Amazon propose des promotions sur deux boîtiers externes, qui s'interfacent en Thunderbolt. Le premier est un modèle Thunderbolt 5 capable d'atteindre 80 Gb/s sur un Mac compatible (Mac mini M4 Pro, MacBook Pro M4 Pro et Max, Max Studio M4 Max et M3 Ultra). Il est à 160 € au lieu de 234 €. Avec un boîtier de ce type, il est possible d'atteindre environ 6,6 Go/s en pratique. Le second, proposé à 53 € au lieu de 90 €, est Thunderbolt 3 (40 Gb/s). La norme permet des débits de l'ordre de 2,8 Go/s en pratique sur à peu près tous les Mac sortis ces dix dernières années.
Il utilise le dernier contrôleur Intel en date. Image Orico.
Dans les deux cas, vous aurez évidemment besoin d'un SSD en barrette (M.2) assez rapide. Pour le modèle Thunderbolt 3, n'importe quel SSD compatible PCI-Express 3.0 suffit amplement. Vous pouvez donc recycler un ancien SSD… et c'est plutôt conseillé actuellement : le prix de la mémoire flash a explosé et tous les modèles issus de grandes marques connues valent assez cher. Même un simple Lexar NM610 Pro de 1 To vaut 135 €.
Compte tenu des débits annoncés, il intègre un contrôleur Intel. Image Orico.
Pour le boîtier Thunderbolt 5, vous aurez besoin d'un modèle assez rapide, a minima un modèle PCI-Express 4.0 capable de saturer l'interface. Ils sont généralement annoncés vers 7,4 Go/s, alors que les premières générations, elles, se limitent à environ 5 Go/s. Un modèle de 2 To peut se trouver pour environ 250 €. Attention si vous vous tournez vers une capacité inférieure, les modèles de 500 Go et 1 To sont souvent plus lents en écriture.
Si la Chine venait à envahir Taïwan un jour, Tim Cook ne pourra pas dire qu’il n’avait pas été averti. D’après une longue enquête du New York Times, le CEO d’Apple a été convié en 2023 à une réunion confidentielle au cours de laquelle le directeur de la CIA et la directrice du renseignement national ont présenté des informations sensibles sur les intentions de Pékin vis-à-vis de l’île, qui concentre l’essentiel de la production mondiale de semi-conducteurs.
Tim Cook à la Maison-Blanche en août 2025. Image White House.
Le message était clair : au vu de l’ampleur des dépenses militaires chinoises, le risque d’une intervention à Taïwan à l’horizon 2027 est très sérieux. Jensen Huang (Nvidia), Lisa Su (AMD) et Cristiano Amon (Qualcomm, par visioconférence) participaient également à cette réunion. À la suite de celle-ci, Tim Cook aurait confié aux autorités qu’il n’avait « dormi que d’un œil ».
Cette rencontre visait à faire prendre conscience, ou du moins à rappeler, aux principaux acteurs américains de la tech le risque systémique qu’une crise à Taïwan ferait peser sur leurs activités. Un blocus chinois, par exemple, les priverait de leurs approvisionnements en puces. Malgré cet avertissement, Tim Cook et ses homologues n’ont pas passé de commandes massives auprès de fabricants américains, et pour cause : les puces produites aux États-Unis coûtent environ 25 % plus cher et accusent un retard d’une génération au moins par rapport à celles fabriquées à Taïwan.
La situation a néanmoins commencé à évoluer après l’investissement de l’administration Trump dans Intel mi-2025. Toujours selon le New York Times, Apple a depuis engagé des réunions d’ingénierie avec le fondeur américain afin d’évaluer concrètement ses capacités de production.
Sophie Metzger, porte-parole d’Intel, affirme que l’entreprise est « encouragée par les premiers retours » de clients potentiels et partage l’objectif de l’administration Trump de faire d’Intel un « leader américain de la fabrication de semi-conducteurs. » L’été dernier, Tim Cook s’est d’ailleurs rendu dans le Bureau ovale, où il a promis, devant Donald Trump, 100 milliards de dollars d’investissements supplémentaires aux États-Unis, un engagement destiné à soutenir TSMC et d’autres acteurs du secteur.
Reste que le chemin est encore long avant de réduire significativement la dépendance à Taïwan. Tim Cook, qui a piloté la chaîne logistique d’Apple avant d’en devenir le patron, le sait certainement mieux que quiconque. Le gouvernement taïwanais maintient d’ailleurs une politique officieuse imposant à TSMC de conserver ses technologies de fabrication les plus avancées sur l’île. Ce « bouclier de silicium » vise à rendre le pays trop stratégique économiquement pour être attaqué.
Le smartphone le plus fin jamais conçu par Apple, avec ses 5,6 mm d'épaisseur, a atterri entre les mains des techniciens de Huaqiangbei, le célèbre marché électronique de Shenzhen. Le YouTuber Linzin a documenté le tout dans une vidéo de 22 minutes : laser, fraisage CNC et microsoudure au programme. Le résultat est carrément classe.
Un rapport d’enquête fouillé du New York Times révèle qu’Tim Cook a participé, à l’été 2023, à une réunion classifiée de la CIA mettant en garde contre un scénario de plus en plus pris au sérieux à Washington : une attaque de la Chine contre Taïwan d’ici 2027.
Amazon fait des réductions particulièrement intéressantes sur les AirPods 4 en ce moment. Les écouteurs dans leur version de base sont en promotion à 109 € au lieu de 149 €, soit le même tarif plancher que lors du Black Friday.
Plus notable encore, les AirPods 4 avec réduction de bruit active (ANC) passent à 149 € au lieu de 199 €, un tarif inédit sur Amazon. Autrement dit, cette paire plus avancée se retrouve au même tarif que le modèle sans ANC en temps normal.
AirPods 4. Image Apple.
Les AirPods 4 avec ANC se distinguent par leur réduction de bruit active qui atténue les sons environnants et qui permet l’usage de la fonction Traduction en direct. Leur boîtier est également plus complet : il accepte la recharge sans fil (avec un chargeur Qi ou un chargeur d’Apple Watch), contrairement au modèle de base limité à l’USB-C, et intègre un haut-parleur pour faciliter la localisation avec la détection de proximité.
Sans atteindre le niveau d’isolation ni les fonctionnalités avancées des AirPods Pro 3, les AirPods 4 n’en restent pas moins une excellente option pour celles et ceux qui n’apprécient pas les écouteurs intra-auriculaires. Ils délivrent une très bonne qualité sonore et s’intègrent parfaitement à l’iPhone, au Mac et aux autres produits Apple. Ils ont même gagné de nouvelles fonctions avec iOS 26, comme la mise en pause automatique de la musique quand vous vous endormez.
L'Autorité de régulation des transports (ART) voit d'un mauvais oeil l'intégration du passe Navigo à l'application Cartes de l'iPhone sous sa forme actuelle. Dans une décision rendue le 18 février, l'autorité publique indépendante se prononce sur les conditions de dématérialisation des...
La bataille mondiale autour de l’intelligence artificielle franchit un nouveau cap. Anthropic, l’un des principaux acteurs américains de l’IA générative, accuse trois laboratoires chinois de premier plan — DeepSeek, MiniMax et Moonshot AI — d’avoir extrait illégalement les capacités de son modèle Claude afin d’entraîner leurs propres systèmes.
Certains firmwares pour les puces Apple indiquaient il y a peu qu'Apple pourrait proposer un iPhone virtuel pour les chercheurs en sécurité, un moyen simple de remplacer les iPhone modifiés que la société fournit aux chercheurs. La version 26.3 d'iOS contient visiblement le nécessaire pour cet iPhone virtuel et une personne a même réussi à démarrer cet iPhone dans une machine virtuelle sous macOS. Il montre le résultat en vidéo, qui donne quelques informations.
Cet iPhone virtuel diffère du simulateur de Xcode, qui permet aussi de lancer l'équivalent d'un iPhone virtualisé. En effet, il fonctionne avec une version classique d'iOS et propose toutes les applications standards, App Store compris.
Les applications classiques.De nombreuses apps.
On peut voir que c'est un iPhone virtuel (VPHONE600AP) sous iOS 26.1, avec certaines sécurités désactivées. C'est le comportement classique des iPhone destinés aux chercheurs : ils suppriment certaines protections pour permettre de tenter de dénicher plus facilement des failles.
VPHONE600APCertaines sécurités sont désactivées.
Reste à attendre qu'Apple officialise cette nouveauté, même si un utilisateur lambda ne pourra probablement jamais accéder à cet iPhone virtuel… sauf si des personnes postent la méthode nécessaire pour y accéder…
Avant de devenir le site d’assemblage du Mac mini, l’usine opérant pour Apple à Houston, au Texas, fabriquait déjà des serveurs maison dédiés à l’IA. Et cette activité semble bien se dérouler. « Nous avons commencé à expédier des serveurs d’IA avancés depuis Houston plus tôt que prévu, et nous sommes ravis d’accélérer encore ce travail », déclare Tim Cook dans un communiqué de presse.
Un serveur Apple dédié à l’IA en cours d’assemblage. Image Apple.
Ce n’est pas la première fois qu’Apple tient ce discours. Dès octobre 2025, le directeur des opérations Sabih Khan indiquait que la production avait pris de l’avance sur le calendrier initial et qu’une montée en cadence était prévue dans les mois suivants.
L’entreprise reste toutefois discrète sur les volumes produits au Texas et sur la part que représentent ces machines dans son infrastructure globale. Elle précise simplement que les serveurs assemblés à Houston sont déployés dans ses centres de données situés aux États-Unis, ce qui peut laisse entendre qu’ils n’alimentent pas les data center à l’étranger.
L’usine de production de serveurs et de Mac mini à Houston. Image Apple.
Ces serveurs sont utilisés pour le Private Cloud Compute, chargé de traiter les tâches d’Apple Intelligence trop lourdes pour être exécutées directement sur les iPhone, iPad ou Mac. Apple ne communique pas sur leur caractéristiques techniques, si ce n’est qu’ils tournent avec des puces maison, ce qui reste très vague. Selon des rumeurs, la Pomme a d’abord utilisé des M2 Ultra avant de basculer récemment vers des puces de génération M5. À plus long terme, elle chercherait à produire des puces plus spécialisées pour cette infrastructure.
Dans une vidéo de The Wall Street Journal, on a pu voir les usines d'Apple en action, pour mettre en avant le fait qu'Apple va proposer dans le futur des Mac mini assemblés aux États-Unis. Et dans la vidéo en question, on voit surtout des serveurs, qui sont ceux qui animent le Private Cloud Compute d'Apple Intelligence. Ils ressemblent à des produits Apple, et on pourrait presque les appeler « Xserve M5 ». Apple n'indique pas formellement que ce sont des serveurs maison, mais la vidéo ne laisse pas trop de doutes. Apple a confirmé par un communiqué de presse que les serveurs sont bien ceux qui animent le Private Cloud Compute.
La Fnac change son offre pour sa carte de fidélité. La carte Fnac+ est désormais proposée à 14,99 € pour une durée de validité de trois ans. Précédemment, elle coûtait 9,99 € la première année puis 14,99 € les suivantes. On ne sait pas si cette nouvelle offre est définitive ou s’il s’agit juste d’une promotion temporaire. Quoi qu’il en soit, il semble que ce soit la seule formule proposée à l’heure actuelle pour adhérer au programme de fidélité.
La carte Fnac+ donne droit à divers avantages : livraison express gratuite illimité Fnac et Darty, 5 % de remise immédiate sur différentes catégories de produits, tarifs réduits sur des spectacles… Mais surtout, elle permet de remplir une cagnotte lors d’opérations spéciales très attractives. Au début du mois, les adhérents Fnac+ ont ainsi pu recevoir 10 € en bon d’achat tous les 100 € dépensés, y compris sur des produits Apple en promotion.
La carte Fnac+ à 14,99 € pour trois ans est disponible pour les nouveaux adhérents comme pour les membres actuels qui voudraient prolonger leur abonnement. À noter aussi que les jeunes peuvent obtenir gratuitement cette carte par le biais du Pass Culture.
On ne va pas vous mentir : l’accueil enthousiaste que vous avez réservé à notre projet de livre sur les 50 ans d’Apple nous a sincèrement surpris. Le deuxième pallier a été récemment franchi, ce qui veut dire qu’après le livre, c’est la journée avec vous qui aura bel et bien lieu. Et votre soutien nous donne du baume au coeur.
Le bon à tirer est signé pour imprimer le livre
Si nos journées sont particulièrement chargées depuis quelques semaines pour finaliser l’ouvrage, les choses avancent à grands pas. Étape cruciale s’il en est : nous avons signé le bon à tirer (BAT) hier, ce qui signifie que l’impression va pouvoir débuter. Comme nous l’avions souligné lors du lancement, nous avons à cœur d’être particulièrement pointilleux sur le respect des délais. L’objectif reste inchangé : faire en sorte que l’immense majorité d’entre vous reçoive son exemplaire dans le courant du mois d’avril.
Le succès de la campagne dépassant nos espérances initiales, nous en avons profité pour muscler la fabrication de l'objet. Pour offrir une meilleure tenue en main, nous avons opté pour une couverture plus épaisse que celle de notre magazine habituel, afin de marquer le coup pour cet anniversaire exceptionnel.
Réservez votre 18 avril pour la première journée MacGeneration
Comme vous l’aviez peut-être remarqué, la barre des 40 000 € a été franchie. Cela signifie que vous pouvez réserver votre samedi 18 avril 2026 pour la première journée organisée par MacGeneration. Si vous pouvez venir à Lyon, alors vous pouvez réserver votre ticket d’entrée, si ce n’est pas déjà fait, sachant que les places sont limitées. Nous vous communiquerons le programme complet prochainement.
La journée aura lieu à l’école Émile Cohl dans le troisième arrondissement lyonnais. Image MacGeneration/école Émile Cohl.
Nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin. Le prochain palier est fixé à 50 000 €, et comme un anniversaire peut en cacher un autre, nous avons une pensée pour un certain Mac OS X.
Dans un mois tout pile, le système d'exploitation fêtera son quart de siècle. Il était impensable pour nous de laisser passer cet acte fondateur, qui a posé les bases du succès actuel d'Apple. Si ce nouveau cap est atteint, la série d’articles rétrospective inédits que vous proposera Greg durant la semaine d'anniversaire du système sera alors accessible à tous gratuitement.
Anthropic vient de présenter de nouvelles capacités pour Claude Code, qui promettent selon l'entreprise de moderniser le vieux code COBOL en quelques mois au lieu des années habituellement nécessaires. Sur les marchés, la sanction a été immédiate : l'action IBM a perdu 13 % en une seule séance, entraînant tout le secteur du consulting dans sa chute. Du jamais-vu pour le titre depuis l'an 2000.
Île-de-France Mobilités (IDFM) est sommé d’ouvrir davantage la billettique numérique francilienne, une décision qui pourrait avoir des répercussions sur l’intégration du pass Navigo dans l’application Cartes sur iPhone. Saisie par la SNCF et la RATP, l’Autorité de régulation des transports (ART) ordonne à IDFM de permettre à ces deux acteurs de vendre les mêmes titres dématérialisés qu’elle.
Aujourd’hui, seule l’application Île‑de‑France Mobilités propose le Navigo Liberté+ dématérialisé, une exclusivité jugée contraire à la loi de 2019 visant à favoriser le développement des services multimodaux, qui vendent des titres pour différents modes de transport. Le régulateur enjoint donc IDFM d’ouvrir la vente de ce titre aux applications Bonjour RATP et SNCF Connect.
Quant aux titres qui ne sont pas encore déclinés en version numérique (Navigo Annuel et forfaits Imagine R), ils devront pouvoir être souscrits via les sites web de ces services multimodaux. Anticipant des complexités pour le parcours d’achat, l’ART demande également à IDFM de permettre à la SNCF et à la RATP de proposer un paiement unique pour plusieurs titres de transport différents.
Achat de pass Navigo dans l’app Île‑de‑France Mobilités. Image iGeneration.
Toujours dans cette logique de développement de la billettique multimodale, le régulateur exige qu’IDFM rémunère les acteurs tiers pour leur rôle dans la distribution des titres de transport — titres dont ils ne peuvent pas modifier les prix, donc dégager une marge pour financer leur activité.
L’intégration à Wallet aussi visée
On en vient à l’iPhone. Depuis le printemps 2024, il est possible d’acheter la plupart des pass Navigo directement dans l’application Cartes d’Apple (Wallet), puis de valider ses trajets avec son iPhone par NFC. Une autre méthode consiste à acheter son titre depuis une application : cela peut être bien sûr l’app IDFM, mais aussi Bonjour RATP ou SNCF Connect, qui proposent la plupart des pass Navigo.
Dans tous les deux cas, le pass acheté est stocké dans Wallet. Or, l’intégration actuelle pose problème au régulateur, qui demande à IDFM et à Apple « de prendre les mesures nécessaires pour éviter qu’une application mobile ne soit "désintermédiée", c’est-à-dire qu’elle perde sa relation avec l’usager une fois le titre stocké dans le Wallet. »
Quelles mesures concrètes pourraient satisfaire cette exigence ? En l’absence des décisions détaillées, qui n’ont pas encore été rendues publiques, le flou demeure. On sait toutefois que, dans une décision antérieure rendue l’an dernier, IDFM évoquait des travaux visant à afficher au dos de la carte dans Wallet un lien renvoyant vers l’application à l’origine de l’installation du titre.
Achat de pass Navigo directement dans Wallet. Image iGeneration.
Ce n’est pas tout, le régulateur demande aussi aux deux partenaires « d’assurer un traitement équitable entre les différents parcours d’achat possibles sur les équipements Apple, que l’usager décide d’acheter son titre via une application mobile, ou directement dans le Wallet (sic). » Là encore, les conséquences concrètes sur l’intégration actuelle sont incertaines. IDFM avait en tout cas indiqué précédemment au régulateur qu’un projet de refonte du parcours client sur Wallet était étudié et qu’il attendait le retour d’Apple sur ses réserves relatives à deux des trois évolutions proposées.
Quoi qu’il en soit, tous ces changements ne sont pas encore actés, car IDFM ne compte pas se laisser faire. L'autorité organisatrice de mobilité en région parisienne va faire appel de ces décisions, qu’elle estime « [contrevenir] à l'objectif initial de la loi, qui était de créer de la valeur économique grâce aux données collectées et mise à disposition par les autorités organisatrices des transports, mais sans créer de nouvelles dépenses publiques. » Selon elle, leur mise en œuvre entraînerait des charges supplémentaires de « plusieurs dizaines de millions d’euros. »
Vous vous êtes peut-être déjà posé une question : « Pourquoi les informations sur les nouveaux iPhone ne proviennent-elles que rarement des usines ? ». En effet, Apple commence à fabriquer les iPhone largement avant la présentation publique, et de nombreuses personnes ont donc accès aux appareils en amont. Il y a une réponse1 assez simple : Apple déploie une version de test d'iOS pour les vérifications en usine et pas celle que vous allez utiliser.
Dans la pratique, comme l'explique Apple Insider2, les quelques appareils qui sont déployés avec une version bêta qui contient des éléments d'interface inédits sont placés dans une pièce sécurisée, avec une seule porte, un badge d'accès et des gardes qui vérifient l'identité des personnes qui entrent. Les employés d'Apple qui ont le blanc-seing nécessaire peuvent éventuellement venir avec un ordinateur portable ou une clé USB, mais ce n'est pas le cas des employés des clients d'Apple, qui sont fouillés, doivent signer un accord de confidentialité et abandonner smartphones et autres dispositifs d'enregistrement à l'entrée.
Les appareils sont filmés en permanence, tout comme les personnes qui entrent, avec des caméras suffisamment précises pour de la reconnaissance faciale. À l'intérieur, les appareils sont aussi protégés. Il s'agit généralement de Mac mini, avec des fonctions bridées : le Wi-Fi, l'USB ou l'accès aux emails sont bloqués.
Pour les iPhone, la connexion sans fil ne permet l'accès qu'à quelques sites précis, le Bluetooth est désactivé, les objectifs des caméras masqués et l'emplacement pour une carte SIM — quand il y en a un — recouvert d'un sceau de sécurité qui permet de vérifier visuellement s'il a été ouvert. Les appareils sont recouverts de stickers et rangés dans des armoires fermées.
Différentes versions d'iOS
Pour les tests classiques en sortie d'usine, Apple utilise ce qu'on appelle une version NonUI d'iOS (parfois nommée Switchboard). Elle propose uniquement des tests pour les différents éléments des appareils, pour vérifier que tout est fonctionnel. La version dont nous avons parlé plus tôt, elle, porte le nom de VendorUI. Elle reprend globalement l'interface que vous aurez entre les mains, mais certaines applications sont absentes (Musique, Contacts, etc.) car elles ne sont pas nécessaires pour des essais. D'autres sont parfois ajoutées, comme un terminal, des accès pour les rapports de bugs, etc.
Un iPhone 15 Plus avec l'interface NonUI.
Nos confrères expliquent que les quelques personnes qui peuvent acéder à des appareils avec une version VendorUI utilisent des applications classiques pour les essais : un passage dans Notes pour vérifier que le passage en paysage fonctionne, l'animation d'un Memoji pour Face ID, l'app Mesures pour les capteurs, etc.
Les fuites existent tout de même
Dans la pratique, les versions de ce type se retrouvent tout de même de temps en temps dans la nature. Apple Insider a pu en parler parce qu'iOS 26.2 VendorUI a été retrouvé sur un prototype d'iPhone 16 Pro Max, par exemple. Et c'est la même chose pour les variantes NonUI : elles sont vues de façon régulière dans des prototypes.
Probablement l'iPhone qui a permis la fuite des informations.
Qui n'est pas uniquement « Les ouvriers ne veulent pas se faire virer à cause d'une fuite. » ↩︎
Avec le MacBook Air M4, Apple propose une machine bien née qui devrait ravir de nombreux utilisateurs. Si vous êtes tenté par ce nouveau Mac, une promotion permet aujourd'hui d'en profiter au meilleur prix
Apple a discrètement lancé Sales Coach, une nouvelle application destinée aux employés des Apple Store et aux partenaires agréés (Apple Authorized Service Providers). Cette app remplace officiellement l’ancienne application SEED, et vise à centraliser les ressources de formation et d’aide à la vente pour les produits Apple.
La deuxième version bêta d'iOS 26.4 parue hier soir apporte quelques petites retouches graphiques au Liquid Glass, rapporte Beta Profiles. Par exemple, le menu de personnalisation de l'écran d'accueil est désormais en blanc sur fond sombre, alors qu'il était en noir sur fond clair...
À sa sortie, le Vision Pro a impressionné par ses différents environnements 3D dans lesquels l’utilisateur peut se plonger pour travailler. Très détaillés, ils entourent totalement le porteur du casque et disposent d’effets sonores immersifs. Apple a donné des explications sur leur construction à Cool Hunting, mettant en avant son sens du détail. On y apprend que chaque placement de rocher est le fruit d'un travail minutieux, tout comme l’ajout d’ombres ou les variations de lumière ambiante.
Le mont Hood dans le monde réel en haut, dans le Vision Pro en bas. Image Apple/Cool Hunting
Yuri Imoto, de l’équipe marketing produit de visionOS, et Matt Dessero, Human Interface Designer à la tête d’une équipe d’artistes spécialisés dans les effets visuels chez Apple, ont livré quelques détails sur les coulisses. Ils racontent multiplier les repérages pour les environnements terrestres comme le mont Hood ou Yosemite. Des équipes sont déployées sur place afin de prendre des photos à 360° et tourner des vidéos du matin au soir dans le but d’établir des références d'éclairage précises.
Le but n’est pas de proposer une simple photo 3D à 360°, mais une sorte de reconstruction fidèle. Apple s’appuie pour cela sur une capture haute résolution des textures, comme les parois rocheuses ou les écorces des arbres. Tout cela est associé à des scans LiDAR afin de construire un modèle géométrique 3D unifié.
La partie audio est évidemment très importante. Des maillages acoustiques personnalisés modélisent le comportement du son dans chaque espace, qu'il s'agisse des échos des parois granitiques de Yosemite ou du bruissement d’un sol de forêt. Certaines libertés sont prises, comme sur l’espace du mont Hood : une route à proximité a été complètement supprimée afin d’obtenir un résultat plus naturel.
Les choses sont plus complexes pour les environnements dans l’espace. Celui sur la Lune a été créé à partir d'images du programme Apollo de 1972, tandis que l'équipe a dû construire un monde plausible en ne se basant sur presque rien pour celui sur Jupiter arrivé avec visionOS 26. L’utilisateur ne se trouve pas directement sur la planète, mais sur Amalthée, la troisième lune de Jupiter.
L’environnement sur Jupiter ajoute de nouveaux contrôles. Image Apple/Cool Hunting
Les équipes d’Apple se sont donc rapprochées de la Nasa pour ces recherches, celle-ci les incitant à ajouter de la glace ou à affiner la diffusion de la lumière sous la surface à travers les plateaux glaciaires d’Amalthée. La conception a en partie été faite dans le Vision Pro afin que les équipes puissent mieux prendre en compte les échelles. Jupiter est le premier environnement laissant les utilisateurs faire défiler les heures de la journée pour observer les évolutions des ombres et le déplacement des lunes voisines.
Vous l'avez forcément installé sur votre ordinateur. VLC, le lecteur multimédia au cône de chantier orange, vient de franchir les 6 milliards de téléchargements. Invité par François Sorel dans Le Podcast Tech d'RMC, son président Jean-Baptiste Kempf est revenu sur une aventure née dans les couloirs de Centrale Paris, entre parties de Doom en réseau et offres de rachats hallucinantes.
Apple va assembler le Mac mini aux États-Unis dans de courant de cette année, a annoncé Sabih Khan, directeur de l'exploitation à Apple, au journaliste Rolfe Winkler du Wall Street Journal en faisant visiter l'entrepôt encore vide où l'installation des équipements s'apprête à débuter....
Apple franchit une nouvelle étape dans sa stratégie industrielle américaine. La firme a confirmé qu’elle commencera la production du Mac mini aux États-Unis dès cette année, une annonce officialisée par Sabih Khan, directeur des opérations d’Apple.
Gros coup de publicité pour sa série Monarch: Legacy of Monsters, dont la saison 2 sera diffusée sur Apple TV à partir de ce vendredi 27 février : Apple a organisé un immense spectacle de drones dans le ciel de Los Angeles. Avec les 3 000 drones qui ont volé pendant douze minutes jusqu’à 150 m de haut, c’était même apparemment un record mondial. La projection s’étalait sur un carré de 300 m de côté et les monstres ont été visibles sur plus de 5 km à la ronde, un sacré show 3D… dont on n’aperçoit malheureusement que quelques secondes dans cette brève vidéo diffusée par Apple.
De quoi relever que Kurt Russell, l’un des acteurs de la série, filme le spectacle avec le flash allumé sur son iPhone. La prochaine fois, quelqu’un d’Apple devrait le prévenir que ce n’est pas nécessaire. Quoi qu’il en soit, l’animation avait l’air en effet très impressionnante… comme le sera probablement la deuxième saison de la série. Trois ans après la diffusion des dix premiers épisodes, on s’attend à des combats épiques avec Godzilla et King Kong au milieu, tout un programme !