Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
iPhone, iPad et Mac. Ce sont trois produits bien distincts aujourd’hui, mais cela pourrait changer. La rumeur d’un MacBook à écran tactile refait surface, l’iPhone Fold pourrait jouer le rôle d’un mini iPad et la pertinence d’iPadOS est plus questionnée que jamais. Alors à quoi pourraient ressembler les plateformes d’Apple dans les mois à venir ? On en discute dans cette émission.
Au programme également, les Mac mini fabriqués aux États-Unis, les hausses de prix qui se généralisent et des contenus générés par IA qui saturent l’App Store et divers projets.
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Apple semble avoir bien plus d’ambition pour l’iPhone 16e que pour la gamme SE. La marque californienne a désormais semble-t-il choisi d’imposer un rythme annuel à son modèle « entrée de gamme ». Et si Apple veut s’en tenir à ce nouveau rythme, l’iPhone 17e devrait être dévoilé dès la semaine prochaine. De quoi entretenir l’élan : au vu du bond en avant réalisé par l’iPhone 17, ce futur modèle pourrait bien séduire un large public.
Une sortie au printemps 2026
Ming-Chi Kuo et Mark Gurman sont tous les deux d’accord sur ce point : l’iPhone 17e verrait le jour au premier semestre 2026, marquant ainsi le passage à un cycle de mise à jour annuel pour ce modèle.
Dans les années à venir, le printemps devrait donc devenir la nouvelle période de lancement des iPhone standard. En 2027, Apple pourrait — si elle ne change pas ses plans — présenter simultanément les iPhone 18e et iPhone 18.
Une précédente rumeur, apparue en avril, évoquait déjà un prototype proche de la production d’essai. Selon cette fuite, Apple viserait toutefois un lancement en mai 2026, et non en février comme ce fut le cas pour l’iPhone 16e.
Un écran inchangé
Selon le média coréen The Elec, l’iPhone 17e reprendrait le même écran OLED que celui de l’iPhone 16e — un panneau initialement introduit avec l’iPhone 14. Une décision logique : la firme chercherait ainsi à réduire les coûts de production en misant sur des composants éprouvés et des chaînes déjà bien rodées.
L’iPhone 16e embarque pour rappel un écran OLED Super Retina XDR affichant un taux de contraste de 2 000 000:1. Sa luminosité atteint 800 nits en usage standard et jusqu’à 1 200 nits en HDR pour les photos, vidéos et films. La dalle affiche une définition de 2 532 × 1 170 pixels.
À titre de comparaison, l’iPhone 17 bénéficie d’un écran légèrement plus grand (6,3″ contre 6,1″) et d’une luminosité plus élevée (jusqu’à 1 600 nits en HDR et 3 000 nits en extérieur). Mais ce qui devrait surtout distinguer les deux modèles, c’est l’absence de ProMotion (120 Hz) sur l’iPhone 17e, qui restera limité à 60 Hz.
Image : iGeneration
Le même processeur que l'iPhone 17
Selon Mark Gurman, l’iPhone 17e profiterait de la même puce A19 que le reste de la gamme. Cette nouvelle génération, gravée en 3 nanomètres de troisième génération, marque une belle évolution en matière de performances comme d’efficacité énergétique.
Le processeur conserve une architecture à six cœurs — deux dédiés à la performance, quatre à l’efficacité — mais gagne en rapidité tout en consommant moins. Le GPU à cinq cœurs profite lui aussi d’améliorations notables, aussi bien pour le jeu que pour le traitement graphique du quotidien. Chaque cœur graphique intègre un Neural Accelerator, chargé d’accélérer les tâches d’intelligence artificielle locale — de Siri embarqué aux retouches photo intelligentes.
Enfin, la prise en charge matérielle du ray tracing permet de viser une qualité graphique proche des consoles, avec des effets de lumière plus réalistes et des fréquences d’image plus stables. Les gains d’efficacité de la puce A19 devraient également offrir une meilleure autonomie, un point souvent crucial sur les modèles d’entrée de gamme.
Avec ou sans Dynamic Island ?
C’est sans doute l’enjeu majeur des rumeurs autour de ce modèle. La logique voudrait que l’iPhone 17e s’inscrive dans la lignée de son grand frère et conserve une simple encoche.
Cependant, tout le monde n’est pas d’accord avec cette idée — à commencer par le leaker Digital Chat Station, qui affirme à plusieurs reprises que l’iPhone 17e passerait à la Dynamic Island et adopterait un nouveau design.
Dynamic Island vs encoche
Selon lui, l’iPhone 16e reprend les grandes lignes du design de l’iPhone 14. Dans la même logique, son successeur s’inspirerait du châssis de l’iPhone 15, qui avait justement inauguré la Dynamic Island et des bords plus arrondis.
Sur le papier, c’est séduisant. Mais Apple veille jalousement à préserver ses marges et à différencier ses gammes. De plus, cette hypothèse contredit les rumeurs évoquant l’utilisation du même panneau OLED que celui du 16e.
Un positionnement plus clair
En France, l’iPhone 16e est officiellement vendu 719 €, un tarif qui avait fait grincer des dents lors de sa sortie. Mais la perception du produit a depuis bien changé : grâce aux promotions régulières, on le trouve désormais entre 500 et 600 €. Dans cette zone de prix, nul doute que la gamme “e” d’Apple a trouvé son public.
À partir de lundi, la machine à communiqués de presse va chauffer du côté de Cupertino. Cette séquence de lancements devrait se conclure mercredi par une « Apple Experience », un événement durant lequel la marque présentera ses nouveautés à des journalistes et influenceurs triés sur le volet, simultanément à New York, Londres et Shanghai.
Répétons-le encore : de ce que l’on sait, il n’y aura pas de keynote. Par contre, on ne serait pas étonné qu’Apple accompagne ces sorties de petites vidéos léchées sur ses pages produits, comme elle a pu le faire par le passé.
Il se murmure que cinq produits au total seraient sur la rampe de lancement. Les favoris ? Un MacBook « low-cost », un nouveau MacBook Air, le MacBook Pro M5, ainsi que les mises à jour de l’iPad (A18), de l’iPad Air (M4) et de l’iPhone 17e. Si Apple choisit de faire monter la pression graduellement, on pourrait voir les iPad débarquer lundi, l'iPhone 17e mardi, et les Mac en guise de plat de résistance le mercredi.
MacBook « Low-Cost » : pas cher mais à quel point ?
Une fois n’est pas coutume, le lancement le plus important de la semaine pourrait être ce MacBook à « petit prix ». Apple y mise beaucoup pour séduire les étudiants, les entreprises et le grand public. Voici ce qu'il faut en attendre.
Côté look, ce nouveau venu emprunterait beaucoup au MacBook Air avec son châssis en aluminium décliné en plusieurs coloris (jaune, bleu, rose, argent et gris sidéral). Les rumeurs oscillent entre une dalle de 12,9 et 13 pouces.
Pour maintenir un tarif agressif, Apple ferait l'impasse sur certaines technologies : pas de True Tone, pas de clavier rétroéclairé, une luminosité plus faible et un SSD moins véloce. Cependant, l’utilisation d’une puce mobile qui chauffe peu permettrait un design ultra-fin, rappelant feu le MacBook 12 pouces.
C'est la grande curiosité de ce modèle : il n'embarquerait pas une puce M, mais l'A18 Pro issue de l'iPhone 16 Pro. Si elle reste un cran en dessous du M4 en multicœur, elle n’a absolument rien à envier la puce M1. Pour de la bureautique, de la navigation web ou du montage vidéo léger, ce sera plus que suffisant.
Mémoire et stockage : il est fort possible que cette machine marque un retour en arrière en affichant « seulement 8 Go de RAM ».
Connectique : Limitation technique oblige, l'A18 Pro ne gère pas le Thunderbolt. Il faudra se contenter de l'USB-C (10 Gb/s) et du support d'un seul écran externe.
L'objectif est clair : concurrencer les Chromebooks premium. On s'attend à un ticket d'entrée situé entre 599 $ et 799 $. Mais avec les pressions inflationnistes du moment, on craint qu’Apple se rapproche du haut de la fourchette. Quitte à faire des promotions quasiment en permanence d’ici quelques mois…
MacBook Pro M5 : la puissance brute, sans fioritures
Après l'entrée de gamme en octobre dernier, c'est au tour des MacBook Pro 14 et 16 pouces de passer à la vitesse supérieure avec les puces M5 Pro et M5 Max.
Pas de changement de design à l'horizon. De ce point de vue, les grandes manœuvres devraient avoir lieu avec le MacBook Pro M6 attendu à la fin de l’année. En ce qui concerne, cette machine tout se joue à l’intérieur.
Gravée en 3 nm via un procédé plus avancé, la puce M5 offrirait un gain de 20 % en performance CPU et jusqu'à 30 % en GPU. Apple a également revu son Neural Engine pour accélérer les tâches liées à l'IA et améliorer l'autonomie.
Ce n’est pas tout : grâce à un nouveau procédé de fabrication, Apple pourrait proposer pour la première fois des SoC à la carte. On pourrait opter, par exemple pour une puce M5 Max avec beaucoup de core CPU et peu de core GPU ou inversement en fonction de ses besoins.
L'iPad Air devrait bénéficier d'un rafraîchissement ciblé, avec comme principale tête d'affiche l'arrivée de la puce M4. Jusqu'ici, Apple avait pris l'habitude de laisser une génération d'écart entre le Air et le Pro, mais avec le passage du fleuron au M5 en octobre dernier, la voie est libre pour que le modèle intermédiaire adopte enfin le M4.
Sous le capot, l'autre grande nouveauté concerne les communications. L'iPad Air adopterait la puce N1, le premier composant réseau (Wi-Fi et Bluetooth) conçu intégralement par Apple. Ce passage au « fait maison » permettrait enfin d'apporter le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 6 sur la tablette, garantissant des débits supérieurs et une latence réduite sur les réseaux compatibles.
Côté cellulaire, Apple troquerait les modems Qualcomm pour son propre modem C1X. Plus économe en énergie et mieux intégré au reste de l'architecture, il devrait permettre à Apple de faire quelques économies. La recharge rapide pourrait aussi être de la partie. Il serait temps !
Pour le reste, Apple ne change pas une équipe qui gagne. Le design resterait identique, avec les deux tailles de 11 et 13 pouces. L'écran conserve sa technologie LED classique : l'OLED et le ProMotion (120 Hz) demeurent, pour le moment, l'exclusivité jalousement gardée de l'iPad Pro. La tablette restera compatible avec le Magic Keyboard et l'Apple Pencil Pro, pour un ticket d'entrée que l’on espère inchangé à 599 $.
iPad 12 : enfin prêt pour Apple Intelligence
C'est le grand saut pour l'iPad d'entrée de gamme. En passant d'une puce A16 à une A18, il deviendrait enfin compatible avec Apple Intelligence. Pour cela, Apple devrait logiquement porter la RAM à 8 Go. Le design resterait inchangé (écran 11 pouces, Touch ID sur le bouton latéral), tout comme le prix de départ fixé à 349 $.
Le remplaçant de l'iPhone 16e (sorti il y a seulement un an) pointerait déjà le bout de son nez et par la même occasion gommer certaines lacunes de cet appareil.
Écran : On devrait rester sur du 6,1 pouces en 60 Hz. Pas de ProMotion ici pour ne pas faire de l'ombre aux modèles supérieurs. Toutefois, l'encoche pourrait enfin céder sa place à la Dynamic Island.
Performances : Il hériterait de la puce A19 de l'iPhone 17, garantissant une longévité logicielle exemplaire.
Le petit plus : L'arrivée de la recharge MagSafe (enfin !), permettant de profiter de tout l'écosystème d'accessoires magnétiques et d'une recharge sans fil plus rapide.
Il n’est pas interdit d'espérer quelques invités surprises pour étoffer ce calendrier déjà bien chargé. Parmi les candidats au second rôle, on surveille de près le MacBook Air M5, le Mac Studio, ou encore un rafraîchissement du HomePod mini et de l’Apple TV.
Toutefois, la prudence est de mise : Apple semble préparer une offensive massive sur le terrain de la domotique plus tard dans l’année. Il serait donc assez logique que les nouveaux boîtiers TV et enceintes connectées soient gardés en réserve pour cette occasion. Sur le front des accessoires, puisque le printemps approche, Apple pourrait ses coques pour iPhone et ses bracelets pour Apple Watch dans de nouvelles couleurs.
Enfin, cette « Apple Experience » pourrait également être le théâtre d'une offensive sur les services. Avec la reprise de la MLS et le coup d'envoi de la saison de Formule 1 le week-end prochain, Cupertino pourrait être tenté de sortir l'artillerie lourde côté immersion, notamment avec de nouvelles expériences dédiées au Vision Pro. Enfin, on peut toujours rêver de démonstrations, même très encadrées, du « nouveau » Siri boosté à l'IA. Réponse mercredi…
Ce n’est pas une surprise, Apple va proposer un successeur à l’actuel iPad Air M3. La nouvelle tablette devrait arriver dans le courant de l’année aux côtés d’un iPad d’entrée de gamme et d’un nouvel iPad mini. Jetons un œil à ce qui nous attend.
iPad Air M3 11" et 13". Image iGeneration
Un design qui n’évolue pas
Cette nouvelle version devrait principalement être une révision interne. Autrement dit, la partie extérieure n’évoluerait pas : on resterait sur un design de 11" et 13" avec un écran LCD. Malgré son nom, la tablette serait toujours plus épaisse que l’actuel iPad Pro. Cela vient du fait qu’elle fait appel à du LCD, là où la tablette très haut de gamme est passée à l’OLED.
L’écran ne devrait pas évoluer, restant bloqué à 60 Hz. L’USB-C devrait rester de la partie, tout comme le bouton d’allumage intégrant Touch ID. De nouvelles couleurs pourraient permettre de différencier un peu cette cuvée 2026, mais rien ne semble vraiment ressortir dans les rumeurs.
Les coloris de l’iPad Air M3. Image Apple
Un passage à la puce M4
La principale nouveauté viendrait de la puce M4. On commence à bien connaître ce SoC, actuellement proposé sur le MacBook Air et qui a déjà fait ses armes sur le MacBook Pro. C’est une puce très puissante qui devrait largement satisfaire le public de l’iPad Air, sachant que la puce M3 ne manque pas spécialement de jus.
Vous pouvez relire notre test de l’iPad Pro M4 pour plus de détails sur cette puce, qui embarque quatre cœurs performants et six cœurs basse consommation. Le Neural Engine a été optimisé pour les tâches d’IA en local, ce qui sera pratique pour les adeptes du genre. Mis à part cela, la différence ne devrait pas vraiment se faire ressentir au quotidien, d’autant plus que les utilisations dans Apple Intelligence restent limitées. Cela sera toujours un bon point pour l'avenir.
La RAM devrait rester à 8 Go. C’était le cas de l’iPad Pro M4, sauf sur les versions 1/2 To qui en ont 16. La toute récente déclinaison M5 est passée à 12 Go de RAM même sur l’entrée de gamme. Il faudra sans doute attendre une génération supplémentaire avant que l’iPad Air se mette à son niveau. Cela ne devrait cependant pas gêner les utilisateurs d’iPad Air, qui ne sont logiquement pas les clients les plus exigeants.
Une charge plus rapide et une connectivité améliorée
La grosse nouveauté pourrait venir de la recharge. Actuellement, la tablette est tristement lente à requinquer : en 30 minutes, l’iPad Air M3 ne retrouve au mieux que 34 % de batterie. Les derniers iPad Pro ont apporté une recharge plus rapide permettant de récupérer la moitié de l’autonomie sur la même durée, et il serait étonnant qu’Apple ne déploie pas cette nouveauté sur ces différentes gammes.
L’iPad Pro M5 charge plus rapidement que son prédécesseur. Image iGeneration
L’iPad Pro M5 a également gagné le modem d’Apple C1X, que l’on peut s’attendre à découvrir sur l’iPad Air M4. Les performances sont globalement équivalentes à celles des anciens modems Qualcomm, mais le composant est moins gourmand en batterie. Ce sera donc un bon point pour ceux voulant un iPad autonome, sans avoir à faire de partage de connexion en extérieur.
Dans la foulée, l’iPad Air M4 devrait aussi adopter la puce réseau N1 inaugurée sur l’iPhone 17 et l’iPad Pro M5. Elle regroupe Wi-Fi 7, Bluetooth 6 et Thread, avec à la clé une meilleure stabilité des connexions et des débits améliorés.
Rappelons que le prix des iPad Air a baissé récemment. La tablette coûtait 719 € en 11" et 969 € en 13" dans sa version 128 Go, et est désormais affichée à 669 € ou 869 €. L’iPad Air M4 ne devrait pas changer de prix, et sa sortie devrait diminuer le prix de l’actuel modèle M3 chez les revendeurs. On s’attend à ce que l’iPad Air M4 soit présenté lors de la semaine Apple Experience début mars.
Nouvelle onde de choc dans le secteur de la santé. Un éditeur de logiciel médical utilisé par environ 1 500 praticiens en France a été victime d’une cyberattaque majeure. Résultat : les données personnelles de 11 à 15 millions de patients se retrouvent aujourd’hui compromises, certaines circulant déjà sur le dark web.
De nombreux pays demandent à contrôler de manière de plus en plus sévère l’âge des utilisateurs de certains réseaux sociaux ou de certaines apps, et Apple comme toutes les autres entreprises du secteur doit s’y conformer. C’est ainsi que certains utilisateurs de la beta d’iOS 26.4 au Royaume-Uni ont vu apparaître une fenêtre leur demandant de confirmer leur âge au premier redémarrage. Cet affichage serait cependant un bug, d’après le retour effectué à TheVerge.
Le nouvel élément apparu dans les réglages de l’iPhone de Ben Lovejoy, après avoir installé iOS 26.4 beta. Image Ben Lovejoy.
C’est le journaliste Ben Lovejoy de 9to5Macqui en a parlé le premier, captures d’écran à l’appui. Après installation, une nouvelle section est apparue dans les réglages de son iPhone, l’incitant à confirmer qu’il était bien majeur. Une fois cliqué sur cet item, une fenêtre s’est ouverte, indiquant que son compte comportait des restrictions liées à l’âge imposées par la législation britannique : celles-ci ne seraient levées qu’une fois sa majorité confirmée.
Le process n’aura cependant pas été très long : une fois cliqué sur « Continue », une nouvelle fenêtre s’est immédiatement ouverte, indiquant qu’Apple a validé son âge en se basant sur l’année d’ouverture de son compte Apple. Nous n’en saurons donc pas plus sur les autres possibilités de vérification.
Cet article est rapidement remonté aux oreilles d’Apple, qui a tenu à se justifier auprès de TheVerge :
Certains utilisateurs du programme bêta au Royaume‑Uni ont temporairement vu s’afficher un message indiquant qu’une vérification de l’âge était requise pour télécharger des apps. Ce message a été affiché par erreur et a depuis été corrigé. Les développeurs peuvent continuer à utiliser l’API Declared Age Range afin de proposer des expériences adaptées à l’âge des utilisateurs.
Selon Apple, c’est donc une erreur, et l’utilisateur n’aurait pas dû tomber sur cette fenêtre. Reste à savoir si cet état de fait sera confirmé à la sortie de la version finale d’iOS 26.4 : si Apple l’a implémenté aussi précisément dans la beta, ce n’est sûrement pas pour rien, et le gouvernement britannique étant très pressant actuellement, il est fort à parier que ce contrôle sera mis en place très rapidement.
Ce contrôle est potentiellement appelé à se généraliser, avec plus ou moins de nuances selon les pays. Cependant, la majorité des pays y passent petit à petit, forçant les entreprises telles Apple à vérifier de manière stricte l’âge de l’utilisateur avant d’autoriser certaines fonctions. La France n’est pas épargnée, loin de là, comme l’ont montrée les dernières décisions concernant les réseaux sociaux, et un tel contrôle de l’âge avant d’accéder à l’App Store pourrait très bien servir de relais pour l’interdiction des VPN aux mineurs que souhaite imposer l’État français.
Alors que la décision de la Cour suprême vient à peine de tomber concernant l’illégalité d’une partie des taxes douanières décidées par Donald Trump, il aurait été logique de s’attendre à un délai de plusieurs mois avant d’avoir des nouvelles concernant les consommateurs. FedEx a décidé qu’il en serait autrement, et a pris le taureau par les cornes très rapidement, comme le rapporte TheVerge.
Au vu de la taille de l’entreprise, et du volume de colis en import/export aux USA chaque année traités par FedEx, la décision risque d’être capitale. Image FedEx.
La décision date d’il y a à peine une petite semaine, et déjà les premières retombées se font sentir : FedEx vient d’annoncer qu’elle rembourserait les expéditeurs ou destinataires lésés par les taxes douanières décidées illégalement par la Maison Blanche, si et quand elle aura elle-même récupéré les sommes indûment versées. Il faut dire qu’il n’y a pour le moment rien d’automatique, et même rien de décidé sur le fond de cette affaire : une fois la décision de la Cour suprême tombée, c’est aux différents acteurs de la justice de décider de la suite des opérations, et de la méthode qui doit être employée pour rembourser chaque dollar mal acquis.
FedEx a ainsi déposé un recours devant l’US Court of International Trade, demandant un remboursement total des taxes indues à l’administration Trump, afin de rembourser ses clients lésés :
Nos intentions sont claires : si des remboursements sont effectués à FedEx, nous les reverserons alors aux expéditeurs et consommateurs qui ont à l’origine supporté ces charges. [...] Quand cela interviendra, et quel sera le processus pour récupérer ces sommes et envoyer le reliquat dépendra en grande partie des indications à venir données par le gouvernement et la cour de justice.
Comme nombre de transporteurs internationaux, FedEx joue en effet le rôle d’intermédiaire entre l’État et le consommateur pour la collecte des taxes : elle avance les droits demandés par les services douaniers puis les refacture au client final pour se rembourser.
Si c’est celle qui fait le plus parler d’elle étant donné les implications directes que sa plainte a pour les consommateurs, FedEx est cependant loin d’être la seule à avoir sauté sur l’occasion pour réclamer les sommes considérées comme illégalement récoltées par l’administration Trump : plus de 1 000 autres entreprises (Reuters parle déjà de plus de 1 400 dossiers), incluant Costco, Revlon, Bausch + Lomb, Dyson ou encore L’Oréal (oui oui, on oublie souvent que ces entreprises françaises sont des multinationales) ont déposé des recours devant l’US Court of International Trade. Au vu du fonctionnement de la justice américaine, il est fort probable que la première à obtenir un résultat servira de base pour les autres : la première décision finale sera donc attendue avec impatience par tous les acteurs de cet imbroglio douanier.
Reste que le président Trump n’a pas dit son dernier mot, et a annoncé le jour même de la décision de la Cour suprême qu’il imposerait dans les jours suivants une taxe de 10 % pour le monde entier, avant de l’augmenter le lendemain à 15 %, plafond maximum utilisable selon la Section 122 du Trade Act de 1974 qu’il a invoqué pour ces nouvelles ponctions. L’occupant actuel de la Maison Blanche a cependant annoncé que ce n’est qu’un début, et qu’il compte invoquer d’autres textes (Section 301, Section 232) afin de recréer au maximum le schéma retoqué par les juges de la Cour suprême.
Après l’annonce de cette nuit qui met fin au suspense concernant le rachat de Warner/HBO, le groupe a communiqué sur un gros serrage de vis à venir : entre en scène la phase 2 de la lutte contre les comptes partagés, comme le rapporte TheVerge.
Après une extension à l’international de HBO Max qui a plutôt bien fonctionné, l’entreprise récupérant 3,5 millions d’abonnés supplémentaires rien que sur le dernier trimestre, il est temps pour elle d’utiliser dans ces nouveaux territoires la même méthode qu’au mois d’août aux États-Unis d’Amérique : proposer un compte additionnel payant, tout en bloquant les usages « gratuits ».
Depuis cet été, les USA se voient proposer une option supplémentaire à 7,99 dollars, permettant d’adjoindre un utilisateur extérieur au compte principal, « officialisant » le prêt des mots de passe à un ami, et permettant à HBO de récupérer une partie des pertes au passage.
Si aux USA le membre supplémentaire à 7,99 dollars par mois paraît « raisonnable » face au premier prix avec pub qui est à 9,99 dollars, il y a fort à parier que l’arrivée de cette option en France se fasse avec des tarifs revus à la baisse : il serait incompréhensible de proposer l’utilisateur supplémentaire à 7,99 euros alors que l’abonnement de base avec pubs est à 5,99 euros...
Reste que les utilisateurs doivent s’attendre à une lutte renforcée contre la pratique consistant à partager un compte avec des amis, comme le font déjà Netflix ou Disney+. Où HBO Max placera la barre ? Le porte-parole ne l’a pas précisé, mais il est fort possible qu’ils soient relativement agressifs à ce sujet, l’acquisition prochaine par Paramount poussant à se présenter sous le meilleur jour possible.
Après les États-Unis, le Brésil est aujourd'hui le second marché d'Apple TV en terme d'abonnés et celui qui affiche la croissance la plus rapide, révèle Eddy Cue dans les colonnes du Folha de S.Paulo, et cela sans n'avoir jamais produit le moindre contenu original dans le pays. Alors...
C'est une crise sans précédent qui attend le marché du smartphone en 2026. Selon les estimations d'IDC rapportées par Bloomberg, les ventes pourraient chuter de 12,9% cette année avec 1,1 milliard de smartphones vendus, contre 1,26 milliard en 2025. Ce recul est dû à la pénurie de puces...
Si, comme l’auteur de ces lignes, vous jouez régulièrement sur votre Mac1, vous avez peut-être noté un bug particulièrement agaçant. Sur certains jeux, les touches du clavier peuvent se bloquer virtuellement. Même sans toucher à rien, c’est comme si vous appuyiez sur une touche en continu, faisant avancer sans le vouloir personnage ou véhicule. Comme on peut s’en douter, c’est rageant dans une phase qui requiert de la précision ou de la vitesse. J’ai souvent été contraint à revenir à une ancienne sauvegarde ou j’ai perdu du temps pour réparer des erreurs.
Mon setup de gamer, garanti sans RGB. Image MacGeneration.
Je ne sais plus quand le phénomène a commencé exactement, mais je sais qu’il est apparu un beau jour et ne m’a jamais quitté. J’étais assez frustré — et ce n’est pas le but normalement… — et mes recherches initiales n’ont rien donné. Je sais que ce n’est pas une défaillance matérielle : tous les claviers que j’ai pu tester sont concernés, qu’ils soient reliés en Bluetooth ou par câble à mon Mac Studio. Ce n’est pas une anomalie systématique, ce qui n’arrange jamais la situation : certains jeux n’en souffrent pas, quand d’autres sont pratiquement injouables. À défaut d’une solution claire, j’ai testé de multiples idées et trouvé une combinaison qui améliorait les choses.
En quittant Raycast, mon lanceur multitâche fétiche, et en passant mon clavier sur la configuration anglo-saxonne (QWERTY), le bug ne disparaissait pas entièrement, mais il était bien plus rare. C’était bien la preuve que c’était un souci logiciel et faute de mieux, j’espérais que chaque mise à jour de macOS le corrige enfin. Hélas, cela ne semble jamais être le cas et le phénomène est nettement présent et pénible dans Cyberpunk 2077, mon jeu du moment. Un peu désespéré, j’ai tenté ma chance avec ChatGPT et parmi les multiples idées remontées par le grand modèle de langage, j’ai trouvé le coupable le plus probable : le mode jeu.
Je dois dire que je n’y aurais jamais pensé moi-même. Introduit avec macOS Sonoma et exclusif aux Mac Apple Silicon, ce mode doit optimiser les performances de l’ordinateur pour fluidifier la partie. Le jeu vidéo a un accès prioritaire au matériel, en particulier le CPU et le GPU qui sont toujours très sollicités, tout en soignant la connexion Bluetooth pour réduire la latence quand on joue avec des manettes ou que l’on utilise des AirPods pour l’audio.
Mon clavier Apple est principalement utilisé sans fil, alors je me dis que cette gestion du Bluetooth est peut-être la cause… même si cela semble peu crédible, puisque j’avais reproduit le bug avec des claviers filaires et à l’inverse, mes manettes Bluetooth n’ont jamais posé problème. À dire vrai, je ne comprends pas vraiment le lien entre ce mode jeu et la défaillance, le chatbot ne m’ayant pas apporté d’éclairage spécialement convaincant. Ce que je peux dire, c’est que je n’ai plus jamais eu de touche bloquée depuis que j’ai désactivé le mode, y compris en laissant Raycast ouvert et mon clavier configuré en AZERTY. Pour autant que je puisse en juger, c’était bel et bien la source du dysfonctionnement.
Le mode jeu désormais désactivé sur mon Mac. Image MacGeneration.
Couper le mode jeu n’est pas évident, car il n’y a pas de paramètre global dans Réglages Système, ce serait bien trop simple. Pendant une partie, utilisez le raccourci clavier ⌘esc pour afficher le menu dédié de macOS en haut à droite. Cliquez ensuite sur l’icône dans le coin de l’écran pour afficher les paramètres et sur le bouton « Mode jeu » tout en bas dans le menu qui s’affiche. Fort heureusement, macOS se souvient de votre préférence, au moins pour le jeu en cours, si bien que ces étapes ne sont nécessaires qu’une fois.
En théorie, désactiver le mode jeu devrait réduire les performances. Je n’ai pas mesuré précisément le nombre d’images par seconde avec ou sans, mais à l’œil nu, l’écart est faible sur mon Mac Studio de première génération. Cyberpunk 2077 y tourne correctement dans les deux cas, à condition toutefois de faire de grosses concessions sur la qualité de l’image et surtout sur la définition. De toute manière, c’était pratiquement injouable avant, alors je préfère encore perdre quelques FPS.
Si vous jouez sur votre Mac, n’hésitez pas à indiquer dans les commentaires si vous avez rencontré le bug et si la désactivation du mode jeu vous a également aidé.
Apple s’apprête à lever le voile sur plusieurs nouveaux produits dès la semaine prochaine, comme l’a confirmé Tim Cook sur X. Parmi eux figure l’iPhone 17e, successeur direct de l’iPhone 16e, qui entend une nouvelle fois proposer une expérience moderne à un tarif plus accessible. Voici un tour d’horizon des principales nouveautés attendues.
Les forces armées suédoises ont neutralisé mercredi un drone qui s'approchait du porte-avions Charles de Gaulle, en escale pour la première fois dans le port de Malmö avant des exercices OTAN en mer Baltique. L'appareil a été brouillé à environ 13 km du navire, et le contact a été perdu. Le ministre suédois de la Défense pointe un navire militaire russe qui croisait à proximité.
Le Studio Display lancé en 2022 pourrait avoir non pas un, mais deux successeurs. La rumeur est sur la table depuis un moment, mais on peinait encore à en définir les contours. De nouveaux éléments repérés par Macworld viennent toutefois étayer cette hypothèse, pointant un possible modèle standard accompagné d’une version plus haut de gamme. Sachant que la version actuelle coûte 1 749 € (avec un pied non réglable en hauteur), une déclinaison premium dépasserait sans aucun doute les 2 000 €.
Studio Display. Image Apple.
D’après nos confrères, ces deux futurs moniteurs, identifiés en interne sous les références J427 et J527, partageraient l’essentiel de leurs caractéristiques techniques. Une analyse du code de macOS 26.3 révèle néanmoins une différence notable : chacun dispose de pilotes audio distincts, ce qui laisse supposer des haut-parleurs différents. Le Studio Display actuel embarque six haut-parleurs avec woofers à annulation de force et prend en charge l’audio spatial.
Autre distinction relevée : la version J527 gèrerait un plus grand nombre de contrôleurs d’entrées/sorties que la J427. Le Studio Display actuel propose trois ports USB-C 10 Gbit/s et un port Thunderbolt 3. Dans tous les cas, le Thunderbolt 5 pourrait être au rendez-vous dans un des nouveaux moniteurs, sinon les deux. Dernière trouvaille : le J427 est marquée en interne comme un produit « 2025 », alors que le J527 est associée à l’année « 2026 ».
Reste la question du Pro Display XDR. Si les nouveaux Studio Display adoptent un écran mini-LED et la technologie ProMotion, l’écart avec l’écran 6K de 32" se réduirait considérablement. Un de ces nouveaux modèles est-il destiné à remplacer l’écran professionnel ? Réponse, peut-être, la semaine prochaine.
Les appels indésirables sont tellement monnaie courante qu’il est devenu quasiment indispensable d’installer un bloqueur pour avoir la paix. Entre Begone, Saracroche ou encore Orange Téléphone, le choix ne manque pas, mais Blocall entend se faire une place avec une proposition sérieuse, aussi bien sur iPhone que sur Android.
Image iGeneration
Créée par un développeur indépendant français, Blocall s’appuie sur plusieurs méthodes et sources pour identifier les appels indésirables : plages de l’ARCEP dédiées aux numéros commerciaux, numéros publics vérifiés, règles, signalements de la communauté… Je n’ai pas eu l’occasion de tester l’efficacité de l’application car depuis son installation aucun intrus n’est venu troubler mon téléphone — ce n’est pas plus mal comme ça. Quoi qu’il en soit, l’application se montre complète en matière de fonctionnalités. En plus de sa base de données intégrée, elle permet d’importer ses propres listes de numéros à bloquer ou bien à identifier.
Selon le développeur, Blocall est la seule application qui permet de faire de l’identification des appelants en local. Par exemple, pour les numéros commençant par +33 5 56 ## ##, on peut associer le libellé « Sud Ouest — Bordeaux » qui s’affichera lors de l’appel entrant. L’application propose également une recherche inversée, qui interroge de manière anonyme une base de données distante pour obtenir des informations sur l’appelant et sa localisation approximative.
On peut signaler un appel indésirable depuis l’app Téléphone (option à activer dans Réglages > Apps > Téléphone > Signalement des SMS/appels). Image iGeneration.
Comme les autres solutions du genre, Blocall doit être activé dans Réglages > Apps > Téléphone > Blocage d’appels et identification. On remarque à cet endroit que l’app propose une option supplémentaire : la « recherche d’identifiants de correspondants en direct ». Celle-ci permet d’interroger une base distante plus fournie lorsque le numéro ne figure pas dans la liste stockée sur l’iPhone. Le développeur indique que ces requêtes sont chiffrées de bout en bout, garantissant la confidentialité des communications.
Sur Android, où le système offre davantage de libertés, Blocall va encore plus loin. Il est possible de bloquer tous les numéros absents du carnet d’adresses, les appels provenant de l’étranger ainsi que les appels masqués.
Interrogé par nos soins, le développeur assure que Blocall respecte la vie privée des utilisateurs. L’application ne collecte aucune donnée personnelle, à l’exception des numéros indésirables signalés volontairement par la communauté. Il n’y a ni publicité ni monétisation de données. Blocall est entièrement gratuite pour les particuliers. Le développeur entend tirer des revenus en facturant son application aux entreprises pour les appareils intégrés à des flottes mobiles (24,99 € par smartphone, de 1 à 100 appareils).
Cela a été réalisé avec Mx Power Gadget créé par Fabrice Leyne, Primesieve installé via Homebrew pour la CPU et BasemarkGPU pour la GPU. Les benchmarks n'ont pas été utilisés pour mesurer les performances, mais pour charger la CPU, la GPU ou les deux simultanément. Les performances ne seront pas évoquées ici.
On y voit la consommation CPU maximale du M4 et du M5, respectivement 22W et 28W, la consommation GPU maximale des deux, vers les 19W pour les deux, leur véritable TDP quand les deux au taquet, 31 W, et surtout de quel TDP ils auraient besoin pour pousser leur CPU et leur GPU au maximum simultanément, 41W pour le M4 et 47W pour le M5 !
TDP
Le M4 a été testé dans un Mac mini, le M5 évidemment dans un MacBook Pro 14" (le seul disponible).
Dans les deux cas, le TDP est 31W, pas de "TDP" façon Intel, le TDP réel. Dans mes essais, le M4 a fait des pointes courtes à 40W et le M5 vers 38W, indiquant que ses SoC peuvent gérer ce niveau de puissance, et que leur alimentation aussi au moins temporairement.
On a donc 31W réels de budget d'alimentation électrique et d'évacuation thermique dans les deux cas.
CPU
Pour revenir sur la news à propos des CPU M4, M5 et autres, la CPU du M5 peut consommer 28W et celle du M4 22W, avec une plus mauvaise efficacité par Watt du M5 face au M4, malgré une gravure du SoC plus avancée (3ème génération 3nm TSMC contre 2nde génération).
GPU
Dans les deux cas, M4 ou M5, elle consomme 19W quand lancée au taquet (j'ai utilisé le test 4K pour charger la mule).
CPU + GPU
M5 avec CPU à fond et des passages avec la GPU à fond.
Tout change !!! Dans ce cas, le M4 alloue 17W à sa CPU et 14W à sa GPU, quand le M5 alloue un peu plus de 15W à chacun. On est proche, mais ces 10% de Watts pour la CPU du M4 font une grosse différence. La CPU M4 est plus efficace par Watt que celle du M5 et elle a 10% d'électricité en plus, et dans la pratique elle est 25% plus rapide que celle du M5 sur cette charge mixte CPU+GPU !
On peut noter que la limite est de 31W pour les deux, loin des 41W nécessaires pour que le M4 tourne réellement à fond, et encore plus loin des 47W nécessaire pour le M5
Le M4 et le M5 sont donc throttlés (ou ralentis) lorsque leur CPU et leur GPU fonctionnent simultanément : cette entrée-de-gamme est donc muselée faute d'alimentation et/ou surtout de ventilation. Ils méritent bien plus de Watts et surtout de ventilations !
Et la CPU du M4 est plus rapide sur ces charges que celle du M5. Étrange non ?!? Pas vraiment, ce sont des charges inhabituelles, qu'on rencontre par exemple dans les jeux, et les jeux ça n'est pas le fort des Mac ...
Pour conclure
Je peux donc écrire que Apple limite les performances des M4 et maintenant M5, même dans le MacBook Pro 14" M5 ! Il faudrait 41W pour le M4 et 47W pour le M5 !
Et je me demande ce que va donner le MacBook Air M5, et quels seront les choix d'Apple pour ce qui concerne les M5 Pro et M5 Max.
Pour ceux qui veulent reproduire avec BenchmarkGPU, Primesieve, ou d'autres, en lisant les résultats sur Mx Power Gadget, qu'observez-vous sur vos Mac ARM ?
pple a officiellement dévoilé son MacBook Pro 14 pouces fin 2025, équipé de la puce M5. Si ce dernier vous intéresse, il est d'ores et déjà possible d'obtenir une belle remise.
Souvenez-vous : en 2001, Steve Jobs présentait la GeForce 3 sur la scène du Macworld de Tokyo. 25 ans plus tard, NVIDIA s’apprête à fêter l’anniversaire de sa carte, qui fut le premier GPU grand public à prendre en charge les shaders programmables et dont un dérivé a été utilisé dans la première Xbox.
Cette présentation avait fait du bruit. David Kirk, alors vice-président en charge de l’architecture chez NVIDIA, était monté sur scène pour faire une présentation du monteur nFinite FX. Il a ensuite présenté une démo affichant la célèbre lampe de Pixar et sa version miniature.
Plus surprenant encore, le cofondateur d’id Software John Carmack est ensuite arrivé pour donner un premier aperçu de Doom 3. Le jeu sortira sur Mac OS X en mars 2005, soit plus de 6 mois après la version Windows et dans un portage signé Aspyr. On peut imaginer que Carmack a fait le déplacement par admiration pour ce que Jobs avait fait avec NeXT : le premier Doom a été développé sur des ordinateurs NeXT sous NeXTSTEP.
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Apple et NVIDIA ont été partenaires au début des années 2000. Dès 2001, le Power Mac G4 Digital Audio a marqué l’arrivée des puces graphiques NVIDIA sur Mac avec la GeForce2 MX, tandis qu’Apple proposait aussi une option GeForce 3. Plusieurs cartes ont été proposées en option, mais la relation s’est ternie en 2008. Les GeForce 8600M GT des MacBook Pro se sont révélées gravement défaillantes, et Apple a alors décidé de changer de fournisseur.
Si les relations se sont quelque peu réchauffées depuis via quelques collaborations autour de l’IA, Apple cherche toujours à se tenir éloignée de la firme de Jensen Huang. La Pomme a utilisé des puces signées Google pour former les modèles Apple Intelligence, là où NVIDIA a pignon sur rue. Cupertino développerait une puce spécialisée dans l’IA pour ses serveurs en partenariat avec… Broadcom.
Si vous voulez plus d’anecdotes sur l’histoire d’Apple, n’hésitez pas à soutenir notre projet de livre revenant sur les 50 ans d’Apple !
C’est mal engagé pour la version iPad de Blender. L’année dernière, l’équipe en charge de ce logiciel de création 3D open source dévoilait un portage vers iPadOS. Sept mois plus tard, elle vient d’annoncer mettre le projet en pause pour se concentrer sur… la déclinaison Android.
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L'équipe chargée du développement de Blender pour iPad a confirmé que le projet était « suspendu jusqu'à nouvel ordre », ajoutant vouloir « se concentrer sur les tablettes Android dans un premier temps ». La version iPadOS n’avait jamais eu droit à une bêta publique ou à une sortie sur l’App Store.
Les utilisateurs attristés ne sont pas nombreux sur le fil du développement, mais les premières versions semblaient convaincantes. « J'ai récemment utilisé la branche iOS et, même si elle n'est pas parfaite, elle fonctionne très bien, même sur un iPad Pro vieux de trois ans », explique un utilisateur. « Personnellement, je serais prêt à payer pour un projet comme celui-ci sur iPad », ajoute-t-il.
Un autre s’interroge sur l’intérêt de se pencher sur les tablettes Android là où l’iPad représente plus de 50 % du marché. Le manager produit de Blender Dalai Felinto affirme qu’il s’agit d’une question d’argent. « Nous n'avons pas pu obtenir les fonds nécessaires l'année dernière pour travailler sur ce projet en 2026 ». Il explique cependant que la prise en charge d’Android débutera cette année, et qu’une partie du travail pourra être réutilisé sur iPad dans le futur.
Cette mouture iPadOS était pourtant prometteuse. L’idée était de proposer une version optimisée pour le tactile avec une compatibilité Apple Pencil. L’aspect mobilité aurait pu séduire de nombreux artistes, tandis que la prise en charge du stylet aurait été un vrai plus pour certaines tâches spécialisées.
Pourquoi diable donner la priorité à Android ? L’équipe mise peut-être sur l’arrivée d’Android comme système sur PC, certains Chromebook ayant des écrans tactiles. D’autres suspectent que Google ait signé un chèque pour attirer un grand nom sur sa boutique. En attendant d'en savoir plus, les utilisateurs professionnels devront se contenter de la version macOS.
Sur le périphérique parisien, des automobilistes qui circulent avec leur bébé en siège auto sur la voie de covoiturage reçoivent des amendes de 135 euros alors qu'ils sont parfaitement en règle. Les caméras à intelligence artificielle chargées de compter les passagers ne détectent pas les nourrissons, et les agents humains qui vérifient les clichés derrière ne font visiblement pas mieux.
Avec iOS 26, Apple a renforcé son contrôle parental de différentes manières et a ajouté un système de « tranche d’âge » permettant d’indiquer de manière approximative son âge. Si l’outil reste discret côté apps tierces, il commence à apparaître dans certaines applications Apple. Nous l’avons vu pour la première fois en action en essayant la création d’image de FreeForm sur la dernière bêta d’iOS 26.4. Nous ne l’avions pas remarqué dans les versions précédentes : il est possible que son affichage dépende de la version, du pays et du contexte d’utilisation.
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Cette alerte apparaît même si vous n’avez jamais touché au contrôle parental. Apple vous demande alors de partager « votre statut adulte » pour avoir accès à d'autres contenus que ceux réservés aux enfants et aux adolescents dans les apps. Si l’utilisateur n’est pas majeur, l’expérience pourra être adaptée. Ce popup devrait rester discret étant donné que la réponse est synchronisée entre les appareils. Apple se base sur la date de naissance liée au compte Apple de l’utilisateur.
Cette nouveauté est liée à un framework d’Apple déployé avec iOS 26 et ayant évolué au fil des mises à jour intermédiaires. iOS 26 a inauguré la Declared Age Range API pour demander à une personne de partager une tranche d’âge afin d’adapter l’expérience dans l’app. Avec iOS 26.2, Apple l’a renforcée pour coller aux règles locales : l’API peut dire si l’utilisateur est dans une zone concernée par une législation spécifique, indiquer si des exigences liées à l’âge s’appliquent et si le partage d’une tranche d’âge est requis.
Avec iOS 26.4, l’API va plus loin : elle peut afficher des alertes système lors de certaines mises à jour importantes d’applications chamboulant leur fonctionnement. Dans les cas prévus (notamment pour des comptes d’enfants), l’app peut devoir demander un nouvel accord d’un parent ou tuteur avant de permettre la poursuite de l’utilisation, puis savoir gérer une éventuelle révocation de consentement.
Sur le plan pratique, Apple insiste sur un point : la Declared Age Range API sert à créer des expériences adaptées à l’âge, sans demander de date de naissance précise. Le partage reste au choix des utilisateurs, et pour les enfants, ce sont les parents ou tuteurs qui peuvent gérer cette décision dans le cadre du Partage familial. Les apps connaîtront uniquement une tranche d’âge.
Apple rappelle aussi que la responsabilité des restrictions d’âge reste coté développeurs. Dans certaines régions où la loi l’impose, Apple peut confirmer l’âge d’un titulaire de compte et transmettre une catégorie d’âge via l’API, mais c’est à l’app de faire les contrôles et d’appliquer les blocages requis.
Si vous êtes à la recherche du robot aspirateur ultime, ce modèle de Roborock, actuel leader du marché, devrait répondre à vos attentes. Une promotion permet actuellement de profiter d'une belle ristourne et donc d'un meilleur rapport qualité/prix
Philips Hue continue d'étoffer sa gamme Essential avec un nouveau ruban LED, l'Essential Flex, vendu à partir de 100 euros les 5 mètres. Malgré son positionnement tarifaire, il embarque la technologie RGBIC, qui permet d'afficher plusieurs couleurs en même temps sur différentes zones du ruban. Il est désormais disponible en France.
Si Apple fera une conférence mercredi pour annoncer de nouveaux produits, Tim Cook a annoncé que des nouveautés sortiront dès lundi. Apple souhaite visiblement accaparer les médias pendant toute la semaine. C'est une stratégie qui mérite d'être tentée. Je vous avoue à titre personnel que les publicités actuelles sur l'iPhone dont l'écran ne se raye pas ont un goût assez fade. Mais il faut bien cela pour faire oublier le fiasco Apple Intelligence dont le mot même semble rayé de toute campagne commerciale.