Apple ne représente pas un quart des ventes de smartphone dans le monde, loin de là. Pourtant les iPhone actifs représentent un quart de tous les smartphone actifs.
Les deux facteurs sont pour moi à la fois la durée de vie des iPhone, supérieure à la moyenne. C'est plus du aux réparateurs indépendants qu'à Apple. Aux pièces détachées. Mais aussi le support logiciel bien plus long pour les iPhone que les smartphones Android.
Apple pèse bien plus lourd que seulement ses ventes, par ses mises-à-jour proposées sur la durée, et des fois sur très longtemps, rendant ses appareils bien plus durables !
Chez Apple, on a le sens du luxe, mais aussi celui du rationnement. Alors que l’intelligence générative commence à s’inviter dans nos flux de travail, Cupertino vient de poser les barbelés. Pour utiliser le nouveau Creator Studio, il va falloir apprendre à compter : la Pomme a discrètement fixé des limites d'utilisation qui fleurent bon l'époque des forfaits data de 50 Mo.
Le forfait « Petit Joueur »
Selon des documents dénichés par Ars Technica, Apple a fixé des limites claires (ou presque) pour son Creator Studio. Au menu des réjouissances mensuelles : 50 images, 50 présentations de 8 à 10 diapositives, et la génération de notes pour 700 slides. Au-delà ? Tout dépendra de « la complexité des requêtes » et de « la disponibilité des serveurs ». En clair : si tout le monde veut détourer son chat en même temps, il faudra repasser le mois prochain.
Sur le papier, 50 présentations, cela semble généreux pour qui n'est pas consultant chez McKinsey. Mais dans certains cas, le retour à la réalité pourrait être brutale, surtout pour un service payant.
L’art de la surconsommation sélective
Le développeur Steven Troughton-Smith a fait le calcul, et l'addition est salée. En utilisant Codex (l'outil d'OpenAI) pour coder une application entière, il n'a consommé que 7 % de son quota hebdomadaire. En revanche, une simple présentation générée dans Keynote a englouti 47 % de son crédit mensuel Apple Creator Studio.
« Quelque chose cloche ici, d'un ordre de grandeur ou deux. Créer une application complète coûte bien moins cher que de générer un jeu de diapositives foireux. »
À croire que chez Apple, la moindre diapositive est traitée comme un calcul de physique quantique, une manière de transformer une fonction basique en une ressource rare et précieuse. Ou alors, Apple joue les intermédiaires frileux : en bridant l’usage d’un service qu’elle sous-traite à prix d'or à Sam Altman, elle évite que la facture de gaz de l'IA ne devienne plus lourde que ses marges.
Jusqu’à présent, aucune montre connectée commercialisée en Europe n'est officiellement capable de mesurer la glycémie. C’était d’ailleurs le rappel à l’ordre cinglant, il y a peu, du régulateur allemand : sans certification médicale, ces promesses restent au stade du gadget, voire du danger. Pourtant, les lignes bougent. À l’occasion du World Health Expo 2026 à Dubaï, Huawei a fait une démonstration remarquée de sa Watch GT 6 Pro (en vente en Europe pour 380 € environ), qui propose désormais une fonction de détection du risque de diabète.
Contrairement aux solutions invasives ou aux futurs capteurs "temps réel" tant attendus, l'approche de Huawei est indirecte. La fonction ne mesure pas votre taux de sucre dans le sang à l'instant T. Elle s'appuie sur les signaux de photopléthysmographie (PPG) — le même capteur optique utilisé pour la fréquence cardiaque — pour analyser les changements vasculaires sur une période de 3 à 14 jours.
En scrutant l'élasticité artérielle et les motifs de circulation sanguine (souvent altérés par une glycémie élevée), l'algorithme classe l'utilisateur dans trois catégories : risque faible, modéré ou élevé. Si la montre vous place dans le haut du panier, elle vous conseille alors fermement d'aller passer un véritable examen en laboratoire.
Dépistage n'est pas diagnostic
Huawei joue ici une carte stratégique sur le plan réglementaire. En positionnant cette fonctionnalité comme un outil de "bien-être et de sensibilisation" plutôt que comme un dispositif de diagnostic médical, le constructeur chinois peut déployer la mise à jour (déjà disponible via OTA) sans attendre le feu vert complexe des autorités de santé comme la FDA ou l'EMA.
L’idée n’est pas de dire "vous êtes diabétique", mais plutôt "votre profil vasculaire présente des anomalies qui méritent une prise de sang". C'est une nuance de taille qui permet à Huawei de prendre l'avantage du premier arrivant sur le marché occidental.
Si Huawei ouvre la marche, le reste de l'industrie n'est pas loin derrière :
Garmin a déposé deux brevets majeurs en 2025-2026 pour une technologie similaire.
Apple et Samsung travaillent toujours sur des solutions non invasives, mais le niveau d'exigence clinique de Cupertino ralentit probablement une sortie grand public.
Le blog spécialisé 5KRunner, qui possède un exemplaire de la montre, note toutefois que la fonction n’est pas encore visible sur toutes les versions bêta de l'application Huawei Health en Europe.
À peu de choses près, les rumeurs avaient vu juste concernant l’AirTag 2. Précision accrue grâce à une nouvelle puce Ultra Wideband, haut-parleur plus puissant pour ne plus le chercher à tâtons sous les coussins du canapé, rayon de recherche étendu… Tout y est, ou presque. Car si la fiche technique s'épaissit, une promesse de longue date semble être restée sur le bord de la route : l’intégration poussée avec le Vision Pro.
Dès l’été 2023, le très informé Ming-Chi Kuo évoquait pourtant une synergie entre le nouveau traqueur et le casque d'Apple. On imaginait pouvoir localiser ses objets directement en réalité augmentée, avec une précision chirurgicale au sein de l'interface de visionOS.
À l’arrivée, force est de constater que la fonctionnalité manque à l’appel. Si Apple conserve la possibilité technique d'ajouter cette couche logicielle via une future version de visionOS, ce silence au lancement interroge. D'autant que l’AirTag n’était pas le seul produit censé nourrir cet écosystème.
Kuo avait également misé sur une évolution majeure des prochains AirPods Pro. Ces derniers devraient embarquer des caméras infrarouges pour booster l’expérience de l’audio spatial. L’idée est séduisante : en tournant la tête, l'utilisateur verrait la source sonore s'accentuer ou se déplacer pour coller parfaitement à l'environnement visuel du Vision Pro.
Mais aujourd'hui, le doute s'installe. Si la présence des capteurs infrarouges semble se confirmer techniquement, l’intégration réelle avec le casque paraît moins certaine. La raison est peut-être à chercher du côté de la stratégie globale d'Apple.
Le Vision Pro : le déclassement se poursuit…
Une intégration poussée de l'AirTag aurait été une démonstration assez efficace des avantages de l’informatique spatial au quotidien. Ce rendez-vous manqué ressemble à un énième signal de désengagement, ou du moins d'un sérieux coup de frein.
Entre les rumeurs de mise en pause du développement de nouveaux modèles et des budgets publicitaires qui auraient fondu de 95 % en début d'année, le Vision Pro semble glisser doucement vers un second plan médiatique et stratégique. Chez Apple, l'informatique spatiale attendra sans doute des jours meilleurs, ou des budgets plus confortables.
La traduction instantanée franchit une nouvelle étape sur mobile. T-Mobile vient de lancer aux États-Unis un service qui relevait encore de la science-fiction il y a dix ans. Un correspondant parle une langue que vous ne maîtrisez pas ? Il suffit de composer le *87* pour que l’opérateur active un assistant virtuel chargé de traduire les échanges en temps réel afin de fluidifier la conversation.
Une intégration transparente au cœur du réseau
Contrairement aux solutions habituelles, le service de T-Mobile ne nécessite aucune application spécifique. Tout se passe au niveau de l'infrastructure de l'opérateur. Actuellement proposé en version bêta gratuite, le système permet de traduire les conversations « presque instantanément ».
L'opérateur promet une expérience naturelle : les utilisateurs peuvent parler normalement sans avoir à forcer le trait, l'assistant se chargeant de détecter les voix et les langues parmi les 50 idiomes supportés.
C’est sans doute l’aspect le plus intéressant de cette annonce : la compatibilité est totale. Puisque la technologie est intégrée au réseau T-Mobile :
Elle fonctionne aussi bien sur un iPhone de dernière génération que sur un vieux téléphone à clapet.
Elle permet de traduire un appel vers un poste fixe.
Seul l'un des deux correspondants (celui qui initie l'appel) doit être client T-Mobile pour que la magie opère.
Face à la solution d’Apple
Si Apple a déjà posé ses pions dans ce domaine avec les fonctions de traduction intégrées à iOS 26, la solution de T-Mobile se veut plus universelle. Là où Cupertino restreint l'usage à son écosystème, l'opérateur américain joue la carte de l'agnosticisme matériel et couvre, pour l'heure, un éventail de langues plus large.
Pour le moment, ce service reste une exclusivité américaine réservée aux clients de l'opérateur outre-Atlantique. Si la gratuité est de mise durant la phase de test, T-Mobile n'a pas encore communiqué sur la tarification finale une fois la bêta terminée.
Il sera intéressant de voir si nos opérateurs nationaux emboîteront le pas à leur cousin américain. En attendant, cela reste une démonstration technologique fascinante de ce que l'IA peut apporter aux services de télécommunication traditionnels.
En plus des mises à jour pour les « OS 26 », Apple publie ce soir des correctifs pour quelques anciens systèmes, comme à son habitude.
Le bon vieux Sonoma a droit à sa mise à jour de sécurité. Image Apple.
Ainsi, iOS et iPadOS passent en 18.7.5, et deux anciennes générations de macOS ont droit à des mises à jour de sécurité. macOS Sequoia passe en 15.7.4, et macOS Sonoma en 14.8.4.
Si iOS 26.3 est sortie ce soir, ce n’est pas pour autant la version que tout le monde attend de pied ferme : depuis le temps que tout le monde s’accorde à voir le nouveau Siri boosté à l’intelligence artificielle arriver avec iOS 26.4, tous les regards sont inévitablement tournés vers cette version. Cependant, selon Mark Gurman, les tests seraient un peu plus compliqués que prévu, et pourraient repousser une partie des fonctions à iOS 26.5.
Le temps commence à être long depuis la WWDC 2024... Image Apple.
Le plan initial d’Apple, selon le journaliste, était bien de sortir un Siri capable entre autres de fouiller dans vos données pour vous aider à partir d’iOS 26.4, posant ainsi la première pierre avant la métamorphose complète de l’assistant en chatbot équivalent aux concurrents prévue pour iOS 27. Mais au vu des résultats des tests internes, où Siri ne gère pas toujours correctement les requêtes ou prend trop de temps à réfléchir, les ingénieurs sont maintenant invités à se baser sur le futur iOS 26.5 pour effectuer leurs corrections, indiquant un glissement probable de nombreuses des nouveautés prévues sur cette version.
Et s’il est une fonction emblématique visée par ce glissement, justement, c’est bien la capacité de Siri à taper dans vos données pour vous aider. Ainsi, la possibilité de lui demander de rechercher dans vos messages, vos mails, vos photos ou toute autre donnée personnelle un renseignement précis ne verrait pas le jour avant iOS 26.5. Et même si cette fonction arrive enfin dans cette version, la façon dont elle est implémentée pour le moment indique qu’Apple préviendrait clairement l’utilisateur qu’elle est encore en beta et pourrait donc ne pas fonctionner correctement.
Autre fonction phare annoncée depuis la WWDC 2024 mais toujours en attente, les « Apps Intents », permettant de demander à Siri d’effectuer des interactions complexes avec les apps, serait elle aussi repoussée à iOS 26.5. D’autres fonctions serait encore bien trop imprécises et manqueraient de fiabilité pour être intégrées dans iOS 26.4, et il arrive que Siri coupe un utilisateur parlant un peu trop rapidement.
Enfin, comble de l’ironie, des employés ont remarqué un bug étrange faisant retomber Siri sur ChatGPT comme c’est le cas actuellement, plutôt que d’envoyer la requête aux serveurs Apple Foundations, y compris quand les serveurs de Cupertino sont pourtant capables d’effectuer la tâche demandée.
La direction presse les ingénieurs
Jusqu’à il y a encore quelques semaines, la direction d’Apple souhaitait voir une sortie de ces nouvelles fonctions dans le mois à venir. Cependant, les progrès ont été longs à observer, Siri s’étant révélé tellement lent et instable jusque fin 2025 que les développeurs pensaient qu’il faudrait décaler la sortie de plusieurs mois pour être réaliste.
Deux nouvelles fonctions non prévues ont été testées avec iOS 26.5, mais aussi iOS 26.4 : un outil de recherche sur internet s’apparentant aux capacités de Perplexity ou de la partie Gemini des résultats Google, et un moteur de création d’images basé sur Apple Foundation. Ces deux fonctions pourraient donc faire leur apparition dès le mois de mars.
Le gros des nouveautés prévu pour iOS 27
Cependant, la plupart des nouveautés majeures sont prévues pour iOS 27, avec la refonte totale de Siri. Connu sous le nom de Campo, le projet doit intégrer profondément le nouveau chatbot maison dans tous les systèmes d’exploitation de Cupertino, et offrira des fonctions équivalentes à ce que propose ChatGPT.
L’enjeu reste de permettre à Siri d’interagir avec toutes les apps, de pouvoir rechercher n’importe quelle donnée dans les fichiers personnels de l’utilisateur, et de s’intégrer parfaitement aux apps maison comme Mail, Calendrier ou Safari.
L’une des raisons principales des difficultés d’Apple à avancer, à part la complexité de créer un chatbot intégré dans ses systèmes, viendrait de la politique interne très stricte concernant les données des clients. Et Craig Federighi l’a encore rappelé devant les employés lors d’une réunion concernant l’intelligence artificielle maison :
Nous pensons qu’il est très important que, lorsqu’un modèle reçoit une question de votre part, ces données restent privées [...] la norme dans l’industrie consiste à envoyer ces données vers un serveur où elles sont consignées, exposées à l’entreprise et utilisées pour l’entraînement. [Apple] montre la voie, rappelant que l’IA doit rester autant que possible sur l’appareil de l’utilisateur ou aller sur des serveurs ayant pour priorité le respect de la vie privée.
Apple met aussi un point d’honneur à utiliser des données libres de droit, ou à payer les données sous licence qu’elle est susceptible d’utiliser pour entraîner son IA, selon Federighi. De son côté, Tim Cook a insisté sur la progression d’Apple concernant des data-centers entièrement gérés par des puces Apple Silicon, et prédit de nouveaux usages et appareils grâce à ces serveurs :
Apple Silicon nous permet de créer des solutions de centres de données taillées sur mesure pour nos appareils. [...] Je dirai que, à l’avenir, le travail que nous menons va permettre l’émergence d’une toute nouvelle catégorie de produits et de services.
Si la complexité de la tâche s’entend, l’impatience des utilisateurs s’entend tout autant. Apple a déjà raté le coche et fait une immense bourde avec la présentation faite à la WWDC 2024, il serait très dommageable de décevoir une fois de plus en repoussant de nombreuses fonctions aux calendes grecques.
Alors qu'Apple vient tout juste de déployer les version finales d'iOS 26.3 et que beaucoup attendait l'arrivée de Siri Intelligent avec iOS 26.4, voici une bien mauvaise nouvelle !
Comme de nombreux utilisateurs de Spotify, vous utilisez des applications tierces pour améliorer l’expérience d’utilisation ? Eh bien il va falloir faire sans désormais : le service de streaming a décidé de dégager fissa toutes les applications utilisant les API développeur, comme le rapporte Headphonesty.
Les développeurs tiers ne sont plus les bienvenus. Image Spotify Pie/montage MacGeneration.
Pour fonctionner, de nombreuses applications tierces utilisent les API proposées aux développeurs par Spotify, permettant d’accéder au contenu du catalogue. C’est notamment pratique pour découvrir de nouveaux artistes inconnus (l’algorithme de l’entreprise n’étant pas forcément des plus efficaces dans le domaine), mais aussi pour avoir des playlists personnalisées suivant votre humeur, ou encore fouiller la base de données du service par BPM.
C’est maintenant terminé suite aux changements apportés par Spotify dans ses conditions d’utilisation : 15 données auparavant accessibles, comme les catégories, les tops par artiste ou encore des infos comme le genre, les métadonnées ou le rythme sont désormais indisponibles.
Seules des fonctions basiques comme le suivi des titres écoutés par l’utilisateur, utilisé par exemple sur des services comme Last.fm, sont encore accessibles (pour le moment). Impossible de contourner le blocage en utilisant le mode développeur, qui limite désormais le nombre de comptes de test pouvant être utilisés par une app tierce à cinq maximum.
Un timing bien précis
Ces limitations n’arrivent pas par hasard, et comme le précise Headphonesty, suivent un schéma bien spécifique : la première salve de limitation est intervenue juste avant Thanksgiving 2024 et supprimait la possibilité de recommandations et d’analyses audio aux logiciels tierces. Exactement 22 mois après l’arrivée d’AI DJ, fonction concurrente de ces apps créée par Spotify.
Spotify a donc supprimé le reste des données accessibles, pendant une pause de validation des apps durant les fêtes, exactement 22 mois après l’entrée en service d’AI Playlists.
À chaque fois, la suppression d’accès aux données s’est faite durant une période où tout le monde a le regard tourné ailleurs, ce qui permet au service de streaming de limiter les levées de bouclier.
Après avoir supprimé la possibilité de créer une nouvelle app liée au service musical depuis le 28 décembre, Spotify resserre de plus en plus l’étau sur les développeurs ayant bâti leur app sur ses services. Il existe bien une solution compatible avec les exigences de Spotify, mais elle est tout bonnement irréaliste : le service demande un minimum de 250 000 utilisateurs uniques pour ouvrir à nouveau ses API à une app tierce. Mais comment atteindre ce chiffre, quand les comptes de test sont limités à cinq ?
Au final, même si le discours officiel présente ces modifications comme renforçant la sécurité de la plateforme, le message passé par Spotify est clair : développeurs tiers, vous n’êtes plus les bienvenus. Et tant pis si les utilisateurs y perdent au change.
Une semaine après avoir déplié la Release Candidate pour iOS 26.3, iPadOS 26.3, watchOS 26.3, macOS 26.3, visionOS 26.3 et tvOS 26.3, Apple propose enfin les versions finales de l'ensemble de ses systèmes !
watchOS 26.3 est arrivé, accompagnant iOS 26.3. Elle est à télécharger comme d’habitude depuis l’app Watch d’iOS, ou directement dans les réglages de votre montre connectée.
Comme pour ses cousines iOS et macOS, watchOS 26.3 n’annonce pas de grands changements dans ses notes de versions, à part quelques corrections de bugs et améliorations.
C’est cependant du côté des compatibilités avec les autres smartwatches que les plus gros changements sont visibles, avec l’ouverture des notifications complètes d’iOS aux autres marques suite aux injonctions de l’Union européenne.
Bien entendu comme toujours, cette version corrigeant nombre de failles apparues entre temps, il est recommandé de l’installer dès que vous le pourrez.
La voilà enfin, après plusieurs minutes de décalage par rapport à ses cousines iOS et iPadOS : la mise à jour 26.3 de macOS est disponible au téléchargement.
Les notes de version n’ont même pas été traduites. Capture MacGeneration.
Si le texte de présentation de celle-ci est tout aussi indigent que sur iOS (au point qu’Apple n’a même pas traduit les notes de version, un comble), cette mise à jour propose tout de même quelques corrections bienvenues, comme le redimensionnement des colonnes et fenêtres plus pratique.
C’est aussi techniquement la version qui devrait être préinstallée en usine sur les nouveaux MacBook Pro M5 14 et 16 pouces, qui ne devraient plus tarder. Toutes les fuites s’accordaient depuis quelques temps à dire que macOS 26.3 serait le système de lancement de ces machines, et Mark Gurman a précisé le week-end dernier que la fenêtre de lancement devrait tourner autour du 2 mars.
Quoi qu’il en soit, il est toujours plus sage de faire les mises à jour de ce type, celles-ci corrigeant habituellement de nombreuses failles de sécurité découvertes entre temps.
Apple ce soir lancé les versions finales d'iOS 26.3 et iPadOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3, tvOS26.3, visionOS 26.3 et la version 26.3 du logiciel interne du HomePod, que vous pouvez dès à présent installer sur vos différents appareils compatibles. Les nouvelles fonctionnalités sont peu...
On les attendait, les voici enfin : Apple distribue ce soir les mises à jour finales de tous ses OS sous 26.3. Vous pouvez ainsi installer iOS 26.3 sur votre iPhone, iPadOS 26.3 sur une tablette, watchOS 26.3 sur votre montre et même tvOS 26.3 sur votre Apple TV et, tant qu’à faire, visionOS 26.3 sur un Apple Vision Pro pour les trois du fond qui en ont encore un. Cette nouvelle version apporte quelques nouveautés sympathiques, mais si vous attendiez le nouveau Siri, il faudra faire preuve de patience.
Image iGeneration.
Les principales nouveautés des OS 26.3
Au programme de ces versions 26.3, tout d’abord un transfert simplifié entre iOS et Android. C’était prévu et c’est le résultat d’un travail concerté entre Google et Apple, directement lié aux exigences de l’Union européenne. On pouvait déjà transférer ses données d’une plateforme à l’autre, mais avec la mise à jour, tout se fait directement depuis les Réglages sur l’iPhone, avec un bouton dédié au transfert vers Android.
Si tout est prêt côté Apple, il faudra patienter le temps que Google finalise la fonction et l’ajoute à Android. On n’a pas de calendrier à ce sujet, même si ça devrait venir rapidement et simplifiera alors les transferts dans les deux directions, y compris pour ceux qui veulent (re)venir dans le joli jardin fermé de Cupertino.
Le nouveau bouton pour débuter un transfert à gauche, les explications données par iOS 26.3 à droite. Image iGeneration.
En matière d’interopérabilité, il y a deux autres changements importants dans les mises à jour 26.3 et le premier est de nouveau lié au DMA. Tout d’abord, on pourra transférer des notifications depuis un iPhone vers une autre montre que l’Apple Watch, ce qui était réclamé par de nombreux fabricants de montres reposant sur le système dédié de Google. Toute l’infrastructure est en place avec cette version et on a déjà vu quelques montres intégrer ces nouvelles fonctionnalités, notamment chez Garmin.
Enfin, on peut noter que le chiffrement de bout en bout est en approche pour RCS, le protocole qui doit succéder aux SMS, notamment pour les opérateurs français. Ce n’était pas encore actif pendant la phase des bêtas, mais cela viendra peut-être avec les versions finales désormais distribuées, c’est un point que l’on surveillera de près.
L’option pour réduire la précision de la géolocalisation sur un iPhone chez le seul opérateur mobile allemand qui gère la fonction. Image iGeneration.
Parmi les autres petites nouveautés repérées dans les bêtas, on peut activer une géolocalisation moins précise pour son opérateur. Là encore, cela dépend des opérateurs et les partenaires qui ont accepté de prendre en charge cette fonctionnalité sont bien peu nombreux. Il faut aussi l’un des modems conçus par Apple, soit le C1 de l’iPhone 16e, soit le C1X des iPhone Air et iPad Pro M5 en version cellulaire. On imagine que tous les modems Apple proposeront la fonction et que les opérateurs adopteront progressivement la nouveauté.
Pour être complet, il y a encore quelques petits changements, par exemple sur les fonds d’écran Météo des iPhone et iPad, mais ce ne sont pas des mises à jour majeures, loin de là.
Il faudra attendre la version 26.4, prévue par les rumeurs pour le printemps (même si la première bêta devrait arriver avant la fin du mois), pour avoir du lourd… enfin, pour les utilisateurs anglophones, voire uniquement les Américains. C’est en tout cas avec cette mise à jour que le tout nouveau Siri, celui basé sur les grands modèles de langage de Google, doit pointer le bout de son nez. On attend aussi la nouvelle fournée d’emojis pour 2026 avec cette version, ce qui est toujours particulièrement excitant, évidemment.
Une fois n'est pas coutume, Apple a fait le strict minimum pour les notes de version. La firme de Cupertino indique un simple « Cette mise à jour apporte des correctifs importants et des améliorations liées à la sécurité » pour description d'iOS 26.3. Pas même un mot sur les ouvertures dédiées à l'Union européenne.
Les numéros de builds sont 23D127 pour iOS et iPadOS, 25D125 pour macOS, 23K620 pour tvOS, 23N620 pour visionOS et 23S620 pour watchOS.
Le célèbre journal Washington Post a licencié plus de 300 journalistes d'un coup, soit un tiers de ses effectifs, c'est massif. Sport, international, couverture locale : des sections entières du quotidien américain sont supprimées ou réduites massivement. Il semblerait que Jeff Bezos préfère investir des centaines de milliards dans l'IA chez Amazon, plutôt que dans sa propre rédaction.
Apple continue discrètement ses emplettes. Selon la base de données des acquisitions de l’Union européenne, la firme aurait racheté Kuzu, Inc., une jeune pousse canadienne spécialisée dans les bases de données orientées graphe. Mais que pourra-t-elle en faire ?
Ceux qui travaillent au quotidien sur un ordinateur ou une tablette connaissent l'importance de disposer de bons périphériques. Les claviers, souris, trackpad et Pencil d'Apple sont de bonne facture mais présentent un tarif élevés, ce qui rend les promotions d'aujourd'hui d'autant plus intéressantes.
Mauvaise nouvelle pour les amateurs de grand large et de régates. Après le tir, le golf, le football et la natation, la Fédération Française de Voile (FFVoile) vient d'officialiser une violation de données massive touchant son système informatique. Si vous êtes licencié ou l'avez été récemment, vos informations personnelles sont malheureusement entre les mains de pirates.
Grosse promo pour la Saint-Valentin chez Godeal24 : profitez des licences Microsoft à des prix exceptionnels, dont la licence Office pour Mac. C'est le moment d'équiper votre Mac (ou celui de votre chéri(e) ;)
Apple a racheté une entreprise canadienne appelée Kuzu, a repéré Apple Insider. Apple a en effet déclaré l'acquisition auprès de la Commission européenne le 10 octobre dernier, précisant que « Apple Inc., par l'intermédiaire d'une filiale, acquerra la totalité des actions et recrutera...
Après avoir apporté la prise en charge d'AirDrop à son Pixel 10 en novembre dernier, Google compte bien ouvrir les vannes à de multiples autres modèles de smartphones Android. À l'occasion d'un briefing presse dont le contenu est rapporté par Android Authority, le vice-président en charge de...
Alors que des rumeurs évoquent un recul d’Apple sur ses ambitions d’IA appliquée à la santé, Google accélère. Ce dernier déploie désormais son coach santé IA Fitbit, alimenté par Gemini, auprès d’un public plus large — y compris les utilisateurs iPhone. Jusqu’ici, le service était réservé à Android.
Apple relance son plus grand succès cinéma ! Après plusieurs indices glanés ça et là, c’est désormais officiel : la suite de F1: Le Film est en préparation. L’information a été confirmée par le producteur Jerry Bruckheimer lors d’un entretien accordé à la BBC à l’occasion du déjeuner annuel des nommés aux Oscars à Los Angeles.
Au lendemain de l’annonce de ses nouvelles conditions imposant une vérification d’âge pour accéder à certaines fonctionnalités, Discord fait machine arrière… du moins dans la forme. Face aux nombreuses critiques suscitées par sa communication initiale, la plateforme a publié un nouveau message visant à clarifier l’impact réel de sa politique.