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Maison connectée : comment Apple veut mettre le foyer en pilote automatique

Apple s'apprête, cette année, à passer à la vitesse supérieure dans la maison connectée. L'offensive ne se limitera pas à un simple rafraîchissement de gamme, mais s'articulera autour d'une pièce maîtresse inédite : le Home Hub. Ce nouveau centre de contrôle est le pivot sur lequel Apple compte s'appuyer pour transformer radicalement notre quotidien. L’idée ? Passer de la télécommande tactile à une intelligence invisible.

Si la firme de Cupertino commercialise déjà des enceintes et des boîtiers de streaming, les futurs appareils suggèrent une volonté de reprendre un contrôle total sur l’automatisation du foyer. L’objectif est clair : franchir enfin le cap de la « Phase 2 » de la maison intelligente.

De HomeKit à l'autonomie réelle : la fin des « réglages »

Depuis le lancement de HomeKit en 2014, nous sommes restés bloqués dans une phase de transition : celle du foyer piloté par smartphone via des automatisations que l’utilisateur doit patiemment mettre au point. Le standard Matter a certes permis de briser les silos en offrant une compatibilité quasi universelle, mais l'utilisateur reste au centre du processus. C'est encore lui qui doit créer ses scénarios, ajuster ses programmes et « tripoter » manuellement les réglages pour que tout fonctionne.

L'ambition d'Apple pour l'étape suivante est de supprimer cette friction. La maison de demain ne doit plus être « commandée », mais devenir « consciente ». Grâce à l’intelligence artificielle, le système doit anticiper les besoins sans que l’utilisateur ait à ouvrir une application. Au pire, il suffira de faire part de ses préférences à Siri.

C'est là qu'intervient le confort prédictif. Le chauffage ou la climatisation ne suivraient plus un calendrier rigide, mais s'ajusteraient dynamiquement en apprenant de vos habitudes et en analysant la météo extérieure. Cette intelligence s'étendrait à chaque recoin de la maison : l’éclairage s'adapterait en intensité et en chaleur selon l'heure ou votre activité, la porte du garage s'ouvrirait d'elle-même à votre approche, et les verrous se fermeraient automatiquement dès que la dernière personne quitte le foyer. Plus de doutes, plus de manipulations.

Le Home Hub : la pièce centrale du dispositif

Le cœur de cette stratégie repose donc sur ce tout nouvel appareil : le Home Hub. Véritable tour de contrôle de cette nouvelle ère, ce terminal — que les rumeurs situent autour de 350 $ — ne serait pas qu'un simple iPad fixé au mur.

Le Home Hub d

Le Home Hub d'Apple devrait coûter 350 $

Avec son écran de 7 pouces et une interface dédiée (un dérivé d'homeOS), ce hub ferait office de « cerveau » domestique. Il assurerait la coordination entre tous les appareils Matter, tout en servant de support physique à la nouvelle Siri dopée à l'IA. C'est la pièce maîtresse qui manque aujourd'hui à l'écosystème pour centraliser les flux de données et piloter l'intelligence du foyer de manière autonome.

Une fois ce hub en place, Apple pourrait déployer ses appareils satellites pour compléter le maillage. C’est peut-être l'une des raisons pour lesquelles Cupertino a tant tardé à mettre à jour l’Apple TV et sa gamme HomePod : le verrou n'est pas matériel, mais logiciel. Le développement du Home Hub serait finalisé depuis près d’un an, la difficulté résidant essentiellement dans la mise au point du nouveau Siri et de l’intelligence artificielle.

Les futurs HomePod pourraient être davantage mis à contribution dans leur analyse de l’environnement : micros, capteurs de température et d’humidité… Ils sont capables de faire remonter un grand nombre d’informations qui permettraient au cerveau de la maison d’anticiper et de prendre des décisions. L’idée n’est pas nouvelle dans l’esprit des ingénieurs de Cupertino. On se souvient avoir découvert l’existence d’un capteur de température dans le HomePod mini, des mois après sa commercialisation, à la suite d’une mise à jour système. Autant de données qui prennent aujourd'hui tout leur sens dans l'analyse de l'activité de la maison.

Le HomePod mini mesure l

Le HomePod mini mesure l'humidité et la température avec la version 16.3 de son logiciel

À cela s'ajoutent des rumeurs sur un capteur d'intérieur compact. Agissant comme un véritable système nerveux, il détecterait la présence, la luminosité et les mouvements pour déclencher des actions proactives sans aucune configuration préalable. En théorie, tout ceci est alléchant...

Sur le papier, cette vision d'un foyer totalement autonome et débarrassé de ses réglages complexes fait rêver. Cependant, avec Apple, il y a souvent un fossé entre la théorie et la pratique, particulièrement dans le domaine de la domotique et de l'IA.

Si la promesse technologique est séduisante, la mise en œuvre de Siri et d'Apple Intelligence dans un environnement aussi hétérogène que la maison reste le vrai défi. Entre les rumeurs et la réalité de l'usage quotidien, il faudra vérifier si Cupertino parvient enfin à transformer l'essai ou si l'on continuera, encore un temps, à « tripoter » nos widgets pour éteindre la lumière du salon. Mais si Apple réussit son coup, elle pourrait signer son grand retour au tout premier plan.

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2026 : Google remplace l’app Météo d’Android par une page de résultats

Est-ce que, pour certains, ce sera un motif de changement de crèmerie ? Google est en train de faire disparaître l’application météo « de facto » d’Android au profit de simples résultats de recherche. Certes, il y aurait beaucoup à dire sur l’application Météo d’Apple et surtout ce ne sont pas les alternatives de qualité qui manquent sur le Play Store. Mais le mouvement reste symbolique.

Apple Météo : la tempête de trop pour les météorologues ?

Apple Météo : la tempête de trop pour les météorologues ?

La décision de Google n’est pas tout à fait étonnante : le processus a débuté il y a plusieurs mois, mais il passe aujourd'hui à la vitesse supérieure. Pendant longtemps, l’application Google proposait une expérience « Météo » en plein écran, lancée via un raccourci sur l’écran d’accueil : une icône de soleil et de nuage flanquée du célèbre « G ».

L’ancienne app

En tapant dessus, l'utilisateur accédait à un flux unique, surmonté d'une barre de recherche pour basculer entre ses villes favorites. On y retrouvait surtout « Froggy », la petite grenouille mascotte de Google, sur un fond coloré affichant la température actuelle, les prévisions de la journée et le ressenti. Un carrousel pour les prévisions heure par heure et un tableau sur 10 jours complétaient l'ensemble, avec des cartes détaillées pour le vent, l'humidité, l'indice UV ou encore la pression atmosphérique. Une interface simple et efficace.

Tout dans le moteur de recherche

Désormais, le vent tourne. Les utilisateurs qui cliquent sur le raccourci habituel sont de plus en plus souvent redirigés vers une page de résultats de recherche Google classique pour la requête « météo ».

Cette page a été récemment redessinée pour tenter de masquer la transition. La carte de la grenouille Froggy doit maintenant faire double emploi : afficher les conditions actuelles et intégrer le carrousel horaire. Google en profite pour ajouter quelques nouveautés, comme des menus déroulants pour les précipitations, le vent et la qualité de l’air (une nouveauté bienvenue), ainsi que des résumés générés par ses Aperçu par l'IA pour synthétiser les conditions du moment.

Le problème est ailleurs : l'illusion d'une application dédiée s'évapore. Pour ceux qui ont reçu la notification « La page météo a été déplacée », le bouton « Voir tous les détails » en bas de page a disparu. Désormais, si vous scrollez vers le bas, vous ne tombez plus sur des graphiques météo, mais sur des liens web classiques.

La « nouvelle » interface

Une rationalisation avant tout

Ces derniers jours, la migration semble s'être accélérée. De plus en plus d'appareils perdent l'accès à l'ancienne interface au profit de cette intégration dans Search. Bien que le déploiement ne soit pas encore totalement finalisé, la direction est claire.

Pourquoi un tel changement ? On devine que Google ne souhaite plus maintenir deux expériences distinctes pour une même donnée. En centralisant tout, la firme de Mountain View simplifie sa maintenance technique tout en forçant l'usage de son moteur de recherche. Une approche pragmatique, mais qui sacrifie un peu plus l'ergonomie spécifique au profit de l'uniformisation logicielle.

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Promo : le thermomètre Braun ThermoScan 7+ compatible iOS/Santé à 60 €

Mise à jour 20/02 — Le thermomètre Braun ThermoScan 7+ est à nouveau en promotion à 60 €. C’est quelques euros de plus qu’il y a quelques jours, mais cela reste un prix intéressant.

C’est un fait : malgré les capteurs de l’Apple Watch, le bon vieux thermomètre auriculaire reste indispensable quand la fièvre s’invite à la maison. Et s'il peut discuter avec votre iPhone, c'est encore mieux. Le Braun ThermoScan 7+ Connect profite justement d'une remise intéressante, tombant à 54 € au lieu de son tarif public de 79,99 €.

Image : Braun

Si nous vous parlons de ce modèle aujourd'hui, c'est qu'il a récemment corrigé son principal défaut. Longtemps cantonné à sa propre application propriétaire, le ThermoScan 7+ est désormais capable de synchroniser ses données avec l'application Santé d'Apple.

Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé

Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé

Pour les utilisateurs d'iOS, c'est un argument de poids : plus besoin de saisir manuellement les mesures dans votre historique médical. Tout est centralisé au même endroit, aux côtés de votre rythme cardiaque ou de votre sommeil.

Un classique, la connectivité en plus

Au-delà de ses fonctions connectées, ce modèle reste une valeur sûre du secteur :

  • Technologie Age Precision : L'écran change de couleur (vert, jaune, rouge) pour interpréter la température en fonction de l'âge de l'utilisateur (nourrisson, enfant ou adulte).
  • Embout préchauffé : Pour éviter de fausser la mesure avec un embout froid et améliorer le confort.
  • Mode nuit : Un éclairage intégré et un mode silencieux pour ne pas réveiller les petits malades.

À 54 €, c'est une excellente occasion de s'équiper d'un appareil fiable qui s'intègre enfin proprement dans l'écosystème Apple. C'est précis, rapide, et surtout, les données ne restent plus coincées dans une application tierce.

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50 ans d’Apple : 20 000 mercis, le livre en route vers l'imprimerie et la journée se rapproche

Nous allons pouvoir signer le devis pour lancer son impression : notre livre L’aventure Apple - 50 ans de souvenirs, verra bien le jour ! Un immense merci pour votre soutien qui nous laisse, sincèrement, sans voix.

D’un naturel optimiste, nous espérions franchir ce palier, mais peut-être pas avec une telle célérité. Alors, plus de temps à perdre : au travail ! Nous apportons actuellement les dernières touches au projet. Pierre et Nicolas ont le nez dans les épreuves, en pleine chasse aux éventuelles coquilles. Jean-Baptiste peaufine la partie Témoignages tout en essayant de se remettre d’un gros râteau d’un ancien dirigeant d’Apple qui nous avait promis de nous livrer quelques anecdotes. Quoi qu’il en soit, l’objectif demeure inchangé : être en mesure de vous expédier ce concentré d’histoire courant avril.

50 ans d

50 ans d'Apple : MacGeneration lance un livre et organise une journée spéciale le 18 avril

Le cap des 40 000 € en ligne de mire

Place au prochain défi : l’organisation de la première journée MacGeneration à Lyon, le 18 avril prochain. Si nous franchissons la barre des 40 000 €, cet événement aura bel et bien lieu dans les murs de l’école Émile Cohl. Au programme : des conférences, une exposition, des ateliers pour fêter dignement le demi-siècle d’Apple et le lancement de notre bouquin. On compte sur votre présence !

Cela me rappelle quelque chose ? Mais les plus anciens se rappelleront qu’il y a déjà eu par le passé une Apple Expo à Lyon

Logistique : du nouveau pour les Lyonnais et Belges

Petite nouveauté sur Ulule : nous avons ajouté une contrepartie permettant à ceux qui seront présents lors de cette journée de venir retirer leur exemplaire en main propre. C’est toujours ça d’économisé sur les frais de port. Les Lyonnais ont également la possibilité de venir chercher leurs contreparties sans surcoût à la rédaction à partir de mi-avril.

Et puisque nous parlons logistique, nos amis belges ne sont pas oubliés : une option de livraison via Mondial Relay est désormais disponible, là aussi pour faire baisser la facture. Elle est proposée en Belgique et quelques autres pays où le service est disponible.

Nous reviendrons vers vous très rapidement pour vous dévoiler les goodies, le programme détaillé de la journée ou encore quelques pages inédites de notre premier livre papier. Encore un immense merci pour votre fidélité et votre confiance.

On y retourne !

Je soutiens MacGeneration et je précommande le livre des 50 ans d’Apple

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Vente flash : l’Apple TV 4K (Wi-Fi + Ethernet) à 149,95 €

Faut-il y voir un signe ? Plutôt rares en temps normal, les promotions concernant l’Apple TV se multiplient depuis quelques jours. Celle du jour est particulièrement digne d'intérêt : le revendeur iBood propose le modèle haut de gamme à 149,95 €, soit une réduction de 40 € sur son prix habituel. Seule ombre au tableau : il convient d’ajouter à cette somme 7,95 € de frais de port.

À ce tarif, on ne parle pas du modèle d'entrée de gamme, mais bien de la version de pointe. Cette Apple TV 4K embarque la puce A15 Bionic (la même que l'on trouvait dans les iPhone 13). Contrairement au modèle de base, cette itération dispose de 128 Go de stockage, un confort non négligeable si vous avez tendance à accumuler les jeux. Sur le plan de l'image, le boîtier coche nombre de cases : 4K Dolby Vision, HDR10+ et HLB. Côté audio, le support du Dolby Atmos est au programme.

Si cette version est plus prisée que le modèle 64 Go, c'est aussi pour sa connectique physique. La présence d'un port Ethernet Gigabit est un plus pour ceux qui exigent une stabilité réseau parfaite, loin des aléas du Wi-Fi, notamment pour le streaming de contenus en très haute définition.

Enfin, cette Apple TV ne se contente pas de diffuser des films : elle est le véritable cerveau de votre maison connectée. En plus du Bluetooth 5.0 et du Wi-Fi 6, elle intègre la prise en charge du protocole Thread. Elle peut ainsi officier comme concentrateur HomeKit de nouvelle génération, facilitant la communication entre vos accessoires domotiques compatibles Matter, tout en améliorant la portée et la réactivité de votre installation.

Bref, tout ceci est alléchant. iBood insiste sur le fait qu’il s’agit d’un modèle d’import provenant des Etats-Unis. Dans le cas d’une Apple TV, cela ne pose aucun souci. Dans cette affaire, le seul souci, c’est qu’Apple va quand même bien finir tôt ou tard par sortir un nouveau modèle. A vous de voir !

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La « gonflette » des benchmarks : l'iPhone 17 reste droit dans ses bottes

C’est fréquent… quelques jours avant la commercialisation ou la présentation d’un nouveau smartphone, les benchs commencent à fleurir comme par magie sur la toile. Et souvent, ils sont évidemment très laudateurs. Mais certains constructeurs n’hésitent pas à faire de la « gonflette » pour faire péter les scores et s’attirer les faveurs de la presse spécialisée.

Image : iGeneration

Mythe ou réalité ? La chaîne YouTube Geekerwan a voulu prendre un peu de recul sur le sujet. Pour en avoir le cœur net, ils ont comparé les performances brutes entre les exemplaires envoyés en avance aux testeurs et les modèles que l'on retrouve réellement en rayons.

Le mirage des constructeurs chinois

Le constat est cinglant pour les marques chinoises, qui constituaient l'essentiel du panel de ce test. Les résultats suggèrent une pratique peu glorieuse : une optimisation agressive des unités destinées à la presse pour influencer les premiers tests et, par extension, les décisions d'achat.

En conditions réelles de jeu, les modèles commerciaux consomment souvent entre 1 W et 1,7 W de plus que les modèles de test. Résultat : l'appareil chauffe davantage, ce qui déclenche un bridage thermique précoce. Les performances s'effondrent alors rapidement, laissant l'utilisateur final avec une machine moins véloce que celle vantée dans les colonnes des sites spécialisés. L'Oppo Find X9 Pro est l'exemple type de cette déconvenue, avec une chute de 6,1 fps une fois arrivé entre les mains du grand public.

L’exception Apple : la constance de Cupertino

Dans ce paysage où la triche semble presque institutionnalisée, Apple fait figure d'exception notable. Les iPhone 17 affichent la variation de performance la plus faible du panel. Mieux encore : les iPhone 17 Pro et Pro Max enregistrent même une légère progression de leurs scores entre les unités de test et les modèles de série.

Cette amélioration, aussi paradoxale soit-elle par rapport à la concurrence, s'explique souvent par les derniers peaufinages d'iOS entre l'envoi des exemplaires de test et la sortie publique. À l’inverse, seul l'iPhone 17 d’entrée de gamme enregistre une micro-baisse de régime de l'ordre de 0,2 fps. A ce niveau-là, on est largement dans la marge d’erreur.

Une question de confiance

Au bout du compte, Apple joue la carte de la franchise. C’est une habitude chez le constructeur, que l’on observe d’ailleurs souvent sur les chiffres de l’autonomie : là où d’autres sont très optimistes, les promesses d'Apple correspondent généralement à la réalité du quotidien.

En restant ainsi « réglo » sur ses performances techniques, la marque à la pomme s'assure le plus important : la confiance durable de ses clients. Quand on achète un iPhone, on sait que l'on aura exactement ce qui a été annoncé, sans mauvaise surprise une fois sorti de la boîte.

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Paul Brainerd, le père de PageMaker, s'est éteint

C’est une bien triste nouvelle pour l’histoire de l’informatique : Paul Brainerd, le créateur de PageMaker, est décédé dimanche dernier à l’âge de 78 ans. Pour tous ceux qui ont connu les premières heures du Macintosh, ce nom résonne comme une révolution. Si le Mac a trouvé sa place dans les entreprises et les agences de création, c'est en partie grâce à lui.

Paul Brainerd en 1985 - image : David Healy

Le « Big Bang » de la publication assistée par ordinateur

Lancé en 1985, PageMaker n'était pas qu'un simple logiciel de mise en page : c'était l'étincelle d'une révolution. En combinant l'interface graphique du Macintosh, la souplesse de PageMaker et la précision de l'imprimante LaserWriter d'Apple, Paul Brainerd a participé à la démocratisation de la PAO .

Le succès fulgurant du logiciel reposait également sur un choix technique crucial : le support natif du langage de description de page PostScript d'Adobe. Cette alliance scellera d'ailleurs le destin de la société de Brainerd, Aldus, qui sera rachetée par Adobe en 1994 avant que PageMaker ne cède la place, quelques années plus tard, à un certain InDesign.

Une genèse sur les routes de l'Oregon

L’histoire de la création de PageMaker, telle que rapportée par GeekWire, tient presque du road-movie. À l'été 1984, Paul Brainerd et quatre ingénieurs fraîchement licenciés par Kodak (suite au rachat de leur précédent employeur, Atex) s'entassent dans une vieille Saab. Direction le sud, via l'Interstate 5, depuis la région de Seattle.

Leur bagage est mince : six mois d'économies, une idée encore floue de logiciel, et pas l'ombre d'un nom pour leur future entreprise.

Pendant leur périple, ils tentent de convaincre de petits journaux et magazines de l'intérêt d'un outil de mise en page sur ordinateur de bureau. L'accueil est glacial. Les grands groupes de presse mettent des années à prendre la moindre décision d'achat, un luxe qu'une start-up avec six mois d'autonomie ne peut se permettre. Toutefois, son intuition était la bonne. L’association Macintosh, LaserWriter, écran Radius et PageMaker connut un succès fulgurant.

Photo : George Steinmetz - Macworld - 1986

Pourquoi « Aldus » ?

À une semaine de devoir déposer les statuts officiels de l'entreprise, le groupe s'arrête à la bibliothèque de l'Université d'État de l'Oregon. En plongeant dans les ouvrages consacrés à l'histoire de l'imprimerie, Brainerd tombe sur un chapitre dédié à Aldus Manutius.

Cet imprimeur vénitien du XVe siècle est une légende : il a standardisé les polices de caractères, inventé le format de poche et réduit les coûts d'impression au point de rendre les livres accessibles au plus grand nombre. Le parallèle est évident. La société s'appellera Aldus.

Paul Brainerd laisse derrière lui deux héritages majeurs. Le premier est technologique : il a mis la puissance de l'imprimerie entre les mains de millions de personnes qui n'avaient jamais touché une linotype de leur vie.

Le second est plus personnel : durant trois décennies, il s'est engagé avec la même intensité dans la protection de l'environnement et la philanthropie dans le Pacifique Nord-Ouest. Une fin de carrière loin des pixels, mais tout aussi marquante.

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Le mini qui voit grand : tout ce qu’on attend de l’iPad mini 8

En 2026, la plus grande nouveauté d’Apple ne sera peut-être pas le MacBook à moins de 700 $, l’iPhone Fold à plus de 2 000 $, ou encore le MacBook Pro M6 tactile… Non, la nouveauté majeure de l’année, pour certain(s), ce sera le nouvel iPad mini.

Image : James Yarema - Unsplash

Ce produit, qui fêtera ses 14 ans cette année, continue son petit bonhomme de chemin. Encore plus discret que le Mac mini, la tablette d’Apple devrait, contrairement à la dernière révision (qui tenait plus du service minimum), connaître une mise à jour d’envergure.

Alors, qu’attendre de cet iPad mini 8 ? Voici l'état des lieux des rumeurs.

L’OLED pour en mettre plein les yeux

C’est le secret le moins bien gardé de Cupertino : après l’iPad Pro, c’est au tour de l’iPad mini de succomber aux charmes de l’OLED. Selon Mark Gurman, la petite tablette est la prochaine sur la liste pour abandonner le LCD. Samsung Display serait déjà sur le pont pour fournir ces nouvelles dalles.

Un écran OLED pour l’iPad mini 2026, puis seulement après pour l’iPad Air et le MacBook Pro ?

Un écran OLED pour l’iPad mini 2026, puis seulement après pour l’iPad Air et le MacBook Pro ?

Mais au-delà de la technologie de la dalle, c’est le confort qui pourrait faire un bond de géant. Alors que l’iPhone 17 de base devrait enfin goûter au 120 Hz, il serait logique que l’iPad mini 8 adopte lui aussi le ProMotion. Fini l'effet de « jelly scrolling » qui a tant fait pester les utilisateurs de l’iPad mini 6. Certaines sources évoquent même une légère hausse de la diagonale, passant de 8,3 à 8,7 pouces grâce à des bordures encore plus affinées.

Image : iGeneration

Techniquement, Apple ne proposerait toutefois pas le même "luxe" que sur l'iPad Pro. On s'attend à une dalle OLED simple couche (LTPS), moins complexe et moins onéreuse que le tandem OLED des modèles Pro, ce qui pourrait limiter la luminosité maximale. Mais face au LCD actuel, le gain en contraste et la profondeur des noirs transformeront radicalement l'expérience, notamment pour la consultation de vidéos.

Sous le capot : A19 Pro ou A20 Pro ?

Côté performances, l'iPad mini ne devrait pas faire de la figuration. Des morceaux de code échappés de chez Apple (les fameux J510/J511) suggèrent l'utilisation de la puce A19 Pro.

Les puces A20 selon WCCFTech

Il s'agirait de la version déjà croisée dans l'iPhone Air, gravée en 3 nm (procédé N3P de TSMC). Au menu : un moteur neuronal à 16 cœurs taillé pour Apple Intelligence et un GPU revu de fond en comble, promettant des performances en calcul pur trois fois supérieures à la génération précédente.

L’iPad mini 8 directement doté d’une puce A20 Pro, comme les iPhone 18 Pro ?

L’iPad mini 8 directement doté d’une puce A20 Pro, comme les iPhone 18 Pro ?

Toutefois, les plus optimistes tablent sur une surprise : l'adoption directe de l'A20 Pro (gravée en 2 nm). Si Apple décide de synchroniser sa sortie avec les iPhone 18 Pro, l'iPad mini redeviendrait une véritable petite console de jeu de poche, capable de faire tourner les titres AAA les plus gourmands sans broncher.

Un design étanche et sans trous

C’est peut-être la nouveauté la plus surprenante : Apple travaillerait sur une résistance à l’eau accrue, rapprochant la tablette des standards de l’iPhone. Pour y parvenir, les ingénieurs de Cupertino auraient une idée radicale : supprimer les trous des haut-parleurs.

Image : Apple

À la place des grilles traditionnelles, Apple utiliserait un système acoustique à base de vibrations. En faisant vibrer certaines parties du châssis, la tablette produirait du son sans avoir besoin d'ouvertures, limitant ainsi les points d'entrée pour la poussière et l'humidité. Un vieux brevet de 2014 pourrait enfin trouver une application concrète ici, offrant un design plus monobloc et robuste que jamais.

Un iPad mini résistant à l’eau, une idée qui nage dans le bon sens

Un iPad mini résistant à l’eau, une idée qui nage dans le bon sens

Prix et disponibilité : l'addition devrait s'alourdir

Quand pourrons-nous mettre la main dessus ? Si les avis divergent, un consensus semble se dégager pour une sortie lors du second semestre 2026.

Reste la question qui fâche : le prix. Avec l'arrivée de l'OLED et de ces nouvelles technologies de châssis, l'iPad mini pourrait voir son tarif grimper de 100 $. Actuellement positionné à 559 €, il pourrait aisément franchir la barre symbolique des 600 €…

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Garmin : à l'heure où Apple abandonne Health+, son service fait un tabac

Tous les indicateurs sont au vert pour Garmin. Le spécialiste du GPS et des technologies portables vient d’annoncer des résultats records qui ont fait bondir son action de 10 % hier à Wall Street. Il faut dire que l’Américain a pulvérisé les attentes : au quatrième trimestre, le bénéfice ajusté par action s'est établi à 2,79 $ (contre 2,40 $ attendus) pour un chiffre d’affaires en hausse de 17 %, flirtant avec les 2,12 milliards de dollars.

Le Fitness en locomotive

C’est le segment « Fitness », qui tire la croissance vers le haut. Avec une progression fulgurante de 42 % en un an, cette division confirme que Garmin n'est plus seulement un fabricant d'appareils de navigation, mais un véritable poids lourd de l'électronique grand public. Un succès qui ne manquera pas de faire lever un sourcil du côté de l'Apple Park.

Au-delà du matériel, Garmin muscle son jeu sur le terrain des services. Entre les abonnements satellites inReach et la plateforme Connect+, cette activité progresse désormais aussi vite, sinon plus, que le reste du groupe. Interrogé sur cette montée en puissance, Cliff Pemble, le PDG de Garmin, se montre particulièrement optimiste :

« Notre activité basée sur l'abonnement croît aussi fortement, voire plus, que l'ensemble de nos activités. Mais comme tout le reste progresse massivement en parallèle, elle n'a pas encore franchi le seuil des 10 % de notre chiffre d'affaires global. »

Le patron de Garmin ne compte pas s'arrêter là et voit dans les services un levier de croissance pour chaque segment de l'entreprise, de l'aviation à la marine.

Image : Garmin

Connect+ : transformer l'essai du gratuit vers le payant

Si les débuts de Connect+ ont été timides, la machine semble enfin lancée. Cliff Pemble a donné des indices clairs sur la stratégie à venir, citant notamment le succès des fonctions de suivi nutritionnel. Selon lui, le taux de conversion des utilisateurs passant de la période d'essai gratuite à l'abonnement payant est « très, très élevé ».

Connect+ : Garmin fait payer des conseils par IA

Connect+ : Garmin fait payer des conseils par IA

L'idée est désormais d'étendre ce modèle. On peut imaginer un équivalent de Connect+ pour les pilotes d'avion ou des services de données premium pour les navigateurs, allant bien au-delà de la simple mise à jour de cartes. Garmin cherche à verrouiller son écosystème en rendant ses services indispensables à ses utilisateurs les plus fidèles.

Image : Garmin

Le spectre de la gratuité chez Apple

Alors que Garmin commence à cueillir les fruits de cette stratégie, la marque à la pomme aurait fait machine arrière. En gestation depuis plusieurs années, « Health+ » a été mis au moins sur pause, Eddy Cue estimant que la valeur ajoutée n'était pas encore suffisante pour justifier un abonnement supplémentaire. Toutefois, ce changement de stratégie pourrait être un vrai souci pour Garmin.

Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard

Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard

Apple pourrait prendre tout le monde à contre pied et proposer des fonctionnalités similaires — aujourd'hui payantes chez la concurrence — directement et gratuitement dans une version survitaminée de l'application Santé. Pour l'utilisateur final, le choix entre un abonnement mensuel chez Garmin et une fonction intégrée « offerte » par Apple pourrait vite être fait. La guerre du sport connecté ne fait que commencer.

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Meta : Zuckerberg veut concurrencer l’Apple Watch dès cette année

Concurrencer Apple sur tous les fronts, coûte que coûte. Tel semble être le credo de Mark Zuckerberg. Après les casques de réalité mixte, un nouveau terrain d'affrontement se dessine pour cette année : le poignet.

Image réalisée à l’aide d’une IA

L’intérêt de Meta pour les montres connectées ne date pas d’hier. Il y a cinq ans, la maison mère de Facebook nourrissait de grandes ambitions, prévoyant même de lancer trois modèles différents équipés de caméras. Mais en 2022, le couperet tombe : face à la nécessité de réduire les dépenses de Reality Labs, sa division matérielle, le projet est enterré.

Meta n’aurait pas abandonné l’idée d’une montre connectée équipée d’une caméra

Meta n’aurait pas abandonné l’idée d’une montre connectée équipée d’une caméra

Alerte à Malibu

Ce n'était qu'un sommeil de courte durée. Selon les révélations de The Information, la décision de ressusciter l'appareil a été prise à la fin de l'année dernière, lors d'un séminaire stratégique dans la résidence de Zuckerberg à Hawaï. Entre deux sessions de travail sur le futur de l'entreprise, les cadres dirigeants ont acté le retour d'un projet au nom de code évocateur : Malibu 2.

L'objectif est clair : une sortie dès cette année. Ce retour aux affaires intervient alors que Meta tente de mettre de l'ordre dans sa feuille de route, passablement encombrée, dédiée à la réalité augmentée (AR) et mixte (MR).

Mais la montre n'est pas le seul fer au feu de Menlo Park. Meta prévoit également de lancer cette année une nouvelle version de ses lunettes connectées, fruit de son partenariat avec Ray-Ban. Portant le nom de code Hypernova 2, ce modèle succèderait à la première version équipée d'un affichage tête haute.

Pour rappel, le modèle actuel intègre un minuscule écran directement dans l'un des verres et est commercialisé aux États-Unis au tarif salé de 799 $. Avec cette itération "2", Meta espère sans doute affiner son produit, sachant qu’Apple se prépare à entrer sur ce marché l’année prochaine..

Image : Greg Bulla - Unsplash

Un embouteillage de produits ?

Avec pas moins de quatre paires de lunettes intelligentes actuellement en développement, l'état-major de Menlo Park commence toutefois à s'inquiéter. Lancer trop d'appareils dans un laps de temps réduit pourrait non seulement saturer le marché, mais surtout perdre le consommateur. En conséquence, les calendriers sont réévalués pour laisser de l'air à chaque produit.

Pourtant, la montre conserve une place centrale dans cet échiquier. Si The Information reste avare en détails techniques sur la "Malibu 2", la logique stratégique est implacable. À l’heure où les géants de l’IA cherchent désespérément à s’installer sur nos corps et vêtements, la montre reste sans doute l’un des accessoires les plus acceptés socialement.

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MacBook « low-cost » : le point sur les couleurs, le prix et le nom

À chaque fois qu’Apple expédie un carton d’invitation, le rituel est immuable : on scrute, on zoome et on décortique le moindre pixel à la recherche d’un indice caché sur les nouveautés à venir.

Pour beaucoup, l’identité visuelle du prochain « Special Apple Experience » vend déjà la mèche : elle révélerait les coloris des futurs MacBook d’entrée de gamme. Depuis l’émergence des premières rumeurs, il se murmure que ces portables joueraient la carte du flashy. Un rendu de MacRumors donne d’ailleurs une idée assez précise du résultat si cette théorie venait à se confirmer.

Apple : une « Special Experience » le 4 mars pour dévoiler ses nouveautés, sans keynote ?

Apple : une « Special Experience » le 4 mars pour dévoiler ses nouveautés, sans keynote ?

Du jaune, du vert et du bleu au menu

Sur Weibo, le fuiteur « Instant Digital » enfonce le clou : selon lui, la charte chromatique du logo Apple utilisé pour l'événement correspondrait exactement aux teintes du nouveau Mac d’entrée de gamme. Le visuel de l'invitation, qui met en scène un logo en 3D composé de disques transparents jaunes, verts et bleus, ne serait donc pas qu’une coquetterie graphique, mais une promesse de disponibilité immédiate pour ces nouvelles machines.

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

Cette thèse vient corroborer les analyses de Ming-Chi Kuo. Dès juin 2025, l’analyste prédisait que ce MacBook abordable adopterait une robe argent, bleue, rose ou jaune, calquant ainsi son offre sur celle de l’iPad 10. Dans sa dernière infolettre, Mark Gurman a indiqué qu’Apple avait testé une large palette de couleurs « ludiques », s’éloignant radicalement des tons austères et feutrés de la gamme actuelle.

Un parfum d'iBook G3

Si Apple va au bout de ses intentions, nous pourrions tenir là le MacBook le plus coloré depuis l'époque héroïque de l'iBook G3 à la fin des années 90. À l'époque, les Tangerine, Blueberry, Indigo, Graphite et autres Key Lime avaient dépoussiéré l'informatique mobile. Gurman tempère toutefois en précisant que si le jaune, le vert, le rose ou le gris sidéral ont bien été testés, rien ne garantit qu'Apple commercialisera toutes ces déclinaisons.

Image : Ben Szymanski - Unsplash

Le prix : la barre psychologique des 750 $

Au-delà de l'esthétique, deux inconnues majeures subsistent : le tarif et le patronyme. Côté prix, le mystère reste entier, mais compte tenu de l’insistance des rumeurs, on serait déçu si la facture dépassait les 750 $. Un tarif qui sonne « abordable » outre-Atlantique, mais qui se traduirait chez nous par un bon 800 € minimum. C’est peu ou prou le prix actuel d’un MacBook Air M2 que l’on trouve en promotion depuis de longs mois. Pour que l’offre soit réellement pertinente, ces 750 $ constituent donc la fourchette haute de ce que l'on est en droit d'attendre.

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

MacBook « tout court », « e » ou « LC » ?

Enfin, reste la question du nom. Par commodité, nous l’appelons « MacBook low-cost », même si, à l’échelle du marché PC, le produit n’aura rien de vraiment économique. « Low-cost » pourrait se résumer par le sigle LC : un MacBook LC serait un clin d’œil savoureux à l’histoire du Mac (le Macintosh LC de 1990), mais on n'y croit guère.

D'autres évoquent l'appellation « MacBook SE », mais le suffixe semble en perte de vitesse à Cupertino. En s'inspirant de l’iPhone 16e, Apple pourrait opter pour un « MacBook e ». Ce serait surprenant, mais pourquoi pas… Finalement, la solution la plus probable est peut-être la plus simple : l’appeler « MacBook », tout court. Ce serait un retour aux sources, dix ans après le lancement du modèle 12 pouces qui, malgré un positionnement tarifaire différent, partageait avec ce nouveau projet une certaine idée de la mobilité simplifiée.

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CarPlay s’ouvre enfin aux chatbots : ChatGPT et Claude s’invitent sur votre tableau de bord

La rumeur flottait dans l’air depuis quelques jours, elle est désormais gravée dans le marbre d'un document technique destiné aux développeurs. Avec l'arrivée prochaine d'iOS 26.4, Apple s'apprête à lever l'une des dernières barrières de son système embarqué : CarPlay va enfin autoriser les agents conversationnels tiers.

Image : Vadym Kudriavtsev - Unsplash
CarPlay pourrait rapidement s’ouvrir à d’autres chatbots que Siri

CarPlay pourrait rapidement s’ouvrir à d’autres chatbots que Siri

Siri ne sera plus seul à bord

Jusqu'à présent, pour interagir à la voix avec son iPhone au volant, il fallait composer avec les limites de Siri. Une époque bientôt révolue. Le guide de développement de CarPlay confirme l'apparition d'une nouvelle catégorie d'applications officiellement supportées : les "apps conversationnelles basées sur la voix". En clair, les services d'IA comme ChatGPT, Claude ou Gemini vont pouvoir s'installer sur votre écran de bord.

Pour encadrer cette nouveauté, Apple a mis au point une interface de contrôle vocal inédite. Elle permettra aux applications de fournir un retour visuel optimisé, évitant ainsi au conducteur de quitter la route des yeux pour consulter son smartphone.

Un cadre strict pour la sécurité

L'ouverture de l'écosystème CarPlay reste, comme toujours, très encadrée par Cupertino. Pour obtenir leur ticket d'entrée, les éditeurs comme OpenAI, Anthropic ou Google devront montrer patte blanche :

  • Une interface dédiée : Les apps devront impérativement intégrer le nouvel écran de contrôle vocal d'Apple.
  • Pas de contrôle véhicule : Ces IA pourront répondre à vos questions existentielles ou résumer vos courriels, mais elles n'auront aucun accès aux fonctions de la voiture (climatisation, vitres) ni aux réglages profonds de l'iPhone.
  • Lancement manuel : Contrairement à Siri, pas de "Dis ChatGPT" pour réveiller le chatbot. Il faudra toujours lancer l'application manuellement depuis l'écran CarPlay avant de pouvoir converser les mains libres.
Image : Volvo

Cette évolution marque une étape importante pour CarPlay, qui se contentait jusqu'ici de catégories très spécifiques (navigation, musique, messagerie classique). En intégrant les chatbots, Apple reconnaît l'importance croissante de l'IA générative dans notre quotidien, même lors de nos déplacements. C’est aussi quelque part un énième aveu d’échec pour Siri.

Actuellement en phase de test, iOS 26.4 devrait être déployé en version finale pour le grand public d'ici le printemps.

iOS 26.4 : la vidéo dans CarPlay se rapproche

iOS 26.4 : la vidéo dans CarPlay se rapproche

Tesla et CarPlay : un mariage de raison qui se fait attendre

Tesla et CarPlay : un mariage de raison qui se fait attendre

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50 ans d'Apple : MacGeneration lance un livre et organise une journée spéciale le 18 avril

On s’était donné rendez-vous dans 25 ans. C’était la promesse, un rien bravache, lancée pour fêter les noces d’argent de MacGeneration. On se voyait déjà célébrer notre demi-siècle en 2049… Enfin, peut-être. Si le Web existe encore d’ici là… et nous avec.

Mais nous avons une bien meilleure nouvelle : pas besoin de patienter deux décennies pour sabrer le champagne. Car un cinquantenaire peut en cacher un autre, et c’est Apple qui s’apprête à souffler ses cinquante bougies le 1er avril 2026.

Alors, forcément, on a eu envie de tricher un peu sur le calendrier. Et d’en profiter pour tenir, enfin, une vieille promesse…

Voici notre nouveau projet

Après avoir trituré le format magazine pour nos 25 ans, nous nous sommes mis en tête de concevoir un livre. Un vrai. L'idée ? Revenir sur 50 ans d’une histoire singulière, celle d’Apple. Ce bouquin, nous l’avons voulu à notre image, mais surtout à la vôtre : celle d’une communauté fidèle qui suit les pérégrinations d’une firme qui aura connu tous les états, des sommets les plus vertigineux aux creux les plus sombres.

Sans le savoir d’ailleurs, vous avez peut-être participé à la genèse de ce livre. Pour la réalisation de certaines pages, nous avons puisé notre inspiration dans les souvenirs que vous nous avez confiés en fin d’année dernière.

À l’image de ce que nous avons fait avec le magazine, nous avons soigné l’objet. Ce sera un beau livre, de ceux qu’on prend plaisir à laisser traîner sur une table basse et que l’on feuillette pour le simple plaisir des yeux. Un objet pour remonter le temps, de 10, 20, 30, 40 ou 50 ans… le temps d'une pause café. Notre camarade Jean-Baptiste Leheup, qui hante les colonnes de MacG depuis presque un quart de siècle lui aussi, s’est attelé à la tâche pour rassembler tous ces souvenirs et en tirer un ouvrage de 250 pages, façon madeleines de Proust.

Une livraison en avril, pas en décembre (promis, juré, craché !)

Ce beau projet n'attend plus que vous. Nous sommes conscients que tout n’a pas été parfait pendant la campagne de socio-financement du magazine, alors cette fois, nous avons décidé de procéder autrement. Le projet est quasi achevé et si nous obtenons votre précieuse aide pour le financer, vous aurez le livre entre les mains dès le mois d'avril.

Puisque l’on a beaucoup de choses à fêter, on aimerait beaucoup vous voir « en vrai ». Nous voulons organiser la première journée MacGeneration. Ce serait le 18 avril prochain à l’école Émile Cohl, dans le 3e arrondissement de Lyon. Au programme : des conférences, quelques pépites matérielles sorties de nos placards et des ateliers. On vous en dira plus très vite, mais un conseil : ne traînez pas trop pour réserver, la jauge est limitée à 180 places.

À vous de jouer !

Comme pour le magazine, nous lançons une nouvelle campagne sur Ulule. Sans votre soutien, ces deux projets combinés sont tout simplement irréalisables, surtout dans le contexte actuel.

Vous pouvez nous soutenir en précommandant le livre, ou en prenant votre billet pour la journée du 18 avril. Nous avons aussi concocté des offres combinées avec le Club iGen et quelques goodies qui devraient vous plaire. On ne voulait pas faire trop long, alors on vous présentera très bientôt le pin’s des 50 ans, notre nouveau mug et l’affiche d’Apple Park, que nous avions réalisée pour les débuts du Club iGen.

Pour que tous ces projets voient le jour, nous avons besoin comme toujours de votre soutien :

  • si nous récoltons la somme de 20 000 €, on signe le bon à tirer pour lancer l’impression du livre au plus vite ;
  • si nous dépassons les 40 000 €, alors nous lancerons les préparatifs pour la journée MacGeneration.

Parce qu’on est joueurs, on s’est également lancé quelques défis :

  • si nous collectons plus de 50 000 €, nous fêtons l’autre grand anniversaire de ce printemps : tous les articles de notre future série consacrée aux 25 ans de Mac OS X seront disponibles gratuitement ;
  • si nous collectons plus de 65 020 €, nous envoyons à l’un d’entre vous la réplique d’une carte mère de l’Apple I ;
  • si nous collectons plus de 80 000 €, nous vous laissons choisir le thème d’un atelier ou d’une conférence lors de la journée de MacGeneration ;
  • si nous collectons plus de 100 000 €, nous nous engageons à publier un tome II avant la fin de l’année.

On espère que tout cela vous plaira autant qu'à nous !

Je soutiens MacGeneration et je précommande le livre des 50 ans d’Apple

Je soutiens MacGeneration et je prends mon ticket pour la journée MacGeneration

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Promo : l'Apple TV 4K dès 155 € avec cagnottage

L'Apple TV 4K est à l'honneur ce mercredi chez Darty, par le biais de Rakuten. Grâce au code « RAKUTEN15 », vous pouvez obtenir le petit boîtier TV d'Apple à un tarif plus digeste, tout en remplissant votre cagnotte pour vos futurs achats.

Image : Brandon Romanchuk / Unsplash

Ce mercredi, Rakuten dégaine un coupon RAKUTEN15 qui permet de retrancher 15 € sur une sélection de produits, dont ceux vendus par la boutique officielle de Darty. L'offre est d'autant plus intéressante qu'elle s'accompagne d'un reversement en « Rakuten Points » (le fameux cashback du Club R), utilisable lors d'une prochaine commande sans minimum d'achat.

Voici comment se décomposent les tarifs pour les deux versions de la 3e génération (modèles 2022) :

  • Apple TV 4K (Wi-Fi, 64 Go) : affichée à 169,99 €, elle tombe à 154,99 € après application du code. En prime, vous récupérez environ 10,20 € sur votre compte Club R.
  • Apple TV 4K (Wi-Fi + Ethernet, 128 Go) : affichée à 189,99 €, elle passe à 174,99 € avec le coupon. Le cashback grimpe ici à 11,40 €.

Les promotions sont plutôt rares concernant l’Apple TV, mais il ne faut pas non plus perdre de vue le planning d’Apple. Cela fait des mois qu’on nous annonce l’arrivée d’un nouveau modèle puce A17 Pro, support de l'IA locale). Alors, à vous de voir… L’offre n’est valable que jusqu’à ce soir, minuit. Si le besoin est immédiat, l’offre est relativement intéressante.

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Des promos à ne pas manquer sur les MacBook Air M2/M4 et sur le MacBook Pro M5

C'est mercredi, et comme souvent, Rakuten fait pleuvoir les coupons et les points Club R en collaboration avec les boutiques officielles de Darty et Boulanger. Si vous avez un Mac dans le viseur, c'est le moment de sortir la calculatrice : entre remises immédiates et cagnottage record, les prix deviennent très compétitifs.

Voici les meilleures offres du jour, à saisir avant que la cagnotte ne fonde à minuit.

Image : Isaac Martin / Unsplash

MacBook Air M2 : le roi du rapport qualité/prix à 769 €

C’est la configuration que l'on voit passer régulièrement ces derniers mois, mais elle reste une valeur sûre pour qui cherche une machine fine et endurante sans se ruiner. Le MacBook Air M2 (16 Go de RAM / 256 Go de SSD) en coloris Minuit est affiché à 769 € grâce au code promo CLUBR30.

L'intérêt majeur de l'offre aujourd'hui réside dans le cagnottage : vous récupérez 47,94 € sur votre compte Club R (contre 7,99 € habituellement), à dépenser plus tard sans minimum d’achat.

Attention : Si le code coupon est valable jusqu’au 3 mars, le boost de la cagnotte s'arrête ce soir à minuit. Notez aussi qu'un nouveau modèle d'entrée de gamme pourrait pointer le bout de son nez chez Apple le mois prochain.

MacBook Air M4 : la relève sous les 1 000 €

Pour ceux qui veulent la toute dernière puce, le MacBook Air M4 profite lui aussi d'un tarif agressif. Il est proposé à 984 € chez Darty via Rakuten. En plus du prix réduit, l'opération du jour permet de récupérer 60 € de cagnottage. On est loin des promotions faites pendant les fêtes de fin d’année, mais le deal reste intéressant.

Image : Christian Lue / Unsplash

MacBook Pro M5 : jusqu'à 184 € en cash-back

Du côté des machines "Pro", c'est Boulanger et Darty qui mènent la danse sur Rakuten avec le code RAKUTEN15 (15 € de remise immédiate).

Avec Boulanger, le modèle de base (16 Go / 512 Go) tombe à 1 684 € (au lieu de 1 799 € chez Apple). Le bonus de points varie selon la finition :

Pour ceux qui ont besoin de plus d'espace, direction la boutique Darty sur Rakuten. Le MacBook Pro M5 avec 1 To de stockage est affiché à 2 034 € (au lieu de 2 049 €). Si la remise immédiate est plus timide, le cagnottage explose : vous récupérez 184,41 € sur votre compte, que ce soit pour le modèle Argent ou Noir Sidéral.

Rappel utile : Pour bénéficier de ces tarifs et du cagnottage, vous devez impérativement être membre du Club R (l'inscription est gratuite). Les offres de remboursement en points sont valables jusqu'à ce soir, mercredi, 23h59.

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iOS 26.4 : Siri est en retard, mais les fondations avancent

Avec le recul, on comprend mieux le court communiqué d’Apple sur Siri. La première bêta d’iOS 26.4 est sortie et le nouveau Siri est aux abonnés absents. Est-ce grave, docteur ?

Mark Gurman avait annoncé quelques heures auparavant que le chantier avait pris du retard. Aura-t-on des morceaux de Siri dans une bêta ultérieure d’iOS 26.4 ou faudra-t-il attendre iOS 26.5 ? La question reste ouverte…

Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence

Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence

Des ratés dans l'IA

Si l’on en croit les indiscrétions, le chantier est plus complexe que prévu. Visiblement, Siri met trop de temps à répondre et certaines requêtes ne sont toujours pas traitées correctement. Ce sont ces problèmes de latence et de fiabilité qui auraient poussé Apple à revoir son calendrier pour iOS 26.4.

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

En coulisses, les ingénieurs plancheraient désormais sur iOS 26.5 pour approfondir les tests. Si l'espoir de voir quelques fonctionnalités pointer le bout de leur nez dans une version intermédiaire d'iOS 26.4 subsiste, rien n'est moins sûr. Apple travaille d’arrache-pied sur la personnalisation, la compréhension contextuelle de l’écran et l'interaction entre les apps, mais la précision de l'ensemble laisse encore à désirer.

Image Apple/MacGeneration

Le Private Cloud Compute passe à la vitesse supérieure

Lorsque l’on évoque Siri, on parle souvent du chantier logiciel. Pourtant, ce n’est qu’une partie du puzzle. Encore faut-il avoir une architecture derrière qui tienne la route. En ayant recours aux LLM, le nouveau Siri demande sans doute beaucoup plus de puissance que la version actuelle. C’est d’ailleurs un point à ne pas perdre de vue : cela devrait inciter Apple à ouvrir son service avec des restrictions de langue ou géographiques au départ.

En parallèle, Apple muscle son Private Cloud Compute (PCC). Selon les dernières notes de version logicielle de cette infrastructure, Cupertino aurait commencé à intégrer des puces M5 dans ses serveurs. C’est le cœur du réacteur qui propulse les fonctions "cloud" d'Apple Intelligence.

On trouve également des références à un certain « Private Cloud Compute Agent Worker ». Ce dernier fait tourner une version d'iOS dotée d'une architecture "agentique" inédite pour traiter les requêtes d'IA. iOS 26.4 contient d'ailleurs déjà le code nécessaire pour s'interfacer avec cette nouvelle structure logicielle, laquelle s'appuie sur un nouveau matériel (nom de code J226C) boosté par la puce M5.

Un saut générationnel stratégique

Si les détails restent maigres, c’est la preuve qu’Apple peaufine son infrastructure avant le grand saut vers un Siri plus avancé. Historiquement, les serveurs du PCC utilisaient des puces M2 Ultra. Apple semble avoir fait l'impasse sur le M3 Ultra et le M4 pour ses serveurs, préférant passer directement à la génération M5 pour encaisser la charge des futurs modèles, notamment après l'accord passé avec Google pour intégrer Gemini. Le M5 apporte surtout un vrai gain IA parce qu’Apple ne mise plus uniquement sur le Neural Engine : le GPU intègre des accélérateurs dédiés et profite d’une mémoire unifiée plus rapide.

Apple M5 : Apple muscle son jeu dans la continuité

Apple M5 : Apple muscle son jeu dans la continuité

Mais Apple ne compte pas s'arrêter là. En plus du M5, la firme préparerait ses propres puces dédiées à ses serveurs d'IA. Selon Ming-Chi Kuo, la production de masse débuterait au second semestre 2026 pour un déploiement en 2027. Ces serveurs sont hautement stratégiques pour Apple. Ils sont fabriqués dans une usine à Houston, au Texas. Un investissement qui s'inscrit dans son plan global de 600 milliards de dollars pour relocaliser une partie de sa production aux États-Unis.

Les premiers serveurs pour Apple Intelligence seraient conçus autour d

Les premiers serveurs pour Apple Intelligence seraient conçus autour d'une puce M5

Bref, si Siri se fait attendre sur nos iPhone, c'est que les fondations, elles, sont en train d'être coulées dans le béton.

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tvOS 26.4 : Apple enterre iTunes Films et Séries sur l’Apple TV… et retouche les réglages audio

C’est une page qui se tourne définitivement pour l’écosystème de l'Apple TV. Avec la bêta de tvOS 26.4, Apple a procédé au retrait des applications dédiées Films et Séries TV. Ce mouvement, amorcé il y a déjà plusieurs années, parachève la stratégie de Cupertino visant à faire de l’application Apple TV le carrefour unique pour la consommation et l’achat de contenus.

Image : Apple

Désormais, pour acquérir le dernier blockbuster ou compléter votre collection de séries, il faudra impérativement passer par la boutique intégrée à l’app Apple TV.

Une transition de longue haleine

Apple ne prend personne par surprise. La transition a débuté dès 2023, lorsque les anciennes applications iTunes ont commencé à rediriger les utilisateurs vers l’application TV. Si elles étaient restées présentes jusqu'ici, c’était avant tout pour servir de signalétique pédagogique et, surtout, pour préserver l’accès à la précieuse Liste de souhaits.

iTunes : Apple prépare la suppression de la liste de souhaits des films et séries

iTunes : Apple prépare la suppression de la liste de souhaits des films et séries

L'unification n'a pas été sans heurts. On se souvient qu'avec iOS 17.2 et iPadOS 17.2, Apple avait déjà supprimé ces sections, provoquant au passage la disparition des listes de souhaits. Face à la grogne des utilisateurs, ces dernières avaient fait un retour timide, avant qu'Apple ne commence à prévenir, la semaine dernière, de leur suppression imminente.

Apple supprime la liste de souhaits de l

Apple supprime la liste de souhaits de l'iTunes Store pour les films et séries

Adieu la Liste de souhaits, bonjour la "Watchlist"

Le couperet tombe donc pour de bon. Les clients possédant encore une liste iTunes reçoivent actuellement des courriels les informant de la suppression définitive de la fonctionnalité. Pour ne pas tout perdre, Apple propose des liens permettant de migrer ses sélections vers la fonction "À suivre" de l’application TV.

L'idée est claire : simplifier l'expérience utilisateur en consolidant tout au même endroit. Si l’iPhone conserve encore une application iTunes Store pour la musique, l’Apple TV fait désormais table rase du passé.

Du nouveau pour l'audio et Spatial Audio

Au-delà de ce ménage de printemps, tvOS 26.4 apporte des ajustements bienvenus dans les réglages audio de la petite boîte noire. Apple a revu la nomenclature et les options de format :

  • Le terme Dolby Atmos s'efface au profit de l'appellation Spatial Audio (Audio spatial).
  • De nouvelles options permettent de forcer la conversion en Dolby Digital 5.1, de rester en Stéréo uniquement, ou de laisser le mode Auto gérer le flux.
  • Une option de Connexion Audio Continue fait également son apparition pour la sortie HDMI, afin d'éviter les micro-coupures lors des changements de source ou de format.

Actuellement disponible pour les développeurs et les testeurs publics, tvOS 26.4 devrait être déployé en version finale pour le grand public d'ici le printemps.

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Apple : une « Special Experience » le 4 mars pour dévoiler ses nouveautés, sans keynote ?

Apple a bel et bien convié la presse et quelques influenceurs à un événement le 4 mars prochain pour dévoiler ses nouveautés. Mais comme nous l’avons noté, la firme de Cupertino pèse ses mots : elle évoque une « Special Apple Experience » et non un traditionnel « Special Event ».

Un format plus léger, sans keynote ?

Sur la forme, il ne faudrait sans doute pas s’attendre à une grande messe classique. Il faudrait donc a priori écarter l’idée d’une vidéo polie dans laquelle Tim Cook et ses lieutenants défileraient selon un montage millimétré pour dévoiler les nouveautés.

Apple Experience : un carton d

Apple Experience : un carton d'invitation qui sent bon le MacBook Pro

Dans le vocabulaire de la Pomme, le terme « Apple Experience » n’est pas tout à fait inédit. En janvier dernier, la firme avait déjà organisé une rencontre sous cette bannière pour présenter l’Apple Creator Studio à des créateurs triés sur le volet. Ce format semble désormais définir un événement d'envergure moindre, davantage axé sur le contact direct avec le produit que sur la mise en scène médiatique.

Cupertino n’est plus le centre du monde

Avec ce genre de format, Cupertino n'est plus systématiquement l’épicentre des annonces. Si l’événement de fin janvier s’était tenu à Los Angeles, Apple voit cette fois plus grand en démultipliant les lieux de rendez-vous : New York, Londres et Shanghai.

Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

C’est une manière habile d’inviter davantage de monde tout en localisant le message. En conviant la presse dans ces métropoles mondiales, Apple privilégie la proximité, transformant le lancement en une série de sessions de prise en main régionales.

La théorie des communiqués de presse

John Gruber, souvent très bien renseigné sur les arcanes de la firme, a sa petite idée sur le déroulement des festivités. Ce qui l'interpelle, c'est que ce fameux 4 mars tombe un mercredi.

Selon son hypothèse, Apple pourrait tout simplement égrainer ses annonces via des communiqués de presse successifs sur sa Newsroom tout au long de la semaine : l’iPhone 17e le lundi, de nouveaux iPad le mardi, et les MacBook le mercredi.

Dans ce scénario, l’« expérience » du mercredi ne serait alors que le point d'orgue : une session de prise en main organisée pour les médias, poste par poste. Cela permettrait d'occuper l'espace médiatique pendant trois jours consécutifs, sans qu’Apple n’ait à produire et réaliser un onéreux film de présentation. Une stratégie d'occupation du terrain à moindres frais, en somme.

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iPad Pro : Cupertino lèverait le pied sur le design

Vous aimez le design actuel des iPad Pro ? Tant mieux, car il ne semble pas près de changer si l’on en croit les dernières indiscrétions venues de Chine. Après une année 2024 marquée par une cure d'amincissement spectaculaire, la tablette professionnelle d'Apple pourrait bien s'installer dans une certaine routine esthétique.

Image : iGeneration

Le prix de l'OLED et des ventes timides

Selon le leaker « Instant Digital », qui officie sur Weibo, l'iPad Pro ne connaîtra pas de mise à jour majeure de son design avant un bon moment. Deux raisons principales expliquent ce surplace technique. D'une part, le coût de production des dalles OLED ne baisse pas aussi vite qu’espéré.

D'autre part, Apple aurait fait un constat pragmatique : le passage au nouveau design en 2024 n’a pas provoqué le bond des ventes escompté. En clair, l’investissement nécessaire pour bousculer à nouveau les lignes ne semble pas jugé rentable à court terme par Cupertino.

Service minimum sur les bordures

Si Apple devrait maintenir un cycle de renouvellement régulier pour ses composants internes, n'attendez pas de miracle sur l'encombrement. Contrairement à certains concurrents sur le segment des tablettes haut de gamme qui cherchent à réduire les bordures de l’écran au maximum, Apple n'aurait aucune intention de suivre cette voie pour l'instant. Le cadre noir entourant l'affichage restera donc tel quel, bien que la concurrence soit de plus en plus agressive sur ce point. Au passage, on notera que le même Instant Digital avait un avis très différent là-dessus il y a encore quelques mois.

Les iPad Pro M5 ou M6 auraient des bordures d

Les iPad Pro M5 ou M6 auraient des bordures d'écran plus fines

Pour rappel, Apple a introduit en 2024 le premier vrai changement de look de l'appareil depuis 2018. Depuis, la firme se contente d'itérations incrémentales : l'arrivée de la puce M5 en octobre 2025 s'est ainsi accompagnée de quelques améliorations mineures sur la connectivité, sans plus de fanfare.

Image : iGeneration

Pour la suite, le calendrier commence à se dessiner, mais il faudra être patient. L'iPad Pro devrait logiquement adopter une puce M6 ainsi qu'un système de refroidissement à chambre à vapeur (similaire à celui attendu sur l'iPhone 17 Pro) quelque part entre la fin de l'année 2026 et 2027. Au-delà de ces évolutions internes, c'est pour l'instant le calme plat au rayon des rumeurs.

L’iPad géant : abonné absent des rumeurs depuis quelques années

À défaut d’un nouveau design, aura-t-on droit à un iPad plus grand ? Cette rumeur a fait long feu, sans jamais se matérialiser. En 2022, il se murmurait qu'Apple considérait des tablettes d’une dimension de 14, voire 16 pouces. Mais au vu des limitations d’iPadOS, ce marché était, sur le papier, très limité. Apple a sans doute préféré laisser ce segment de la « très grande lucarne » à un autre appareil : le Vision Pro.

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Safari : Apple ressuscite (déjà) les onglets compacts sur macOS/iPadOS 26.4

Comment afficher les onglets dans Safari ? Le débat est éternel et Apple semble incapable d’apporter une réponse définitive sur le sujet. Avec iPadOS 26 et macOS 26, Cupertino avait pourtant sifflé la fin de la récréation en supprimant purement et simplement la disposition compacte des onglets dans son navigateur. Vous pensiez l’affaire classée ? C’était mal connaître les revirements de bord de la Pomme.

Image Apple.
En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

Mode compact : le retour

Les bêtas de macOS Tahoe 26.4 et d'iPadOS 26.4, fraîchement déployées, réintroduisent en effet l'option de barre d'onglets compacte. Apple avait fait table rase lors du lancement initial de macOS 26 et iPadOS 26, au grand dam d'une frange d'utilisateurs qui appréciaient ce gain de place vertical et cette fusion entre la barre d'adresse et les onglets.

Sous macOS 26.4. Image iGeneration.

Visiblement, les retours des utilisateurs (ou le simple constat qu'on ne change pas des habitudes ancrées d'un coup de baguette magique) ont fini par porter leurs fruits.

Sur iPadOS 26.4. Image 9To5 Mac.

Pour l'instant, ces nouveautés sont réservées aux développeurs. Apple devrait toutefois proposer des bêtas publiques très prochainement. Si le calendrier habituel est respecté, la version finale pour le grand public est attendue pour ce printemps.

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iOS 26.4 : la vidéo dans CarPlay se rapproche

L’une des grandes nouveautés de CarPlay dans iOS 26, c’est la possibilité de regarder des vidéos lorsque le véhicule est, bien entendu, à l’arrêt. Cette fonctionnalité, présentée l’année dernière lors de la WWDC, se fait toujours attendre dans les faits. Toutefois, il semble que les choses évoluent enfin avec la première bêta d'iOS 26.4.

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

Une affaire de constructeurs

Initialement aperçue sur les pages d'Apple dédiées aux développeurs, cette option ne dépend pas uniquement de Cupertino. Pour qu’AirPlay puisse diffuser de la vidéo sur l'écran de bord, les constructeurs automobiles doivent mettre la main à la pâte.

L’application Canal+ intégrée à une BMW. Image iGeneration

L'enjeu est avant tout sécuritaire : le système doit s'assurer que le véhicule est bien en position de stationnement avant d'autoriser la lecture, afin d'éviter toute distraction fatale au volant. Une intégration poussée avec les systèmes du véhicule est donc indispensable.

CarPlay : iOS 26 ne permet pas encore de regarder des vidéos dans les voitures, mais les constructeurs s’y intéressent

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Le code commence à parler

Fraîchement livrée aux développeurs, la première bêta d’iOS 26.4 multiplie les indices sur cette fonction vidéo selon MacRumors . Dans ses entrailles, on débusque des écrans de configuration, des notifications dédiées et tout l'attirail logiciel nécessaire au futur lancement.

Sans surprise, l'application Apple TV sera en première ligne pour prendre en charge cette fonctionnalité. Le code suggère une interaction étroite : si vous tentez d'accéder à un contenu sous abonnement, un message s'affichera sur l'écran de la voiture vous invitant à finaliser l'opération ou à vous abonner directement depuis votre iPhone.

Image : Apple

Si la présence de ce code est un signal positif, restons prudents. Apple est coutumière du fait : des fonctionnalités apparaissent dans les premières bêtas pour être finalement reportées, voire supprimées, avant la version finale.

De plus, même si iOS 26.4 active la fonction au printemps, le déploiement réel dépendra du bon vouloir et de la réactivité des fabricants automobiles. Entre la mise à jour logicielle d'Apple et son support effectif dans votre prochaine berline, il pourrait encore s'écouler quelques mois.

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macOS 26.4 : la limite de recharge de la batterie arrive enfin sur Mac

Décidément, même sur Mac, macOS 26.4 apporte son lot de petites nouveautés. L’une d’entre elles ne dépaysera pas les utilisateurs d’iOS : la première bêta de macOS Tahoe 26.4, tout juste déployée par Apple, introduit enfin une option permettant de limiter manuellement la recharge de la batterie.

Image : Jacob - Unsplash
Rosetta 2 : le clap de fin se précise avec macOS 26.4

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Un curseur pour préserver la santé de la batterie

Jusqu’à présent, les possesseurs de MacBook devaient souvent s’en remettre à des utilitaires tiers comme AlDente pour bloquer la charge à un certain seuil. Avec cette mise à jour, Apple intègre un curseur natif permettant de définir une limite de recharge comprise entre 80 % et 100 % (par paliers de 5 %).

AlDente, un utilitaire pour gérer plus finement la recharge de son MacBook

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L’objectif est simple : éviter que la batterie ne reste sous tension maximale trop longtemps, une situation courante pour les machines qui passent le plus clair de leur temps branchées à un dock ou à un chargeur. En restant sur une plage de 80 ou 90 %, on réduit l'usure chimique des cellules et on prolonge ainsi la durée de vie globale du composant.

Image MacGeneration.

Plus précis que la recharge optimisée

Cette nouveauté vient compléter la « Recharge optimisée » que nous connaissons déjà. Pour rappel, cette dernière se base sur vos habitudes quotidiennes pour mettre la charge en attente à 80 % et ne finir les 20 % restants que juste avant votre utilisation habituelle.

Le problème ? Ce système manque parfois de flexibilité si votre emploi du temps est irrégulier. La nouvelle « Limite de recharge » est, elle, une restriction stricte : le Mac ne dépassera jamais le seuil que vous avez fixé, offrant ainsi un contrôle total à l'utilisateur.

MacBook Pro M5 : quel chargeur choisir maintenant qu’Apple ne le fournit plus ?

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Chose intéressante : Apple a également ajouté des actions dédiées dans l'application Raccourcis, permettant d'automatiser cette limite selon votre emplacement ou l'heure de la journée. Avantage supplémentaire de l'action dans Raccourcis, on peut activer la limite pour la journée en cours seulement et revenir à l'ancienne valeur après cela. Cette fonctionnalité se trouve sinon dans la section Batterie dans les Réglages Système, puis en cliquant sur le petit i à droite de la ligne dédiée à la charge.

Image MacGeneration.
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Rosetta 2 : le clap de fin se précise avec macOS 26.4

C’est une page qui se tourne doucement, mais sûrement. Introduite en 2020 pour assurer la transition fluide entre les processeurs Intel et les puces Apple Silicon, la couche de traduction Rosetta 2 entame sa phase de retrait. Si l'on savait depuis la WWDC25 que l'outil ne ferait pas de vieux os au-delà de macOS 27, Apple passe aujourd'hui à la vitesse supérieure pour prévenir les retardataires.

Une alerte pour mettre la pression

Avec la première bêta de macOS 26.4 disponible depuis peu, Cupertino commence à afficher des notifications explicites. Désormais, lorsqu'un utilisateur lance une application reposant encore sur l'architecture Intel, un message d'alerte prévient que le logiciel deviendra bientôt incompatible.

Image MacGeneration.

L'objectif est double : pousser les utilisateurs à chercher des alternatives ou des mises à jour natives, et envoyer un signal fort aux développeurs qui n'ont toujours pas franchi le pas de l'optimisation pour l'architecture ARM.

Le calendrier d'Apple est désormais gravé dans le marbre. Si Rosetta 2 restera pleinement opérationnel sous macOS 27, la techno d’Apple sera mise sur la touche avec l'arrivée de macOS 28, prévue pour l'automne 2027.

Toutefois, Apple ne coupera pas totalement les ponts d'un coup sec. Une version "allégée" de Rosetta sera conservée pour assurer le support de certains jeux anciens qui ne sont plus maintenus, mais qui s'appuient sur des frameworks spécifiques à Intel. Pour le reste des logiciels de productivité et de création, la compatibilité native deviendra la norme absolue.

Le chant du cygne pour les Mac Intel

Cette annonce s'accompagne d'un rappel important concernant le matériel. macOS 26 marquera la fin du voyage pour les derniers Mac équipés de processeurs Intel. Ces machines ne pourront plus installer les versions ultérieures du système d'exploitation.

macOS 26 est officiellement le dernier système compatible avec les Mac Intel

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Apple s'engage néanmoins à fournir des mises à jour de sécurité pendant trois ans après cette dernière version, permettant aux parcs de machines existants de finir leur carrière honorablement. Mais le message est clair : à Cupertino, l'avenir appartient désormais exclusivement aux puces "maison".

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Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

La rumeur était dans l’air depuis ce matin. C’est désormais officiel : Apple organisera bien un rendez-vous le 4 mars prochain, mais oubliez le traditionnel « Special Event » en direct de l'Apple Park. Pour cette fois, la Pomme convie une poignée de journalistes dans plusieurs villes du monde dont Londres, New York et Shangai, pour ce qu’elle appelle, avec une pointe de mystère, une « Apple Experience ». 

Apple : un special event en mars pour remettre le Mac au centre du jeu ?

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Une « expérience » plutôt qu'une grand-messe

Le choix des mots est rarement anodin chez Apple. En délaissant le terme d'événement pour celui d'expérience, Cupertino suggère un format plus intimiste, probablement centré sur des démonstrations concrètes et des prises en main directes. On peut s'attendre à une présentation moins formelle que les vidéos léchées auxquelles nous avons droit depuis la pandémie, mettant l'accent sur l'usage plutôt que sur une simple fiche technique.

Le format décentralisé de cette « expérience » est sans doute le détail le plus révélateur de la stratégie de Cupertino pour ce printemps. En multipliant les points de chute simultanés, Apple semble renouer avec une logistique que les plus anciens ont bien connue : celle des événements satellites.

Il fut une époque, assez lointaine, où la Pomme doublait son keynote californien de rassemblements à Londres, Berlin ou Paris, permettant aux journalistes européens de découvrir les nouveautés en temps réel (ou presque). C’était l’époque où l'on privilégiait l'efficacité : pourquoi forcer la presse mondiale à traverser l’Atlantique et à subir un décalage horaire carabiné pour une simple prise en main de deux heures ? En mai 2024, Apple avait déjà retransmis à Londres son événement Let Loose. En 2026, Apple semble se souvenir qu’il est parfois plus pertinent de faire voyager ses produits plutôt que ses invités.

Image : Apple

Autre choix étonnant par rapport aux habitudes d’Apple : le keynote aura lieu un mercredi. D’autre part, il débutera à 15 heures, heure de Paris.

Durant cette Apple Experience, la Pomme pourrait sortir l’artillerie lourde pour dépoussiérer son catalogue. La star incontestée pourrait bien être le MacBook « SE », un pavé dans la mare des Chromebooks et des PC portables d'entrée de gamme. Avec son châssis de 13 pouces hérité du MacBook Air et une puce A18 Pro (celle des iPhone 16 Pro) sous le capot, cette machine vendue à un prix agressif aurait pour mission de doper des parts de marché qui font grise mine sur le segment éducatif. Pour les plus exigeants, la cavalerie M5 devrait également pointer le bout de son nez : les MacBook Pro (M5 Pro et Max) et un Mac Studio M5 sont attendus de pied ferme, probablement accompagnés d’un Studio Display 2 qui passerait enfin au 90 Hz.

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