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Avant l'arrivée de l'iPad Air M4, les stocks du modèle M3 en baisse

Les stocks de l'iPad Air M3 commencent à se réduire en Apple Store avec certaines configurations qui ne sont plus en stock ici et là, d'après les sources de Mark Gurman. C'est souvent ce qui se passe lorsque Apple prévoit un renouvellement : elle cesse de réapprovisionner la génération...

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Anna’s Archive commence à publier des millions de titres siphonnés sur Spotify

En décembre dernier, Spotify recevait un bien mauvais cadeau de Noël : le groupe de pirates Anna’s Archive annonçait avoir siphonné 300 To de données comprenant pas moins de 256 millions d’entrées. Les malandrins affirmaient chercher à créer la première « archive de préservation » musicale, et expliquaient que le paquet serait mis en ligne au compte-gouttes. Le site spécialisé TorrentFreak rapporte que c’est désormais chose faite avec la mise en ligne de dizaines de nouveaux torrents contenant environ 2,8 millions de pistes pour un total d'environ 6 To de données audio.

Image Spotify

Anna’s Archive était jusqu’à présent connu comme une bibliothèque pirate centrée sur les livres. Ses gérants ont décidé de changer de registre en s’attaquant à l’audio et ont massivement copié des fichiers allant de 2007 jusqu’à juillet 2025. Ils expliquaient alors vouloir publier les différents types de fichiers par vagues, en commençant par les métadonnées et promettant les pistes pour plus tard.

La base de données de Spotify aspirée par des pirates, 300 To de musique dans la nature

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Les pirates ont commencé à diffuser ces fichiers sans faire d’annonce officielle. Cette nouvelle fournée ajoutée le 8 février comporte 47 torrents musicaux. On y trouve à chaque fois 60 000 fichiers (à l'exception d'un lot plus petit) portant le total à environ 2,8 millions de pistes. Anna's Archive avait précédemment déclaré en avoir archivé environ 86 millions pour un total d’environ 300 To, laissant présager d'autres ajouts à venir.

Les dossiers partagés contiennent bien des fichiers musicaux, allant de quelques centaines de kilo-octets à plusieurs Mo. Anna’s Archive avait fait part de sa volonté de proposer une archive « brute » visant la préservation et ne permettant pas de télécharger des pistes individuellement. Les noms de fichiers font référence à ce qui ressemble à des identifiants de pistes semblant correspondre au format de cache interne de Spotify.

Évidemment, une telle action a suscité l’ire de Spotify et des ayants droit. Un juge a signé une injonction préliminaire le mois dernier interdisant explicitement à Anna's Archive d'héberger, de créer des liens ou de distribuer les œuvres protégées par le droit d'auteur. Si les pirates ont donné l’impression de coopérer dans un premier temps en supprimant quelques mentions de leur site, ils sont visiblement revenus à leur plan initial. Les maisons de disques vont sans doute faire leur possible pour limiter la diffusion des fichiers, mais il sera bien difficile de faire rentrer le génie dans sa lampe une fois l’intégralité des fichiers en ligne.

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Les stocks de l’iPhone 16e seraient au plus bas, nouvel indice du lancement imminent du 17e

D’après Mark Gurman, les stocks des Apple Store seraient au plus bas pour l’iPhone 16e, signe supplémentaire d’un renouvellement imminent. Ce n’est pas une surprise, on attend son successeur, probablement nommé iPhone 17e, dans les prochaines semaines. La date qui circulait récemment est le 19 février, pile dans une semaine, même si les commercialisations de nouveaux produits ont rarement lieu un jeudi. Quoi qu’il en soit, la sortie de ce nouveau modèle est probablement imminente, il n’y a guère plus de doute sur la question.

Extérieurement, l’iPhone 17e devrait être quasiment identique au 16e, c’est à l’intérieur que l’on attend des changements importants. Image iGeneration.

L’iPhone 16e reste encore en stock sur l’Apple Store en ligne, où on peut l’acheter à partir de 719 € avec une livraison dès demain, voire un retrait en boutique dans la journée. Cela dit, les volumes de vente sont probablement faibles, si bien que les stocks peuvent être quasiment vides tout en ayant encore suffisamment d’unités pour satisfaire la demande des jours à venir. Surtout, l’information du journaliste de Bloomberg est intéressante pour confirmer une hypothèse : l’iPhone 16e ne devrait plus être vendu à partir de la sortie de son successeur.

On aurait pu imaginer une stratégie où Apple garde l’iPhone 16e à un prix inférieur, mais cela impliquerait de maintenir des stocks en place. Si ce n’est pas le cas, alors l’iPhone 17e devrait être le seul vendu à compter de sa sortie. À en juger aux rumeurs, ce serait le plus logique, tant les deux modèles seront proches, du moins à l’extérieur. Sous le capot, il devrait y avoir de gros changements, avec une puce dernière génération ou encore l’arrivée du MagSafe, oubli incompréhensible du téléphone pommé d’entrée de gamme actuel.

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

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Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple

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Mark Gurman ajoute aussi que les stocks sont également très limités pour l’iPad Air M3, qui attend lui aussi sa mise à jour avant la fin de l’hiver.

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Astuce : empêcher le volume de l’alarme de l’iPhone de baisser tout seul

Le son de votre réveil est étonnamment faible et vous ne savez pas comment faire pour l’augmenter ? Ce n’est pas étonnant, car la gestion du son par iOS peut être assez confuse. La puissance de la sonnerie n’est pas gérée par la barre de volume habituelle mais par celle qui se trouve dans les Réglages, rubrique Sons et vibrations, puis Sonnerie et alertes. Si celle-ci est basse, le volume de votre réveil serait également bas.

La barre en question. Image iGeneration

Cette barre ne devrait théoriquement pas bouger, mais il arrive qu’iOS permette de la baisser grâce aux boutons de volume. Cela se produit par exemple si vous ajustez le son en discutant avec Siri ou si vous baissez le son quand votre téléphone sonne. Résultat, le volume du réveil diminue aussi, ce qui peut mener à des pannes de réveil. Ce changement en coulisse est d’autant plus discret que certaines apps vont parfois diminuer la mauvaise barre de volume et qu’iOS ne propose pas de raccourci pour y jeter rapidement un coup d’œil.

Si vous êtes souvent confronté à ce problème, rendez-vous dans les Réglages de votre iPhone, dans Sons et vibrations. Montez le volume et désactivez l’option « Utiliser les boutons » afin d’éviter qu'une future pression accidentelle des boutons physiques ne diminue le volume des alarmes.

Plusieurs personnes ont remarqué que le bug touche par exemple Instagram, qui peut accéder à cette barre de menu quand on l’ajuste depuis les messages privés. Le souci a été reporté par de nombreuses personnes depuis plusieurs années. Quelques applications GPS sont parfois désignées comme coupables, tout comme certains accessoires Bluetooth.

Une alarme sur iOS 26. Image iGeneration

Si le problème persiste, certains internautes recommandes de désactiver « Exiger l’attention pour Face ID » dans la rubrique Face ID et code. L’idée est que la fonction peut parfois réduire la sonnerie quand l’utilisateur regarde son téléphone en train de sonner. Et si vous souhaitez une méthode sûre à 100 %, utilisez l'alarme de Sommeil dans l'application Santé. Elle restera constante après un premier réglage initial.

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Facebook anime vos photos de profil avec l'IA et ajoute des filtres aux Stories

Meta a lancé de nouveaux outils d'intelligence artificielle pour Facebook. Le réseau social permet désormais d'animer sa photo de profil en quelques secondes, de restyler ses Stories avec des filtres artistiques, et d'ajouter des arrière-plans animés à ses publications texte. Le déploiement, qui a débuté le 10 février, est progressif, avec de nouvelles options prévues tout au long de 2026.
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L’Europe durcit massivement les règles sur les drones, et vous êtes concerné

La Commission européenne a dévoilé un plan très musclé pour encadrer beaucoup plus les drones en Europe, qu'ils soient militaires ou civils. Seuil d'enregistrement obligatoire abaissé à 100 grammes, identification en temps réel et 400 millions d'euros d'investissement : Bruxelles passe à l'action après une année 2025 marquée par des survols mystérieux au-dessus d'aéroports et de bases militaires.
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Exode fiscal : pourquoi la Silicon Valley regarde vers Miami

Ce n’est un secret pour personne : la Floride a la cote. Mais si les plages de Miami attirent depuis longtemps les retraités et les touristes, elles sont devenues le nouveau point de chute d'une migration d'un tout autre genre : celle des ultra-riches de la Silicon Valley. Et contrairement aux apparences, ce n'est pas tant le climat politique ou la proximité avec Mar-a-Lago qui motive ce mouvement, mais bien une équation comptable implacable face aux velléités fiscales de Sacramento.

Mark Zuckerberg s’installe au « Bunker »

Dernier mouvement d’ampleur en date : celui de Mark Zuckerberg. Selon le Wall Street Journal, le patron de Meta vient de poser ses valises à Indian Creek, cette île ultra-sécurisée de Miami que l’on surnomme désormais le « bunker des milliardaires ».

Image :  Zoshua Colah - Unsplah

L’opération immobilière, estimée entre 150 et 200 millions de dollars, concerne une villa de 8 000 m² fraîchement sortie de terre. Le couple Zuckerberg-Chan devrait y emménager d'ici avril. Le patron de Meta y retrouvera un voisinage bien connu de la côte Ouest, à commencer par Jeff Bezos, déjà résident depuis 2024.

L’invasion des géants de Mountain View

Mais l'exode est plus profond. Les fondateurs de Google ne sont pas en reste : Larry Page a déjà investi près de 190 millions de dollars dans plusieurs propriétés du quartier de Coconut Grove, tandis que Sergey Brin prospecterait activement du côté de Miami Beach pour un ticket d'entrée à 50 millions. Peter Thiel, habitué de la région, a lui aussi consolidé ses actifs locaux. En quelques mois, le centre de gravité de la tech semble avoir glissé des bords de la Baie de San Francisco vers la baie de Biscayne.

Mark Zuckerberg. Crédits : Anthony Quintano (CC BY 2.0)

Le spectre de la taxe à 5 %

Au cœur de cette migration soudaine : la « 2026 Billionaire Tax Act ». Ce projet de loi californien propose d'instaurer une taxe exceptionnelle de 5 % sur la fortune nette des milliardaires. Si la Floride affiche un insolent 0 % d'impôt sur le revenu, la Californie cherche à renflouer ses caisses après les coupes budgétaires fédérales.

Le timing n'est pas anodin : pour être soumis au vote en novembre prochain, le texte doit encore recueillir 875 000 signatures. Mais le simple fait que la mesure puisse être rétroactive au 1er janvier 2026 a provoqué une accélération des départs en fin d'année dernière.

La France est moins riche que la Californie

La France est moins riche que la Californie

Un pari risqué pour la Californie

Le Bureau de l’analyste législatif de l'État a pourtant tiré la sonnette d’alarme. Si la taxe pourrait rapporter des dizaines de milliards à court terme, la perte des autres recettes fiscales liées au départ de ces contribuables hors normes pourrait s'avérer catastrophique. La Californie abrite encore 255 milliardaires, mais la menace d'une fuite des capitaux est prise très au sérieux par le gouverneur Gavin Newsom, qui s'oppose fermement au projet porté par les syndicats de la santé.

Jensen Huang, cofondateur et CEO de Nvidia, en 2023. Image Taiwan Presidential Office (CC BY).

Tout le monde ne fuit pas pour autant. Jensen Huang, l'emblématique patron de Nvidia dont la fortune flirte avec les 165 milliards de dollars, a déjà fait savoir qu'il ne bougerait pas : « Je n'y ai même pas pensé une seule fois », a-t-il tranché, rappelant son attachement viscéral à la Silicon Valley, quelles que soient les futures contraintes fiscales.

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iPhone 17e imminent : l'iPhone 16e pourrait être retiré de la vente

La présentation de l'iPhone 17e serait imminente, nous confiait Mark Gurman ce week-end. Le journaliste de Bloomberg s'attend à un lancement « dans les prochaines semaines », tandis que le site MacWelt table sur une annonce dès la semaine prochaine. Ce matin, Mark Gurman nous indique avoir eu...

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Apple rachète les droits de Severance et voudrait étendre son univers

Apple aurait déboursé pas loin de 70 millions de dollars pour s'offrir la propriété intellectuelle et les droits de la série Severance, rapporte Deadline. La série est désormais la propriété d'Apple Studios, tandis que Fifth Season devient producteur exécutif. Apple avait suivi une...

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Apple TV : le film F1 devrait avoir une suite

Le film F1, qui est à la fois le film le plus rentable d'Apple TV avec des recettes de 631,5 millions de dollars au cinéma et le film le plus visionné de la plateforme de streaming d'Apple, devrait avoir une suite. Le producteur Jerry Bruckheimer a confirmé à la BBC que « nous travaillons sur...

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Le nouveau Siri prendrait du retard et pourrait rater iOS 26.4

Suite à son accord avec Google officialisé en janvier, Apple avait pour objectif de lancer sa tant attendue nouvelle version de Siri au printemps avec iOS 26.4, d'après les sources de Mark Gurman. C'est un objectif qu'Apple aurait toujours visé, dès l'annonce en mars 2025 du report des...

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Les OS 26.3 corrigent une vulnérabilité bas niveau exploitée pour des attaques très sophistiquées

Comme à chaque mise à jour, la version 26.3 finalisée hier soir corrige de multiples bugs et des failles de sécurité. La majorité du temps, ces vulnérabilités sont repérées par des chercheurs en sécurité et corrigées avant toute exploitation connue. Ce n’est pas le cas cette fois : la faille dénichée par le groupe spécialisé de Google était utilisée dans des attaques très sophistiquées. Si son exploitation restait suffisamment complexe pour ne pas la retrouver dans le premier malware venu, mieux vaut malgré tout installer les mises à jour dès que vous le pouvez.

Image MacGeneration.

Comme toutes les failles de sécurité, celle-ci porte un numéro, en l’occurrence CVE-2026-20700. La description de son impact donnée par Apple est toutefois bien plus parlante :

Un attaquant disposant de capacités d’écriture en mémoire pouvait être en mesure d’exécuter du code arbitraire. Apple a connaissance d’une information indiquant que cette vulnérabilité a pu être exploitée dans le cadre d’une attaque extrêmement sophistiquée visant des personnes spécifiquement ciblées sur des versions d’iOS antérieures à iOS 26.

Deux éléments clés ressortent de ce petit paragraphe fourni par l’entreprise de Tim Cook. D’une part, l’attaque semble difficile à mettre en œuvre et c’est pour cette raison qu’elle paraît n’avoir été utilisée que lors d’attaques ciblées et non pas contre le grand public. On parle ici le plus souvent d’opposants ou de journalistes visés directement et non d’un dispositif malveillant largement distribué. À défaut de détails précis sur l’attaque, Apple indique qu’elle concerne dyld, pour dynamic linker.

Cette brique bas niveau charge en mémoire toutes les bibliothèques dynamiques indispensables au bon fonctionnement d’une app, comme les frameworks du système ou d’autres briques logicielles. Au passage, ce n’est pas la première fois que son nom ressort en lien avec une faille de sécurité, c’était aussi le cas avec une vulnérabilité corrigée par OS X 10.10.5, en août 2015.

Faille dyld : Apple livrera un correctif avec OS X 10.10.5

Faille dyld : Apple livrera un correctif avec OS X 10.10.5

D’autre part, la faille ne se limite pas à iOS 26, puisque les exploitations connues concernent des versions antérieures. D’ailleurs, le correctif est également fourni pour iOS et iPadOS 18.7.5, en plus de tous les OS 26.3. Tous les iPhone depuis le 11, les iPad depuis 2018 et les Mac compatibles avec Tahoe pouvaient être attaqués par ce biais.

Deux autres failles de sécurité en lien avec celle-ci sont par ailleurs référencées, toutes deux liées à un navigateur web et comblées depuis le mois de décembre 2025. CVE-2025-43529 a été corrigée avec les OS 26.2 et elle concernait Safari tandis que CVE-2025-14174 touchait Chrome et a été gérée par Google. Tout porte à croire que la porte d’entrée était le navigateur web, un vecteur courant d’attaques. C’est logique quand on pense que c’est une app universelle, très facile à cibler (un site web suffit) et suffisamment complexe pour cacher de multiples failles potentielles.

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iPhone 17e, iPad 12, MacBook : Apple mise gros sur l’entrée de gamme

Alors qu’Apple prépare son traditionnel renouvellement de gamme pour le second semestre, plusieurs produits “d’entrée de gamme” pourraient devenir beaucoup plus séduisants qu’auparavant. Au programme : un iPhone 17e largement revu, un iPad plus puissant compatible Apple Intelligence, et même un tout nouveau MacBook à prix cassé.
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Un smartphone actif sur quatre est un... iPhone !

L’année 2025 aura été solide pour le marché des smartphones, avec une croissance globale de 2 % selon les dernières estimations de Counterpoint Research. Mais c’est surtout Apple qui s’illustre, portée par le succès des iPhone 16 et iPhone 17.
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Les iPhone actifs maintenant un quart de tous les smartphones actifs

Actif est le mot-clé.

Apple ne représente pas un quart des ventes de smartphone dans le monde, loin de là.
Pourtant les iPhone actifs représentent un quart de tous les smartphone actifs.

Les deux facteurs sont pour moi à la fois la durée de vie des iPhone, supérieure à la moyenne.
C'est plus du aux réparateurs indépendants qu'à Apple. Aux pièces détachées.
Mais aussi le support logiciel bien plus long pour les iPhone que les smartphones Android.

On l'a vu il y a peu avec Apple poussant des mises-à-jours pour les iPhone 5S et suivant, dont les les iPhone 6 et surtout 6S qui sont des excellents appareils.
J'ai moi-même un iPhone 6S et un iPod de 7ème génération. Excellents !

Apple pèse bien plus lourd que seulement ses ventes, par ses mises-à-jour proposées sur la durée, et des fois sur très longtemps, rendant ses appareils bien plus durables !

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Apple : quand faire un Keynote coûte plus cher que de coder une application

Chez Apple, on a le sens du luxe, mais aussi celui du rationnement. Alors que l’intelligence générative commence à s’inviter dans nos flux de travail, Cupertino vient de poser les barbelés. Pour utiliser le nouveau Creator Studio, il va falloir apprendre à compter : la Pomme a discrètement fixé des limites d'utilisation qui fleurent bon l'époque des forfaits data de 50 Mo.

Le forfait « Petit Joueur »

D'après une fiche support, Apple a fixé des limites claires (ou presque) pour les fonctionnalités liées à l'intelligence artificielle dans le Creator Studio. Au menu des réjouissances mensuelles : 50 images, 50 présentations de 8 à 10 diapositives, et la génération de notes pour 700 slides. Au-delà ? Tout dépendra de « la complexité des requêtes » et de « la disponibilité des serveurs ». En clair : si tout le monde veut détourer son chat en même temps, il faudra repasser le mois prochain.

iWork Creator Studio : les fonctions liées à OpenAI sont rationnées et curieusement conditionnées

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Apple Creator Studio : des images premium protégées par un contrat… et par macOS

Apple Creator Studio : des images premium protégées par un contrat… et par macOS

Sur le papier, 50 présentations, cela semble généreux pour qui n'est pas consultant chez McKinsey. Mais dans certains cas, le retour à la réalité pourrait être brutale, surtout pour un service payant.

L’art de la surconsommation sélective

Le développeur Steven Troughton-Smith a fait le calcul, et l'addition est salée. En utilisant Codex (l'outil d'OpenAI) pour coder une application entière, il n'a consommé que 7 % de son quota hebdomadaire. En revanche, une simple présentation générée dans Keynote a englouti 47 % de son crédit mensuel Apple Creator Studio.

« Quelque chose cloche ici, d'un ordre de grandeur ou deux. Créer une application complète coûte bien moins cher que de générer un jeu de diapositives foireux. »

À croire que chez Apple, la moindre diapositive est traitée comme un calcul de physique quantique, une manière de transformer une fonction basique en une ressource rare et précieuse. Ou alors, Apple joue les intermédiaires frileux : en bridant l’usage d’un service qu’elle sous-traite à prix d'or à Sam Altman, elle évite que la facture de gaz de l'IA ne devienne plus lourde que ses marges.

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Huawei Watch GT 6 Pro : un premier pas (prudent) vers la détection du diabète

Jusqu’à présent, aucune montre connectée commercialisée en Europe n'est officiellement capable de mesurer la glycémie. C’était d’ailleurs le rappel à l’ordre cinglant, il y a peu, du régulateur allemand : sans certification médicale, ces promesses restent au stade du gadget, voire du danger. Pourtant, les lignes bougent. À l’occasion du World Health Expo 2026 à Dubaï, Huawei a fait une démonstration remarquée de sa Watch GT 6 Pro (en vente en Europe pour 380 € environ), qui propose désormais une fonction de détection du risque de diabète.

Il n’existe pas (encore) de montres connectées capable de mesurer la glycémie

Il n’existe pas (encore) de montres connectées capable de mesurer la glycémie

Contrairement aux solutions invasives ou aux futurs capteurs "temps réel" tant attendus, l'approche de Huawei est indirecte. La fonction ne mesure pas votre taux de sucre dans le sang à l'instant T. Elle s'appuie sur les signaux de photopléthysmographie (PPG) — le même capteur optique utilisé pour la fréquence cardiaque — pour analyser les changements vasculaires sur une période de 3 à 14 jours.

En scrutant l'élasticité artérielle et les motifs de circulation sanguine (souvent altérés par une glycémie élevée), l'algorithme classe l'utilisateur dans trois catégories : risque faible, modéré ou élevé. Si la montre vous place dans le haut du panier, elle vous conseille alors fermement d'aller passer un véritable examen en laboratoire.

Dépistage n'est pas diagnostic

Huawei joue ici une carte stratégique sur le plan réglementaire. En positionnant cette fonctionnalité comme un outil de "bien-être et de sensibilisation" plutôt que comme un dispositif de diagnostic médical, le constructeur chinois peut déployer la mise à jour (déjà disponible via OTA) sans attendre le feu vert complexe des autorités de santé comme la FDA ou l'EMA.

L’idée n’est pas de dire "vous êtes diabétique", mais plutôt "votre profil vasculaire présente des anomalies qui méritent une prise de sang". C'est une nuance de taille qui permet à Huawei de prendre l'avantage du premier arrivant sur le marché occidental.

Entre 3 et 7 ans d

Entre 3 et 7 ans d'attente pour le capteur de glucose sur l'Apple Watch

La concurrence en embuscade

Si Huawei ouvre la marche, le reste de l'industrie n'est pas loin derrière :

  • Garmin a déposé deux brevets majeurs en 2025-2026 pour une technologie similaire.
  • Apple et Samsung travaillent toujours sur des solutions non invasives, mais le niveau d'exigence clinique de Cupertino ralentit probablement une sortie grand public.

Le blog spécialisé 5KRunner, qui possède un exemplaire de la montre, note toutefois que la fonction n’est pas encore visible sur toutes les versions bêta de l'application Huawei Health en Europe.

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Le Vision Pro, grand oublié de la nouvelle génération d'AirTag

À peu de choses près, les rumeurs avaient vu juste concernant l’AirTag 2. Précision accrue grâce à une nouvelle puce Ultra Wideband, haut-parleur plus puissant pour ne plus le chercher à tâtons sous les coussins du canapé, rayon de recherche étendu… Tout y est, ou presque. Car si la fiche technique s'épaissit, une promesse de longue date semble être restée sur le bord de la route : l’intégration poussée avec le Vision Pro.

Image : Apple
Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Le chaînon manquant de l'informatique spatiale

Dès l’été 2023, le très informé Ming-Chi Kuo évoquait pourtant une synergie entre le nouveau traqueur et le casque d'Apple. On imaginait pouvoir localiser ses objets directement en réalité augmentée, avec une précision chirurgicale au sein de l'interface de visionOS.

À l’arrivée, force est de constater que la fonctionnalité manque à l’appel. Si Apple conserve la possibilité technique d'ajouter cette couche logicielle via une future version de visionOS, ce silence au lancement interroge. D'autant que l’AirTag n’était pas le seul produit censé nourrir cet écosystème.

Kuo avait également misé sur une évolution majeure des prochains AirPods Pro. Ces derniers devraient embarquer des caméras infrarouges pour booster l’expérience de l’audio spatial. L’idée est séduisante : en tournant la tête, l'utilisateur verrait la source sonore s'accentuer ou se déplacer pour coller parfaitement à l'environnement visuel du Vision Pro.

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

Mais aujourd'hui, le doute s'installe. Si la présence des capteurs infrarouges semble se confirmer techniquement, l’intégration réelle avec le casque paraît moins certaine. La raison est peut-être à chercher du côté de la stratégie globale d'Apple.

Le Vision Pro : le déclassement se poursuit…

Une intégration poussée de l'AirTag aurait été une démonstration assez efficace des avantages de l’informatique spatial au quotidien. Ce rendez-vous manqué ressemble à un énième signal de désengagement, ou du moins d'un sérieux coup de frein.

Entre les rumeurs de mise en pause du développement de nouveaux modèles et des budgets publicitaires qui auraient fondu de 95 % en début d'année, le Vision Pro semble glisser doucement vers un second plan médiatique et stratégique. Chez Apple, l'informatique spatiale attendra sans doute des jours meilleurs, ou des budgets plus confortables.

Vision Pro : la production du modèle M5 déjà arrêtée ?

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Vision Pro : malgré un nouveau modèle, Apple reste dans l’impasse

Vision Pro : malgré un nouveau modèle, Apple reste dans l’impasse

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Babel au bout du fil : T-Mobile lance la traduction instantanée

La traduction instantanée franchit une nouvelle étape sur mobile. T-Mobile vient de lancer aux États-Unis un service qui relevait encore de la science-fiction il y a dix ans. Un correspondant parle une langue que vous ne maîtrisez pas ? Il suffit de composer le *87* pour que l’opérateur active un assistant virtuel chargé de traduire les échanges en temps réel afin de fluidifier la conversation.

Une intégration transparente au cœur du réseau

Contrairement aux solutions habituelles, le service de T-Mobile ne nécessite aucune application spécifique. Tout se passe au niveau de l'infrastructure de l'opérateur. Actuellement proposé en version bêta gratuite, le système permet de traduire les conversations « presque instantanément ».

L'opérateur promet une expérience naturelle : les utilisateurs peuvent parler normalement sans avoir à forcer le trait, l'assistant se chargeant de détecter les voix et les langues parmi les 50 idiomes supportés.

C’est sans doute l’aspect le plus intéressant de cette annonce : la compatibilité est totale. Puisque la technologie est intégrée au réseau T-Mobile :

  • Elle fonctionne aussi bien sur un iPhone de dernière génération que sur un vieux téléphone à clapet.
  • Elle permet de traduire un appel vers un poste fixe.
  • Seul l'un des deux correspondants (celui qui initie l'appel) doit être client T-Mobile pour que la magie opère.

Face à la solution d’Apple

Si Apple a déjà posé ses pions dans ce domaine avec les fonctions de traduction intégrées à iOS 26, la solution de T-Mobile se veut plus universelle. Là où Cupertino restreint l'usage à son écosystème, l'opérateur américain joue la carte de l'agnosticisme matériel et couvre, pour l'heure, un éventail de langues plus large.

Pour le moment, ce service reste une exclusivité américaine réservée aux clients de l'opérateur outre-Atlantique. Si la gratuité est de mise durant la phase de test, T-Mobile n'a pas encore communiqué sur la tarification finale une fois la bêta terminée.

Il sera intéressant de voir si nos opérateurs nationaux emboîteront le pas à leur cousin américain. En attendant, cela reste une démonstration technologique fascinante de ce que l'IA peut apporter aux services de télécommunication traditionnels.

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iOS 18, macOS 15 et macOS 14 reçoivent des mises à jour de sécurité

En plus des mises à jour pour les « OS 26 », Apple publie ce soir des correctifs pour quelques anciens systèmes, comme à son habitude.

Le bon vieux Sonoma a droit à sa mise à jour de sécurité. Image Apple.

Ainsi, iOS et iPadOS passent en 18.7.5, et deux anciennes générations de macOS ont droit à des mises à jour de sécurité. macOS Sequoia passe en 15.7.4, et macOS Sonoma en 14.8.4.

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Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Si iOS 26.3 est sortie ce soir, ce n’est pas pour autant la version que tout le monde attend de pied ferme : depuis le temps que tout le monde s’accorde à voir le nouveau Siri boosté à l’intelligence artificielle arriver avec iOS 26.4, tous les regards sont inévitablement tournés vers cette version. Cependant, selon Mark Gurman, les tests seraient un peu plus compliqués que prévu, et pourraient repousser une partie des fonctions à iOS 26.5.

Le temps commence à être long depuis la WWDC 2024... Image Apple.

Le plan initial d’Apple, selon le journaliste, était bien de sortir un Siri capable entre autres de fouiller dans vos données pour vous aider à partir d’iOS 26.4, posant ainsi la première pierre avant la métamorphose complète de l’assistant en chatbot équivalent aux concurrents prévue pour iOS 27. Mais au vu des résultats des tests internes, où Siri ne gère pas toujours correctement les requêtes ou prend trop de temps à réfléchir, les ingénieurs sont maintenant invités à se baser sur le futur iOS 26.5 pour effectuer leurs corrections, indiquant un glissement probable de nombreuses des nouveautés prévues sur cette version.

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Et s’il est une fonction emblématique visée par ce glissement, justement, c’est bien la capacité de Siri à taper dans vos données pour vous aider. Ainsi, la possibilité de lui demander de rechercher dans vos messages, vos mails, vos photos ou toute autre donnée personnelle un renseignement précis ne verrait pas le jour avant iOS 26.5. Et même si cette fonction arrive enfin dans cette version, la façon dont elle est implémentée pour le moment indique qu’Apple préviendrait clairement l’utilisateur qu’elle est encore en beta et pourrait donc ne pas fonctionner correctement.

Autre fonction phare annoncée depuis la WWDC 2024 mais toujours en attente, les « Apps Intents », permettant de demander à Siri d’effectuer des interactions complexes avec les apps, serait elle aussi repoussée à iOS 26.5. D’autres fonctions seraient encore bien trop imprécises et manqueraient de fiabilité pour être intégrées dans iOS 26.4, et il arrive que Siri coupe un utilisateur parlant un peu trop rapidement.

Enfin, comble de l’ironie, des employés ont remarqué un bug étrange faisant retomber Siri sur ChatGPT comme c’est le cas actuellement, plutôt que d’envoyer la requête aux serveurs Apple Foundations, y compris quand les serveurs de Cupertino sont pourtant capables d’effectuer la tâche demandée.

La direction presse les ingénieurs

Jusqu’à il y a encore quelques semaines, la direction d’Apple souhaitait voir une sortie de ces nouvelles fonctions dans le mois à venir. Cependant, les progrès ont été longs à observer, Siri s’étant révélé tellement lent et instable jusque fin 2025 que les développeurs pensaient qu’il faudrait décaler la sortie de plusieurs mois pour être réaliste.

Deux nouvelles fonctions non prévues ont été testées avec iOS 26.5, mais aussi iOS 26.4 : un outil de recherche sur internet s’apparentant aux capacités de Perplexity ou de la partie Gemini des résultats Google, et un moteur de création d’images basé sur Apple Foundation. Ces deux fonctions pourraient donc faire leur apparition dès le mois de mars.

Le gros des nouveautés prévu pour iOS 27

Cependant, la plupart des nouveautés majeures sont prévues pour iOS 27, avec la refonte totale de Siri. Connu sous le nom de Campo, le projet doit intégrer profondément le nouveau chatbot maison dans tous les systèmes d’exploitation de Cupertino, et offrira des fonctions équivalentes à ce que propose ChatGPT.

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

L’enjeu reste de permettre à Siri d’interagir avec toutes les apps, de pouvoir rechercher n’importe quelle donnée dans les fichiers personnels de l’utilisateur, et de s’intégrer parfaitement aux apps maison comme Mail, Calendrier ou Safari.

L’une des raisons principales des difficultés d’Apple à avancer, à part la complexité de créer un chatbot intégré dans ses systèmes, viendrait de la politique interne très stricte concernant les données des clients. Et Craig Federighi l’a encore rappelé devant les employés lors d’une réunion concernant l’intelligence artificielle maison :

Nous pensons qu’il est très important que, lorsqu’un modèle reçoit une question de votre part, ces données restent privées [...] la norme dans l’industrie consiste à envoyer ces données vers un serveur où elles sont consignées, exposées à l’entreprise et utilisées pour l’entraînement. [Apple] montre la voie, rappelant que l’IA doit rester autant que possible sur l’appareil de l’utilisateur ou aller sur des serveurs ayant pour priorité le respect de la vie privée.

Apple met aussi un point d’honneur à utiliser des données libres de droit, ou à payer les données sous licence qu’elle est susceptible d’utiliser pour entraîner son IA, selon Federighi. De son côté, Tim Cook a insisté sur la progression d’Apple concernant des data-centers entièrement gérés par des puces Apple Silicon, et prédit de nouveaux usages et appareils grâce à ces serveurs :

Apple Silicon nous permet de créer des solutions de centres de données taillées sur mesure pour nos appareils. [...] Je dirai que, à l’avenir, le travail que nous menons va permettre l’émergence d’une toute nouvelle catégorie de produits et de services.

Si la complexité de la tâche s’entend, l’impatience des utilisateurs s’entend tout autant. Apple a déjà raté le coche et fait une immense bourde avec la présentation faite à la WWDC 2024, il serait très dommageable de décevoir une fois de plus en repoussant de nombreuses fonctions aux calendes grecques.

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Spotify met dehors un grand nombre d’app tierces en fermant ses API

Comme de nombreux utilisateurs de Spotify, vous utilisez des applications tierces pour améliorer l’expérience d’utilisation ? Eh bien il va falloir faire sans désormais : le service de streaming a décidé de dégager fissa toutes les applications utilisant les API développeur, comme le rapporte Headphonesty.

Les développeurs tiers ne sont plus les bienvenus. Image Spotify Pie/montage MacGeneration.

Pour fonctionner, de nombreuses applications tierces utilisent les API proposées aux développeurs par Spotify, permettant d’accéder au contenu du catalogue. C’est notamment pratique pour découvrir de nouveaux artistes inconnus (l’algorithme de l’entreprise n’étant pas forcément des plus efficaces dans le domaine), mais aussi pour avoir des playlists personnalisées suivant votre humeur, ou encore fouiller la base de données du service par BPM.

C’est maintenant terminé suite aux changements apportés par Spotify dans ses conditions d’utilisation : 15 données auparavant accessibles, comme les catégories, les tops par artiste ou encore des infos comme le genre, les métadonnées ou le rythme sont désormais indisponibles.

Seules des fonctions basiques comme le suivi des titres écoutés par l’utilisateur, utilisé par exemple sur des services comme Last.fm, sont encore accessibles (pour le moment). Impossible de contourner le blocage en utilisant le mode développeur, qui limite désormais le nombre de comptes de test pouvant être utilisés par une app tierce à cinq maximum.

Un timing bien précis

Ces limitations n’arrivent pas par hasard, et comme le précise Headphonesty, suivent un schéma bien spécifique : la première salve de limitation est intervenue juste avant Thanksgiving 2024 et supprimait la possibilité de recommandations et d’analyses audio aux logiciels tierces. Exactement 22 mois après l’arrivée d’AI DJ, fonction concurrente de ces apps créée par Spotify.

Spotify serre la vis sur certaines de ses API et laisse des développeurs sur le carreau

Spotify serre la vis sur certaines de ses API et laisse des développeurs sur le carreau

Spotify a donc supprimé le reste des données accessibles, pendant une pause de validation des apps durant les fêtes, exactement 22 mois après l’entrée en service d’AI Playlists.

À chaque fois, la suppression d’accès aux données s’est faite durant une période où tout le monde a le regard tourné ailleurs, ce qui permet au service de streaming de limiter les levées de bouclier.

Après avoir supprimé la possibilité de créer une nouvelle app liée au service musical depuis le 28 décembre, Spotify resserre de plus en plus l’étau sur les développeurs ayant bâti leur app sur ses services. Il existe bien une solution compatible avec les exigences de Spotify, mais elle est tout bonnement irréaliste : le service demande un minimum de 250 000 utilisateurs uniques pour ouvrir à nouveau ses API à une app tierce. Mais comment atteindre ce chiffre, quand les comptes de test sont limités à cinq ?

Au final, même si le discours officiel présente ces modifications comme renforçant la sécurité de la plateforme, le message passé par Spotify est clair : développeurs tiers, vous n’êtes plus les bienvenus. Et tant pis si les utilisateurs y perdent au change.

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