Apple sera présente à la Game Developers Conference, qui aura lieu à San Francisco la semaine prochaine. La Pomme cherche à faire la retape des capacités de jeu de ses Mac et de son écosystème. L’agenda de la conférence est disponible à ce lien : celles d’Apple se dérouleront le mercredi 11.
Apple va y tenir trois conférences. La première va mettre en valeur le matériel et les logiciels maison destinés aux développeurs de jeux. La seconde donnera des détails sur le portage de Cyberpunk 2077 sur Mac. Enfin, la troisième apprendra comment « optimiser le potentiel de votre jeu sur l'App Store ».
Plusieurs intervenants d’Apple seront présents, en plus de certaines personnes de chez CD Projekt RED, le studio derrière Cyberpunk 2077. Apple n’est pas une habituée de la GDC, et il est rare de la voir occuper le programme officiel avec des sessions à son nom. Sa présence plane de temps à autre sur le salon : le développeur de Grindstone, une des têtes de gondole d’Apple Arcade, était par exemple, présent en 2020. Une session liée à Unity sur Vision Pro a visiblement eu lieu en 2024.
Bien qu’elle n’ait pas spécialement une bonne image auprès des joueurs, Apple cherche à changer son image et programme régulièrement des événements pour montrer les capacités de ses machines. En fin d’année dernière, l’entreprise a organisé un « Apple Game Showcase » à Séoul mettant en avant des jeux mobiles comme sur ordinateur.
En coulisse, la Pomme améliore chaque année ses outils visant à faciliter les portages sur ses plateformes. La dernière version du Game Porting Toolkit 2 peut désormais cibler les iPad et les iPhone pour les portages. Malgré ces efforts, la sauce peine à prendre : les ventes resteraient marginales sur plateformes mobiles. La Pomme reste un acteur majeur du jeu vidéo de par son App Store, hébergeant de nombreux jeux free to play générant des milliards de dollars chaque année.
Dans le monde des systèmes Android alternatifs, certains visent à se passer de Google, d'autres à mieux prendre en charge les appareils un peu anciens, et il en existe un qui vise à améliorer très largement la sécurité, GrapheneOS. Cette variante d'Android a été au cœur de l'actualité il y a quelques mois, en étant accusée d'être un outil pour les trafiquants de drogues, et elle avait jusqu'à maintenant un défaut : elle ne fonctionnait que sur les smartphones de Google, les Pixel.
Mais ça va changer : Motorola a annoncé récemment un partenariat avec la fondation qui développe GrapheneOS. Il ne s'agit pas nécessairement de vendre des smartphones sous GrapheneOS directement, mais bien de proposer une version compatible pour certains modèles, pour remplacer le système d'exploitation par défaut. Les responsables de GrapheneOS ont par ailleurs indiqué que le système sera le même qu'avec les Pixel, donc sans logiciels préinstallés par Motorola.
La sortie de GrapheneOS pour les smartphones Motorola est prévue pour 2027, visiblement, le temps de mettre en place les modifications nécessaires, notamment au niveau de la gestion de la mémoire. GrapheneOS nécessite la prise en charge de la technologie MTE, et toutes les puces actuelles ne sont pas compatibles.
En parallèle de la possibilité d'installer GrapheneOS sur certains smartphones, Motorola va aussi ajouter des fonctions liées à la vie privée dans ses smartphones. Private Image Data, par exemple, va permettre de nettoyer les images présentes dans un smartphone, pour éviter de laisser filer des informations personnelles dans les métadonnées.
Rappelons enfin que si GrapheneOS est un système extrêmement sécurisé, il a aussi quelques limites et il est un peu ironique de voir une variante d'Android qui n'intègre pas les outils de Google sur des smartphones Google. Même le choix de Motorola peut faire sourire : pendant un temps, Motorola Mobility a appartenu à Google, avant la revente à Lenovo.
Apple Music veut savoir si l’IA a été utilisée pour la création d’une musique. Selon Music Business Worldwide, Apple a envoyé mercredi une newsletter à ses partenaires de l’industrie afin d'expliquer comment elle allait déployer un ensemble de nouvelles métadonnées. L’idée est de mieux repérer les pistes ayant fait appel à l’intelligence artificielle générative.
Image Apple
Ces nouvelles rubriques sont pour le moment optionnelles. Les labels et artistes peuvent indiquer si de l’IA a été utilisée pour la pochette, les paroles, le clip ou pour la piste audio. En l’absence de déclaration, aucun usage de l’IA n’est signalé. La déclaration reste pour le moment facultative, mais Apple prévient que ces champs devront être renseignés à terme pour les nouvelles livraisons de contenus.
« Un étiquetage approprié du contenu est la première étape pour fournir à l'industrie musicale les données et les outils nécessaires à l'élaboration de politiques réfléchies en matière d'IA », déclare Apple dans son infolettre. « Nous pensons que les labels et les distributeurs doivent jouer un rôle actif en signalant lorsque le contenu qu'ils diffusent est créé à l'aide de l'IA ».
Autrement dit, Apple laisse la responsabilité aux fournisseurs de contenus de déclarer eux-mêmes une utilisation de l’IA. Le tag en question sera traité de la même manière que les genres musicaux ou les crédits. Apple n’a pas précisé à ce stade comment ces tags seront présentés aux auditeurs dans l’app. Le système repose donc pour l’instant sur la base du volontariat : reste à voir si les labels et les artistes vont jouer le jeu.
Cupertino prend une voie différente de celle de certains concurrents comme Deezer. L’entreprise française a investi pour mettre en place sa propre infrastructure de détection de l'IA pouvant identifier les contenus générés grâce à des analyses techniques. Elle n’est pas infaillible, mais est forcément plus sévère qu’un simple formulaire. En janvier, la plateforme annonçait recevoir plus de 60 000 morceaux entièrement générés par l'IA chaque jour, soit 30 000 de plus qu’en septembre. Elle affirmait qu’en 2025, jusqu'à 85 % des streams de musique générée par l'IA étaient liés à des pratiques de gonflement artificiel.
Le MacBook Neo n’est jamais mis en avant à côté d’un Studio Display, ni même d’aucun autre écran d’ailleurs. Dans ses photos destinées à la presse, Apple le place alternativement sur un lit, sur le bureau d’une salle de classe ou bien sur les genoux, jamais sur un bureau à côté d’un affichage externe. C’est logique, qui achèterait un Mac à 700 € pour l’associer à un moniteur vendu 1 000 € de plus et équipé d’une puce plus puissante uniquement pour faire fonctionner sa webcam intégrée ?
Ce n’est pas ainsi qu’Apple envisage l’utilisation de son nouveau Mac pas cher et de son nouvel écran hors de prix. Montage MacGeneration, photos Apple.
Cela dit, que les fans du Studio Display se rassurent, le MacBook Neo sera bien compatible avec le seul écran vendu par Apple. Apple l’a confirmé à nos confrères de 9To5 Mac, avec toutefois une restriction importante. L’ordinateur est limité par sa puce A18 Pro venue d’un iPhone et il ne sait ainsi gérer qu’un seul moniteur externe, avec une définition maximale de 4K et un taux de rafraîchissement limité à 60 Hz. Or le Studio Display est équipé d’une dalle 5K qui peut monter à 120 Hz sur le modèle XDR.
De fait, si on peut effectivement relier le MacBook Neo à un Studio Display, il faudra aussi se contenter d’une image en 4K et à 60 Hz. La résolution sera mécaniquement inférieure et la qualité visuelle devrait en pâtir par rapport aux valeurs natives de la dalle. Si cela pourra suffire pour dépanner, il est évident que ce petit portable ne sera pas recommandé si vous comptez utiliser un Studio Display au quotidien. N’importe quel MacBook Air, même un M1 d’occasion, sera capable de gérer l’écran en 5K et sera certainement une meilleure option dans ce cadre.
Utiliser n’importe quel écran externe risque d’être compliqué pour le MacBook Neo, notamment en raison de ses 8 Go de mémoire unifiée qui seront nettement plus sollicités pour gérer cet affichage externe. Est-ce que ce sera acceptable pour autant ? Je compte bien brancher l’ordinateur à mon Studio Display pour en avoir le cœur net et vérifier ce que cela donne à l’usage. Réponse dans notre futur test.
Apple a présenté son MacBook Neo ce mercredi. Avec des prix démarrant à 699 € et même à 599 € pour les étudiants, Apple s'aventure sur un segment dont elle était jusqu'ici absente et cela réjouit les analystes. Chez Trendforce, aucun doute : Apple a frappé un grand coup qui devrait lui...
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Le tout nouveau MacBook Neo dévoilé cette semaine présente une connectique très limitée comportant deux ports USB-C qui n'offrent pas les mêmes débits : le premier est compatible avec l'USB 3 et monte ainsi à 10 Gbit/s, tandis que le second est limité à l'USB 2 à 480 Mbit/s. Seul le port...
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Si vous désirez vous offrir un réseau sans fil performant couvrant une très grande surface, les kit Wi-Fi Mesh sont à ce jour la meilleure solution grand public. Quitte à débourser une somme rondelette, autant opter pour un modèle compatible Wi-Fi 7, comme les Deco BE85 et BE65 de TP Link aujourd'hui en promotion
Le Tenways CGO Compact est un vélo électrique de 20 pouces qui veut tout faire : se faufiler en ville, porter un enfant ou les courses, et se ranger dans votre entrée sans l'encombrer. À 1 999 euros, il promet l'agilité d'un petit vélo urbain avec une bonne capacité de charge. J'ai passé quelques jours à son guidon dans les rues de Clermont-Ferrand pour voir ce qu'il a vraiment dans le ventre.
CUPRA vient de dévoiler la Born restylée, qui est attendue pour l'été 2026. Cette compacte électrique adopte le design Shark Nose de la marque, passe à Android Automotive et gagne quelques boutons physiques sur le volant. La gamme s'élargit aussi avec une entrée de gamme à 170 ch et une autonomie qui dépasse désormais les 600 km pour les versions les plus haut-de-gamme.
Quand on a besoin d'une manette pour un iPhone, on a tendance à se tourner vers un modèle berceau, qui s'ouvre en deux parties pour caler l'appareil. Mais pour jouer sur un Mac, un téléviseur ou même un iPad, une manette plus classique est plus pratique. SteelSeries a trouvé la solution avec la Nimbus Cloud : elle fait les deux et est en promotion à 114 € au lieu de 150 €.
Ouverte. Image SteelSeries.
Ouverte, elle est compatible avec les smartphones en USB-C (iPhone ou Android) et s'alimente via la prise. L'appareil ne doit pas mesurer plus de 17,1 cm de haut et 11,5 mm d'épaisseur, ce qui la rend compatible avec certaines coques (elle ne doit pas être épaisse). Fermée, la manette se connecte en Bluetooth et sa batterie offre une autonomie de 20 heures, avec une charge en USB-C.
Fermée. Image SteelSeries.
L'agencement est assez classique, avec de l'asymétrique façon Xbox. Les sticks analogiques sont à effet Hall (ce qui réduit les risques d'encrassement), les gâchettes sont analogiques et SteelSeries a placé des boutons programmables à l'arrière, qui tombent sous les doigts. Il n'y a pas de moteur pour les vibrations, mais celles de l'iPhone sont disponibles.
L'application de bureau qui s'est fait un nom en aspirant les vidéos YouTube vient d'élargir son champ d'action. Au programme : extraction audio depuis les Reels et vidéos Facebook, gestion intégrale des playlists, et une version 26.0 affinée pour macOS. On fait le tour.
Récupérer une vidéo depuis YouTube ou isoler la bande son d'un live Facebook, sur le papier, ça devrait être simple. Dans les faits, c'est une tout autre histoire.
Les plateformes ne proposent rien de tel nativement, et les convertisseurs en ligne qui pullulent sur le web oscillent entre publicités agressives, réencodage approximatif et fonctionnement aléatoire.
4K Video Downloader Plus, édité par la société allemande InterPromo, propose depuis plusieurs années une alternative de bureau, sobre et fonctionnelle. Le logiciel vient de s'enrichir d'une capacité inédite : l'extraction audio depuis Facebook, Reels compris.
Comment télécharger des vidéos et playlists YouTube avec 4K Video Downloader Plus
Le principe n'a pas changé depuis les premières versions, et c'est tant mieux. On copie l'URL d'une vidéo YouTube, on la colle dans l'interface de l'application, on sélectionne la résolution souhaitée (jusqu'en 4K, voire 8K si la source le permet), et le fichier se télécharge dans le dossier de son choix.
Le mode intelligent, apparu avec le passage à la mouture « Plus », permet de figer ses préférences de format, de qualité et de destination une bonne fois pour toutes : les téléchargements suivants s'exécutent alors sans aucune intervention supplémentaire. Le guide pas à pas proposé par l'éditeur détaille la marche à suivre en quelques étapes.
Là où le logiciel se distingue vraiment, c'est dans le téléchargement de playlists entières. Quiconque a déjà voulu sauvegarder un cours en ligne découpé en vingt-cinq épisodes ou une compilation musicale de trois heures sait que l'exercice, vidéo par vidéo, relève de la corvée.
4K Video Downloader Plus ingère la playlist complète en une seule opération, respecte l'ordre des pistes, et offre la possibilité de ne cocher que certains éléments si l'on veut trier. L'accès aux playlists privées est également prévu, à condition de s'authentifier via le navigateur intégré à l'application.
Extraire l'audio d'une vidéo ou d'un Reel Facebook : la nouveauté de février 2026
Facebook regorge de contenus dont on n'a besoin que du son. Interviews, tables rondes en live, sets de DJ, cours de langue partagés dans des groupes privés, ou encore ces Reels où c'est la voix off qui fait tout l'intérêt. Le problème, c'est que la plateforme de Meta ne propose strictement aucune option d'export audio. On peut partager une publication, l'enregistrer, parfois récupérer la vidéo entière, mais jamais la piste sonore seule.
C'est précisément ce que permet désormais 4K Video Downloader Plus. La fonctionnalité, documentée sur le blog de l'éditeur, suit la même logique que pour YouTube : on copie l'URL de la vidéo ou du Reel, on la colle dans l'application, on opte pour un format audio, et le tour est joué. Pas de convertisseur tiers, pas de site intermédiaire gavé de trackers, pas de perte de qualité liée à un réencodage sauvage.
Pour ceux qui accumulent des heures de podcasts informels diffusés en live, de conférences ou de morceaux captés sur Facebook, la fonction transforme un usage autrefois laborieux en une manipulation de quelques secondes.
Une application de bureau à contre-courant des outils en ligne
À l'heure où la plupart des solutions de téléchargement misent sur le tout-navigateur, 4K Video Downloader Plus fait le choix du logiciel natif. L'intérêt est double : on évite les limitations imposées par les web apps (taille de fichier, files d'attente, résolution plafonnée) et on s'affranchit de l'écosystème publicitaire qui finance la quasi-totalité des convertisseurs gratuits en ligne. Le navigateur intégré à l'application permet de chercher et de lancer ses téléchargements sans quitter l'interface, y compris pour des contenus qui nécessitent une authentification.
Compatibilité, tarifs et version gratuite
La version 26.0, déployée en janvier 2026, a apporté un toilettage de l'interface et un meilleur support de Linux (Ubuntu 24, thème sombre). Sur macOS 12 et versions ultérieures, l'application tourne nativement sur Apple Silicon, reste légère et ne réclame aucune dépendance particulière. Windows 11 est également pris en charge.
Côté tarification, la version gratuite autorise jusqu'à dix téléchargements quotidiens et dix fichiers par playlist, ce qui couvrira sans mal les besoins occasionnels. Pour aller plus loin, une licence personnelle à vie déverrouille l'ensemble des fonctionnalités sans abonnement récurrent. Un essai gratuit de sept jours donne accès à toutes les options premium avant de sortir la carte bleue.
Bouygues offre actuellement les frais de mise en service pour toute souscription à un abonnement B&You Pure fibre. Cela permet d’économiser 48 €… à condition d’y penser. Les frais d’activation sont en effet à payer sur la première facture, puis remboursés uniquement après en avoir fait la demande. On ne sait pas jusqu’à quand ces frais seront offerts.
Pour rappel, Bouygues Telecom a récemment modifié son offre B&You Pure fibre, qui a secoué le marché en proposant un accès fibre ultra rapide à un tarif abordable. Il n’y a désormais plus une seule formule, mais deux.
La Pure fibre standard comprend une connexion jusqu’à 2 2 Gb/s en réception et 900 Mb/s en émission, avec la nouvelle Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande. Cet abonnement sans engagement est facturé 24,99 €/mois. Un répéteur Wi-Fi 7 bi-bande est proposé en option à 4 €/mois.
L’offre Pure fibre Plus inclut quant à elle une connexion jusqu’à 8 Gb/s en réception et 1 Gb/s en émission, avec la Bbox Wi-Fi 7 XT tri-bande, qui permet des débits plus élevés à courte portée grâce à la bande des 6 GHz. Cette formule est facturée 25,99 €/mois, un tarif relevé d’un euro début février. Un répéteur Wi-Fi 7 bi-bande est également proposé en option. Des frais de résiliation de 69 € s’appliquent pour ces deux offres.
Produit culte malgré elle, la Chiffonnette d’Apple continue de faire parler d’elle. Les mois passent pour ce produit lancé il y a cinq ans et dont les mises à jour consistent uniquement à ajouter les produits compatibles. Si l'AirTag n'a pas eu droit à la compatibilité, il en va tout autrement des derniers produits présentés par Apple.
En plein remaniement de gamme, Charles a eu une bonne surprise sur l’Apple Store. Craignant une hausse des prix de la RAM et du SSD, ce lecteur avait passé commande lundi d’un MacBook Pro 16" M4 Pro 1 To à 3 049 €. Le lendemain, Apple annonce les MacBook Pro M5 Pro/Max… qui se révèlent moins chers que leurs prédécesseurs à capacité de stockage équivalente. Mais Charles s’en sort bien, car il a été informé peu après que sa commande avait été modifiée automatiquement.
MacBook Pro M5 Pro. Image Apple/MacGeneration.
Au lieu de payer 3 049 € pour un modèle M4 Pro 1 To, il va débourser 2 999 € pour un MacBook Pro 16" M5 Pro 1 To. C’est donc 50 € de gagné et un ordinateur encore plus puissant en prime. Contrairement à la génération précédente, les MacBook Pro M5 Pro/Max ne sont plus accompagnés d’un chargeur, mais Apple va tout de même en livrer un sans frais supplémentaire à Charles, qui peut donc se réjouir de son coup de chance.
Ce type d’ajustement automatique de commande sur l’Apple Store lors de l’arrivée d’une nouvelle gamme n’est pas rare, c’est même assez classique. Apple ne le fait évidemment que lorsque le changement est à l’avantage du client, l’entreprise ne remplace pas d’elle-même un ancien appareil par un nouveau plus cher.
Email de l’Apple Store reçu par Charles.
Si vous avez passé commande très récemment d’un Mac, d’un iPhone ou d’un iPad et que les nouveautés annoncées cette semaine par Apple (iPhone 17e, MacBook Neo, MacBook Pro M5 Pro…) vous ont fait changer d’avis, rappelons qu’une solution s’offre à vous. Pour les achats en ligne, vous disposez d’un délai de 14 jours pour retourner votre produit, qu’il ait été acheté sur l’Apple Store ou ailleurs.
Si vous avez joué sur Mac au fil des années, vous connaissez probablement la saga Dark Castle. Le premier, sorti en 1986 sur Macintosh — en noir et blanc —, est parfois considéré comme le premier jeu à combiner la souris et les touches ZQSD (WASD pour les Américains). Il a ensuite été porté sur de nombreuses plateformes1. Le second, Beyond Dark Castle, date de 1987 et le troisième, Return to Dark Castle, est plus récent. Nous l'avions testé en 2008 et il proposait une version moderne, mais uniquement compatible avec les Mac Intel (et PowerPC), mais en 32 bits. En clair, il était incompatible avec les Mac modernes depuis quelques années… jusqu'à la sortie de son remake par Ludit.
La nouvelle version est disponible sur le Mac App Store (18 €) ou sur Steam, pour 14 € au lieu de 20 € pour le lancement, avec une version Windows en prime. Elle est aussi nativement compatible avec GNU/Linux et SteamOS.
Image Steam.
Cette version moderne reprend les trois jeux dans des versions colorisées (les deux premiers étaient en noir et blanc à l'origine) avec de nouveaux niveaux, une prise en charge des manettes sur toutes les plateformes.
Image Steam.
Enfin, si vous n'avez jamais joué à Dark Castle, c'est un jeu de plateforme dans lequel Duncan, le héros, arrive dans le Dark Castle et doit trouver son chemin (avec quelques puzzles à résoudre et des ennemis à abattre) pour se retrouver en face du fameux chevalier noir2. Il y a de nombreux niveaux, parfois compliqués, et c'est un genre de jeux qui reste agréable, même près de 40 ans après sa sortie.
Pour l'anecdote, vous pouvez voir des images dans le générique du Joueur du grenier (version Mega Drive). ↩︎
La Commission européenne vient de dévoiler sa loi sur l'accélération industrielle, portée par le commissaire Stéphane Séjourné. L'idée : réserver les financements publics européens aux produits fabriqués en Europe, avec des seuils de contenu local qui montent jusqu'à 70 % pour les véhicules électriques. La Chine est directement visée, mais les États-Unis aussi.
Accenture rachète Ookla, la maison mère de Speedtest et Downdetector, à Ziff Davis pour 1,2 milliard de dollars en cash. Les deux outils que des millions de personnes utilisent dès que la connexion rame passent dans le giron d'un géant du conseil, et Ziff Davis en profite pour alléger sérieusement sa dette.
La startup spatiale japonaise Space One a subi un nouvel échec jeudi lors du lancement de sa fusée Kairos. Il s’agit du troisième échec consécutif pour l’entreprise, qui tente depuis 2024 d’envoyer en orbite ce lanceur léger destiné au marché des petits satellites.
Les périodes de promotion n’étant pas suffisamment courantes, Anker a décidé de mettre en place la sienne. Du 3 au 16 mars, le spécialiste de la recharge propose des « offres exceptionnelles » sur certains de ses produits.
La batterie magnétique Anker MagGo 10 000 mAh est ainsi vendue 55,99 € sur Amazon, soit une dizaine d’euros de moins qu’à l’accoutumée. Grâce à sa compatibilité Qi2, elle peut recharger les iPhone MagSafe à une puissance de 15 W. Elle est intéressante pour accompagner un iPhone 17e, par exemple, comme ce nouveau modèle d’entrée de gamme est doté d’aimants. Elle peut aussi recharger n’importe quel appareil via son port USB-C.
Elle est assez encombrante au dos d’un iPhone (14,7 mm pour 200 g), mais c’est pour la bonne cause : dotée d’une capacité de 10 000 mAh (38,7 Wh), elle est capable de recharger 1,7 fois un iPhone 16 en induction, d’après nos essais. Si vous cherchez une batterie plus fine, il faut vous tourner vers les modèles de 5 000 mAh. C’est en tout cas un modèle que nous utilisons régulièrement avec satisfaction.
Pour recharger bien plus qu’un iPhone, Anker réduit le prix de sa batterie Prime 20 100 mAh à 119,99 € au lieu de 149 €. D’une capacité de 72,36 Wh, elle peut recharger entièrement un MacBook Air ou plusieurs appareils mobiles. Et elle le fait rapidement, avec une puissance totale de 220 W.
Ce gros bloc comprend trois ports USB, dont deux USB-C jusqu’à 140 W et un USB-A jusqu’à 22,5 W. Il comprend aussi un petit écran donnant des informations sur la capacité restante et la recharge en cours.
Raycast ne va plus être qu’un lanceur multifonctions, ses concepteurs ont aussi annoncé Glaze, un service assez différent et beaucoup plus ambitieux. Pour le résumer en deux mots, il s’agit à la fois d’un outil pour créer des apps destinées aux ordinateurs sans toucher au code source et d’une boutique dédiée à distribuer ces créations. Glaze repose exclusivement sur des intelligences artificielles génératives et leurs grands modèles de langage sous-jacents pour permettre à n’importe qui de créer une app uniquement en la décrivant en langage naturel. Il n’y a même pas d’éditeur de code ici, le principe du « vibe-coding » est poussé à son paroxysme.
Le concept n’est pas nouveau et il se développe à toute vitesse. Néanmoins, les solutions actuelles, que ce soit le populaire Claude Code ou la dernière version de Xcode que mon collègue Stéphane a utilisée récemment pour se vibe-coder une app, nécessitent à un moment ou à un autre au minimum de voir le code. On travaille dans un terminal, dans un éditeur de code voire dans un environnement de développement et cela reste assez technique malgré tout.
Rien de tel avec Glaze, qui doit pouvoir servir à tous les utilisateurs d’ordinateurs. Tant qu’ils savent décrire leurs besoins, ils devraient obtenir une interface au sein d’une application fonctionnelle. D’après ce que les développeurs montrent, ce n’est pas limité à de petits utilitaires monotâches et on peut créer des apps complètes et complexes avec cet outil. Comme on ne peut pas encore tester l’ensemble, on doit s’en tenir pour le moment aux exemples fournis, mais le synthétiseur qui a servi à composer la bande-son de la publicité semble assez impressionnant pour du vibe-coding pur.
L’interface principale de Glaze est sans surprise : c’est un chatbot qui permet de saisir ses instructions et d’obtenir une réponse générée par le modèle. Si vous avez déjà utilisé Claude Code ou Codex, vous ne serez pas dépaysé par la manière dont l’IA « réfléchit » puis effectue petit à petit toutes les tâches nécessaires pour atteindre l’objectif demandé. Après un délai qui variera selon la complexité du projet, une app sera créée et on peut la lancer d’un clic, sans jamais avoir regardé une ligne de code. Dans la démonstration fournie par les développeurs, un éditeur de notes basique est créé en une bonne dizaine de minutes.
Précisons tout de même que Glaze ne crée pas d’apps natives, par exemple en Swift et SwiftUI sous macOS. On peut voir dans les retours du modèle que le code est écrit en TypeScript, un langage de développement dérivé de JavaScript et couramment utilisé dans les apps multiplateformes, notamment celles qui reposent sur Electron. C’est d’ailleurs pour cette raison que Raycast promet une expansion de Glaze à Windows et Linux par la suite, le mécanisme devrait rapidement pouvoir être adapté à d’autres systèmes d’exploitation.
Il y aura forcément plusieurs limitations liées à ce choix, à commencer par le fait qu’il ne s’agit pas réellement d’apps indépendantes. Elles nécessitent Glaze pour être lancées et on ne les verra pas dans le dossier des applications de macOS, même si Raycast pourra les lancer. Une autre limite est visuelle : tous les exemples présentés ici ont un style similaire. Même s’il est possible de créer des interfaces personnalisées, on reste dans un cadre assez strict, ce qui est une conséquence logique de cette phase de création simplifiée. Ces quelques exemples vous donneront une idée de ce qu’il sera possible d’obtenir.
Un synthétiseur créé entièrement avec Glaze. Image Raycast.Un générateur de formes. Image Raycast.Un lecteur musical avec une interface entièrement personnalisée. Image Raycast.
Glaze ne s’arrête pas à la création d’apps, le système permettra aussi d’en partager sur une boutique également gérée par les développeurs de Raycast. Le partage pourra se faire au sein d’une équipe pour les entreprises et organisations ou bien de manière publique, auquel cas n’importe qui pourra les installer. Il n’est pas question d’apps payantes à ce stade, elles seront toutes gratuites. Cela pourrait changer si le service a du succès, mais l’approche devrait être différente de la boutique d’Apple. L’accès au service sera gratuit pour installer une app depuis la boutique et pour créer des apps, avec un nombre de crédits à utiliser chaque jour.
Pour lever cette limite, des abonnements sont prévus et les développeurs indiquent que le prix de base sera de 20 $ par mois, sous-entendu qu’il y aura d’autres formules plus coûteuses. On peut aisément imaginer que les apps les plus complexes nécessiteront de payer plus cher pour bénéficier d’un accès plus large, c’est un mécanisme classique dans ce domaine. Au passage, on ne sait pas quels modèles sont utilisés, mais on ne pourra manifestement pas utiliser les siens, qu’ils soient installés en local ou liés à un autre abonnement IA.
La boutique intégrée à Glaze et réservée aux apps créées par ce biais. Image Raycast.
Glaze est actuellement en bêta fermée, exclusivement pour macOS. Vous pouvez laisser une adresse e-mail sur la page du projet pour recevoir une invitation, sachant que les premiers ajouts débuteront la semaine prochaine et que le déploiement se fera progressivement. Un formulaire est proposé pour accélérer l’accès à la bêta, en décrivant notamment ce que vous comptez créer avec le service.
Les utilisateurs sous Windows et Linux devront attendre dans un deuxième temps et il n’est pas question de smartphones à ce stade. Non pas qu’un tel service de création d’apps soit impensable techniquement, mais il faudra gérer le problème de l’accès aux OS mobiles. C’est particulièrement vrai du côté d’Apple, où les boutiques tierces sont trop restreintes pour y proposer Glaze en l’état.