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iTunes : Apple prépare la suppression de la liste de souhaits des films et séries

Ça sent le sapin pour la liste de souhaits iTunes liée aux films et aux séries. Apple a indiqué que cette fonction permettant de mettre de côté des contenus à acheter plus tard allait bientôt disparaître. Les utilisateurs ont été prévenus par e-mail, avec une option pour la transférer sur un équivalent plus moderne.

Image iGeneration

Apple n’a pas encore débranché son iTunes Store, qui continue de vivre en parallèle d’Apple TV et d’Apple Music. Depuis iOS 17.2, l'application Apple TV est d’ailleurs le seul endroit où il est possible d'acheter des séries et des films sur les appareils iOS. L’app n’a pas eu droit à un lifting Liquid Glass mais permet toujours d’acheter de la musique. Apple a envoyé un mail à ses utilisateurs avec un fichier PDF listant leurs séries et films présents dans leur liste de souhaits iTunes.

La Pomme indique qu’ils peuvent y cliquer sur chaque lien puis sur le bouton « + » afin d’ajouter les éléments à leur liste « à regarder » dans Apple TV. La Pomme n’a pas donné de date précise pour la suppression de la liste de souhaits, donc ne tardez pas trop à vous exécuter si ce n’est déjà fait.

Ce n’est pas le premier clou dans le cercueil de la liste de souhaits de l’iTunes Store. Sa disparition a été enclenchée fin 2023 avec tvOS 17.2 et iOS/iPadOS 17.2. Apple avait surpris tout le monde et a finalement remis en place la fonction face aux nombreux mécontents.

Apple supprime la liste de souhaits de l

Apple supprime la liste de souhaits de l'iTunes Store pour les films et séries

Si vous êtes concerné, quelques apps permettent de se créer une liste de souhaits de contenus iTunes comme CheapCharts ou la plus ancienne Lookmark. Apple ne propose pas de système similaire sur l’App Store, mais WishKit propose de suivre les prix de plusieurs apps dans une belle interface.

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Zendure lance une nouvelle gamme de batteries domestiques plus performantes et plus compétitives

Zendure a annoncé la sortie de sa nouvelle gamme de batteries de stockage domestiques, des appareils capables de stocker plusieurs kWh d’énergie envoyés par des panneaux solaires ou engrangés pendant les heures creuses et de les renvoyer sur le réseau électrique du logement quand c’est nécessaire. Ces appareils se démocratisent petit à petit tout en devenant de plus en plus puissants, et les dernières générations rivalisent de plus en plus avec les batteries reliées directement au tableau électrique par des professionnels. Sauf qu’ici, on parle bien de batteries « plug & play », reliées à l’électricité par le biais d’une prise électrique standard.

La batterie SolarFlow 2400 Pro installée sur un balcon équipé de panneaux solaires. Image Zendure.

Le fabricant chinois a présenté cette semaine trois nouveaux produits : la SolarFlow 2400 Pro pour les plus gros déploiements, la SolarFlow 2400 AC+ pour la majorité des besoins et la SolarFlow 1600 AC+ pour débuter à plus petit prix. Les tarifs officiels commencent avec des kits de départ vendus respectivement à 1 399 €, 1 159 € et 919 €, sachant que Zendure réduit ces prix de 200 € pour le lancement. Comme toujours, ces solutions sont modulaires : le kit de base intègre toute l’électronique pour la charge et décharge des batteries et un premier module de stockage qui tourne autour des 2 kWh (2,4 kWh pour les SolarFlow 2400 et 1,92 kWh pour la SolarFlow 1600).

Selon les besoins et le budget, d’autres batteries peuvent être ajoutées sous le module principal pour grimper jusqu’à 16,8 kWh de stockage, de quoi couvrir tous les besoins quotidiens d’un foyer. Si vous découvrez cet univers, je vous renvoie vers mon test de la batterie Hyper 2000 de Zendure, un ancien produit du fabricant qui repose sur le même principe général.

La maison au soleil : test du Zendure Hyper 2000, une batterie de stockage pas que pour le solaire

La maison au soleil : test du Zendure Hyper 2000, une batterie de stockage pas que pour le solaire

Cette nouvelle gamme est capable sur tous les modèles de stocker de l’énergie depuis des panneaux solaires, même si seule la SolarFlow 2400 Pro intègre les connecteurs spécifiques à cet usage. Zendure parie de plus en plus sur le stockage indirect, où tout passe par la même prise murale installée chez vous. Peu importe où et comment sont installés vos panneaux solaires : la batterie de stockage est branchée au réseau électrique local et débute sa charge dès que la production dépasse la demande. Grâce à un compteur installé dans le tableau, elle peut savoir quand les panneaux produisent davantage d’électricité que nécessaire pour répondre à la demande du logement ou à l’inverse quand l’énergie préalablement stockée est nécessaire.

Les batteries de Zendure n’ont pas besoin d’être directement reliées aux panneaux, elles peuvent malgré tout stocker l’excédent solaire grâce à un compteur installé dans le tableau électrique. Image Zendure.

Les deux SolarFlow 2400 intègrent une capacité initiale de 2,4 kWh dans un gros module qui intègre toute l’électronique en plus des cellules, un format qui rappelle ce qu’Anker propose depuis plusieurs années. Les deux variantes peuvent se recharger via une prise jusqu’à 2 400 W, la version Pro ajoute en plus ses entrées solaires dédiées pour une charge maximale qui peut atteindre 4 800 W au total. En sortie, elles délivrent toutes deux jusqu’à 2 400 W également et on peut leur ajouter cinq batteries additionnelles pour atteindre les 16,8 kWh promis. Si cela ne suffisait pas, il est même possible d’acheter plusieurs modules de base et de les faire fonctionner en parallèle.

La SolarFlow 1600 AC+ est plus limitée tant sur la capacité (1,92 kWh de base et jusqu’à 11,52 kWh par pile) que sur la puissance en entrée comme en sortie, avec 1 400 W par défaut et 1 600 W dès qu’on ajoute un module supplémentaire. Dans tous les cas, Zendure souligne qu’il faut respecter la législation locale et bride d’ailleurs les produits par défaut à 800 W en sortie. En France, vous ne pourrez pas dépasser 3 kW sans une procédure et le fabricant recommande une installation effectuée par un professionnel pour débloquer la puissance au-delà des 800 W de base.

La maison au soleil : quelles règles faut-il suivre pour installer des panneaux photovoltaïques en autoconsommation totale ?

La maison au soleil : quelles règles faut-il suivre pour installer des panneaux photovoltaïques en autoconsommation totale ?

Quel que soit le modèle choisi, la nouvelle gamme continue d’améliorer la simplicité d’utilisation de ces produits, avec comme toujours la solution clé en main de Zendure. Le fabricant propose un système qui associe ses batteries à un compteur intelligent installé dans le tableau électrique pour charger/décharger au meilleur moment afin d’économiser un maximum d’argent. Le mode « ZENKI » promet une optimisation soignée grâce à une bonne dose d’IA, évidemment, et l’entreprise a aussi ajouté d’autres options au fil des années, comme un contrôle direct de la charge d’une voiture électrique ou d’une pompe à chaleur.

Les trois batteries sont certifiées IP65 pour une installation extérieure et elles intègrent aussi un système de chauffage pour fonctionner même en hiver. Image Zendure.

Pour les utilisateurs avancés, Zendure fait maintenant partie des meilleurs élèves en termes d’intégration à la domotique, avec la possibilité d’envoyer les données localement sur un serveur MQTT et une prise en charge officielle de Home Assistant. Je l’utilise justement sur les deux batteries du constructeur installées dans mon sous-sol et je ferai un article dédié à ce sujet, mais je peux dire que je contrôle l’intégralité des fonctions depuis la domotique, sans utiliser l’app officielle au-delà de la connexion initiale et des mises à jour de firmware. Ces trois nouveaux modèles reprennent cette excellente base logicielle et devraient même gagner en fiabilité avec l’ajout d’une prise Ethernet RJ45.

Malheureusement, celle-ci semble réservée à une communication directe avec le compteur d’énergie, ce qui reste une bonne idée pour limiter les pannes. Ce serait pratique malgré tout de pouvoir se passer du Wi-Fi, surtout s’il faut installer la batterie à l’extérieur ; ce n’est pas prévu pour le moment a priori. La connexion aux serveurs de l’entreprise reste en tout cas optionnelle sur ces produits, un excellent point et Zendure met aussi en avant la sécurité en local. Le BMS, qui s’assure du bon fonctionnement des cellules LFP intégrées, fonctionne sans connexion et saura désactiver la batterie si nécessaire. Mieux, cette gamme intègre un système de protection sophistiquée pour éviter tout départ d’incendie, avec un aérosol qui sera automatiquement utilisé lors d’un emballement thermique.

Le site web de Zendure contient de nombreux autres détails si vous êtes intéressés. Des promotions sont systématiquement appliquées sur les produits pour le lancement, y compris les packs avec batterie. Ainsi, une SolarFlow 2400 AC+ avec deux batteries additionnelles, soit une capacité de stockage de 8,16 kWh, est vendue 2 397 €, c’est 400 € de moins que le tarif de base. C’est aussi un prix vraiment bas par rapport à ce qui se faisait fin 2024 : le kit de Zendure que j’ai reçu à l’époque était vendu plus de 3 355 € pour une fiche technique inférieure sur tous les points (entrée et sortie limitée à 1 200 W et 7,68 kWh de stockage).

La nouvelle gamme permet d’avoir 16,8 kWh d’énergie stockée dans son garage, à un coût de plus en plus raisonnable (4 554 € pour le lancement sur cette configuration, tout de même). Image Zendure.

Tous les produits Zendure sont garantis 10 ans. En dépit des promesses toujours aussi extraordinaires mises en avant sur le site officiel, la rentabilité restera difficile à atteindre sur cette durée sans panneaux solaires. Malgré tout, la démocratisation du stockage solaire est indéniable et cette nouvelle gamme en est bien la preuve.

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Que prépare donc Apple pour ses 50 ans ?

Fondée le 1er avril 1976, Apple s’apprête à célébrer un cap symbolique majeur : son cinquantième anniversaire. Un jalon historique que Tim Cook a évoqué lors d’une récente réunion interne avec les employés, laissant entendre qu’un événement spécial était en préparation.
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Enfin, une vraie retouche photo sur iPhone (merci Google Photos et son IA !)

Après un premier lancement sur Android il y a quelques mois, Google étend désormais ses outils créatifs dopés à l’intelligence artificielle aux utilisateurs d’iPhone et d’iPad. La fonctionnalité baptisée « Create with AI » commence à être déployée sur iOS, apportant avec elle une nouvelle série de modèles capables de transformer automatiquement vos photos.
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AppleStore : changement d'expérience utilisateur pour les Mac

L'AppleStore vient de changer sa façon de proposer des Mac : après avoir sélectionné un modèle, Apple nous proposait des configurations "standards" qui sont généralement crédibles et modifiables, plus de RAM, de Stockage, un SoC plus rapide coté CPU ou GPU, etc.

C'est ce qu'on peut voir ici:

Maintenant, comme dans la première image du sujet, Apple ne propose plus de configurations "standards", mais vous devez tout configurer, étape par étape.

Je ne pense pas que cela soit un progrès : les mêmes exactes configurations finales sont disponibles, le consommateur ou client n'a pas plus de choix qu'avant.

En revanche, nous perdons la vision des différents niveaux de configuration, celle de configurations crédibles, que ça soit la version de base, sa version avec un stockage moins rikiki, et d'autres.

Quand avant on sélectionnait une option proposée puis peut-être y ajouter RAM ou stockage, là maintenant nous sommes pas mal dans le noir, et peut-être incité à sélectionner ce qui nous fait envie, en ayant moins conscience du niveau de prix (affiché en haut à droite).

Les prix n'ont pas changé, ni les configurations, ni les prix des options.
La même chose mais sans référence de niveau d'option et de niveaux de coût.

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MacBook « low-cost » : la future locomotive d'Apple ?

Avec un tarif attendu dans une fourchette comprise entre 699 $ et 799 $, le MacBook « low-cost » est déjà au centre de toutes les attentions. Si Apple parvient à maintenir une telle tarification, cette machine pourrait rapidement s’imposer comme la nouvelle locomotive de la gamme, venant bousculer un équilibre établi depuis des années.

Combler un vide stratégique

Ce MacBook abordable vient remplir un vide critique dans le catalogue de Cupertino. Si le MacBook Air offre aujourd'hui un excellent rapport performance/prix, Apple restait jusqu'ici absente du segment d'entrée de gamme, là où les PC portables sous Windows et les Chromebooks règnent en maîtres.

Cette absence limitait mécaniquement la portée d'Apple, notamment dans le secteur de l'éducation et auprès des primo-accédants. Avec ce nouveau modèle, la Pomme se positionne enfin pour capter une clientèle qui, faute de budget suffisant, devait jusqu'alors se tourner vers la concurrence.

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

Mais le secteur de l’enseignement n'est pas le seul terrain de chasse visé par Cupertino. En entreprise, un MacBook positionné sous la barre des 800 $ pourrait devenir une option redoutable pour équiper des flottes de collaborateurs dont les besoins ne justifient pas la débauche de puissance d'un modèle Pro ou même d'un Air de dernière génération.

Le timing, enfin, est idéal : maintenant que Windows 10 est abandonné, de nombreux utilisateurs et gestionnaires de parcs informatiques se retrouvent face à l'obligation de renouveler un matériel souvent incompatible avec les exigences de Windows 11. Plutôt que de rester dans l'écosystème de Microsoft, cette bascule forcée pourrait inciter bon nombre d'utilisateurs à franchir le pas vers le Mac, pour peu que le ticket d'entrée devienne enfin raisonnable.

Un volume de ventes massif dès le lancement

Selon un récent rapport du blog yeux1122, s'appuyant sur des sources issues de la chaîne d'approvisionnement en Corée, les ambitions d'Apple pour ce modèle sont très importantes :

« Les livraisons annuelles de ce modèle devraient atteindre entre 5,5 et 7,9 millions d'unités, ce qui représenterait environ 25 % des ventes totales de la gamme Mac de l'année dernière. »

Pour atteindre ce prix plancher tout en préservant ses marges, Apple aurait dû faire des choix techniques drastiques. La machine se contenterait ainsi de 8 Go de RAM en configuration standard — une décision dictée par l'envolée du coût des composants. Pour compenser, Apple s'appuierait sur une puce A18 Pro, une réduction de la taille de l'écran et un châssis simplifié.

La Pomme réaliserait également des économies en faisant des impasses notables, notamment sur le support du Thunderbolt et le rétro-éclairage du clavier, deux piliers de l'expérience Mac qui passeraient ici à la trappe pour la bonne cause tarifaire.

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

Aux dernières nouvelles, cette machine est toujours attendue d’ici la fin du semestre. La production aurait débuté en fin d’année dernière.

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Vers des AirPods qui “lisent” sur vos lèvres ?

Fin janvier, Apple a fait chauffer la carte de crédit. La firme de Cupertino a jeté son dévolu sur Q.ai, une start-up israélienne, pour un montant de 2 milliards de dollars. Un record, ou presque, pour Apple dans ce domaine, alors que pour ses concurrents…

Apple achète Q.ai, petite startup israélienne pour 2 milliards de dollars

Apple achète Q.ai, petite startup israélienne pour 2 milliards de dollars

Alors, certes, le fondateur de cette start-up n’est pas un inconnu dans les couloirs de l'Apple Park. Aviad Maizels avait déjà revendu, il y a dix ans de cela, PrimeSense à la Pomme. Une acquisition capitale à l'époque, puisque sa technologie de capteurs 3D est devenue la pierre angulaire de Face ID. Mais la question est sur toutes les lèvres désormais : que va faire Apple des brevets de Q.ai ? Certains estiment que l’achat de cette pépite pourrait jouer un rôle majeur dans le développement des AirPods Ultra que nous évoquions hier.

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

L'art de parler sans dire un mot

Le cœur de métier de Q.ai, c’est le machine learning appliqué à la compréhension de la parole "silencieuse" ou murmurée. Concrètement, leurs algorithmes sont capables d'analyser les micro-mouvements faciaux — ces infimes contractions musculaires autour de la bouche qui se produisent même quand on ne sort aucun son.

Couplée à une amélioration du traitement audio en milieu bruyant, cette technologie permettrait de comprendre l'utilisateur là où les micros classiques jettent l'éponge. Mais pour que la magie opère, il faut des yeux.

Image : Chirayu Trivedi / Unsplash

C’est ici que les pièces du puzzle s’assemblent. En juillet 2025, Apple a obtenu un brevet décrivant un système de caméras capable, à la manière du projecteur de points de Face ID, de cartographier un visage en 3D à très courte distance. Si le brevet restait flou sur l'appareil concerné, les rumeurs persistantes venant de la chaîne de production pointent toutes dans une direction : les AirPods.

L’analyste Ming-Chi Kuo affirmait déjà en 2024 qu'Apple prévoyait d'intégrer des caméras infrarouges dans les futurs AirPods Pro pour améliorer l'intégration avec le Vision Pro et permettre le contrôle par gestes. Entre-temps, le casque a quelque peu rétrogradé dans les priorités d’Apple. Plus récemment, le collectionneur de prototypes Kosutami en remettait une couche, évoquant une caméra par écouteur capable de "sentir" l’espace autour de l’utilisateur.

La fin du "malaise Siri" en public

La théorie qui lie ces deux fils rouges est simple : les caméras infrarouges des AirPods traqueraient les micro-mouvements du visage, tandis que le logiciel de Q.ai traduirait ces mouvements en texte ou en commandes.

Sur le papier, c’est une petite révolution ergonomique. Imaginez pouvoir dicter un iMessage ou demander un itinéraire à Siri dans un train bondé ou une rue bruyante, sans avoir à lever la voix ni même à chuchoter. Une manière comme une autre de protéger sa vie privée…

Un nouveau standard pour les "Wearables"

Les AirPods Pro ne seraient d'ailleurs pas les seuls bénéficiaires. Cette technologie de saisie silencieuse et privée pourrait être le chaînon manquant pour le Vision Pro ou les futures lunettes de réalité augmentée de la marque. Elle permettrait de réduire la dépendance aux commandes vocales bruyantes ou aux gestes de la main parfois fatigants.

Si l’on attendra de voir si ces AirPods Ultra transforment l'essai, l’investissement massif consenti pour Q.ai ne laisse que peu de place au doute : Apple veut faire disparaître l'interface. Jusqu’ici, le duo AirPods/Siri tenait souvent du rendez-vous manqué, la faute à un environnement bruyant, à la gêne de parler dans le vide, ou plus surement au fait que Siri était trop souvent à côté de la plaque. Avec la lecture labiale et une IA enfin douée d'entendement, Cupertino prépare un nouveau départ qui, s’il se concrétise, rendrait enfin nos écouteurs aussi intelligents qu'ils sont devenus indispensables

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5G vs Wi-Fi : le verdict est sans appel pour l’iPhone 17 Pro Max

Les tests d’autonomie se suivent et se ressemblent pour les iPhone d’Apple. Si la cuvée 2025 affiche une endurance globalement excellente, elle dispose encore d’une marge de progression importante. Deux leviers sont particulièrement attendus pour les prochaines générations : l’adoption de puces modem "maison" sur toute la gamme et l’utilisation de batteries silicium-carbone.

Autonomie : l’iPhone 17 Pro Max et l

Autonomie : l’iPhone 17 Pro Max et l'iPhone 17 dominent la concurrence (malgré une capacité inférieure)

En attendant ces évolutions matérielles, c’est le comportement réseau qui dicte encore sa loi. La chaîne YouTube PhoneBuff a ainsi voulu trancher une question qui taraude les utilisateurs depuis l'arrivée de la norme : quelle est la consommation réelle de la 5G par rapport au Wi-Fi sur un iPhone 17 Pro Max ?

Wi-Fi contre 5G : un combat inégal par nature

La majorité des utilisateurs passent le plus clair de leur temps connectés à un réseau Wi-Fi, que ce soit au bureau ou à domicile. Pourtant, l’intérêt d’un tel appareil réside dans sa mobilité. Pour ce test, deux iPhone 17 Pro Max parfaitement calibrés ont été opposés : l’un opérant exclusivement sur un réseau Wi-Fi domestique, l’autre sur un réseau 5G. La logique technique est implacable. Une puce Wi-Fi communique avec un routeur situé à quelques dizaines de mètres, ce qui demande une puissance d'émission minimale. À l'inverse, le modem 5G doit constamment "discuter" avec des antennes-relais distantes, tout en jonglant entre les cellules pour maintenir le meilleur signal. Cette sollicitation permanente des composants radio se traduit inévitablement par une chute plus rapide de la jauge.

Le verdict : FaceTime, le juge de paix

Si l’écart est négligeable lors de tâches simples comme la mise en veille, il devient spectaculaire dès que l'on sollicite intensément la connexion. Le test révèle que l'utilisation de FaceTime est le véritable point de bascule :

  • Sur le modèle 5G, la batterie a fondu de 42 points durant l'appel.
  • Sur le modèle Wi-Fi, la chute a été limitée à 25 points.

Au terme d'un cycle de 26 heures et 22 minutes, le résultat est sans appel : alors que l'iPhone connecté en 5G a rendu les armes, le modèle Wi-Fi affichait encore 25 % d'autonomie. Un différentiel massif qui confirme que, pour le commun des mortels, le réseau cellulaire reste le premier ennemi de l'endurance.

L’iPhone Air : l’exception qui confirme la règle

Pourtant, il n'y a aucune fatalité technique que l'optimisation ne puisse résoudre. L’iPhone Air est venu bousculer ce dogme. , ce modèle a affiché lors de tests similaires une consommation… plus lente en 5G qu’en Wi-Fi !

Le Wi-Fi plus économe que la 5G ? L’iPhone Air bouscule les idées reçues

Le Wi-Fi plus économe que la 5G ? L’iPhone Air bouscule les idées reçues

Le secret de cette prouesse réside dans l'intégration verticale. L'iPhone Air bénéficie de la puce C1X pour la partie modem et de la puce N1 pour la gestion du Wi-Fi et du Bluetooth, deux composants conçus directement par Cupertino. Cette maîtrise totale permet à Apple d'affiner la consommation avec une précision chirurgicale. Là où la 5G était autrefois synonyme de "panne sèche" accélérée — souvenez-vous de l'autonomie famélique de l'iPhone 12 — elle devient ici un modèle d'efficience.

Capacité brute vs Optimisation : Apple face à Xiaomi

Malgré la gourmandise de sa puce 5G actuelle, l'iPhone 17 Pro Max reste un monstre d'efficacité face à la concurrence. On a ainsi vu le Xiaomi 17 Pro Max, pourtant armé d'une batterie silicium-carbone massive de 7 500 mAh, ne devancer l'iPhone que de 5 petites minutes en usage intensif.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Cela laisse rêveur quant aux performances de la future gamme iPhone 18 Pro. Le modem Apple s’impose désormais comme la pièce maîtresse du puzzle. S’il est généralisé (ce qui semble être le cas), il marquera un vrai tournant pour Apple et annoncera sans doute des gains d’autonomie encore plus nets sur les prochains modèles Pro. Enfin, sans nul doute, cette architecture jouera un rôle clé dans le futur iPhone pliable, où chaque milliampère-heure sera compté.

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Apple Watch : un trophée pour le cœur (et la Saint-Valentin)

Samedi, vous pensiez sans doute à la Saint-Valentin… mais Apple a un autre programme pour vous. Comme chaque année, la firme de Cupertino lance son défi du « Mois du Cœur ». Et si l'objectif reste de vous faire bouger, la règle a légèrement changé : autrefois étalé sur plusieurs jours, ce défi se concentre désormais uniquement sur la journée du 14 février.

L’anneau vert ou rien

Pour décrocher le trophée virtuel dans l'app Forme et les quelques autocollants iMessage qui vont avec, la mission est simple : il vous faudra boucler votre anneau « Exercice ».

Le message d'Apple pour cette édition est on ne peut plus clair : « Remplissez votre anneau Exercice le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, pour remporter ce trophée. Votre cœur vous en remerciera. »

Pour valider l'épreuve, vous pouvez passer par l'application Exercice native de la montre ou utiliser n'importe quelle application tierce, pourvu qu'elle transmette ses données à l'app Santé (comme Strava, Runkeeper ou Nike Run Club).

Un petit rappel toutefois pour les plus sportifs d'entre vous : le défi se base sur votre objectif quotidien. Si l'anneau vert est réglé par défaut sur 30 minutes pour la plupart des utilisateurs, n'oubliez pas que si vous avez manuellement augmenté cette cible (à 45 ou 60 minutes, par exemple), il vous faudra atteindre ce chiffre précis pour débloquer la récompense. Pas de raccourci possible : il va falloir transpirer un peu avant pour décrocher votre trophée.

Comme à son habitude, Apple ne se contente pas de cet évènement sportif. Tout au long du mois de février, la firme met également en avant des contenus thématiques dédiés à la santé cardiaque au sein de l'App Store, mais aussi dans les applications Apple TV, Apple Podcasts et Apple Books

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Pannes en cours sur plusieurs services Apple : Localiser, iCloud, Photos…

Mise à jour 11/02 — Les services fonctionnent à nouveau. Apple a réglé le problème dans la nuit.

Une panne touche actuellement plusieurs services d’Apple, comme en témoigne le tableau de statut de l’entreprise, paré de jaune et d’un peu de rouge. Le service Localiser est le plus touché : pour certains utilisateurs, il répond lentement, voire il est carrément indisponible. Plusieurs briques essentielles d’iCloud rencontrent quant à elles des dysfonctionnements partiels. Apple précise que seuls « certains utilisateurs » sont concernés, sans donner davantage de détails sur l’ampleur exacte de l’incident.

Dans le détail, l’accès à iCloud.com peut poser problème depuis le début de la soirée, et le fonctionnement n’est pas assuré non plus pour iCloud Photos, iCloud Mail, Contacts et Calendrier. Le Game Center est aussi touché, mais c’est moins grave entre nous.

À ce stade, Apple n’a pas communiqué sur l’origine de ces dysfonctionnements — elle le fait rarement — ni sur un délai de résolution. Les incidents sont toujours indiqués comme « en cours » sur la page de statut. Ils ont débuté vers 20 h ou 21 h selon les cas.

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Images intimes, documents d’identité : Google vous aide à faire disparaître vos données sensibles de ses résultats

Face à la multiplication des fuites de données et à l’essor d’IA débridées capables de dénuder n’importe qui, le risque de voir ses informations personnelles données en pâture sur le web n’est pas nul. C’est dans ce contexte que Google annonce deux nouvelles mesures destinées à faciliter le retrait de contenus sensibles de son moteur de recherche.

La première concerne Google Images. Si une image à caractère sexuel vous mettant en scène apparait dans les résultats — qu’elle soit authentique ou générée par une IA — vous pouvez demander son retrait directement depuis l’interface. Il faut cliquer sur l’image, puis sur le menu à trois points verticaux, choisir Supprimer le résultat et indiquer qu’elle montre une image de vous à caractère sexuel. Lors de la demande, vous pouvez solliciter la suppression proactive des copies de l’image concernée, ainsi que d’éventuelles occurrences futures.

Demande de retrait d’une photo sur Google Images. Image MacGeneration.

Les images signalées ne disparaissent pas instantanément, Google doit vérifier le bien-fondé de la demande — le délai de traitement n’est pas précisé. Pour accéder à cette fonctionnalité, désormais disponible en France et dans de nombreux autres pays, vous devez être connecté à votre compte Google et avoir activé le service Résultats vous concernant.

Ce service permet de repérer vos informations personnelles visibles dans le moteur de recherche. Il nécessite de renseigner au minimum votre nom ainsi qu’une coordonnée de contact (adresse postale, numéro de téléphone ou adresse e-mail). Si Google détecte ces éléments dans ses résultats, vous en êtes informé et vous pouvez demander de les masquer pour tout le monde.

Le service Résultats vous concernant à activer pour demander une suppression. Image MacGeneration.

La seconde mesure annoncée vise les documents d’identité. Toujours en lien avec le service Résultats vous concernant, Google pourra bientôt vérifier si votre passeport, votre numéro de sécurité sociale ou encore votre de permis de conduire ne traine pas sur le web.

Pour ce faire, vous devrez fournir ces informations à Google, en qui il faut donc avoir confiance. L’entreprise affirme que les données surveillées dans le cadre du service Résultats vous concernant sont « protégées par un chiffrement avancé » et ne sont pas utilisées à d’autres fins. Pour l’instant, la fonctionnalité liée aux documents d’identité est limitée aux États-Unis, mais Google prévoit de l’étendre à d’autres pays.

Ces outils de retrait simplifiés vont dans le bon sens. Néanmoins, il faut garder à l’esprit qu’ils ne s’appliquent qu’aux résultats de Google. Les images ou informations personnelles restent hébergées sur les sites d’origine et demeurent accessibles via d’autres moteurs de recherche. Le retrait de Google peut suffire à réduire l’exposition auprès du grand public, mais cela ne constitue pas une protection efficace face à des malandrins motivés ciblant une victime particulière.

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iPhone 18 Pro : il n’y aurait pas d’envolée des prix malgré la crise de la mémoire vive

Malgré la flambée spectaculaire du prix de la mémoire vive, Apple ne devrait pas répercuter cette hausse sur le tarif des iPhone 18 Pro. C’est ce que prédit en tout cas l’analyste Jeff Pu de GF Securities.

Image Apple/iGeneration

Dans une note dédiée aux investisseurs, cet observateur généralement bien informé affirme qu’Apple s'efforce de contenir ses coûts de production afin d’éviter toute augmentation de prix. Selon ses sources industrielles, la Pomme négocie dur avec ses fournisseurs de mémoire, notamment Samsung et SK Hynix, pour obtenir des conditions plus favorables malgré l’envolée des prix des puces DRAM et NAND. Elle chercherait également à réduire ses dépenses sur d’autres postes, comme les appareils photo et les écrans.

Dans ce contexte, Jeff Pu estime qu’Apple pourrait appliquer aux iPhone 18 Pro et 18 Pro Max les mêmes tarifs que ceux des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, soit respectivement 1 329 € (1 099 $ HT) et 1 479 € (1 199 $ HT). Cette projection rejoint celle d’un autre analyste renommé, Ming-Chi Kuo, qui table lui aussi sur des tarifs stables pour les futurs iPhone Pro.

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

Lors de la présentation des derniers résultats financiers, Tim Cook avait indiqué que la crise de la mémoire avait eu « un impact minimal » sur le dernier trimestre 2025, tout en reconnaissant qu’elle pourrait peser « un peu plus » sur les marges brutes début 2026. S’il reconnaissait la tendance, le CEO ne semblait toutefois pas particulièrement inquiet, laissant entendre qu’Apple dispose encore de plusieurs leviers. L’un d’eux consiste à monétiser davantage sa base installée de centaines de millions d’utilisateurs via les services, comme l’illustre le lancement récent de l’offre Creator Studio.

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

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Marc Prieur est décédé

Ce nom vous dit probablement quelque chose. Marc Prieur était le fondateur d'un site que j'ai suivi avec passion et que j'ai très souvent cité comme source d'informations, hardware.fr.
Il est décédé à l'âge de 46 ans et je garderai un souvenir ému des échanges que nous avions régulièrement. Certes, le Mac n'était pas sa tasse de thé, mais mes batailles pour faire fonctionner du hardware PC dans nos Mac (en particulier les cartes graphiques) nous avait rapproché.

Paix à son âme et toutes nos profondes condoléances à sa famille.

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Ce taxi volant électrique peut transporter 10 passagers ! (vidé)

Le constructeur chinois AutoFlight a fait voler le V5000 Matrix, le plus gros appareil électrique à décollage vertical jamais construit au monde. Avec ses 5,7 tonnes au décollage et ses 10 places passagers, cet engin mi-hélicoptère mi-avion a bouclé son premier vol complet à Kunshan, en Chine. De quoi bousculer le marché naissant des taxis volants.
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Les manettes de Nintendo Switch 2 (et les Joy-Con 2) ne fonctionnent pas avec les appareils Apple

L'information peut vous éviter une petite déconvenue : si Apple adapte régulièrement la prise en charge des manettes tiers dans ses différents systèmes (iOS, macOS, etc.) et que les accessoires des PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series et Nintendo Switch sont compatibles, ce n'est pas (encore ?) le cas des accessoires de la Nintendo Switch 2, sortie l'été dernier.

Les Joy-Con 2. Image Nintendo.

Les Joy-Con 2 ou la manette Pro Controller pour Switch 2 sont en effet incompatibles avec les appareils Apple. Si vous tentez de les jumeler, ils ne seront pas détectés et la liaison filaire, possible sur la manette, n'est pas fonctionnelle. Elle est reconnue comme un périphérique HID, mais les boutons ne réagissent pas. C'est aussi le cas pour la manette de Game Cube lancée en même temps que la console pour l'émulateur officiel de Nintendo.

La manette Pro Controller. Image Nintendo.

Apple tend généralement à mettre à jour rapidement ses systèmes quand de nouveaux accessoires sortent, avec une prise en charge assez large : les gâchettes haptiques ou les LED colorées de la DualSense sont parfaitement utilisables en Bluetooth sur Mac ou iPhone. Mais dans le cas de la Nintendo Switch 2, c'est un peu compliqué : Nintendo utilise visiblement un protocole spécifique, basé sur le Bluetooth LE, alors que la majorité des autres manettes du marché passent par le Bluetooth dans sa version classique. En attendant une éventuelle mise à jour de la part d'Apple, nous vous rappelons que les Joy-Con de la première Switch et la première version du Pro Controller fonctionnent parfaitement sur Mac, iPhone et iPad, retour haptique compris pour la seconde.

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Et si le Pixel 10a était compatible avec FaceTime ?

Il y a quelques mois, Google a surpris pas mal de gens : les Pixels sont devenus compatibles (dans une certaine mesure) avec AirDrop, la technologie de partage d'Apple. Et sur le site de présentation du Google Pixel 10a, Google sème le doute : un message indique explicitement « Continuez à discuter en vidéo, même avec FaceTime. ».

La case importante.
Les Pixel 10 de Google partagent des données avec les iPhone via AirDrop

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Le petit 2 n'indique pas la solution choisie par Google, c'est uniquement une note sur le fait que FaceTime est une marque déposée d'Apple. Maintenant, une question se pose : que veut réellement dire ce message ?

Première possibilité : Google a une solution

La première possibilité est peu probable, mais imaginons. Peut-être que comme pour AirDrop, Google a trouvé une solution pour proposer une interopérabilité avec FaceTime. Ce n'est pas totalement impossible, et nous pouvons soit imaginer que Google a effectué de la rétro-ingénierie sur le protocole de FaceTime, soit supposer qu'Apple a permis à Google d'en profiter. Même si c'est assez rare, Apple licencie parfois certaines de ses technologies : de nombreux téléviseurs sont AirPlay 2 et il existe même quelques smartphones Android officiellement compatibles avec AirPlay (la première version), par exemple chez HTC. Mais c'est tout de même peu probable : un tel changement mériterait plus qu'une case dans une présentation.

Le Pixel 10a. Image Google.

Deuxième possibilité : Google joue sur les mots

La seconde possibilité, la plus probable (et c'est ce qu'Android Authority pense aussi), est que Google joue sur les mots. Techniquement, les smartphones Android peuvent participer à des conversations FaceTime en vidéo depuis iOS 15, sur le web. Cette solution permet uniquement de répondre à des appels, et seulement si la personne a décidé de partager un lien, mais elle existe. La phrase de Google n'est pas mensongère, mais elle est extrêmement biaisée : ce n'est pas aussi simple que depuis un iPhone.

iOS 15 améliore les communications : FaceTime sur le web, nouvelle fonction SharePlay

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Troisième possibilité : Steve Jobs sort de sa tombe pour passer FaceTime en open source

Bon, c'est évidemment une blague. Lors de l'annonce de FaceTime avec l'iPhone 4, il y a une bonne quinzaine d'années, Steve Jobs avait annoncé que le protocole employé pour discuter entre deux iPhone 4 (et uniquement en Wi-Fi) était ouvert. Mais c'était tout simplement complètement faux : il avait décidé de l'annoncer sans prévenir les personnes qui développaient la technologie. Et dans les faits, Apple n'a évidemment jamais ouvert FaceTime.

FaceTime un standard ouvert, l’idée de dernière minute de Steve Jobs

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Dans tous les cas, il faudra attendre le 18 février pour avoir le fin mot de l'histoire, quand le Pixel 10a sera commercialisé.

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Renault rachète intégralement Flexis, le Tesla des utilitaires

Renault va racheter les parts de Volvo Group et CMA CGM dans leur coentreprise Flexis, dédiée aux utilitaires électriques de nouvelle génération. Le constructeur français se retrouve seul aux commandes d'un projet vraiment très ambitieux.
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