un bonus CO₂.
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Apple Plans et la régie de pubs Apple Ads échappent au DMA

Tim Cook peut souffler. La Commission européenne vient d’annoncer que la régie de publicités Apple Ads et Plans n’étaient pas considérés comme des « contrôleurs d’accès ». Autrement dit, ils ne seront pas soumis aux obligations du Digital Markets Act (DMA).

Les deux services ont été passés au crible par la Commission, qui a estimé qu’ils ne répondaient pas aux critères du DMA. « La Commission a conclu qu'Apple ne pouvait être considérée comme un contrôleur d’accès en ce qui concerne Apple Ads et Apple Plans, car aucun de ces services de plateforme ne constitue une passerelle importante permettant aux utilisateurs professionnels d'atteindre les utilisateurs finaux », a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Autrement dit, ils pourraient être soumis au DMA, mais ne sont pas assez importants. Plusieurs aspects ont fait pencher la balance dans le sens d’Apple, comme la faible utilisation de Plans dans l’UE et la portée très limitée d’Apple Ads sur le Vieux Continent. Cupertino avait prévenu que les deux services avaient dépassé le seul déterminant de 45 millions d’utilisateurs mensuels dans l’UE en novembre dernier.

Apple a évidemment salué la décision. « Ces services sont confrontés à une concurrence importante en Europe, et nous sommes heureux que la Commission ait reconnu qu'ils ne remplissaient pas les critères de désignation prévus par la loi sur les marchés numériques », a déclaré la Pomme dans un communiqué envoyé à Reuters.

Le dossier n’est pas complètement clos, et la Commission précise au passage qu’elle continuera de surveiller l’évolution du marché. Si l’usage ou le poids d’Apple Ads et de Plans venait à changer sensiblement, le dossier pourrait revenir sur la table. Apple reste déjà désignée « contrôleur d’accès » pour d’autres services clés comme iOS, l’App Store, Safari et iPadOS.

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Le Dolby Digital Plus (eAC3) tombe dans le domaine public, le dernier brevet a expiré

Une bonne nouvelle pour les amateurs de vidéos récupérées sur Internet (et de la TNT française) vient de tomber : le dernier brevet sur le Dolby Digital Plus, connu aussi sous le nom eAC31, est expiré. Et pour le monde libre, c'est un pas important : il va enfin être possible de proposer un décodeur open source sans se poser la question de la légalité de ce dernier.

Libéré. Délivré. Image Disney.

Le problème de l'eAC3 (et du Dolby Digital avant lui) est simple : il était protégé par des brevets, et Dolby vend des licences pour décoder les deux codecs. Il existe des décodeurs open source depuis très longtemps, mais la distribution a toujours été hasardeuse. Dans les pays où les brevets logiciels sont reconnus, comme aux États-Unis, distribuer un décodeur eAC3 sans licence pouvait amener de nombreux problèmes, et c'est la raison pour laquelle VLC iOS — par exemple — ne lisait pas le Dolby Digital au milieu des années 2010. Comme les apps iOS sont techniquement hébergées aux États-Unis, VLC iOS ne pouvait pas intégrer de décodeur open source pour le Dolby Digital (contrairement à la version Mac).

À l'époque, c'est Apple qui avait réglé le problème : iOS 9.3 avait intégré un décodeur Dolby Digital Plus, avec une licence payée à Dolby. Dans la pratique, en 2026, les distributions GNU/Linux n'intègrent pas toujours de décodeur Dolby Digital Plus en standard, et de nombreux appareils ne décodent pas le codec, sauf en payant une licence (comme chez Archos en son temps).

Un problème de TNT

En France, le problème est plus prégnant que dans d'autres pays, pour une raison simple : la diffusion hertzienne (TNT) utilise le codec sur la majorité des chaînes depuis le passage en HD2. Si vous avez un téléviseur, un décodeur externe ou un tuner (USB, par exemple) dont la partie logicielle ne décode pas l'eAC3, vous vous retrouverez sans son sur la majorité des chaînes. Un problème assez courant dans les années 2010, mais qui peut encore arriver si vous vous basez sur des solutions libres.

La TNT française utilise le Dolby Digital Plus.

Techniquement libre

Comme l'AC3 en son temps (le dernier brevet date de 2017), l'eAC3 est donc techniquement libre. Phoronix explique que le dernier brevet qui protégeait l'eAC3 a expiré fin janvier. Les distributions GNU/Linux et les logiciels libres devraient donc pouvoir (enfin) intégrer un décodeur open source sans subir les foudres de Dolby et sans passer par des solutions détournées, comme pour FFMPEG.

Attention tout de même à un point : si l'eAC3 n'est plus protégé par des brevets, l'AC-4, lui, l'est encore. Il est utilisé notamment pour la TNT Ultra HD en France. Mais contrairement au Dolby Digital qui était employé (presque) partout, l'AC-4 reste assez rare en 2026.

Passage à la TNT 4K : le choix du Dolby AC-4 pourrait poser des soucis

Passage à la TNT 4K : le choix du Dolby AC-4 pourrait poser des soucis


  1. Enhanced AC-3, E-AC-3, DD+, etc.  ↩︎

  2. En dehors de France 3, encore en MPEG-1.  ↩︎

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Portée par l’iPhone 17 et les subventions, l'iPhone rebondit en Chine

Apple remonte la pente en Chine. Après de longs mois de déclin dans l’Empire du Milieu, l’entreprise a annoncé lors de ses derniers résultats que les revenus générés dans le pays avaient augmenté de 38 % au cours du dernier trimestre par rapport à l’année précédente. Cette hausse est principalement liée à la forte demande d'iPhone.

L’annonce surprend, tant les marques locales ont gagné du terrain sur le haut de gamme ces dernières années. Elles se sont lancées sur le segment « premium », venant concurrencer frontalement Apple avec des appareils très ambitieux et des tarifs XXL. Huawei a par exemple marqué les esprits avec un smartphone à triple écran annoncé à 2 800 $.

C’est surtout l’iPhone 17 qui se serait arraché cette année en Chine. Il faut dire que l’appareil a de solides arguments étant donné qu’il embarque désormais un écran à 120 Hz : l’écart avec l’iPhone 17 Pro s’est considérablement réduit pour les moins axés photo. De plus, l’iPhone 17 a été affiché à un tarif suffisamment bas pour être éligible à un programme du gouvernement remboursant jusqu’à 15 % du prix de l’appareil.

Ce coup de pouce a été mis en place alors que de nombreux clients chinois cherchaient à renouveler leur matériel. Le dernier pic de ventes remonte à l’iPhone 13 selon un chercheur interrogé par Wired. Les ventes étaient en baisse ces derniers mois, et Apple n’a pas pu jouer l’argument Apple Intelligence pour la génération iPhone 16 étant donné que la technologie n’a pas encore été lancée dans le pays.

Pour arriver en Chine, Apple Intelligence va devoir déjouer 2 000 questions pièges

Pour arriver en Chine, Apple Intelligence va devoir déjouer 2 000 questions pièges

Cupertino a également profité du retard de Huawei, son meilleur ennemi dans le pays ayant lancé son dernier téléphone phare plus tard que d'habitude, à la fin du mois de novembre. Celui-ci a été difficile à trouver pendant quelque temps à cause de pénuries, donnant un avantage à l’iPhone.

Apple a affiché 25,5 milliards de dollars de revenus en Chine au dernier trimestre, contre 18,5 milliards l’an dernier. Tim Cook a affirmé avoir « observé une croissance à deux chiffres chez les switchers », tout en évoquant un record de renouvellements sur le marché chinois.

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Un film de protection très solide pour l'écran interne de l'iPhone pliant ?

Le verre de l'écran interne du futur iPhone pliant pourrait être protégé par un film plus résistant que la concurrence. D'après le site coréen The Elec, Apple testerait actuellement deux technologies de films de protection qui viendraient couvrir le verre flexible ultra-fin (UTG) qui a fait...

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Enigmatique, Eddy Cue vient-il d'annoncer une suite pour F1: Le Film ?

Le plus gros succès cinéma d’Apple TV pourrait bien ne pas rester sans lendemain. Lors de l’Apple TV Press Day, Eddy Cue, vice-président senior des services d’Apple, et Stefano Domenicali, patron de la Formule 1, n'ont laissé planer que peu de doute sur l’avenir de F1: Le Film.
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Les Apple Watch ne permettent pas (encore ?) de retrouver précisément un boîtier d'AirPods Pro 3

Avec les AirTags 2, lancés il y a quelques jours, Apple a ajouté une nouvelle fonction aux Apple Watch : la puce U2 (pardon, la puce Ultra Wideband de 2e génération) intégrée dans les montres dès l'Apple Watch Series 9 peut enfin interagir avec les AirTags. Nous l'avons vu dans le test, Apple a ajouté un widget dans ce centre de contrôle qui permet d'obtenir la localisation précise d'un AirTag 2, équipé lui aussi de la puce U2. Une fonction réservée à la nouvelle balise… et uniquement à la nouvelle balise.

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Pourquoi le préciser ? Parce qu'un autre produit Apple intègre une puce U2 : le boîtier des AirPods Pro 3. Mais que ce soit avec la version actuelle de watchOS (26.2) ou la prochaine version (26.3, disponible en RC), la fonction est réservée aux AirTags 2. Le widget ne propose que les AirTags 2 et les apps Localiser de la montre (il y en a une dédiée aux appareils, une seconde pour les objets) ne proposent pas de détecter le boîtier des AirPods Pro 3.

L'Apple Watch ne détecte pas précisément les AirPods Pro 3. Image WatchGeneration.

La précision améliorée de la puce U2 est pourtant bien utile avec le boîtier, et il est parfaitement compatible avec tous les iPhone équipés. Mais peut-être qu'Apple va proposer une version remaniée des apps dans une future version de watchOS pour ajouter cette fonction.

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Civilization VII est désormais disponible sur Apple Arcade

Apple cherche à draguer les fans de jeux de stratégie et vient d’ajouter Civilization VII au catalogue d’Apple Arcade. Il s’agit du dernier de la série sorti il y a quasiment un an jour pour jour et vendu 70 € sur Steam et consoles. C’est donc un ajout intéressant si vous êtes déjà abonné. Le jeu est disponible sur iPhone, iPad et surtout Mac.

Civilization VII sur iPhone. Image Apple

Quelques différences sont à noter entre cette « Arcade Edition » et celle disponible sur les autres plateformes. Une page d’assistance indique qu’il ne s’agit que du jeu de base, excluant les différents contenus additionnels mis en vente depuis. Le mode multijoueur n’est pas présent, mais devrait arriver par la suite. Il n’est pas possible de récupérer sa sauvegarde PC ou console, mais la progression sera synchronisée entre les appareils Apple. Enfin, le système de légendes et de mémento ne sont pas disponibles.

Les développeurs indiquent qu’il faut un appareil avec une puce A17 Pro pour lancer le jeu, soit un iPhone 15 Pro ou un téléphone plus récent. Les iPad à puce M1 feront tourner le jeu, tout comme l’iPad mini A17 Pro. Le dernier iPad de base et sa puce A16 sont en revanche exclus. Sur Mac, il faudra avoir macOS 12.1 et une puce Apple Silicon pour en profiter. Notons qu’il faudra au moins 8 Go de RAM pour jouer sur les plus grandes cartes proposées.

Image Apple

Les développeurs ont travaillé leur copie en intégrant des contrôles tactiles bien pensés sur tablettes et téléphones. On regrettera que le Magic Keyboard de l’iPad n’ait pas eu droit à un tel traitement de faveur, car s’il est compatible, le jeu n’a pas été optimisé pour l’accessoire. Les performances sont bonnes sur mon iPad Pro M4 et sur un iPhone Air, même si le petit écran n’est pas des plus pratique.

Malheureusement, le jeu ne comporte que du contenu allant jusqu’à la mise à jour 1.2.5 lancée à la fin septembre dernier, et les développeurs sous-entendent que les choses n’évolueront pas : les joueurs vont donc devoir faire l’impasse sur tout un tas de contenu gratuit lancé depuis et sur de futures améliorations. Civilization VII peut être téléchargé sur l’App Store.

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BenQ RD280UG : un nouvel écran au format 3:2 et 120 Hz taillé pour les développeurs

Il n’y a pas que les gamers ou les graphistes qui ont droit à des écrans conçus spécifiquement pour eux. Lancée en 2024, la gamme RD de BenQ, qui est destinée en particulier aux développeurs, accueille un nouveau modèle. Qu’est-ce qui distingue un « moniteur de programmation » d’un écran plus classique ? Sa hauteur pour commencer.

BenQ RD280UG

Le BenQ RD280UG est un écran de 28 pouces au format 3:2, plus carré que les traditionnels 16:9 ou 16:10. Il affiche une définition de 3 840 × 2 560 pixels, soit 400 pixels de plus en hauteur qu’un écran 16:9. Un gain vertical appréciable pour afficher davantage de lignes de code. Enfin, est-ce toujours pertinent à l’heure où Claude peut générer intégralement une app dans Xcode ? On vous laisse juger.

La hauteur n’est pas la seule caractéristique pensée pour les développeurs. Le RD280UG utilise une dalle mate qui limite les reflets des néons ou des fenêtres, un point important lorsque l’éditeur de code est en mode sombre. BenQ propose d’ailleurs des profils d’affichage spécifiques, qui sont censés bien s’accorder avec les thèmes des environnements de développement.

La dalle LCD offre un contraste de 2 000:1 et une luminosité maximale de 400 nits. On est loin de l’éclat d’un moniteur OLED, mais ce n’est pas le but recherché. Elle couvre 95 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 et bénéficie des certifications HDR400 et HDR10.

Le BenQ RD280UG dispose également d’une fréquence de rafraîchissement de 120 Hz, gage d’une grande fluidité lors du défilement de longues pages de code ou simplement de sites web. Toujours dans une optique de confort visuel, le moniteur intègre un éclairage arrière baptisé MoonHalo, qui diffuse une lumière douce sur le mur afin d’éviter de travailler dans l’obscurité totale. Cet éclairage est réglable sur dix niveaux d’intensité et sept températures de couleur.

Sur le plan de la connectique, le RD280UG propose un port HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et un port USB-C capable de délivrer jusqu’à 90 W pour alimenter un ordinateur portable. Un hub USB est également de la partie, avec deux ports USB-A et deux ports USB-C à 10 Gb/s. On trouve aussi deux haut-parleurs de 3 W, dont il ne faut sans doute pas attendre des miracles, ainsi qu’une prise jack. L’ergonomie semble complète, avec des réglages en hauteur, en rotation, en inclinaison et un mode portrait, ainsi que la compatibilité VESA 100 × 100.

Le BenQ RD280UG est annoncé à 649 € et devrait être disponible prochainement. Attention, d’autres modèles aux noms très proches mais aux caractéristiques différentes existent dans la gamme. Les RD280UA et RD280U (599 €) ont notamment une fréquence de rafraîchissement limitée à 60 Hz.

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