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MacBook Neo : quand Apple se moquait des PC avec des ports USB 2/3 mélangés
MacBook Neo : habillez déjà votre Mac et votre iPhone avec les nouveaux fonds d'écran
À défaut de pouvoir poser les mains sur le très attendu MacBook Neo, on peut au moins lui piquer son style. Comme à son habitude, l’infatigable Basic Apple Guy a fouillé dans les fichiers USDZ pour en extraire les fonds d'écran officiels et nous les proposer en avance.
Téléchargez les nouveaux fonds d’écrans pour iPhone 17 et iPad Air M4
Un avant-goût en haute définition
Certes, ces images ont été extraites puis « upscalées » depuis leur définition originale (2048 × 1024). Si les versions finales de macOS seront sans doute encore plus ciselées, le résultat actuel est déjà très propre pour patienter. Pour ne rien gâcher, le designer a également adapté ces visuels au format vertical pour nos iPhone.
Voici les liens de téléchargement :
Comment installer ces fonds d'écran sur Mac ?
Apple a simplifié la manœuvre avec les dernières versions de macOS, mais une petite piqûre de rappel ne fait jamais de mal :
- Via les Réglages Système : Rendez-vous dans la section Fond d’écran, descendez jusqu'à Vos photos et cliquez sur Ajouter une photo.
- La méthode courte : Faites un clic droit directement sur l'image enregistrée dans votre Finder, puis sélectionnez Choisir comme image de bureau dans Services. C’est encore le moyen le plus rapide de changer d'ambiance.
Et sur iPhone ?
Pour profiter de l'esthétique du MacBook Neo sur votre smartphone, la procédure est tout aussi triviale :
- Enregistrez l’image dans votre application Photos.
- Ouvrez l'image, appuyez sur le bouton Partager.
- Faites défiler les options et choisissez l’option Utiliser en fond d’écran.
- Ajustez le cadrage à votre guise et validez.
N'oubliez pas que vous pouvez créer plusieurs écrans verrouillés pour basculer de l'un à l'autre selon votre humeur (ou l'heure de la journée).
Qu’attendre de l’Apple Watch Ultra 4 ?
Jusqu’à présent, les rumeurs s’accordent à dire que l’Apple Watch Ultra 3 aura bel et bien un successeur cette année. Il faudra certes patienter jusqu’à la rentrée pour être fixé, mais si l’Ultra 3 n’avait pas apporté de bouleversements majeurs, sa remplaçante pourrait se montrer bien plus ambitieuse. C'est en tout cas ce que suggèrent les bruits de couloir qui circulent depuis plusieurs mois.
Une débauche de capteurs sous le capot
Selon Digitimes, Apple aurait l'intention de mettre le paquet sur la santé. L'Apple Watch Ultra 4 pourrait doubler le nombre de composants dédiés à ses capteurs. L'objectif est limpide : réduire la dépendance aux interprétations algorithmiques pour s'appuyer sur des données matérielles plus brutes et précises.
Ce changement ne profiterait pas qu'à la fiabilité des mesures de santé. Il permettrait aussi de soulager le processeur et donc d'améliorer l'autonomie. En revanche, pour le "Graal" du suivi de la glycémie non invasif, les voyants sont toujours à l'orange : malgré des avancées encourageantes dans les labos de Cupertino, la fonctionnalité ne semble pas encore mûre pour cette année.
Un design qui bouge enfin ?
Le design, qui n'a quasiment pas bougé depuis l'introduction du premier modèle, pourrait lui aussi connaître quelques "altérations". Si les premières rumeurs évoquaient un ravalement de façade significatif, les rapports les plus récents se montrent un peu plus prudents.
On espère toutefois qu'Apple profitera de ces ajustements pour revoir son bouton Action qui s’actionne parfois un peu trop facilement .
Touch ID : la fin du code sur l'écran ?
C’est peut-être la surprise du chef : le retour de la biométrie. Des indices débusqués dans le code d’iOS par Filipe Espósito mentionnent le support de « AppleMesa » pour les modèles de montres de 2026. Pour rappel, « Mesa » est le nom de code interne de Touch ID chez Apple.
Apple cherche toujours à mettre Touch ID sur l'Apple Watch
Reste à savoir comment les ingénieurs comptent l'intégrer. Une intégration dans le bouton latéral ou dans la couronne digitale semble le scénario le plus crédible. Cela faciliterait grandement l'authentification pour Apple Pay ou le déverrouillage de la montre, évitant ainsi de tapoter son code sur un écran de 2 pouces.
L’autonomie en ligne de mire
Enfin, l'endurance devrait encore progresser. Grâce à une nouvelle puce de la série S et à l'efficacité accrue des nouveaux capteurs, Digitimes table sur une amélioration notable de l'efficacité énergétique. Après un gain déjà observé sur l'Ultra 3 l'an dernier, l'Ultra 4 pourrait enfoncer le clou et conforter sa position de montre la plus autonome de la gamme.
A19 vs A19 Pro : deux Studio Display, deux puces
La différence qui saute aux yeux (littéralement) entre le Studio Display 2026 et son cousin le Studio Display XDR, c’est bien entendu l’apport du HDR et du 120 Hz, en dehors du prix. Mais les différences se retrouvent aussi en interne, comme le rapporte MacRumors.

C’est Aaron Perris, un contributeur du site, qui a découvert ce détail dans le code concernant ces deux nouveaux écrans : si le Studio Display 2026 « se contente » d’une puce A19, le Studio Display XDR est lui équipé d’une version A19 Pro.
Si une telle différence de traitement peut paraître étonnante pour un « simple » écran, il convient de se souvenir du décalage entre les capacités des deux dalles : alors que le Studio Display 2026 se contente d’une dalle 5K 60 Hz avec un rétro-éclairage unifié à gérer en plus du son et de la caméra Center Stage, le Studio Display XDR a une charge bien plus élevée. Il doit en effet gérer un taux de rafraîchissement variable, dont le maximum monte à 120 Hz contre 60 pour la version « standard », mais aussi un signal HDR ainsi que le micro-dimming sur plus de 2 000 zones indépendantes.
Studio Display et Studio Display XDR : Apple annonce deux nouveaux écrans hors de prix
Ainsi, si le A19 est quasiment surdimensionné cet usage (le A13 du premier Studio Display s’en sortait très bien) et n’est présent que pour des questions logistiques, maintenir une production de A13 étant absurde, le A19 Pro justifie sa présence par un cœur supplémentaire sur le GPU, mais surtout par 12 Go de RAM contre 8 Go pour le A19. De quoi traiter l’afflux de données supplémentaires du HDR et du 120 Hz.
Le MacBook Neo alerte l'utilisateur qui se trompe de port USB-C
Dévoilé hier, le MacBook Neo fait de nombreux compromis techniques par rapport au MacBook Air. L'un d'entre eux, et pas des moindres, concerne sa connectique. Il y a bien deux ports USB-C, mais ce ne sont pas du tout les mêmes : celui de gauche prend en charge l'USB 3 à 10 Gbit/s qui est...

iOS 18.7.6 lancé pour corriger un bug sur les iPhone XR et XS
En marge d'iOS 26.3.1 qui a apporté des correctifs aux modèles d'iPhone récents, Apple a aussi lancé iOS 18.7.6 hier soir. Cette mise à jour a un bug extrêmement précis : elle « corrige un problème de réseau mobile pour les modèles iPhone XS et iPhone XR lors de l'établissement d'une...

Pourquoi le MacBook Neo a un immense potentiel
Après des mois de rumeurs, il est enfin là, le petit MacBook premier prix d'Apple. Présenté hier par Apple, il s'appelle MacBook Neo et il propose un niveau tarifaire encore jamais vu sur un Mac portable avec une première configuration à 699 € avec 256 Go de stockage et une seconde à 799...

MacBook Neo : les compromis cachés de ce Mac à 699€
iPhone 17e : premières prises en main d’une vie (presque) en rose
On l’a presque oublié, mais Apple a lancé un nouvel iPhone en début de semaine. Il s’agit de l’iPhone 17e. Au passage, concernant l’entrée de gamme, le MacBook Neo va-t-il faire des émules ? D’ici quelque temps, aura-t-on également le droit à des iPhone Neo ou des iPad Neo ?
En attendant de voir si Cupertino uniformise ses appellations, l’« Apple Experience » qui s’est tenue hier a permis de manipuler ce nouveau venu. Autant le dire tout de suite : ceux qui ont déjà approché un iPhone 16e ne seront pas dépaysés. Physiquement, la seule véritable coquetterie de cette cuvée 2026 tient dans l’apparition d’un nouveau coloris rose, plutôt réussi.
Pas de surprise pour les utilisateurs du Vieux Continent : les modèles d’exposition européens conservent leur tiroir SIM physique, contrairement aux versions américaines. Autre point positif, le stockage de base grimpe enfin à 256 Go, un confort non négligeable pour un modèle d'entrée de gamme.
Pourtant, dès que l'on allume l'appareil, le constat est plus amer. Comme le souligne The Verge, l'écran reste le principal point de compromis. Apple s'obstine à proposer une dalle de 6,1 pouces limitée à un taux de rafraîchissement de 60 Hz. En 2026, l'absence de ProMotion, et même de la Dynamic Island (on conserve l'encoche classique), commence à faire sérieusement tache face à la concurrence.
La seule véritable évolution côté affichage concerne la protection : l'iPhone 17e bénéficie du revêtement Ceramic Shield de deuxième génération. Ce dernier promet une meilleure résistance aux rayures et, surtout, un traitement antireflet plus efficace.
Un mode Portrait enfin polyvalent
C'est du côté de la photographie que l'iPhone 17e tire son épingle du jeu. Engadget note l'arrivée des « portraits de nouvelle génération », une fonction qui change la donne au quotidien. Contrairement à l'iPhone 16e qui exigeait souvent la détection d'un visage humain pour activer le flou d'arrière-plan, le 17e se montre beaucoup plus souple.
Lors des essais, l'appareil a pu appliquer un bokeh artificiel de manière convaincante sur des objets, comme le nouveau MacBook Air M5, là où le modèle précédent restait muet. Mieux encore, l'application Photos permet désormais de modifier a posteriori le niveau de flou et de déplacer le point focal d'un sujet à un autre, offrant une souplesse bienvenue pour un smartphone à ce prix.
Le futur roi des promos ?
Enfin, on salue l'intégration complète du MagSafe. Il était temps ! Reste la question du tarif. À 719 €, le prix de départ peut paraître un peu élevé pour une fiche technique qui stagne sur certains points cruciaux comme l'écran.
Toutefois, comme souvent avec cette gamme chez Apple, l'intérêt se trouvera chez les revendeurs. Lorsqu'il bénéficiera des premières remises de 100 ou 200 €, nul doute que cet iPhone 17e, avec ses 256 Go de stockage et ses capacités photo revues à la hausse, deviendra le choix par défaut de nombreux utilisateurs.
MacBook Neo : une puce A18 Pro bridée
Maintenant qu’Apple a dévoilé son jeu avec le MacBook Neo, la principale inconnue demeure la question des performances. Sur ce point, Cupertino cultive un certain flou artistique. La Pomme se contente de promettre une machine capable d’exécuter « sans effort les tâches quotidiennes », de la navigation web aux nouveaux outils d'IA.
Pour appuyer son propos, Apple dégaine sa comparaison fétiche, aussi vague qu’invérifiable : le Neo serait plus véloce que le « PC le plus vendu équipé du dernier Intel Core Ultra 5 ». Un benchmark marketing qui, comme souvent, ne dit pas grand-chose de la réalité du terrain. Pour y voir plus clair, il faut s'enfoncer dans les fiches techniques, là où Apple range les détails qu'elle ne crie pas sur les toits.
GPU : un core en moins que sur l’iPhone 16 Pro
Pour qui suit de près les pérégrinations de la marque, l'annonce n'a rien d'un séisme. On s'en doutait : pour donner naissance à ce MacBook Neo à 699 € sans cannibaliser le reste de la gamme, Apple allait faire à un certain nombre de choix drastiques.
L'utilisation d'une puce A18 Pro est tout sauf une surprise. Mais attention, il s'agit ici d'une version légèrement bridée du processeur. Si le CPU conserve ses 6 cœurs, le GPU perd une unité pour n'en garder que 5, contre 6 sur l'iPhone. Notez que la puce conserve le support matériel du Ray Tracing, un atout toujours bienvenu pour la partie graphique.
Mémoire et bande passante : le service minimum
L'autre compromis majeur, et sans doute le plus limitant, se situe au niveau de la mémoire unifiée. Sur l'architecture Apple Silicon, c'est le nerf de la guerre. Ici, la bande passante plafonne à 60 Go/s. C'est moins de la moitié de ce qu'offre un MacBook Air.
Clavier, trackpad, écran : les petites concessions du MacBook Neo
Rien de dramatique en soi pour un ordinateur qui vise à remplacer le vieux MacBook Air M1 dans le cœur (et le portefeuille) des étudiants. Ce Neo est une machine silencieuse, probablement dépourvue de ventilateur, misant tout sur l'autonomie et la compacité.
Reste maintenant une question cruciale : comment ce processeur d'iPhone, certes musclé, se comporte-t-il réellement face aux MacBook Air M1 et M2, que l'on trouve encore à prix cassé ? Réponse d’ici quelques jours, lors de nos tests complets de performance.
Le meilleur concurrent du MacBook Neo est le MacBook Air M2 à 800 € avec un chargeur
MacBook Neo : une astuce logicielle pour ne pas se tromper de port USB-C
Le nouveau MacBook Neo est arrivé, et avec lui, un compromis technique qui risque de faire grincer des dents. Si la machine arbore fièrement deux ports USB-C, Apple a fait des choix drastiques en matière de bande passante, obligeant macOS à jouer les garde-fous.
Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €
Un port pour la vitesse, l'autre pour la recharge (ou la figuration)
Sous ses airs de MacBook Air miniature, le MacBook Neo cache une subtilité de taille. Bien qu’il dispose de deux ports USB-C sur sa tranche gauche, ces derniers ne se valent pas du tout.
Le port situé le plus en haut supporte la norme USB 3 (jusqu'à 10 Gb/s). En revanche, celui qui est le plus proche du trackpad a un débit plafonné à 480 Mb/s.
Le salut vient de macOS
Cette différence de débit a une conséquence directe et contraignante : seul le port USB 3 est capable de piloter un écran externe (jusqu'en 4K à 60 Hz).
C'est ici que réside l'aspect le plus important de cette nouvelle architecture : puisque rien ne distingue visuellement les deux connecteurs sur le châssis, la confusion est inévitable. Heureusement, Apple a prévu le coup au niveau logiciel : comme le souligne John Gruber, si vous branchez votre moniteur sur le mauvais port, macOS affichera immédiatement une alerte vous invitant à utiliser le connecteur adjacent. Une béquille logicielle indispensable pour compenser une ergonomie matérielle pour le moins discutable.
Le prix des concessions
Pour ceux qui envisagent l'achat, ces limitations font partie des sacrifices nécessaires pour faire baisser la facture. Le MacBook Neo se positionne en effet comme le Mac le plus abordable de la gamme actuelle.
Les précommandes sont d'ores et déjà ouvertes :
- 699 € pour le modèle d’entrée de gamme.
- 799 € pour la version équipée de Touch ID et de 512 Go de SSD.
Avant de craquer, n’oubliez pas de consulter notre liste détaillée des compromis techniques du MacBook Neo pour savoir exactement dans quoi vous vous embarquez.
La puce du nouveau Studio Display est plus puissante que celle du MacBook Neo
iOS 26.3.1, iPadOS 26.3.1 et macOS 26.3.1 de sortie, pour le Studio Display
iOS 18.7.6 corrige un bug avec les appels d’urgence en Australie
En plus d’iOS 26.3.1, Apple a fait un petit tour par les anciens systèmes pour corriger quelques soucis locaux, en sortant ce soir iOS 18.7.6.

Bien entendu, toute une salve de mises à jour de sécurité ont été intégrées à cette nouvelle version mineure d’iOS, mais le principal correctif sera pour nos amis australiens : de nombreux soucis de connexion existaient sur les réseaux du pays.
iOS et iPadOS 26.3.1 sont disponibles [maj : macOS 26.3.1 aussi]
En effet, l’Australie a décidé d’améliorer son réseau mobile, en particulier sur la partie appels d’urgence. Las, ces modifications internes ont provoqué toute une salve d’incompatibilités avec les téléphones mobiles, menant à une instabilité des iPhone, dont les XS et XR entre autres, qui n’arrivaient plus à passer un appel d’urgence (un comble, quand le but était de les améliorer...).
Apple arrête bien les mises à jour d'iOS 18 sur les iPhone compatibles avec iOS 26
C’était ce qui avait poussé Apple à supprimer la mise à jour iOS 18.7.4 peu de temps après sa sortie en décembre. Le souci est maintenant corrigé, et Crocodile Dundee pourra passer un appel d’urgence si sa Holden V8 tombe en panne au bord du bush (non, pas lui).
Coruna, un kit de piratage d’iOS de la NSA dans la nature
Les jours passent et ne se ressemblent pas en sécurité informatique. Alors qu’Apple vient d’obtenir un beau succès en faisant de l’iPhone le premier (et le seul pour le moment) terminal grand public certifié pour les documents « NATO Restricted », Google et iVerify révèlent qu’un kit de piratage provenant du gouvernement US dédié aux précédentes versions d’iOS est dans la nature.

Apple décroche la certification OTAN pour iOS, une première pour un smartphone grand public
Si bien entendu aucune confirmation officielle n’a été donnée par les services américains, et qu’il serait vain d’en attendre une, le Google Threat Intelligence Group a tout de même repéré de grosses similitudes entre le contenu de ce kit et d’autres outils attribués à la NSA. Le code est très proche, et certains composants appartenant à l’« Opération Triangulation » menée en 2023 par l’agence américaine se retrouvent dans ce kit.
Si jusque là son usage était cantonné à des « sociétés de surveillance », les choses ont commencé à déraper à l’été 2025 : le kit a ainsi été repéré sur des sites aux données corrompues par un groupe de hackers russes liés à la guerre électronique contre l’Ukraine (le groupe UNC6353). Puis fin 2025, ce kit est une nouvelle fois découvert, cette fois non plus aux mains d’une agence ou d’un groupe agissant pour un gouvernement, mais utilisé par des hackers chinois dans un but purement lucratif, caché dans de fausses plateformes d’échange de cryptomonnaies.
Qui est potentiellement visé ?
Le kit touche une frange assez large des systèmes d’Apple, mais est exclu des derniers. Il n’est fonctionnel que d’iOS 13.0 à iOS 17.2.1, ce qui en fait un outil inutile contre les dernières versions du système, mais dont le potentiel de nuisance reste conséquent.
Il s’attaque tout particulièrement à l’app Notes, la fouillant à la recherche de morceaux de phrases correspondant aux codes de récupération utilisés dans les portefeuilles numériques. Complétant le tableau, il s’attaquera directement aux apps MetaMask et Trust Wallet si elles sont disponibles sur le smartphone ciblé, et exfiltrera les données obtenues grâce à un algorithme de génération de domaine, permettant générer des dizaines ou centaines de noms de domaine où l’info sera envoyée.
Comment s’en protéger ?
Deux méthodes sont efficaces pour se protéger de cette menace : la première, bien entendu, mettre à jour votre iPhone. Si celui-ci est sous iOS 17, la version 17.7.2 actuellement proposée par Apple a comblé la faille. Bien entendu, iOS 18 et iOS 26 sont aussi immunisés contre celle-ci.
L’autre possibilité, si votre appareil n’est pas compatible avec une version corrigée, reste le Mode Isolement. Ce mode disponible depuis iOS 16 est en effet surveillé par le kit Coruna, qui ne s’activera pas si l’iPhone de l’utilisateur est protégé par ce mode afin d’éviter d’être détecté.
Reste une question, et un enseignement : déjà, comment ce kit appartenant à une agence de surveillance américaine a pu se retrouver dans la nature, et être utilisé par d’autres groupes ? Si bien entendu nous n’aurons jamais le cheminement précis jusqu’aux hackers, cette histoire rappelle que rien n’est scellé hermétiquement. De quoi donner encore plus de crédit aux positions fermes d’Apple sur les backdoors qu’aimeraient lui imposer nombre de gouvernements : si une telle possibilité était déployée sur iOS, iPadOS ou macOS, la question ne serait pas « sera-t-elle utilisée par des groupes mafieux », mais plutôt « quand sera-t-elle exploitée par ces groupes ».
Samedi Sécurité : "la vérification de l'âge" a le vent en poupe !
[Mise à jour par Philippe]
Le Brésil s'y met avec la loi Law 15.211, qui sera effective le 17 mars 2026, donc dans 13 jours.
La vérification d'âge là aussi par l'OS.
L'État de New York veut aussi faire passer une telle loi Senate Bill S8102A ...
La vérification d'identité, qui est en fait la seule façon fiable de faire une validation d'âge, se répand comme une traînée de poudre !
[Article originel]
La vérification d'âge arrive un petit peu partout en même temps, on ne va pas facilement y échapper ...
Outre les réseaux asociaux en Union Européenne, les VPN pourraient aussi être touchés, mais les États-Uniens ne cessent de m'étonner en étant les plus créatifs !
En effet la Californie vient de passer une loi demandant à ce que l'âge de "l'usager" d'un "ordinateur" soit "vérifié" au niveau de son "OS", et cet OS doit proposer une API permettant aux logiciels de vérifier cet âge. Les termes entre guillemets sont très flous dans la loi.
Le Colorado voudrait imposer plus ou moins la même chose ...
L'OS MidnightBSD a été le premier à tirer en changeant ses conditions d'utilisation : à partir du 1er janvier 2027 il ne doit pas être utilisé par des résidents de Californie.
Il est possible que d'autres choisissent de boycotter la Californie plutôt que d'implémenter des mesures coercitives au sein même de leurs OS.
Peter Thiel semble tirer les ficelles un peu partout pour que ces "vérifications d'âges" soient implémentées dans tout ce qui a une puce ou qui offre un service en-ligne !
Peter Thiel a créé Palantir en partenariat avec la CIA, le géant de la surveillance de masse.
Peter Thiel a aussi créé Persona, le nouvel acteur incontournable de la "vérification d'âge", comprendre l'identification incluant des données biométriques.
Discord avait intégré le système de "vérification d'âge" de Persona, et a du faire machine-arrière quand des hackers se sont aperçus qu'il capturait bien plus qu'indiqué ...
Une société de surveillance de masse, manipulant essentiellement des metadata d'échanges, et une société de vérification d'âge qui contient de son coté des tonnes d'informations personnelles ?!?
Qu'est-ce qui pourrait bien arriver ...
Test du Kuxiu X53 : un support pour MacBook avec un hub USB intégré
iOS et iPadOS 26.3.1 sont disponibles [maj : macOS 26.3.1 aussi]
Mise à jour à 20h45 : macOS 26.3.1 pointe enfin le bout de son nez, et rejoint ses camarades.
Comme prévu (ou presque), Apple a sorti ce soir les versions 26.3.1 d’iOS et iPadOS. Ce sont les seules disponibles, macOS et les autres systèmes restant sur la version 26.3.

C’était en effet écrit, au sens propre du terme : il est indiqué dans les spécifications des nouveaux Studio Display qu’ils nécessitent au minimum iPadOS 26.3.1. iOS en profite pour passer à lui aussi en 26.3.1 en ajoutant quelques correctifs de sécurité.
iPadOS 26.3.1 et macOS 26.3.1 bientôt disponibles
Plus étonnant, macOS 26.3.1 n’est, lui, pas encore proposé. Apple nous ayant habitués à un décalage de quelques heures entre les versions iOS et macOS, il est bien possible que cette dernière arrive un peu plus tard dans la soirée.
iOS et macOS 26.3.1 : correctifs et prise en charge des Studio Display
Apple a ce soir lancé iOS 26.3.1 pour l'iPhone, iPadOS 26.3.1 pour l'iPad et macOS 26.3.1 pour le Mac. Ces mises à jour apportent des corrections de bugs ainsi que la prise en charge des nouveaux écrans Studio Display présentés cette semaine. Apple n'indique pas quels sont les bugs concernés,...

Office Mac en licence perpétuelle à son prix le plus bas !
Face au MacBook Neo, le MacBook Air M2 conserve son intérêt
Apple a cet après-midi dévoilé son MacBook Neo, son premier ordinateur portable doté d'une puce d'iPhone qui fait de multiples concessions techniques par rapport au MacBook Air M5 mais qui a l'immense avantage de proposer un prix encore jamais vu pour un Mac portable : il est en effet proposé...

Speedtest et Downdetector achetés pour 1,2 milliard de dollars
Si vous avez déjà tenté de vérifier les débits d'une connexion 5G ou de vérifier si les 8 Gb/s promis par votre fournisseur d'accès sont bien là avec la fibre optique, vous connaissez probablement Speedtest. De la même manière, vous avez peut-être le réflexe d'aller sur Downdetector quand un site ne répond pas, pour vérifier si le problème est généralisé ou s'il vient de vous. Pourquoi en parler ? Car les deux marques qui appartiennent à Ookla viennent d'être achetées par Accenture pour 1,2 milliard de dollars (environ 1 milliard d'euros).

Accenture est une multinationale spécialisée dans le conseil et dans les services, et le rachat d'Ookla (qui appartenait à Ziff Davis) est justifié par les données que la société est capable de fournir sur les infrastructures numériques. Ookla fournit régulièrement des rapports sur les performances des smartphones mais aussi sur la qualité des réseaux, qu'ils soient mobiles ou fixes. Bien évidemment, l'accent est mis sur l'IA, un sujet qui ne peut pas être absent d'un achat de cette ampleur en 2026 : l'expertise d'Ookla va permettre à Accenture d'aider ses clients dans les déploiements liés à l'IA.

Outre Speedtest et Downdetector, Ookla édite aussi RootMetrics (qui permet d'obtenir des informations sur la qualité des réseaux mobiles, plus que les débits) et Ekahau, dédié à l'optimisation des réseaux Wi-Fi. Si Accenture n'indique pas le prix de son acquisition, c'est bien le cas de Ziff Davis, comme l'indique Next. Et Ziff Davis indique aussi que sa division était à l'origine d'environ 16 % de ses revenus, avec un chiffre d'affaires de 231 millions de dollars en 2025.