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macOS 26.4 peut bloquer les méthodes traditionnelles pour activer l’Hyper Key

Les deux premières bêtas de macOS 26.4 ont modifié un élément bas niveau qui casse les méthodes traditionnelles pour activer l’Hyper Key (). Ce raccourci clavier supplémentaire remplace trois ou quatre touches du clavier par une seule : le plus souvent, , ^, et (shift, control, option et command) sont remplacées par (verrouillage majuscule). L’utilisateur peut ainsi créer de multiples raccourcis clavier supplémentaires avec deux touches, l’Hyper Key et une autre de son choix, ce qui permet d’activer d’un coup des dizaines de raccourcis supplémentaires.

Raycast prévient que la fonctionnalité est cassée sous macOS 26.4. Image MacGeneration.

Depuis l’ajout l’an dernier de l’Hyper Key dans le lanceur multifonctions Raycast que j’utilise sur mon Mac, j’ai commencé à utiliser la fonctionnalité et presque chaque lettre de mon clavier est associée à un raccourci de ce type. J’en utilise pour lancer des apps (♢S pour Safari, ♢M pour Mail, ♢P pour Photos, ♢W pour iA Writer, ♢R pour Reeder, etc.), pour afficher des sites web (♢H pour Home Assistant, ♢T pour la liste de tâches du boulot, etc.) ou encore des emplacements dans le Finder (♢D pour les téléchargements) et même des Raccourcis et d’autres fonctions.

Raycast gère à son tour l’Hyper Key et peut ainsi remplacer un utilitaire de plus

Raycast gère à son tour l’Hyper Key et peut ainsi remplacer un utilitaire de plus

J’en dépends maintenant largement au quotidien et je me sens tout démuni depuis que j’ai installé macOS 26.4. Raycast a affiché un message d’erreur dès la première bêta et c’est toujours bloqué avec la deuxième sortie en début de semaine. Ce n’est pas le seul qui est touché : Hyperkey, un utilitaire dédié à ce raccourci qui a contribué à lui apporter de la visibilité, est également inopérant. Karabiner, un outil qui change le rôle de chaque élément sur le clavier et qui a été l’un des premiers à permettre d’activer la touche sur le Mac, est lui aussi concerné.

Le problème pour Karabiner dépasse d’ailleurs le seul cas de l’Hyper Key, comme le signale un message sur le site qui prévient que l’app toute entière ne fonctionne plus avec la dernière version de Tahoe. La note précise que le bug ne concerne que le clavier intégré aux Mac portables, pas les modèles externes, mais ce n’est pas vrai pour Raycast. En revanche, ce dernier peut exploiter une autre touche, comme le ou de droite, et cela fonctionne encore avec macOS 26.4. Pour le lanceur, le bug se limite ainsi à la touche de verrouillage de majuscules, sur tous les claviers.

Bref, macOS 26.4 a modifié le comportement du clavier et c’est devenu compliqué. En attendant un correctif ou des mises à jour pour contourner le problème, j’ai trouvé durant mes recherches une solution pour exploiter en guise d’Hyper Key. Nommé Hyperkey lui aussi, ce petit utilitaire vient se loger dans la barre des menus de macOS. Il exploite une autre méthode pour actionner le raccourci et je peux témoigner qu’il fonctionne parfaitement. Son seul défaut par rapport à Raycast, c’est qu’il n’est plus possible d’activer le verrouillage des majuscules avec une pression rapide, mais cela ne me manque pas trop.

Hyperkey en place dans la barre des menus de macOS. Image MacGeneration.

Hyperkey est une app gratuite et open-source. Elle n’est pas signée par Apple en revanche, ce qui veut dire qu’il faut faire un détour par les Réglages Système pour l’ouvrir la première fois. Si vous dépendez comme moi de cette hyper touche, c’est malgré tout une bonne option en attendant mieux.

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iPhone Fold : Apple aurait-elle trouvé les secrets de la pliure invisible ?

Les rumeurs autour du premier iPhone pliable d’Apple se précisent. Selon une nouvelle fuite publiée sur Weibo par le leaker Fixed Focus Digital, l’iPhone Fold bénéficierait d’une avancée technique majeure sur l’un des points les plus critiqués des smartphones pliables : la pliure de l’écran.
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Samsung dévoile l'écran Privacy Display du Galaxy S26 Ultra

Le mois dernier, Samsung avait annoncé une nouvelle technologie permettant à chaque pixel d'un écran OLED de contrôler la direction de sa lumière. On peut désormais la voir en action sur le Galaxy S26 Ultra qui a été dévoilé hier soir. L'idée est de rendre confidentielle une partie ou...

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MacBook A18 : pas de True Tone, de charge rapide, des SSD limités...

Quels seront les compromis réalisés par Apple pour abaisser les coûts de production de son nouveau MacBook d'entrée de gamme, dont la présentation est attendue à l'occasion d'un événement prévu le 4 mars ? Une liste de limitations a été publiée sur Weibo par une source inconnue qui...

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Le tarif du MacBook A18 sous la pression du coût des composants

Apple devrait enfin dévoiler son nouveau MacBook d'entrée de gamme la semaine prochaine. L'entreprise a en effet invité la presse à des démonstrations de produits le mercredi 4 mars et pourrait ainsi avoir plusieurs annonces à partir du lundi, incluant ce fameux MacBook qui serait le moins...

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On pourrait toujours sentir la pliure de l'iPhone pliant sous son doigt

La pliure centrale de l'écran interne de l'iPhone pliant, dont la présentation est attendue pour septembre, a fait l'objet de nombreuses rumeurs ces derniers mois. Selon de nombreuses sources, Samsung aurait mis au point une dalle dont la pliure serait invisible. C'est une avancée qui serait...

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RAMpocalypse : chez HP, la mémoire représente maintenant 35 % du coût de fabrication d’un PC

Cela risque bien d’être la statistique de la semaine. On parle à longueur de temps de cette hausse sans fin du prix de la mémoire vive. Si ce phénomène de « RAMpocalypse » vous semble encore un peu abstrait, la dernière déclaration de Karen Parkhill, directrice financière de HP, devrait vous donner un élément de comparaison particulièrement concret.

Image : Jayasahan Hansana - Unsplash

Lors de la publication des derniers résultats financiers du groupe, elle a révélé que le coût de la RAM représentait désormais 35 % du coût total de fabrication d’un ordinateur.

Une inflation fulgurante en quelques mois

Le bond est vertigineux. « Nous avions partagé au trimestre dernier que les coûts de la mémoire et du stockage représentaient environ 15 à 18 % de la facture de composants de nos PC ; nous estimons désormais ce chiffre à environ 35 % pour l'année », a précisé la CFO lors de la conférence téléphonique avec les analystes.

En clair, la part budgétaire de la mémoire dans une machine a tout simplement doublé en un temps record. Et HP ne compte pas absorber ces coûts par pure philanthropie : Karen Parkhill a confirmé que cette hausse se répercuterait inévitablement sur les prix de vente en magasin. Un discours qui fait écho à celui de Samsung, qui tire également la sonnette d’alarme face aux pénuries de puces provoquées par l'appétit insatiable de l’intelligence artificielle.

L’IA, à la fois coupable et moteur de croissance

Pour les acheteurs de PC, la pilule est amère : en 2026, payer plus cher pour une configuration standard est devenu la norme. Bruce Broussard, PDG par intérim de HP, tente de temporiser en affirmant qu'il croit en une « rationalisation du marché avec le temps ». En attendant, le constructeur cherche désespérément de nouveaux fournisseurs et des sources d'approvisionnement moins coûteuses pour épargner ses marges.

Le paradoxe de cette crise réside dans son origine. Si la RAM est chère, c’est parce que l’IA siphonne les stocks mondiaux. Pourtant, c'est cette même IA qui tire les ventes vers le haut. Selon les dirigeants de HP, la demande pour les « AI PC » est étonnamment robuste : ces machines dopées au silicium intelligent représentent déjà 35 % des ventes de la marque.

Ces chiffres impressionnants contrastent toutefois avec les signaux envoyés par la concurrence. Chez Dell, le discours est nettement plus nuancé, suggérant que le grand public ne se soucie pas encore réellement de l'étiquette « AI PC » au moment de passer à la caisse.

Reste une réalité comptable : que vous soyez convaincu ou non par l’utilité d’un NPU dans votre quotidien, vous paierez le prix fort pour votre RAM.

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Tado° optimise son thermostat X pour les pompes à chaleur et le chauffage au sol

Le spécialiste allemand du chauffage connecté Tado° annonce une mise à jour pour son thermostat de dernière génération. Le Smart Thermostat X gagne un nouveau paramètre qui ajuste son comportement pour mieux gérer deux types de chauffage. Jusque-là optimisé pour les chaudières traditionnelles associées à des radiateurs muraux, l’appareil dispose de modes spécifiques pour le rendre pleinement compatible avec les pompes à chaleur et le chauffage au sol. Précisons d’emblée que l’on parle ici toujours de chauffage par eau chaude, le système ne peut pas gérer un plancher chauffant électrique, par exemple.

Le thermostat X de Tado° devrait mieux gérer le chauffage au sol. Image Tado°.

Si votre logement est chauffé par de l’eau qui circule dans le sol ou si vous avez installé une pompe à chaleur qui produit de l’eau chaude, alors la mise à jour est pensée pour vous. Dans les paramètres du thermostat, vous pourrez maintenant ajuster le mode de fonctionnement et opter pour deux options, en plus du défaut pensé pour les chaudières traditionnelles (gaz ou fioul) qui restent les plus courantes sur le marché européen.

Le mode « Chauffage au sol » optimise le système pour tenir compte de la montée de température plus lente et en contrepartie de la plus grande inertie, contrairement aux radiateurs muraux qui réagissent vite. Le mode « Pompe à chaleur » se charge quant à lui de lisser la courbe de puissance demandée, ce qui est idéal pour limiter le nombre de démarrages de la machine et bénéficier des meilleures performances énergétiques qu’elle peut offrir. Grâce à ces ajustements, Tado° promet un meilleur confort avec une température ambiante plus stable qu’avant et moins de dépassements de la consigne, tout en réduisant la consommation et en optimisant la durée de vie des équipements.

Les nouveaux paramètres du mode de fonctionnement pour le thermostat X. Image Tado°.

Le thermostat X n’étend en revanche pas sa compatibilité vers les chaudières modulantes qui ne gèrent pas le standard OpenTherm, le seul pris en charge sur cette génération. C’est une régression par rapport au thermostat de troisième génération que ce modèle a remplacé il y a près de deux ans. Si vous avez un doute, le test de compatibilité fourni par le fabricant est un passage obligé avant tout achat.

Test du thermostat connecté Tado° V3+ : chaudement recommandé

Test du thermostat connecté Tado° V3+ : chaudement recommandé

Précisons que la nouveauté du jour est gratuite. C’est important, puisque Tado° réserve ses fonctionnalités avancées aux utilisateurs qui prennent l’abonnement. Ce dernier permet notamment de gérer le chauffage en fonction de la géolocalisation et maintenant avec une dose d’intelligence artificielle pour tenter d’anticiper vos besoins.

Tado° bascule son système de contrôle du chauffage dans l’ère de l’IA avec tado° AI Assist

Tado° bascule son système de contrôle du chauffage dans l’ère de l’IA avec tado° AI Assist

Le gros avantage de toute la gamme X, c’est qu’elle repose sur Matter et Thread pour la connectivité. Si vous avez un routeur de bordure Thread (HomePod 2, HomePod mini ou Apple TV Ethernet récente), alors vous n’avez pas besoin du bridge toujours vendu par Tado°, le thermostat que l’on peut régulièrement acheter autour de 100 € suffira.

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Les AirPods Ultra compatibles avec Apple Intelligence et l'intelligence visuelle ?

Voici des mois qu’il se murmure qu’Apple sortirait à la rentrée de nouveaux AirPods Pro équipés de petites caméras. La rumeur n’est pas nouvelle, mais petit à petit, les détails fuitent sur la manière dont Apple pourrait utiliser ce composant pour muscler ses écouteurs à l'heure de l'intelligence artificielle.

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

Des yeux au creux des oreilles

Selon l'indéboulonnable Ming-Chi Kuo, dont les prédictions sont souvent partagées par d'autres sources bien informées, ces futurs AirPods Pro embarqueraient des capteurs infrarouges capables de voir votre environnement immédiat. L'objectif premier serait technique : permettre un contrôle par gestes et affiner l'audio spatial.

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

Mais le projet ne s'arrêterait pas là. Le leaker Kosutami avance que ces caméras serviraient de passerelle directe vers Apple Intelligence. En clair, la fonction « Intelligence Visuelle » déjà aperçue sur l'iPhone s'inviterait dans vos oreilles. Les AirPods deviendraient alors capables de décrire le monde qui vous entoure sans même que vous ayez besoin de sortir votre téléphone de votre poche.

Visual Intelligence sur iPhone

Quel appareil va traiter les images ?

À supposer que tout cela soit vrai, cela pose la question du traitement. Quel appareil va analyser ces images et les décrire à l’utilisateur ? Les AirPods Pro eux-mêmes ou l’iPhone auquel ils sont connectés ? La deuxième hypothèse semble la plus probable. Ce dernier n’a pas de souci de puissance de calcul, à condition qu’il s’agisse d’un modèle récent.

Gurman said also
Yeah me personally forgot to say it's IR camera and connected with Apple Intelligence https://t.co/dqrOwDSfa9 pic.twitter.com/2pWJLCPgsl

— Kosutami (@Kosutami_Ito) February 24, 2026

Mais cela pose un autre problème : avoir suffisamment de bande passante pour faire passer à la fois l’audio et le contenu des images entre les deux appareils. Dans le domaine des technologies sans fil, Apple possède un vrai savoir-faire technique et pourrait profiter de ces nouveaux AirPods Pro pour introduire une nouvelle puce dont elle a le secret.

Une gamme AirPods Pro à deux vitesses ?

Si ces rumeurs se confirment, Apple pourrait rompre avec sa stratégie habituelle. Jusqu'ici, les AirPods Pro ont toujours été déclinés en un seul modèle. Mais à l'image de ce qui a été fait avec les AirPods 4, Cupertino pourrait segmenter son offre haut de gamme :

  • AirPods Pro 3
  • AirPods Pro avec caméras : une version premium qui pourrait être vendue un peu plus cher.

Ces nouveaux modèles devraient être présentés à la rentrée. Enfin si Apple ne prend pas trop de retard dans le développement de ses fonctions liées à l’IA…

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Des nouvelles des IA : une responsable de sécurité perd le contrôle d'OpenClaw

Summer Yue est la responsable de la sécurité d'IA et de leur "alignement" chez Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp et tutti-quanti).
Elle a décidé d'utiliser OpenClaw sur sa machine de travail, pour gérer ses emails.

OpenClaw prétend être une sorte d'assistant personnel, avec une IA orchestrant le travail de différents Agents, chacun d'eux sachant faire des tâches spécifiques, comme résumer un email, effacer des emails, organiser son calendrier, etc.

Beaucoup de gens ont alerté sur les problèmes posés par ces IA qui "déraillent" et leurs Agents qui peuvent se révéler très dangereux, si on ne limite pas énormément leurs permissions.
Ça a été observé dans le monde du développement avec des fichiers massacrés ou détruit, voire des Repo GIT effacés localement et dans le cloud !

Ce qui devait arriver arriva : ayant données la permission de lire et surtout détruire des emails, l'IA s'est mise à dérailler, pour effacer un grand nombre d'emails sans répondre à ses demandes d'arrêter. Elle a du intervenir en tuant les processus des Agents.

En demandant à la fin à l'IA pourquoi celle-ci n'avait pas obéit à ses instructions, elle a juste eu une reconnaissance de l'erreur commise, de modifications effectuées par elle-même (!!!) sur ses instructions, en promettant que "ça ne se reproduira pas".

La responsable de la sécurité des IA chez Meta ?!?
Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer ...

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MacBook « low-cost » : la liste (un peu longue) des concessions d’Apple pour faire baisser la facture

La semaine prochaine devrait marquer une étape importante dans l’histoire du Mac. Juste avant son événement « spécial », Apple pourrait annoncer le portable le plus abordable de son histoire. Si les grandes lignes techniques commencent à se dessiner, il reste une inconnue de taille : son prix. Les paris sont ouverts : les plus optimistes misent sur un ticket d'entrée à 599 $, tandis que les analystes les plus prudents tablent plutôt sur 799 $.

MacBook « low-cost » : le point sur les couleurs, le prix et le nom

MacBook « low-cost » : le point sur les couleurs, le prix et le nom

Une équation économique complexe

Apple cherche à lancer ce Mac abordable au pire moment. Entre l'envolée des prix des composants clés, comme la mémoire vive, et la hausse du coût des matières premières, le timing est loin d'être idéal. Pour maintenir ses marges habituelles tout en compressant le prix de vente, la firme de Cupertino a dû faire des choix drastiques.

MacBook low-cost : le pire moment pour un Mac « pas cher » ?

MacBook low-cost : le pire moment pour un Mac « pas cher » ?

On sait déjà qu'Apple aurait mis au point un nouveau procédé de forgeage de l'aluminium, plus rapide et plus rentable que celui utilisé pour les MacBook Air et Pro actuels. L’utilisation d’une puce initialement destinée aux iPhone permettrait également de réduire les coûts tout en offrant une autonomie record. Mais ces ajustements industriels ne suffiraient pas à atteindre la fourchette de prix visée.

D’après des éléments dénichés dans une version interne du Kernel Debug Kit de macOS Tahoe, Apple aurait activé plusieurs autres leviers pour abaisser la facture. Si la source de ces fuites doit encore faire ses preuves, les compromis évoqués semblent cohérents avec une stratégie « low-cost ».

L’écran et le stockage en ligne de mire

Le premier poste d'économie concernerait l'affichage. La luminosité maximale de la dalle pourrait tomber sous la barre des 500 nits du MacBook Air actuel. Plus surprenant encore, Apple ferait l'impasse sur True Tone, cette technologie qui adapte la colorimétrie de l'écran à la lumière ambiante. Un retrait qui marquerait un net retour en arrière pour le confort visuel.

Côté stockage, la modularité serait réduite au strict minimum. Ce nouveau MacBook se limiterait à des capacités de 256 Go et 512 Go (avec une option 128 Go réservée au monde de l'éducation). Exit les configurations à 1 To ou 2 To disponibles sur le reste de la gamme. Plus gênant peut-être pour les performances au quotidien : les vitesses de lecture et d'écriture du SSD seraient en retrait, Apple privilégiant probablement l'utilisation d'une puce NAND unique, moins onéreuse mais moins véloce.

Des concessions sur le confort et la connectivité

Pour grappiller encore quelques dollars sur le coût de revient, Apple s'attaquerait à des fonctions pourtant devenues standards sur Mac :

  • le clavier : Il pourrait perdre son rétroéclairage, une absence difficile à avaler en 2026, même sur l'entrée de gamme.
  • la recharge : La charge rapide ne serait pas de la partie, imposant des temps de récupération plus longs.
  • l’audio : La prise jack ferait l'impasse sur le support des casques à haute impédance, une fonction introduite sur les Mac depuis 2021.

Enfin, la connectivité sans fil subirait une cure d'austérité. Alors que les iPhone 17 et le futur iPhone Air doivent embarquer la puce maison « N1 » (gérant le Wi-Fi 7, le Bluetooth 6 et le protocole Thread), ce MacBook ferait bande à part. Pour réduire les coûts, Apple se tournerait vers une puce tierce entrée de gamme fournie par MediaTek.

A cette liste, il faut également ajouter le fait que cette machine sera très certainement dotée de seulement 8 Go de RAM. Lors de l’achat, il ne serait même pas possible de choisir une configuration mieux dotée. Enfin, le Thunderbolt ne sera très certainement pas de la partie.

Prudence de rigueur

Bien que les fichiers extraits de macOS Tahoe soient authentiques, l'interprétation qui en est faite invite à la prudence. Le leaker à l'origine de ces informations n'a pas encore de passif solide en matière de révélations. Il est donc possible qu'Apple teste plusieurs configurations ou que certains de ces compromis soient finalement écartés avant le lancement officiel. Une chose est sûre : pour voir un MacBook sous la barre des 600 $, il faudra accepter de vivre avec un Mac moins « confortable » qu’à l’accoutumée. Mais cela ne devrait pas l’empêcher de très bien se vendre, si l’on en croit les premières études des analystes.

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Samsung présente sa gamme S26 : une évolution plus qu’une révolution, sur fond de crise des prix

La famille Galaxy S26 ne réinvente pas la roue, mais elle la polit de tous les côtés. Samsung reconduit son trio S26, S26+ et S26 Ultra, avec un discours désormais entièrement cadré par l’IA et le satellite, là où les générations précédentes mettaient encore en avant les mégapixels ou les hertz de l’écran. Dans le détail, chaque modèle a un rôle bien précis dans la gamme, et c’est souvent plus dans les compromis que dans les fiches techniques qu’on voit la stratégie de Samsung.

Galaxy AI devient plus proactif qu’avant, avec le résumé des appels et des documents, des réponses contextuelles aux messages (comme tente de le faire Apple Intelligence), ou l’automatisation de certaines actions. Samsung tente aussi de fusionner plusieurs agents à la demande, pour exécuter les diverses tâches, passant à la volée de Bixby à Gemini ou Perplexity. Côté satellite, comme la gamme Apple depuis quelque temps, toute la gamme S26 profite d’une connexion d’urgence en cas d’absence de réseau cellulaire... et comme chez Apple, cette fonction dépendra du pays dans lequel le téléphone est utilisé, la couverture n’étant pas encore globale.

Galaxy S26 : le ticket d’entrée « raisonnable »

Le Galaxy S26, c’est le modèle qui doit vendre l’idée du nouveau Galaxy à ceux qui ne veulent ni d’un monstre en taille, ni d’une facture délirante. On reste sur un format compact (pour les standards Android actuels), écran OLED 120 Hz, bordures fines et design très proche de la génération précédente. Même les optiques restent les mêmes, avec un trio 50 MP en principal, 12 MP en ultra grand-angle et 10 MP en téléobjectif. Le but est clair : ne pas déstabiliser, mais moderniser juste ce qu’il faut pour garder la sensation de « haut de gamme accessible ».

Sous le capot, on retrouve la plateforme de l’année (Snapdragon Elite 8 Gen 5 sur certains marchés, Exynos 2600 en Europe et donc en France) avec un NPU largement mis en avant pour les fonctions Galaxy AI. Au final, pas de quoi faire trembler les murs, une simple évolution de ce que Samsung a pris l’habitude de nous présenter chaque année : ça ressemble plus à un iPhone « S » qu’autre chose, pris dans le langage Apple. Le prix de cette version de base est un symbole à lui tout seul de cette période tendue sur la RAM et les autres composants, prenant 40 € d’augmentation à 999 € pour rester sous le plafond symbolique des 1 000 €. La version 512 Go n’a pas eu la même chance, prenant 120 € de plus d’une année sur l’autre, à 1 199 €.

Galaxy S26+ : le grand frère pas tout à fait moyen

Historiquement, le « plus » chez Samsung est coincé entre deux eaux : plus grand, parfois un peu oublié, comme l’était l’iPhone « Plus » en son temps. Le Galaxy S26+ suit la même logique : c’est celui qui vend l’expérience Galaxy S26 « en plus confortable », sans pour autant proposer des innovations radicales par rapport à l’entrée de gamme. Écran passant de 6,3 à 6,7 pouces, batterie de 4 300 à 4 900 mAh et... c’est tout.

Samsung ayant abandonné le principe du Galaxy Edge, le S26+ rentre dans le rang, et ne propose au final pas grand chose de plus qu’un écran et une batterie plus grands, permettant aux gros consommateurs de contenus web d’avoir un peu plus de place pour afficher les pages consultées. Les prix commencent à 1 269 € pour 256 Go en hausse de 100 €, allant jusqu’à 1 449 € pour 512 Go.

Galaxy S26 Ultra : la vitrine technologique

L’Ultra est comme chaque année ce qui se rapproche le plus d’un iPhone 17 Pro Max : écran plus grand à 6,9 pouces, le Snapdragon 8 Elite Gen 5 pour tous (à croire qu’encore une fois, l’Exynos de cette année n’est pas à la hauteur de la production de Snapdragon mais revient bien moins cher), et une batterie de 5 000 mAh surtout dotée d’une charge à 60 W, quand les S26/S26+ plafonnent à 25 W.

Niveau photo, contrairement au duo S26/S26+ il y a une nouveauté, mais elle fait le minimum syndical : le capteur principal reste un 200 MP, mais passe d’une ouverture à f/1.7 à un objectif un peu plus lumineux à f/1.4. Le reste des optiques est identique à l’année dernière, avec ultra grand-angle 50 MP, un téléobjectif x3 10 MP et un autre x5 50 MP.

Le Privacy Shield fait bien son arrivée, mais uniquement sur le S26 Ultra : cette fonction permet d’ajuster la visibilité de l’écran sur les côtés activable logiciellement. Ainsi, il est possible de rendre plus compliqué la lecture des informations présentes à l’écran pour un regard indiscret, ce qui peut s’avérer pratique pour la consultation de comptes bancaires, ou toute autre information privée. La fonction peut d’ailleurs être déclenchée automatiquement suivant l’app, par type de contenu (mot de passe) ou par contexte (page de paiement en ligne).

Le Galaxy S26 Ultra aura un écran anti-regards indiscrets, une innovation qui retient l’attention

Le Galaxy S26 Ultra aura un écran anti-regards indiscrets, une innovation qui retient l’attention

Les prix du S26 Ultra sont un mix entre bonne et mauvaise nouvelle : la version 256 Go ne bouge pas à 1 469 €, quand le 512 Go monte de 80 € à 1 669 €, et la version 1 To grimpe de 140 € à 1 969 €, se rapprochant de la barre symbolique des 2 000 €.

Un emprunt à Apple, et la compatibilité AirDrop

La nouvelle couche logicielle présentée par Samsung, One UI 8.5, ajoute une fonction déjà présente de longue date sur les produits Apple : un bouton de recherche global en bas de l’écran, qui s’affiche à la place des « points » représentant les différents écrans d’accueil entre deux Slides. Si cette idée fera directement penser à la fonction recherche bien connue sur iOS son nom fera d’autant plus sourire l’habitué des produits de Cupertino, Samsung l’ayant nommée... Finder.

La compatibilité AirDrop fait son apparition, rejoignant les Pixel 9 et 10 dans la foulée. Comme pour les appareils de Google, c’est la fonction QuickShare qui permet cette extension aux produits Apple, et non une intégration propriétaire de Samsung dans sa surcouche One UI. On ne va cependant pas bouder notre plaisir, la marque la plus répandue chez Android pouvant maintenant échanger plus simplement des photos ou des fichiers avec les appareils sous iOS.

Après les Pixel 10, l’interopérabilité AirDrop/Quick Share va s’étendre en 2026

Après les Pixel 10, l’interopérabilité AirDrop/Quick Share va s’étendre en 2026

Reste que cette nouvelle gamme n’est au final qu’une évolution par petites touches des appareils de l’année dernière : si le marché des smartphones est désormais tellement mature qu’il est complexe de sortir une innovation venant rebattre les cartes, la hausse de tarif de tous les composants se fait ressentir très fortement, et Samsung a à n’en pas douter dû arbitrer les décisions à la lumière de cette nouvelle réalité. Qu’en sera-t-il pour Apple et l’iPhone 18 Pro ?

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MacBook low-cost : le pire moment pour un Mac « pas cher » ?

Le fameux MacBook « low cost » devrait être présenté dans les jours à venir, mais arrive à ce qui semble être le pire moment pour ce type de machine : la hausse des prix des composants est vertigineuse, et touche quasiment tous les éléments qui le composent. Apple va-t-elle réussir à tenir le prix bas imaginé au départ, ou le contexte va-t-il doucher les espoirs de Mac « vraiment » abordable ?

Multi-colore, mais toujours abordable ?

Le constat d’origine de Cupertino est pertinent : les smartphones sont devenus quasiment aussi puissants que des ordinateurs portables de base, et la liste de leurs composants montre un écart de prix conséquent entre un SoC d’iPhone, et le même pris pour un MacBook Air/Pro. Alors au final, en continuant de rogner sur quelques éléments (comme le clavier rétro-éclairé ?), il devient possible de faire une machine à prix serré sans pour autant rogner de trop sur la sacro-sainte marge de la pomme, ni donner l’impression d’une machine « cheap ».

MacBook « low-cost » : le point sur les couleurs, le prix et le nom

MacBook « low-cost » : le point sur les couleurs, le prix et le nom

Reste que... cette idée ne pouvait pas arriver à un pire moment : que ce soit la RAM, les SSD, la gravure de SoC, ou même la chimie des batteries, tout, absolument tout a grimpé en tarif. Et pas qu’un peu : la RAM, grand exemple de la tendance, a quadruplé voire quintuplé de tarif en quelques mois. Pour elle, Apple pensait pouvoir se rattraper sur les fournisseurs chinois. Or, ceux-ci sont déjà au maximum de leurs capacités, et privilégient logiquement le marché local. Les fournisseurs « historiques » sont déjà à fond, et au vu de la demande ont gonflé autant que possible leurs prix.

Pour les SSD, c’est la même histoire : les fournisseurs sont déjà au taquet, et vendent leur production au plus offrant. Concernant les SoC, le fournisseur principal étant TSMC, celui-ci a clairement donné ses priorités à venir : Apple n’est plus en tête, dépassée par Nvidia qui a décroché la place de n°1 des commandes. De quoi réduire la marge de négociation, même si Cupertino n’est pas non plus relégué au rang des autres anonymes.

Et même la chimie des batteries s’y met : selon DigiTimes, le cobalt a vu son cours monter de 21 500 dollars la tonne à plus de 56 000 dollars suite à un embargo imposé sur les exportations provenant de la République démocratique du Congo, faisant grimper le prix des produits finis de 10 à 15 % par batterie.

MacBook « low-cost » : la future locomotive d

MacBook « low-cost » : la future locomotive d'Apple ?

Tout mis bout à bout, une question s’impose : Apple pourra-t-elle maintenir les tarifs qu’elle avait prévu pour ces machines ? Les rumeurs d’origine pointaient un prix pouvant tomber aussi bas que 599 dollars, prix jamais vu pour une machine portable Apple hormis le contre-exemple du MacBook Air M1 série « Walmart », cas unique s’il en est. Maintenant, les estimations pointent plus vers un tarif s’établissant à 699, voire 749 dollars. Celui-ci se rapproche donc dangereusement du prix du MacBook Air de base... à moins que celui-ci ne remonte aussi bientôt, à la fois pour ne pas empiéter sur le MacBook et pour garder sa marge.

Reste que toute hausse de tarif est à pondérer de manière très précise, tant celui-ci peut transformer une réussite commerciale en échec industriel. La réponse ne devrait maintenant plus tarder.

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Cette société veut carrément racheter PayPal !

Le géant du paiement en ligne Stripe envisagerait le rachat de tout ou partie de PayPal, selon Bloomberg. Les discussions en seraient encore à un stade très préliminaire, mais l'action PayPal a déjà bondi de 7 % sur cette simple rumeur. Stripe, fraîchement valorisé à 159 milliards de dollars, n'a jamais pesé aussi lourd, alors que PayPal n'a jamais valu aussi peu depuis des années.
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iPhone Fold : les mesures du pli quasi invisible en fuite

L’iPhone Fold continue son petit bonhomme de chemin... et comme tous les modèles avant lui, doit passer par une case bien précise : la divulgation aux diverses chaînes de montage des mesures précises de l’appareil exigées par Apple. C’est par le biais d’une fuite chez un de ces fournisseurs que le fuiteur chinois Fixed Focus Digital a récupéré notamment des informations sur le fameux « pli » de l’écran de ce nouvel iPhone.

Image Prosser/FPT.

Comme tous les smartphones à écran pliable, l’iPhone Fold doit faire avec les limites de ces surfaces OLED... et notamment le fameux pli au milieu de l’écran, assez souvent disgracieux, même si les constructeurs tentent au fil des ans de le faire disparaître.

Samsung Display présente une dalle OLED pliable sans pliure visible, un atout potentiel pour l’iPhone Fold

Samsung Display présente une dalle OLED pliable sans pliure visible, un atout potentiel pour l’iPhone Fold

Durant le dernier CES, Samsung avait présenté un écran OLED pliable où la pliure était quasiment invisible... avant de très rapidement faire disparaître celui-ci : manifestement, elle n’était pas destinée à être visible à tout le monde, et surtout pas à la presse. De là à penser que c’était l’écran utilisé sur le prochain iPhone Fold, il n’y a qu’un pas... qui ne sera bien entendu pas franchi officiellement.

Samsung fait disparaître en douce son écran pliable sans pliure du CES 2026

Samsung fait disparaître en douce son écran pliable sans pliure du CES 2026

Mais ces mesures, quelles sont-elles ? Si aucun point de comparaison n’existe avec les concurrents, ces derniers ne communiquant pas les mesures précises du pli de l’écran et aucune fuite n’ayant été orchestrée, les données ont au moins le mérite de donner une idée.

Ainsi, la profondeur de ce pli serait de 0,15 mm. Bien entendu, plus le pli est petit, moins celui-ci est visible. L’un des écrans les plus « propres » à ce niveau serait selon les mesures de BlackBerryEmpire l’OPPO Find N3 Flip, avec 0,03 mm au cours des 400 000 cycles de test de fatigue. Apple n’aurait ainsi pas le meilleur, mais le chiffre reste très bon.

Une autre donnée permettant d’apprécier la discrétion de ce pli est l’angle maximal formé par celui-ci. Chez Apple, il serait de 2,5 degrés. Bien entendu, encore une fois plus ce chiffre est petit, mieux c’est.

iPhone Fold : le futur pliant d’Apple se déplie en vidéo

iPhone Fold : le futur pliant d’Apple se déplie en vidéo

Les données s’accumulent petit à petit sur ce téléphone qui se veut être le prochain haut de gamme de Cupertino, présenté en fin d’année avec l’iPhone 18 Pro à ses côtés. Avec une caméra frontale, 2 objectifs arrières, une caméra selfie à l’intérieur et un Touch ID intégré dans le bouton d’allumage, les grandes lignes de son design sont aussi connues : un écran 5,5 pouces extérieur, 7,8 pouces en intérieur, et une épaisseur de 4,5 mm déplié, et entre 9 et 9,5 mm replié. Reste à connaître les détails finaux, comme son tarif... qui risque de faire transpirer quelques comptes.

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Apple va-t-elle enfin oser la couleur avec son MacBook Low-cost?

Après des années de palettes très sages sur ses ordinateurs portables, Apple semble prête à revoir sa copie. Selon plusieurs rumeurs concordantes, le prochain MacBook d’entrée de gamme, attendu comme une alternative plus abordable au MacBook Air, pourrait être décliné en plusieurs coloris plus vifs.
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Consommation en Watts de CPU Apple Silicon

Voilà voilà voilà... Prenez le temps de digérer cela !

J'ai utilisé Mx Power Gadget créé par Fabrice Leyne, dont je vous avais précédemment parlé, pour mesurer la consommation de différents SoC d'Apple, avec la GPU principalement au repos.
Ces mesures ne concernent donc que la CPU + RAM, et ont été prises avec la CPU au taquet en utilisant PrimeSieve installé avec Homebrew.

D'abord on peut remarquer une augmentation régulière de la consommation électrique des entrée-de-gamme de chaque génération de SoC Mx d'Apple.
Au point d'ailleurs que si ça continue comme cela, le M6 pourrait consommer autant qu'un M1 Pro avec tous les problèmes qui se poseront sur MacBook Air M6 et même MacBook Pro 14" M6 !

Je compte refaire l'exercice avec CPU + GPU chacun au taquet, ça pourrait être pire ...

Ensuite, la CPU du M5 de base consomme 27% de plus que celle du M4 de base !
Tout cela pour 15% (annoncé) ou 19% (mesuré avec geekbench 6) de performances en plus.
Malgré le passage de la gravure TSMC "3nm" de la seconde à la troisième génération, l'efficacité énergétique est inférieure ! Une incroyable nouveauté et un énorme problème à venir !

En résumé, la génération M5 pourrait poser des problèmes de TDP dans certains Mac dont évidemment le futur MacBook Air M5, mais aussi avoir moins d'autonomie pratique que la génération M4 en réalisant le même travail.

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L’App Store semble débordé par la vague du vibe coding

Depuis plusieurs mois, de nombreux développeurs iOS se plaignent de délais de validation nettement allongés sur l’App Store. Là où l’équipe de validation donnait généralement son feu vert en moins de 24 heures pour une mise à jour conforme aux règles, l’attente se compte désormais en jours, si ce n’est plus, dans bien des cas. Une situation d’autant plus frustrante lorsqu’il s’agit de déployer rapidement un correctif.

Pour beaucoup, le responsable est tout trouvé : le vibe coding. Les IA génératives, qui permettent aujourd’hui à quasiment n’importe qui de créer une app iOS — j’en sais quelque chose —, semblent avoir provoqué une arrivée massive de nouveaux développeurs et une explosion du nombre d’applications soumises. Une vague qui submergerait l’équipe chargée de la validation sur l’App Store.

Image Apple/iGeneration

En 2024, Apple indiquait que cette équipe comptait plus de 500 personnes et qu’elle examinait environ 132 500 propositions d’apps chaque semaine. Dans son dernier rapport de transparence, l’entreprise précisait avoir passé en revue 7 771 599 soumissions d’apps sur l’ensemble de l’année 2024. Les chiffres officiels pour 2025, année où le vibe coding a véritablement pris son essor avec les progrès des modèles d’IA, ne sont pas encore disponibles.

Selon des statistiques d’AppFigures relayées par le développeur Clément Sauvage — qui observe lui aussi des délais de validation plus longs —, les soumissions de nouvelles apps ont augmenté de 24 % en 2025. Une hausse significative depuis le pic historique d’un million d’applications atteint en 2016.

i swear app store reviews are taking longer and longer...
submitted four days ago and still waiting for review pic.twitter.com/uAtxWFrJu4

— jenna ☁️ (@jnananaa) February 15, 2026

Toujours d’après AppFigures, 557 000 nouvelles applications ont été publiées sur l’App Store en 2025, contre 448 000 en 2024. Une progression marquée que cet observateur spécialisé attribue lui aussi au vibe coding, qui a considérablement abaissé la barrière à l’entrée pour le développement d’apps iPhone, Mac et autres.

Bitrig permet de créer sa propre app iOS directement sur iPhone, sans coder

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À l’image de certains projets open source aujourd’hui saturés par des contributions générées par IA (le plus souvent de piètre qualité), l’équipe de validation de l’App Store semble ainsi crouler sous les soumissions. Dans cette vague de nouvelles apps, il n’y a pas que des débutants : on voit aussi des développeurs chevronnés multiplier les projets en vibe codant de petites apps sur leur temps libre, c’est-à-dire sans prêter attention au code généré par ChatGPT, Claude ou une autre IA.

Des projets open source saturés par des (mauvaises) contributions générées par IA

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Quelles solutions s’offrent alors à Apple pour arranger les choses ? Interdire les apps vibe codées n’aurait aucun sens : on peut produire de bonnes comme de mauvaises apps avec cette méthode et il est de toute façon impossible de déterminer de manière fiable comment une app a été développée. Rendre le processus de soumission plus contraignant ne paraît pas non plus réaliste tant cela irait à l’encontre des intérêts d’Apple, alors que les développeurs s’acquittent déjà de 99 $ par an pour avoir le droit de figurer sur l’App Store.

La réponse passe sans doute par un renforcement de l’équipe de validation, un effort qu’Apple a largement les moyens de consentir. Une automatisation accrue du processus pourrait peut-être aussi contribuer à désengorger la situation.

En attendant, les développeurs confrontés à une situation critique, comme un bug bloquant, peuvent toujours solliciter un examen accéléré de leur application à titre exceptionnel.

J’ai créé une app iOS sans savoir coder grâce à l’IA, une expérience enivrante

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1Password augmente ses prix, et pas qu’un peu

Le gestionnaire de mots de passe 1Password va augmenter ses tarifs annuels dès le 27 mars prochain. En France, l'abonnement individuel passe de 31,80 à 43,80 euros hors taxes, soit plus de 52 euros TTC par an. L'offre famille prend 20 % de hausse elle aussi. C'est la première vraie augmentation en plusieurs années pour le service, et ça ne plaît pas du tout aux utilisateurs.
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tado° dévoile un mode pour adapter son thermostat aux différents systèmes de chauffage

tado° annonce aujourd’hui le lancement du Mode de Contrôle, une nouvelle fonctionnalité destinée à son thermostat intelligent tado° X. Il s'agit ici d'adapter plus finement le comportement du thermostat au type de système de chauffage installé, afin d’améliorer à la fois le confort thermique et l’efficacité énergétique.
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