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Surfshark VPN a déployé le split tunneling sur Mac, là où ses concurrents peinent encore à suivre

Le Bypasser de Surfshark débarque sur macOS : une fonctionnalité que certains réclamaient depuis des années, et que la quasi-totalité des VPN concurrents n'ont toujours pas su offrir sans restrictions.

Depuis qu'Apple a supprimé les API nécessaires au split tunneling avec macOS Big Sur fin 2020, les utilisateurs d'un Mac sous VPN vivaient avec une contrainte absurde : soit tout le trafic passe par le tunnel chiffré, soit rien. Impossible de protéger sa navigation tout en laissant son application bancaire se connecter normalement.

Surfshark a résolu ce problème avec l'arrivée du Bypasser sur macOS, disponible dès la version 12 du système, sans restriction apparente. Une lacune de plusieurs années qui se referme, au moment même où la plupart des autres acteurs du marché font encore la sourde oreille, ou s'y risquent avec des garde-fous contraignants.

Bypasser sur macOS : pourquoi c'est plus rare qu'il n'y paraît

Le split tunneling, c'est l'art de ventiler son trafic internet sur deux chemins distincts. Une partie transite par le tunnel VPN, chiffrée, anonymisée, protégée. L'autre sort directement sur le réseau via votre vraie adresse IP, sans intermédiaire. Sur Windows, Android ou Linux, cette fonctionnalité est devenue banale. Sur Mac, elle relève encore de l'exception.

La raison est technique. Avec la sortie de macOS Big Sur en novembre 2020, Apple a retiré les Network Kernel Extension APIs sur lesquelles les éditeurs de VPN s'appuyaient pour filtrer le trafic applicatif. La quasi-totalité des fournisseurs ont alors perdu la capacité d'offrir le split tunneling sur Mac, et la plupart ont préféré ne pas chercher de contournement.

Private Internet Access a été le premier à franchir le pas, avec une beta lancée le 22 février 2024 et une release complète le 7 mars de la même année.

ProtonVPN s'y est également essayé, mais avec des réserves notables. Le split tunneling est arrivé en version expérimentale sur macOS en novembre 2025, assorti d'une limitation de taille : les applications basées sur le moteur WebKit, Safari en tête, ainsi que toutes les apps utilisant ce framework de rendu, ne peuvent pas être exclues du tunnel VPN. Leur trafic y transite quoi qu'il arrive, ce qui réduit considérablement l'intérêt pratique de la fonctionnalité pour une grande partie des utilisateurs.

Surfshark se retrouve donc dans une position nettement plus confortable. Le Bypasser est désormais disponible sur toutes les grandes plateformes supportées par le VPN : Windows, Android, iOS, macOS, et l'extension navigateur. Surfshark n'a pas détaillé de limitations spécifiques sur macOS 12 et au-delà, là où la concurrence impose des restrictions sur certains navigateurs ou types d'applications.

Concrètement, l'activation est d'une simplicité désarmante. Depuis l'application Surfshark, on ouvre les paramètres, on navigue vers "Réglages VPN", puis "Bypasser". Deux options se présentent : exclure certaines applications ou URLs du tunnel VPN, ou au contraire forcer certains services à y transiter en permanence. On ajoute des sites via leur URL, ou des apps en les sélectionnant depuis le Finder. Trois clics et c'est réglé.

Des cas d'usage qui vont bien au-delà du confort

Le cas d'usage le plus évident est celui des services bancaires. La plupart des banques françaises déclenchent une vérification d'identité supplémentaire, voire un blocage pur, dès lors qu'elles détectent une adresse IP étrangère. Avec le Bypasser, l'application de sa banque continue d'utiliser sa vraie connexion pendant que le reste du trafic reste protégé.

Même logique pour les services administratifs, certains portails de streaming avec restrictions géographiques inversées, ou les applications qui nécessitent une géolocalisation précise.

L'autre cas, moins évident mais tout aussi réel, concerne les performances. Acheminer l'intégralité du trafic par un serveur VPN génère une latence non négligeable. Exclure les applications non sensibles, un client de jeu en ligne ou un logiciel de visioconférence par exemple, permet de retrouver des temps de réponse optimaux sans sacrifier la protection sur les services qui l'exigent vraiment.

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Un logiciel qui respecte l'écosystème Apple

L'application ne se contente pas de faire de la figuration. Elle a été développée spécifiquement pour l'architecture des Mac, qu'il s'agisse d'un MacBook Air, d'un iMac ou d'un Mac Pro. Et ce qui est appréciable, c'est que CyberGhost n'oublie pas les anciennes machines : si votre Mac tourne sous High Sierra (10.13) ou une version plus récente, le VPN fonctionnera parfaitement.

On installe le client, on clique sur un bouton, et la connexion est chiffrée. C’est transparent, ça ne demande aucune compétence technique particulière et, surtout, cela ne pèse pas sur la réactivité de macOS.

Vitesse de pointe pour le streaming et le jeu

Un VPN qui ralentit la connexion est un VPN qu'on finit par désactiver. Ici, l'infrastructure est taillée pour le débit. Pour le streaming et les téléchargements, les serveurs sont configurés pour délivrer de la haute définition sans saccades. C’est le compagnon idéal pour accéder à vos contenus préférés avec une fluidité totale.

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La transparence par les chiffres

On ne choisit pas un outil de sécurité sur une simple promesse publicitaire. CyberGhost s'appuie sur une réputation solide, avec une note de 4,7/5 sur Trustpilot basée sur plus de 14 800 avis. C'est l'un des scores les plus élevés du marché, ce qui rassure sur la qualité du réseau et la disponibilité du support technique.

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Côté budget, on est sur une logique de "long terme" : le tarif de 2,44 € TTC par mois, rendu possible par la remise de 83 %, correspond à un investissement unique de 68,33 € TTC pour la totalité de la période, incluant vos 4 mois offerts. C'est un montant global très raisonnable quand on sait qu'il couvre plusieurs années de tranquillité.

Et parce qu'on a le droit de changer d'avis, la garantie de 45 jours est là pour ça : vous testez, vous jugez sur pièce, et si le service ne vous convainc pas, vous récupérez votre argent.

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Surveillance du sommeil : l’Apple Watch est-elle vraiment fiable ?

Depuis watchOS 9, Apple affine le suivi du sommeil sur l’Apple Watch. Données détaillées, graphiques précis, promesses de rigueur scientifique : que valent réellement ces mesures une fois la montre retirée du poignet ?

Image : Freepik

Le suivi du sommeil chez Apple : une approche progressive

Apple n’a jamais abordé le sommeil de manière spectaculaire. Contrairement à plusieurs acteurs du marché, la marque a préféré avancer par paliers et intégrer le suivi nocturne relativement tard dans son écosystème. Cette retenue, souvent commentée, traduit une certaine prudence. Le sommeil demeure un terrain complexe, situé à la frontière entre observation physiologique et interprétation statistique.

Aujourd’hui, l’Apple Watch distingue plusieurs phases nocturnes (éveil, léger, profond et paradoxal) grâce à un ensemble de capteurs déjà présents au poignet. Accéléromètre, gyroscope et capteur cardiaque fonctionnent en synergie. La fréquence respiratoire s’ajoute à l’analyse, observée de manière indirecte pendant la nuit. Chaque matin, les résultats apparaissent dans l’application Santé sous une forme claire, accessible, presque didactique.

Ce suivi s’inscrit dans une logique plus globale. Le sommeil ne se limite pas à une donnée isolée, il interagit avec l’activité physique, la variabilité de la fréquence cardiaque et l’exposition quotidienne à la lumière. Cette vision transversale fait partie des meilleures fonctionnalités de l’Apple Watch, sans pour autant dissiper toutes les interrogations liées à la précision des mesures.

Ce que mesurent réellement les capteurs nocturnes

L’Apple Watch n’observe pas l’activité cérébrale. Elle ne capte ni les ondes neuronales ni les micro-éveils, comme le ferait un électroencéphalogramme en milieu clinique. L’analyse repose exclusivement sur des corrélations statistiques. Les mouvements du poignet, les variations du rythme cardiaque ainsi que les cycles respiratoires servent d’indices pour estimer les différentes phases du sommeil.

Dans les faits, ces estimations se montrent cohérentes lorsqu’il s’agit d’identifier les grandes tendances. Une nuit fragmentée apparaît nettement. Une accumulation de fatigue ressort sur plusieurs jours. En revanche, la distinction fine entre sommeil profond et sommeil paradoxal reste délicate. Plusieurs travaux indépendants ont mis en évidence les difficultés rencontrées par les montres connectées, Apple incluse, pour différencier ces stades de façon constante.

La force du système conçu par Apple réside surtout dans la stabilité de ses algorithmes. Les variations d’une nuit à l’autre se révèlent moins erratiques que chez certains concurrents. Cette régularité facilite l’analyse sur la durée, à condition d’accepter une part d’approximation inhérente à ce type de technologie.

Apple Watch face aux références médicales

Comparer une Apple Watch à une polysomnographie hospitalière revient à opposer deux univers radicalement différents. D’un côté, un dispositif clinique lourd, truffé d’électrodes, supervisé par des professionnels de santé. De l’autre, un objet grand public pensé pour le confort et l’usage quotidien.

Les tests réalisés en conditions contrôlées montrent un écart mesurable. L’Apple Watch identifie correctement les périodes de sommeil et d’éveil dans la majorité des situations. Les erreurs manifestes restent rares. En revanche, la durée exacte des phases profondes diverge régulièrement des données issues des examens médicaux de référence.

Cela ne signifie pas que la montre se trompe systématiquement. Elle propose une lecture interprétative. Pour un usage personnel, cette lecture suffit à repérer des anomalies récurrentes : nuits trop courtes, fragmentation excessive, horaires instables. En revanche, elle ne se substitue pas à un diagnostic clinique, notamment en cas de suspicion d’apnée du sommeil, voire d’insomnie persistante.

Sur WatchGeneration, ce point avait déjà été abordé dans le dossier consacré au suivi santé de l’Apple Watch. Celui-ci rappelle que la frontière entre bien-être connecté et outil médical reste clairement assumée par Apple.

Les limites souvent ignorées par les utilisateurs

L’une des faiblesses majeures du suivi du sommeil réside dans l’usage réel. Une Apple Watch doit être portée correctement, avec un serrage adapté et une autonomie suffisante. Dans la pratique, de nombreux utilisateurs rechargent leur montre pendant la nuit. Certains vont jusqu’à la retirer par inconfort. Ces habitudes altèrent la qualité des données, parfois sans que l’on en ait conscience.

Un autre facteur sous-estimé s’incarne dans l’influence des routines de coucher. Le système repose sur des plages horaires définies à l’avance. Un endormissement hors de ces créneaux perturbe la détection initiale du sommeil. Les travailleurs nocturnes, tout comme ceux aux horaires irréguliers, rencontrent fréquemment ce type de décalage, avec des graphiques partiels et des débuts de nuit mal interprétés.

Enfin, la lecture des résultats demande un minimum de recul. Une mauvaise nuit isolée n’a rien d’alarmant. Pourtant, l’accumulation de données favorise parfois une forme d’auto-surveillance excessive. Apple tente d’en limiter les effets et met l’accent sur des tendances hebdomadaires, jugées plus pertinentes que des alertes ponctuelles.

L’intégration dans l’écosystème Apple : un vrai atout

Là où la montre connectée Apple se démarque nettement, c’est dans sa capacité à contextualiser le sommeil. Les données nocturnes dialoguent avec l’iPhone, l’iPad et le Mac. Le mode Sommeil influe sur les notifications, la luminosité des écrans et les rappels de coucher.

Cette cohérence renforce la pertinence des analyses sur le long terme. Une dégradation de la qualité du sommeil peut être mise en relation avec une hausse de la charge d’entraînement, associée à une diminution des phases de récupération. L’utilisateur ne consulte plus une métrique isolée, mais un ensemble cohérent intégré à son quotidien numérique.

Cette lecture correspond au traitement habituel de ce type de sujet sur WatchGeneration, davantage centré sur l’usage que sur la seule performance chiffrée. La technologie gagne en pertinence lorsqu’elle s’efface derrière l’usage. Dans ce cadre précis, le suivi du sommeil de l’Apple Watch trouve une légitimité que les chiffres bruts ne suffiraient pas à justifier seuls.

Faut-il se fier aux résultats au quotidien ?

La question de la fiabilité appelle une réponse nuancée. La montre connectée Apple ne délivre pas une vérité médicale absolue. Elle soumet une photographie approximative, mais cohérente du sommeil. Pour une personne en bonne santé, cette photographie aide à ajuster ses habitudes : horaires plus réguliers, meilleure récupération, attention portée aux signaux de fatigue.

Dès que des troubles plus sérieux apparaissent, la montre atteint toutefois ses limites. Apple le reconnaît implicitement dans ses mentions légales. Le suivi du sommeil relève du bien-être, pas du diagnostic. Cette distinction, parfois frustrante, évite des interprétations hâtives et des conclusions anxiogènes liées à des nuits atypiques.

Pour conclure, l’Apple Watch ne transforme pas son porteur en patient sous surveillance médicale. Elle agit plutôt comme un miroir nocturne, imparfait mais instructif. Sa fiabilité se juge moins à la minute près qu’à sa capacité à révéler des tendances durables, lisibles sur plusieurs semaines. À condition de conserver une distance critique et de ne pas surinterpréter chaque graphique, le suivi du sommeil proposé par Apple s’impose comme un outil d’observation pertinent, fidèle à l’ADN de la marque et à sa recherche de cohérence logicielle.

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Avec la Sihoo Doro C300, retrouvez la liberté de bouger… tout en étant parfaitement soutenu

Huit heures quotidiennes devant un écran. Parfois dix. Le corps encaisse, la nuque se raidit, les lombaires protestent. Les chaises classiques proposent un soutien figé, inadapté aux mouvements naturels du corps. Résultat : douleurs chroniques, fatigue précoce, productivité entamée...

Le Sihoo Doro C300 aborde le problème différemment. Plutôt que d'imposer une posture idéale théorique, ce fauteuil s'adapte continuellement aux déplacements du corps grâce à son système BM (Body Movement) Tracking. Employés de bureau en quête de confort dorsal, créatifs cherchant l'inspiration, joueurs nécessitant une concentration soutenue : tous se heurtent au même obstacle — la rigidité d'une assise statique. Le corps bouge, la chaise non. C'est précisément ce paradoxe que le Sihoo Doro C300 vient résoudre.

Un soutien lombaire qui anticipe

Le système de suivi BM du Sihoo Doro C300 agit comme un « partenaire intelligent » qui anticipe vos mouvements, ajustant en temps réel le soutien lombaire grâce à une structure triangulaire unique. Votre dossier épouse ainsi chaque changement de posture - sans rupture, sans vide - transformant le soutien en un prolongement naturel de votre corps pour une liberté totale.

Cette intelligence mécanique repose sur une architecture dorsale en trois points d'appui, qui autorise une flexion mesurée du dossier. Lors d'une rotation du buste, d'une inclinaison latérale ou d'un étirement avant, la chaise ne vous « lâche » pas : elle module son maintien selon l'amplitude du geste, préservant un contact dorsal homogène. L'effet est celui d'une charpente vivante qui respire avec vous, sans jamais céder ni se rigidifier.

Au niveau lombaire proprement dit, le système BM déploie un soutien différencié, articulé en plusieurs couches. La première couche, superficielle, offre un coussin de confort qui atténue les pressions ponctuelles. La seconde, plus profonde, stabilise la cambrure naturelle du rachis en épousant la courbure lordotique - cette zone critique où se concentrent les tensions prolongées. Enfin, une troisième strate dynamique, intégrée au mécanisme triangulaire, ajuste la tonicité du maintien selon l'angle d'inclinaison : elle se raffermit lorsque vous vous adossez franchement, s'assouplit dès que vous amorcez un mouvement vers l'avant.

Le résultat ? Le soutien lombaire n'apparaît plus comme une « fonction » isolée de la chaise, mais comme une extension organique de votre propre musculature dorsale. Vous oubliez la notion même de « posture assise », car où que vous portiez votre corps - en conversation téléphonique, en consultation d'écran, en réflexion penchée - le soutien est déjà là, fidèle et discret.

Appuie-tête mécanique 3D

L'appui-tête du Sihoo Doro C300 offre trois axes d'ajustement : translation verticale, déplacement antéropostérieur, rotation autour de l'articulation. Sa largeur inhabituelle permet même un appui latéral confortable lors des pauses téléphoniques. Le verrouillage mécanique automatique évite l'affaissement progressif typique des systèmes à vis bon marché.

Les accoudoirs 4D coordonnés dépassent les standards bidimensionnels habituels. Outre les réglages en hauteur et en profondeur, ils pivotent sur 75 degrés et se synchronisent avec l'inclinaison du dossier. Cette coordination garantit un soutien continu des avant-bras quelle que soit la posture adoptée : frappe intensive au clavier, manipulation d'une tablette graphique, phase de réflexion en position semi-allongée.

Assise et châssis pensés pour la durée

L'assise adopte une géométrie en cascade qui réduit la compression vasculaire à l'arrière des cuisses. Cette courbure spécifique favorise la circulation sanguine et repousse l'apparition des engourdissements caractéristiques des longues sessions assises.

Le châssis intègre un capteur de poids qui calibre automatiquement la résistance à l'inclinaison selon la morphologie de l'utilisateur. Exit les basculements brutaux ou les dossiers impossibles à mouvoir : le mécanisme ajuste sa fermeté proportionnellement à la masse corporelle.

Positionnement tarifaire

À 289,99 € en promotion, le Sihoo Doro C300 occupe une zone intermédiaire. Il se situe nettement au-dessus des fauteuils d'entrée de gamme dont l'ergonomie se limite souvent à un habillage marketing, mais reste accessible comparé aux modèles professionnels dépassant le millier d'euros. Sihoo couvre le produit d'une garantie de trois ans et propose une option repose-pieds pour 40 € additionnels.

Fort de 15 ans d’expertise, la marque équipe aujourd’hui dix millions de foyers dans plus de cent pays. Elle cible particulièrement les actifs sédentaires de 25 à 35 ans, une génération partagée entre télétravail, projets personnels et loisirs numériques. Pour eux, le siège de bureau devient bien plus qu’un meuble : un allié pour préserver leur colonne vertébrale et soutenir leurs capacités cognitives. Chaque modèle, testé dans un centre d’essais de 1 000 m² et certifié (BIFMA, SGS, TUV), est conçu pour offrir un confort durable et une totale sérénité d’utilisation.

Le Sihoo Doro C300 existe en noir et blanc. Son assemblage, détaillé dans une vidéo dédiée, ne requiert pas de compétences techniques particulières. L'achat peut s'effectuer directement sur le site français de Sihoo ou via Amazon, avec livraison gratuite et possibilité de retour sous trente jours. En utilisant le code promotionnel SihooIN6, bénéficiez d'une réduction supplémentaire de 6 % pour un prix final de 272,59 €.

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