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Sortie de veille : quelles nouveautés Apple lors de l’expérience spéciale du 4 mars ?

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

Apple passe aux choses sérieuses. Après le lancement du Creator Studio en janvier, de nouveaux produits seront dévoilés le 4 mars. Ou peut-être un petit avant. L’événement annoncé par Apple pourrait en effet différer des keynotes habituels. Alors que faut-il attendre de l’expérience spéciale de début mars ? On en discute dans cette émission.

Au programme de cet épisode également, les nouveautés des bêtas d’iOS 26.4, l’intégration de CarPlay dans Tesla et un nouveau projet spécial de MacGeneration.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

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Bonne écoute !

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TV Info, une app pour révéler le capacité de stockage restante de votre Apple TV

L’Apple TV n’est sans doute pas l’appareil sur lequel on surveille le plus attentivement l’espace de stockage. Néanmoins, si vous avez déjà manqué de place, vous avez peut-être été surpris : tvOS n’indique nulle part la capacité restante. C’est précisément cette lacune que vient combler TV Info.

Cette petite application affiche différentes informations techniques sur l’Apple TV, dont la capacité totale de stockage et l’espace encore disponible. Mine de rien, les anciens modèles dotés de 32 Go peuvent se remplir assez vite. Sans avoir installé le moindre jeu, la mienne est déjà bien chargée — mais j’ai installé un paquet d’applications pour rédiger un guide sur les services de télévision.

Application TV Info. Image iGeneration.

Si tvOS ne met pas cette donnée en avant, le système propose tout de même quelques outils pour gérer le stockage. On peut faire en sorte que les apps inutilisées soient automatiquement déchargées (option dans Réglages > Apps), ce qui les supprime tout en conservant leurs données. Et dans Général > Gérer le stockage, on peut identifier les apps les plus volumineuses et les supprimer rapidement.

Image iGeneration

L’affichage du stockage dans TV Info est gratuit. Moyennant 0,99 €, on peut débloquer d’autres informations techniques, mais leur fiabilité laisse à désirer. La jauge de consommation du CPU ne bouge pas et, sur une Apple TV 4K 2021, l’app indique par exemple 2 Go de RAM, alors que ce modèle en embarque 3.

L’Apple TV actuelle dispose de 64 Go de stockage dans sa version Wi-Fi à 169 €, tandis que le modèle Wi-Fi + Ethernet à 189 € en a le double. Les générations précédentes se contentaient de 32 ou 64 Go.

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OpenAI : Jony Ive en figure tutélaire plus qu’en designer du quotidien

Sam Altman ne pouvait pas rêver d’un nom plus prestigieux que Jony Ive pour façonner les premiers appareils d’OpenAI. Mais derrière la mise en scène d’une relation presque fusionnelle entre les deux hommes, l’implication de l’ancien chef du design d’Apple apparaît plus complexe qu’il n’y paraît.

Réunion de travail entre Jony Ive et Sam Altman. Image OpenAI.

D’après The Information, environ 200 personnes travaillent actuellement sur les premiers terminaux d’OpenAI. Cette équipe est issue en grande partie de l’acquisition d’io, une start-up spécialisée dans le matériel fondée par Jony Ive. Pour autant, ce dernier n’est pas engagé à plein temps chez le créateur de ChatGPT.

OpenAI préparerait une enceinte intelligente, des lunettes et une lampe

OpenAI préparerait une enceinte intelligente, des lunettes et une lampe

Jony Ive continue de diriger son studio de design LoveFrom, qui réalise des projets pour divers clients, le dernier en date n’étant rien moins que Ferrari. Et LoveFrom a aussi la responsabilité du design des futurs appareils d’OpenAI. En parallèle, l’équipe interne d’OpenAI se concentre sur la mise au point du matériel et du logiciel, ainsi que sur l’étude des usages potentiels auprès du grand public.

Cette répartition des rôles ne serait pas sans frictions. Toujours selon The Information, certains employés d’OpenAI se plaignent de la lenteur de LoveFrom à faire évoluer ses propositions et du manque de transparence sur son processus créatif. Une culture du secret et une attention extrême portée aux détails qui rappellent les méthodes d’Apple, dont sont issus la plupart des employés.

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

L’équipe interne dédiée aux appareils opérerait elle-même de manière largement autonome au sein d’OpenAI. Elle serait installée dans des bureaux distincts, en centre-ville de San Francisco, loin du siège principal. LoveFrom dispose de son côté de locaux à proximité, dans le quartier de Jackson Square.

Jony Ive conserverait la main sur la plupart des décisions de design, même s’il ne se rendrait dans les bureaux qu’environ une fois par semaine. Son influence resterait toutefois très présente : au sein de l’équipe, les discussions s’articuleraient souvent autour de ce qu’il serait susceptible de trancher.

OpenAI abandonne le nom « io » pour son futur matériel

OpenAI abandonne le nom « io » pour son futur matériel

Le pôle matériel d’OpenAI rassemble la fine fleur de l’équipe de design d’Apple du temps de Jony Ive. Y figure notamment Tang Tan, designer clé de l’iPhone et de l’Apple Watch, et Evans Hankey, qui avait pris la relève du chevalier de l'ordre de l'Empire britannique à la tête du design industriel.

Un autre nom retient l’attention : Adam Cue. Le fils d’Eddy Cue, grand manitou des services d’Apple, s’était fait connaître il y a une dizaine d’années en contribuant à Mailbox, un client mail innovant racheté (puis abandonné) par Dropbox. Recruté via io, Adam Cue développe aujourd’hui le logiciel au cœur des futurs appareils d’OpenAI. Une position pour le moins inconfortable lors des repas de famille : il a le Cue entre deux chaises.

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OpenAI préparerait une enceinte intelligente, des lunettes et une lampe

OpenAI ne s’en cache pas : le spécialiste de l’IA travaille sur du matériel. Oui, mais quoi ? Sam Altman et son nouvel ami Jony Ive entretiennent savamment le mystère. D’après The Information, le premier appareil sera… une enceinte connectée.

Un serre-livre dans les bureaux d’OpenAI. Image OpenAI/iGeneration.

Selon le média, généralement bien renseigné, cette enceinte embarquera une caméra capable de collecter des informations sur les utilisateurs et l’environnement immédiat, comme les objets posés à proximité et les conversations alentour. Des enceintes avec assistant vocal et même avec une caméra, on en connaît depuis longtemps, mais celle-ci se distinguerait par une approche plus proactive, portée par l’intégration de ChatGPT.

L’appareil serait ainsi capable d’observer les utilisateurs par vidéo et de leur suggérer des comportements jugés bénéfiques. The Information évoque par exemple un utilisateur qui veille tard avant une réunion importante et à qui l’enceinte recommanderait d’aller se coucher. Un scénario qui pose évidemment de sérieuses questions en matière de confidentialité. L’enceinte pourrait aussi servir à effectuer des achats, avec une validation passant par une technologie de reconnaissance faciale proche de Face ID.

Côté prix, OpenAI viserait une fourchette de 200 à 300 $, soit l’équivalent d’un HomePod ou d’un Echo Show d’Amazon. Cette rumeur semble aller à rebours des précédents bruits de couloir, qui évoquaient plutôt un appareil portable. The Information ne précise toutefois pas le format exact : il s’agit peut-être d’une enceinte compacte, capable de fonctionner en partie sur batterie. Quoi qu’il en soit, ce produit ne devrait pas être dévoilé avant l’année prochaine.

Le créateur de ChatGPT plancherait également sur d’autres catégories d’appareils. Des lunettes connectées seraient dans les cartons, mais pas avant 2028 au mieux. D’autres prototypes rempliraient aussi les labos, dont une lampe, que l’on imagine volontiers bardée de micros, voire de caméras, pour analyser l’intimité du foyer. Enceinte, lampe… Comme Sonos en son temps, Sam Altman a-t-il envisagé un partenariat avec IKEA pour s’inviter plus rapidement chez vous ?

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OneDrive va mieux s’intégrer graphiquement à macOS

OneDrive est sur le point de recevoir deux améliorations bienvenues sur macOS. Microsoft, qui ambitionne d’offrir une expérience « vraiment native », a revu en profondeur le Centre d’activité de son client Mac.

Nouveau Centre d’activité de OneDrive. Image Microsoft.

Il s’agit de la petite fenêtre qui s’ouvre lorsque l’on clique sur l’icône de OneDrive dans la barre des menus. La nouvelle version est présentée comme plus réactive et plus en phase avec le design de macOS, puisqu’elle adopte le Liquid Glass sur Tahoe. Elle est conçue avec le framework SwiftUI recommandée par Apple.

Image Microsoft.

Ce petit menu dont Microsoft semble si fier affiche l’état de la synchronisation, les derniers fichiers transférés et quelques options. Son accessibilité a été améliorée avec la prise en charge de VoiceOver et l’accès complet au clavier.

La seconde amélioration concerne les boîtes de dialogue. Les vieux panneaux qui semblaient presque venir de Windows disparaissent au profit des alertes natives du système. Les messages liés à la suppression de fichiers ou aux conflits de synchronisation s’afficheront désormais sous la forme de véritables boîtes de dialogue macOS.

Image Microsoft

Ces changements sont en cours de déploiement chez les bêta-testeurs — que Microsoft appelle Insiders, parce que c’est plus classe — avec la version 26.017 du client. La mise à jour sera distribuée ultérieurement à l’ensemble des utilisateurs.

OneDrive comprend 5 Go de stockage gratuit. Pour en avoir plus, il faut souscrire une offre payante : 100 Go sont inclus dans l’abonnement Microsoft 365 Basic à 2 €/mois et 1 To dans la formule Microsoft 365 Personnel à 10 €/mois qui comprend aussi la suite Office (l’abonnement d’un an est actuellement en promo à 80 € sur Amazon).

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macOS 26.3 comprend le nécessaire pour le MacBook low cost et un nouveau Studio Display

S’il fallait une preuve de plus qu’un nouveau MacBook est imminent, en voilà une. Dans le code de la version finale de macOS 26.3, Macworld a déniché une nouvelle extension du noyau (kext) dédiée à un appareil inconnu, ou presque. Cet appareil porte l’identifiant J700, le nom de code présumé du MacBook low cost.

Studio Display actuel. Image Apple.

Ce n’est pas tout : nos confrères ont aussi trouvé des pilotes pour des produits inédits portant les références J427 et J527. Il s’agirait du nouveau Studio Display, possiblement équipé d’une dalle mini-LED et d’une fréquence de rafraichissement supérieure à 60 Hz. La présence de deux identifiants pour un même appareil reste encore un peu mystérieuse. Le moniteur sera-t-il disponible en deux tailles ?

Nul doute que l’on en saura plus dans les prochains jours, puisqu’Apple organisera un événement pour la presse le 4 mars.

Pour mémoire, le MacBook low cost devrait constituer une alternative plus abordable au MacBook Air. Probablement vendu sous les 1 000 €, il devrait être équipé d’une puce utilisée à l’origine sur iPhone et faire quelques compromis, en matière de connectique notamment.

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120 Hz, HDR, A19 : du code laisse entrevoir les caractéristiques du prochain Studio Display

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Pris dans une avalanche, six skieurs ont pu alerter les secours grâce au SOS par satellite de l’iPhone

C’est une fonctionnalité aussi discrète que précieuse : la connexion satellitaire de l’iPhone a récemment permis à six skieurs pris dans une avalanche de contacter les secours. L’histoire, rapportée par le New York Times, s’est déroulée cette semaine en Californie, près du Lake Tahoe — oui, comme la dernière version de macOS.

Les survivants de l’avalanche ont utilisé la fonction SOS d’urgence par satellite pour rester en contact avec le bureau du shérif du comté de Nevada, chargé de coordonner l’opération de sauvetage. « L’un de mes hommes a communiqué avec l’un des guides pendant quatre heures, relayant des informations au bureau du shérif du Nevada et coordonnant les sauvetages qui pouvaient être autorisés », a expliqué Don O’Keefe, responsable des forces de l’ordre au Bureau californien des services d’urgence.

On ne connaît pas le modèle exact d’iPhone utilisé, mais la fonction SOS d’urgence par satellite est disponible sur tous les iPhone depuis l’iPhone 14, ainsi que sur l’Apple Watch Ultra 3. Elle reste gratuite à ce jour, Apple prolongeant régulièrement cette offre depuis son lancement.

Conçue exclusivement pour contacter les secours lorsqu’aucun réseau cellulaire ni Wi-Fi n’est disponible, cette fonction est aujourd’hui déployée dans tous ces pays : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Espagne, États-Unis, France, Irlande, Italie, Japon, Luxembourg, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni et Suisse. Attention toutefois, la couverture dépend de la version d’iOS installée : le Japon a été ajouté avec iOS 17.6 et le Mexique avec iOS 18.4, pour les derniers.

Il ne faut pas confondre le SOS d’urgence par satellite avec Messages par satellite, qui permet d’échanger des messages non urgents par voie satellitaire (uniquement aux États-Unis, Canada, Japon et Mexique), ni avec les fonctions Direct to Cell de Starlink, qui reposent sur une autre constellation satellitaire et des partenariats avec des opérateurs locaux.

Apple pourrait conclure un accord avec Starlink dans les mois à venir, par la force des choses

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Un nouveau sac à dos pour les voyageurs compatible avec le réseau Localiser d’Apple

La marque Scapade, récemment fondée par des entrepreneurs français et britannique, commercialise un sac à dos « nativement » compatible avec le réseau Localiser d’Apple. Vendu 149 €, l’AirPack intègre dans son dos un module qui permet de le localiser et de le faire sonner en cas de perte.

Une autonomie jusqu’à 6 mois est promise pour ce traceur, qui doit être rechargé sans fil, ce qui ne sera pas forcément le plus évident compte tenu de son emplacement. Il faudra avoir une batterie externe magnétique ou un chargeur Qi au bout d’un câble pour recharger le sac.

Mis à part ça, ce sac d’une contenance de 28 L est pensé pour les voyageurs avec pas moins de 18 compartiments et poches, dont certaines amovibles. Il comprend aussi une serrure à combinaison TSA. Légèrement inspiré du sac culte de Peak Design à l’extérieur, l’AirPack est principalement composé de polyester et mesure 47 × 32 × 23 cm.

Ce n’est pas le premier sac à dos qui intègre une balise Localiser, et ce n’est certainement pas le dernier. Autrement, on peut tout simplement glisser un AirTag dans son sac préféré.

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Après avoir disparu, « Traqués » ressort du bois et arrivera le 4 mars sur Apple TV

Annulée au dernier moment, la diffusion de la série Traqués sur Apple TV est finalement reprogrammée au 4 mars.

Cette production française, portée notamment par Benoît Magimel et Mélanie Laurent, avait été suspendue en urgence à l’automne. Elle était alors soupçonnée de s’être inspirée d’un roman de Douglas Fairbairn, Shoot, déjà adapté au cinéma, sans que les droits n’aient été clairement acquis. Initialement prévue pour début décembre, la série avait été retirée du calendrier à la dernière minute, Apple allant jusqu’à effacer toute mention du programme.

La saga Traqués continue : Apple ne trouverait pas les ayants droit du roman plagié

La saga Traqués continue : Apple ne trouverait pas les ayants droit du roman plagié

Dans un nouveau communiqué, Apple annonce désormais une sortie officielle de Traqués le 4 mars prochain. La bande-annonce a également refait surface sur YouTube, signe que le dossier est désormais considéré comme réglé.

La plateforme ne revient pas sur les circonstances de cette déprogrammation, mais la fiche de présentation a été mise à jour. Elle précise désormais : « Traqués est une série de Cédric Anger, inspirée du roman Shoot de Douglas Fairbairn, précédemment adapté au cinéma par Harvey Hart dans un film du même nom, d’après un scénario de Richard Berg. » Apple ou Gaumont, le producteur, ont vraisemblablement régularisé la question des droits rétroactivement.

À noter que le 4 mars correspond aussi à la date de l’« expérience Apple spéciale » durant laquelle de nouveaux produits sont attendus. Une simple coïncidence, à moins d’un happening de Benoît Magimel avec Tim Cook.

Voici le synopsis de la série :

Dans Traqués, Franck (Benoît Magimel) et ses amis passent leurs weekends à chasser ensemble. Ils se retrouvent un jour face à un groupe de chasseurs qui les prend pour cible sans raisons apparentes. L’un d’entre eux est touché. Franck et ses amis répliquent puis réussissent à s’échapper de justesse. Ils décident de garder l'incident secret, et Franck tente de reprendre une vie normale aux côtés de sa femme Krystel (Mélanie Laurent). Mais très vite, le groupe se sent observé, et pire, traqué par ces hommes qui semblent prêts à tout pour se venger…

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Sans connexion, Google Maps n’affiche plus les avis ni d’autres infos communautaires

Google Maps devient moins bavard pour les utilisateurs non connectés. Depuis quelques jours, des internautes ont constaté l’apparition d’un « affichage limité » lorsqu’ils consultent le service sans être préalablement connectés à leur compte Google. La mention apparaît en bas de la colonne rassemblant les informations sur un lieu, avec la possibilité d’ouvrir un panneau donnant des renseignements sur ce mode.

Google Maps en mode non connecté. Image MacGeneration.

Comme nous avons pu le vérifier (il suffit de se déconnecter ou de passer en navigation privée), tous les contenus liés à la communauté disparaissent des fiches des points d’intérêt : avis, photos et indicateur d’affluence. Les liens vers les billetteries sont également masqués. Il reste toute de même les infos essentielles, notamment les horaires et les coordonnées.

Dans le panneau d’information associé à ce mode limité, Google précise qu’il peut s’activer lorsque certaines extensions interfèrent avec Maps. D’après nos essais, les bloqueurs de publicité n’y changent rien. En pratique, seule la connexion à un compte Google semble réellement lever ces restrictions. L’entreprise invite d’ailleurs explicitement les utilisateurs à se connecter pour bénéficier de l’expérience complète de Maps.

Google Maps avec connexion / sans connexion. Image MacGeneration.

Google n’a pas communiqué sur les raisons exactes de cette limitation. Elle pourrait viser à freiner le scraping de données de Maps par des tiers ou tout simplement à inciter davantage d’utilisateurs à se connecter, et donc à partager plus de données avec le service.

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Les États-Unis prépareraient un VPN pour encourager les Européens à contourner leurs lois

La bataille politique et idéologique engagée par les États-Unis de Donald Trump contre l’Europe pourrait franchir un nouveau cap. D’après Reuters, l’administration américaine prépare un portail en ligne donnant accès aux citoyens européens à des contenus interdits dans leurs pays, y compris des discours haineux. Le dispositif pourrait même s’accompagner d’un VPN afin de faire passer le trafic des utilisateurs pour provenant des États-Unis.

Capture d’écran du site freedom.gov. Image MacGeneration.

Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, l’administration américaine et Elon Musk multiplient les accusations de « censure » visant l’Europe. Des attaques qui s’inscrivent dans une offensive contre la régulation numérique européenne et dans un contexte de soutien appuyé à des mouvements d’extrême droite.

Interrogé par Reuters, un porte-parole du département d’État a nuancé l’existence d’un tel programme. Il a affirmé que le gouvernement américain ne disposait pas, à ce stade, d’un dispositif spécifique de contournement de la censure visant l’Europe. Il a néanmoins ajouté que « la liberté numérique [était] une priorité pour le département d’État » (l’équivalent du ministère des Affaires étrangères) et que la diffusion de technologies de contournement de la censure, comme les VPN, faisait partie des leviers possibles.

Malgré ces précautions de langage, le projet ne fait pas trop de mystère. Le site freedom.gov, cité par Reuters, est déjà en ligne, même s’il n’est pas encore opérationnel. Il se contente pour l’instant d’afficher un message laconique : « Réclamez votre droit humain à la liberté d’expression. »

À travers cette initiative, les États-Unis chercheraient directement à encourager les Européens à contourner certaines législations locales, au premier rang desquelles le Digital Services Act (DSA), qui impose aux grandes plateformes une lutte accrue contre la désinformation et les contenus illicites.

Régulation de la tech : Washington bannit Thierry Breton, qui dénonce un « vent de maccarthysme »

Régulation de la tech : Washington bannit Thierry Breton, qui dénonce un « vent de maccarthysme »

C’est justement le DSA qui contrarie Elon Musk : son réseau social X a écopé d’une amende de 120 millions d’euros pour non-respect de plusieurs obligations en décembre. Cette semaine encore, l’autorité irlandaise de protection des données, agissant pour le compte de l’Union européenne, a ouvert une enquête visant X et Grok à la suite de la génération de deepfakes à caractère sexuel.

X sanctionné par Bruxelles : amende de 120 millions d’euros pour non-respect du DSA

X sanctionné par Bruxelles : amende de 120 millions d’euros pour non-respect du DSA

Selon Reuters, le projet freedom.gov devait être présenté cette semaine lors de la conférence de sécurité de Munich, la même tribune où le vice-président américain J.D. Vance avait, un an plus tôt, sidéré les Européens en les étrillant. Son lancement aurait été reporté après l’expression de réserves en interne, notamment de la part de juristes.


Étant donné le côté éminemment sensible du sujet, les commentaires sont exceptionnellement fermés. Version sans censure disponible prochainement sur freedom.gov, sous réserve d’un petit audit de vos réseaux sociaux.

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Orange va bientôt moderniser son webmail

Si vous utilisez une adresse email fournie par Orange (vraiment ?) et que vous consultez votre courrier électronique via le webmail de l’opérateur (vraiment ?), sachez que des changements vous attendent dans les semaines ou les mois à venir.

Version actuelle du webmail Orange. Image MacGeneration.

Dans un email envoyé à ses clients, Orange annonce plusieurs nouveautés qui seront déployées cette année. La plus visible sera l’arrivée d’un tri automatique des messages par catégories. C’est une fonction qui existe depuis longtemps dans Gmail et que l’application Mail d’Apple propose aussi depuis iOS 18.4 et macOS 15.4. Elle permet maintenant de séparer les messages personnels des emails promotionnels.

iOS 18.4 : les catégories de Mail maintenant en français, comment les désactiver

iOS 18.4 : les catégories de Mail maintenant en français, comment les désactiver

Le site web donnera également la possibilité d’organiser ses emails avec des couleurs et un mode « conversation » optionnel permettra de « mieux visualiser [les] échanges », sans qu’on en sache plus pour le moment.

Des changements sont aussi à prévoir du côté du carnet d’adresses. Les groupes de contacts existants seront transformés en listes de diffusion ne contenant que des adresses email. Les contacts dépourvus d’adresse mail en seront donc exclus. Pour permettre la transition, Orange laissera temporairement l’accès à l’ancien carnet d’adresses, en lecture seule, avec la possibilité d’exporter ses contacts pendant quelques mois après le déploiement du nouveau webmail. À noter enfin que l’agenda ne sera plus partageable, tandis que le reste (données, application mobile…) n’évoluera pas.

La date de mise en ligne de ce nouveau webmail sera communiquée ultérieurement… par email. Il n’est évidemment pas obligatoire d’utiliser le site d’Orange pour consulter ses messages : l’adresse peut être configurée dans une application tierce comme Mail, via le protocole IMAP.

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Transfert rapide d’eSIM : l’iPad en retard sur l’iPhone

Pour simplifier le transfert d’une eSIM d’un appareil à un autre — le gros point noir de cette technologie —, fabricants et opérateurs mettent progressivement en place une nouvelle méthode depuis quelques années. Nommée par Apple « transfert rapide », elle permet de transférer l’eSIM d’un terminal à un autre sans passer par l’espace client de l’opérateur. Il faut savoir que cette procédure plus pratique n’est pas déployée au même rythme sur iPhone et sur iPad.

iPad Pro M5. Image Apple.

Sur iPhone, le dispositif est désormais bien en place : depuis l’an dernier, les quatre opérateurs français prennent en charge le transfert rapide d’une eSIM d’un iPhone à un autre. SFR et Orange ont ouvert le bal dès 2024, suivis par Free Mobile et Bouygues Telecom en 2025. Cette fonctionnalité va de pair avec une autre option : la conversion d’une carte SIM physique en eSIM depuis les réglages d’iOS.

Mais alors que l’on pourrait croire que la prise en charge est la même sur iPad, ce n’est pas le cas. À ce stade, seul Orange propose le transfert rapide d’eSIM entre deux tablettes, selon Apple. La situation devrait toutefois évoluer puisque le fouineur Tiino-X83 a repéré dans la première bêta d’iOS 26.4 des indices indiquant que Bouygues Telecom s’apprête à gérer cette fonction. Pour SFR et Free Mobile, aucun signe en ce sens pour l’instant. Si on est abonné chez eux, il faut donc recourir à une procédure plus laborieuse, en passant par l’espace client pour supprimer l’eSIM existante puis en installer une nouvelle sur le nouvel iPad.

Les iPad cellulaires ne connaissent plus que l’eSIM

Le plus tôt le transfert rapide sera généralisé sur iPad, le mieux ce sera, car Apple n’a pas attendu pour trancher dans le vif sur le plan matériel. Tous les iPad cellulaires maintenant au catalogue ont abandonné le tiroir pour la carte SIM physique. Dans le détail, tous les modèles cellulaires suivants sont uniquement eSIM :

  • iPad A16
  • iPad mini A17 Pro
  • iPad Air M2 et M3
  • iPad Pro M4 et M5

Côté smartphones, en France, seul l’iPhone Air est uniquement eSIM actuellement, mais cela pourrait changer avec les iPhone 18 Pro.

Dernière précision importante : nous évoquons ici uniquement le transfert d’eSIM entre appareils Apple. Le passage direct d’une eSIM entre un iPhone et un smartphone Android nécessite une prise en charge à part entière, que seul SFR propose à ce jour.

iPad Air/Pro uniquement eSIM : comment importer sa carte SIM et quel forfait choisir ?

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Bon plan : le MacBook Pro M4 avec 1 To de stockage et 24 Go de RAM était à 1 859 €

Mise à jour à 11 h 43 — L'offre est déjà terminée, le stock a été écoulé.


Article original publié à 10 h 54 — Un MacBook Pro 14" bien doté est proposé à un prix intéressant à la Fnac en ce moment. Cet ordinateur équipé de la puce M4, de 24 Go de RAM et de 1 To de stockage est vendu 1 859 €. Il ne s’agit pas de la dernière génération en date, mais la puce M4 fait toujours des merveilles aujourd’hui. En comparaison, l’équivalent avec une puce M5 coûte 2 299 €, soit 440 € de plus.

MacBook Pro M4. Image Apple.

La quantité de mémoire et de stockage nécessaire dépend évidemment des besoins de chacun. Cela dit, disposer d’une marge confortable dès l’achat est toujours une bonne idée, surtout si vous comptez conserver votre machine pendant de nombreuses années. C’est d’autant plus vrai sur les MacBook, dont la RAM et le SSD ne peuvent pas être remplacés par la suite. Les 24 Go de mémoire offrent ici davantage de latitude que les 16 Go de base, tandis que le SSD de 1 To permet de stocker une belle quantité de données.

Pour le reste, le MacBook Pro M4 est un excellent ordinateur portable. Il jouit d’un superbe écran mini-LED, d’une autonomie monstrueuse, d’une connectique assez fournie (Thunderbolt 4, HDMI, lecteur de carte SD…) et d’un ventilateur pour assurer des performances stables sur la durée.

Test des MacBook Pro M4 à M4 Max : une équipe de gros bras

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Le fichier national des comptes bancaires piraté : 1,2 million de comptes seraient compromis

Encore une fuite, et pas des moindres. Le Fichier national des comptes bancaires et assimilés (Ficoba), qui recense l’ensemble des comptes bancaires ouverts en France, a été piraté. Le ministère de l’Économie indique que « des accès illégitimes » ont permis à un acteur malveillant de consulter et extraire des données de cette base depuis la fin du mois de janvier. D’après les éléments connus à ce stade, 1,2 million de comptes seraient concernés.

Courrier des impôts. Image Loïc Raynard (CC BY-SA).

Le malandrin a usurpé l’identité d’un fonctionnaire pour « consulter une partie de ce fichier qui recense l’ensemble des comptes bancaires ouverts dans les établissements bancaires français et contient des données à caractère personnel : coordonnées bancaires (RIB/IBAN), identité du titulaire, adresse et, dans certains cas, l’identifiant fiscal de l’usager », déclare Bercy.

Le Ficoba ne donnant pas accès au contenu des comptes, le pirate n’a pas pu consulter les soldes ni effectuer d’opérations. Mais cette intrusion n’en reste pas moins préoccupante. Comme nous le soulignions à l’occasion d’une précédente fuite, disposer d’un RIB ou d’un IBAN, associé à une identité et une adresse, peut suffire à souscrire certains abonnements à l’insu d’une personne. Vérifiez donc attentivement vos relevés bancaires si vous ne le faites pas déjà.

Rappel : les fuites d

Rappel : les fuites d'IBAN sont dangereuses

Les usagers concernés par le piratage du fisc seront prévenus individuellement dans les prochains jours. Outre le dépôt de plainte et la notification obligatoire à la CNIL, le ministère de l’Économie indique s’être rapproché des établissements bancaires afin qu’ils participent à la sensibilisation des contribuables touchés. Les services de l’État concernés sont également mobilisés pour renforcer le système d’information.

Dans son communiqué, Bercy rappelle enfin plusieurs précautions de base face aux tentatives d’escroquerie, de plus en plus fréquentes par email ou SMS. En cas de doute sur un message, mieux vaut s’abstenir de répondre. L’administration fiscale ne demande d’ailleurs jamais d’identifiants ni de coordonnées bancaires par message. Si un message semble provenir du service des impôts, il est conseillé de contacter directement le service en question via la messagerie du site ou par téléphone. En cas de suspicion d’usage frauduleux de données personnelles, il est recommandé de conserver toutes les preuves et de consulter les ressources du site cybermalveillance.gouv.fr.

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Transfert direct d’eSIM d’iPhone à Android : SFR joue le jeu en France

Petit à petit, le transfert direct d’eSIM entre un iPhone et un smartphone Android se met en place. Avec iOS 26.0, il est devenu possible de transférer une eSIM d’un appareil Android vers un iPhone. Depuis iOS 26.3, la manœuvre est désormais possible dans l’autre sens, d’un iPhone vers un terminal Android, donc.

Image iGeneration

Apple détaille la procédure dans une nouvelle fiche d’assistance pas encore traduite en français. Les étapes sont assez nombreuses (aller dans les Réglages, mettre les deux téléphones côte à côte, scanner un QR code…), mais c’est normalement plus rapide que la méthode traditionnelle qui impose de passer par son opérateur pour obtenir une nouvelle eSIM.

Côté iPhone, le transfert direct nécessite donc iOS 26, et côté Android, c’est la version 16, déployée l’année dernière sur les Pixel récents et d’autres modèles, qui est demandée. Mais ce n’est pas tout, il faut aussi un opérateur compatible. Pour l’heure, un seul opérateur français est listé par Apple : SFR. Avec les autres, le transfert entre les deux plateformes implique encore de passer par eux.

À l’étranger, les opérateurs compatibles sont les suivants à l’heure actuelle :

  • États-Unis : AT&T, FirstNet, T-Mobile, Verizon
  • Allemagne : Telekom
  • Japon : au
  • Royaume-Uni : EE
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Apple Music Connect fait son retour en tant que portail pour les professionnels

Vous vous souvenez de Connect, ce simili réseau social intégré à Apple Music qui avait été lancé en fanfare avant d’être rapidement abandonné ? Apple Music Connect fait aujourd’hui son retour… sous une forme très différente. Il ne s’agit plus d’un équivalent de Facebook destiné aux artistes, mais d’un nouveau portail à l’attention des labels et autres distributeurs présents sur le service de streaming.

Ce portail permet par exemple de créer et de gérer les visuels utilisés sur Apple Music. Il donne aussi accès à Apple Music Pitch, un outil conçu pour faciliter la transmission d’informations sur les sorties à venir aux équipes éditoriales d’Apple. Celles-ci peuvent d’ailleurs solliciter directement les distributeurs pour obtenir des images promotionnelles, qui seront exploitées dans les playlists ou ailleurs.

Bref, ce nouvel Apple Music Connect se présente comme un centre de contrôle pour les acteurs chargés de promouvoir des œuvres sur le service. Il n’a plus rien à voir avec l’ancien Connect qui permettait aux artistes de s’adresser directement à leurs fans dans l’app Musique. Les outils ont changé, mais l’objectif reste le même au fond : mettre en valeur les sorties musicales sur Apple Music.

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b.connect, le nouveau bouton de connexion que les banques veulent imposer sur le web

Au détour de vos pérégrinations sur le web, vous êtes peut-être tombé sur un mystérieux bouton de connexion nommé b.connect. Contrairement à ce que son nom ou son logo pourraient laisser penser, il ne s’agit pas d’un service de Bouygues Telecom ni de Boulanger : c’est une nouvelle solution d’authentification en ligne financée par les cinq principaux groupes bancaires français.

Bouton b.connect sur les sites de Libération et Boulanger. Image MacGeneration.

L’un des arguments de b.connect est l’absence totale de mot de passe. L’authentification se fait soit de manière automatique, soit via une validation avec l’application de sa banque dans le pire des cas. Nous avons fait l’essai : dans un premier temps, il faut créer un compte b.connect en renseignant son nom, son prénom, son adresse email et sa banque. Vient ensuite l’association avec l’application bancaire. Après quelques vérifications (connexion à l’app de la banque et saisie d’un code reçu par email), le compte est activé. À ce stade, il faut indiquer si l’appareil est à usage personnel, auquel cas cela autorise la connexion en un clic.

Après avoir créé notre compte depuis le site de Boulanger, nous avons pu nous connecter d’un clic sur Leroy Merlin. En revanche, une tentative sur Libération s’est soldée par une erreur. Rien d’affolant à ce stade, le service étant encore en bêta. b.connect est également proposé sur les sites de Celio, Courir, Sofinco et Ouest-France. Ce sont vraiment les prémices, puisque seuls 2 000 créations de comptes clients ont été enregistrées à ce jour.

Image MacGeneration

Pour permettre cette connexion rapide, qui fonctionnerait dans environ 80 % des cas, le service s’appuie sur plusieurs mécanismes : enregistrement de l’empreinte numérique de l’appareil, analyse de la transaction d’authentification (en fonction des habitudes de connexion) et utilisation d’un cookie. Si la vérification automatique échoue, on doit valider l’authentification via l’application de sa banque.

Dans une interview accordée à mind Fintech, Pierre Chassigneux, le CEO de b.connect, indique viser plusieurs centaines de milliers de comptes cette année puis plusieurs millions d’ici fin 2027. L’ambition repose sur le poids des banques partenaires : toutes sont connectées à la plateforme, ce qui représente un vivier potentiel de 42 millions d’utilisateurs. Les groupes BNP Paribas, BPCE (Banque Populaire - Caisse d’Épargne), Crédit Agricole, Crédit Mutuel et Société Générale ont chacun investi 7 millions d'euros pour 20 % du capital.

Connexion en un clic sur Leroy Merlin. Image MacGeneration.

Le modèle économique de b.connect est pour le moins audacieux : le service est gratuit pour les utilisateurs, mais payant pour les sites qui choisissent de l’intégrer. Afin d’attirer les premiers partenaires, il sera gratuit jusqu’à la fin de l’année. Les early adopters bénéficieront ensuite d’un tarif préférentiel d’un centime d’euro par connexion, tandis que les commerçants rejoignant la plateforme plus tard devront s’acquitter de 2,5 centimes par connexion. Une offre par abonnement, plus adaptée aux petits commerçants, est prévue.

Comment convaincre les sites d’adopter une solution payante alors que des options comme « Se connecter avec Google » sont généralement gratuites ? Pierre Chassigneux met en avant l’absence totale de mot de passe, même si les passkeys offrent déjà une réponse similaire. Il souligne aussi l’indépendance du projet vis-à-vis d’acteurs américains et une réduction de la friction tant lors de la connexion que lors du passage à l’achat (le score b.connect calculé pour la connexion est pris en compte lors d'une transaction de paiement par carte CB), ce qui se traduirait par un meilleur taux de conversion pour les commerçants.

b.connect commencera à se faire connaître auprès du grand public au printemps, avec le lancement d’une campagne de communication.

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Google Pixel 10a : des nouveautés qui ne dépassent pas

Google lance le Pixel 10a, son nouveau smartphone d’entrée de gamme. Les améliorations sont modestes par rapport au Pixel 9a de l’an dernier, qui avait inauguré un nouveau design. Le Pixel 10a s’inscrit logiquement dans la continuité, avec des tranches plates qui ne sont pas sans rappeler celles des iPhone.

Alors que le Pixel 9a avait déjà significativement réduit l’excroissance du bloc photo, le 10a finit le boulot : les caméras arrière ne dépassent plus du tout. Son dos est ainsi parfaitement plat, comme au bon vieux temps de… l’iPhone 5s. En contrepartie, le terminal est relativement épais, puisqu’il fait 9 mm d’épaisseur, contre 7,8 mm pour l’iPhone 16e (sans prendre en compte son objectif qui dépasse un peu). Dos lisse ou finesse, il faut choisir.

Pixel 10a. Image Google.

Le Pixel 10a est toujours équipé d’un écran 6,3" avec un taux de rafraîchissement adaptatif de 60 à 120 Hz garantissant une belle fluidité — l’iPhone 16e est, lui, bloqué à 60 Hz. Sa luminosité progresse légèrement : elle passe de 1 800 à 2 000 nits en HDR, et de 2 700 à 3 000 en pointe, de quoi assurer une bonne lisibilité même en plein soleil.

Les principaux composants internes ne changent pas. On retrouve le même système sur puce Google Tensor G4, toujours accompagné de 8 Go de RAM et de 128 ou 256 Go de stockage. Il en va de même pour les appareils photo : capteur principal de 48 Mpx et ultra grand-angle de 13 Mpx à l’arrière, caméra frontale de 13 Mpx à l’avant.

Pixel 10a. Image Google.

Histoire que le Pixel 10a profite quand même de quelque chose de nouveau dans ce domaine, Google lui offre deux fonctions logicielles introduites sur les Pixel 10 et 10 Pro. La première, Meilleure prise automatique, combine plusieurs photos de groupe afin d’en créer une seule où toutes les personnes sont à leur avantage, en évitant les yeux fermés, par exemple. La seconde, Coach Photo, distille des conseils pour réaliser de jolis clichés. Mais il ne faut pas se leurrer, ces avantages finiront sûrement par être proposés un jour ou l’autre sur des Pixel plus anciens, puisque ce sont des fonctions purement logicielles.

Les composants étant inchangés, le Pixel 10a est encore crédité d’une autonomie de plus de 30 heures en usage courant. L’ultra économiseur de batterie gagne toutefois en efficacité, avec une promesse allant jusqu’à 120 heures, contre 100 auparavant.

Pixel 10a. Image Google.

La recharge se montre plus rapide, ce qui est toujours appréciable. En filaire, le Pixel 10a supporte jusqu’à 45 W et peut récupérer jusqu’à 50 % d’autonomie en 30 minutes. Sans fil, il accepte jusqu’à 10 W au lieu de 7,5 W. C’est donc un peu mieux, mais Google n’en a pas profité pour le rendre compatible avec le Qi2, contrairement aux autres Pixel 10. Il faut reconnaitre que l’iPhone 16e fait lui aussi l’impasse sur le MagSafe, même si son successeur pourrait bientôt combler cette lacune.

Finalement, la nouveauté la plus importante est peut-être la compatibilité avec la fonction SOS par satellite. En l’absence de Wi-Fi ou de réseau cellulaire, le Pixel 10a permet de contacter les secours grâce à une liaison satellitaire, comme les iPhone depuis quelques générations. C’est une innovation invisible au quotidien, mais qui peut véritablement sauver la mise en cas de détresse dans une zone blanche.

Pixel 10a. Image Google.

Au bout du compte, le Pixel 10a n’est qu’une évolution mineure, mais il reste fidèle à la philosophie de la gamme : c’est un smartphone Android équilibré et pas trop cher. Il est encore vendu 549 € avec 128 Go de stockage ou 649 € avec le double. À condition d’apprécier l’écosystème Google, c’est a priori un excellent choix dans cette zone tarifaire, d'autant que sept ans de mises à jour sont promis. Il est proposé en quatre coloris (lavande, rouge framboise, brume et noir volcanique) et peut être précommandé dès maintenant, pour une disponibilité à partir du 5 mars.

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Perplexity renonce aussi à la pub (pour l’instant), à rebours d’OpenAI

OpenAI commence à intégrer de la pub dans ChatGPT ? Ses concurrents en profitent pour se distinguer et courtiser les utilisateurs. Après Anthropic, c’est au tour de Perplexity d’annoncer qu’il n’y aura pas de pub dans son service.

Le service Perplexity au sein de Comet, le navigateur de l’entreprise. Image MacGeneration.

Perplexity avait pourtant commencé à explorer ce modèle économique. Dès 2024, l’entreprise avait expérimenté l’intégration d’annonces dans son moteur de recherche conversationnel. Ce projet a finalement été mis de côté fin 2025 et la société a indiqué au Financial Times qu’il ne sera pas relancé.

« Le problème avec les publicités, c’est qu’un utilisateur commencerait à douter de tout… c’est pourquoi nous ne pensons pas qu’il soit judicieux de se concentrer là-dessus pour le moment », justifie Perplexity. Un discours qui fait écho à celui d’Anthropic, qui pointe le risque que la publicité nuise à la relative neutralité des réponses des IA génératives. Une façon de dénigrer ChatGPT, même si OpenAI assure que les annonceurs n’influenceront pas les réponses.

Pub dans ChatGPT : une chercheuse quitte OpenAI et met en garde contre une dérive à la Facebook

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Perplexity entend donc privilégier d’autres sources de revenus, à commencer par les abonnements, avec ses formules à 20 $ ou 200 $ par mois pour les particuliers. Pas fous, les dirigeants ne vont pas jusqu’à promettre qu’il n’y aura jamais de pub sur leur service. À l’instar d’Anthropic, ils profitent surtout de la situation actuelle de ChatGPT pour se faire un bon coup de pub à moindres frais.

Anthropic se démarque de ChatGPT et promet un assistant sans publicité

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Et si Google (re)parvenait enfin à égaler Face ID sur les Pixel ?

Sur le plan matériel, à de rares exceptions près, les smartphones Android n’ont jamais égalé l’iPhone en matière de reconnaissance faciale. D’après Android Authority, Google veut combler ce retard sur de futurs Pixel et même sur des Chromebook.

Le Pixel 4, le seul Pixel à jouir d’une reconnaissance faciale aussi évoluée que Face ID, et l’iPhone 11 Pro. Image iGeneration.

Dans le cadre d’une initiative baptisée Project Toscana, les ingénieurs de Google testeraient actuellement à Mountain View une solution de reconnaissance faciale plus avancée, à la fois aussi rapide que Face ID et surtout capable de fonctionner dans des conditions d’éclairage variées. Android Authority ne connait pas les détails techniques, mais présume que l’infrarouge pourrait être mis à contribution, comme sur les iPhone.

La plupart des smartphones Android savent reconnaitre le visage de leur utilisateur, mais leur Face Unlock est moins précis et moins pratique que Face ID. Il souffre notamment d’un défaut majeur : il ne fonctionne pas dans les environnements sombres, faute de capteur capable d'analyser le visage dans l'obscurité. C’est pour cette raison que les Google, Samsung et autres Xiaomi l’associent systématiquement à un capteur d’empreintes digitales. Certains emploient aussi une astuce qui consiste à augmenter brièvement la luminosité de l'écran pour éclairer le visage, mais ce n'est pas une méthode agréable quand on se trouve dans le noir.

Seuls de très rares modèles ont fait le pari d’un système de reconnaissance facial aussi performant que celui de l’iPhone. Ce fut le cas du Pixel 4 en 2019 (voir notre test), avant que Google n’abandonne cette approche dès l’année suivante pour revenir à un capteur d’empreintes accompagné d’une reconnaissance du visage basique. Même trajectoire du côté d’Oppo avec le Find X en 2018, le constructeur ayant là aussi rapidement changé de stratégie.

Réglage de Face Unlock sur le Pixel 4. Image iGeneration.

Toujours selon Android Authority, le Project Toscana serait actuellement testé sur un prototype de Pixel doté d’une seule caméra frontale, sans encoche ni îlot à la manière de l’iPhone. Deux hypothèses se dessinent alors : soit Google est parvenu à intégrer les composants complémentaires sous l’écran — une piste également explorée par Apple —, soit la solution repose sur une autre technologie inconnue.

On ignore encore quand ce projet pourrait se concrétiser, mais avec un peu de chance on en saura plus lors de la Google I/O, prévue les 19 et 20 mai. S’il ne s’agit pour l’instant que d’une rumeur, cette initiative apparaît néanmoins crédible au vu de tous les efforts de Google pour rapprocher ses Pixel de l’iPhone. Les Pixel 10 ont ainsi adopté la recharge Qi2 identique au MagSafe, copié le mode En veille de l’iPhone, repris une présentation similaire pour l’écran always-on et prennent même en charge AirDrop. Une technologie de reconnaissance faciale au niveau de Face ID ne serait que la suite logique des événements.

Aperçu du Pixel 10 Pro : plus que jamais l’iPhone d’Android

Aperçu du Pixel 10 Pro : plus que jamais l’iPhone d’Android

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Promo : un puissant chargeur 160 W Ugreen à quatre ports USB à 67 €, son prix le plus bas

Un chargeur 160 W Ugreen à quatre ports USB est actuellement en promotion à 67,49 € sur Amazon, son prix le plus bas à ce jour. Il est vendu habituellement un peu plus de 70 €. Il jouit d’une puissance totale de 160 W, ce qui lui permet de recharger rapidement un MacBook Pro 16" ou bien plusieurs appareils plus petits simultanément.

Il dispose d’un port USB-C pouvant délivrer jusqu’à 140 W, d’un deuxième port USB-C 100 W, d’un troisième port USB-C 30 W et d’un port USB-A 22,5 W, ce qui est toujours utile pour brancher de vieux câbles. Des inscriptions indiquent qu’il est préférable de brancher les ordinateurs sur les deux ports supérieurs, mais il est dommage que le fabricant ne soit pas allé jusqu’à préciser les puissances maximales délivrées par chacun d’un entre eux, cela aurait été encore plus clair.

La puissance est répartie différemment selon que l’on utilise un, deux, trois ou quatre ports en même temps. En utilisant les trois ports USB-C simultanément, la puissance est limitée à 65 W pour les deux premiers et 30 W pour le troisième. Si on branche un MacBook Pro 16" et deux autres appareils, cet adaptateur risque donc d’être trop juste pour le grand ordinateur portable. Mais si on se contente de connecter des produits moins demandeurs ou moins nombreux, aucun problème en vue.

Quoi qu’il en soit, ce chargeur Ugreen Exode Pro est présenté comme 21 % plus compact que le modèle d’Apple de 140 W — qui coûte par ailleurs bien plus cher, puisqu’il est à 119 €.

MacBook Pro M5 : quel chargeur choisir maintenant qu’Apple ne le fournit plus ?

MacBook Pro M5 : quel chargeur choisir maintenant qu’Apple ne le fournit plus ?

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Expérience Apple spéciale du 4 mars : quel produit espérez-vous voir dévoilé ?

Depuis hier, on sait que se tiendra le mercredi 4 mars le premier événement spécial Apple de l’année. Enfin, « événement »… La Pomme parle officiellement d’une « expérience Apple spéciale ». Un changement de vocabulaire qui laisse planer le doute sur le format retenu. Faut-il s’attendre à des changements sur la forme ? À voir.

Image Apple/MacGeneration

En tout cas, les annonces potentielles sont nombreuses. D’après les rumeurs accumulées ces derniers mois, Apple a dans ses cartons une ribambelle de nouveaux produits susceptibles d’arriver dans les prochaines semaines. De quoi alimenter une conférence bien remplie, même si l’on imagine mal Tim Cook tout dévoiler d’un coup.

Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

Côté smartphone, un an seulement après son lancement, l’iPhone 16e pourrait déjà céder la place à l’iPhone 17e. Ce serait une grosse accélération de rythme par rapport aux iPhone SE, traditionnellement espacés de plusieurs années. Du côté des iPad, un modèle d’entrée de gamme compatible avec Apple Intelligence serait en approche, tout comme un iPad Air équipé d’une puce M4. Mais ce n’est pas trop le genre de produits à avoir besoin d’une exposition lors d’une conférence.

Les annonces les plus marquantes pourraient venir des Mac. On évoque l’arrivée d’un tout nouveau MacBook plus abordable que le MacBook Air, ainsi que de puissants MacBook Pro dotés de puces M5 Pro et M5 Max. Les amateurs de machines de bureau pourraient aussi être servis, avec la perspective d’un Mac Studio M5 et d’un nouveau Studio Display.

On n’oublie pas non plus l’Apple TV plus musclée et le HomePod mini 2 qu’on croyait prévu pour fin 2025. Et puis il y a ce fameux HomePad, cet écran connecté pour la maison, qui attendrait son heure, ou plutôt son Siri mis à niveau.

À noter que la conférence se tiendra à un horaire inhabituel : 15 h en France métropolitaine.

Alors, quel produit susceptible d’être annoncé attendez-vous le plus ?

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Un boîtier Thunderbolt 5 en promo à 170 €, pour profiter d’un SSD externe à 6 Go/s

Avec les MacBook Pro M4 Pro, le Mac mini M4 Pro et les Mac Studio M3 et M4, Apple a inauguré la prise en charge du Thunderbolt 5, une norme qui promet des débits allant jusqu’à 80 Gb/s. Dans ce domaine, un boîtier externe doté d'un emplacement M.2 pour un SSD est actuellement en promotion à 169 € au lieu de 199 €. À ce tarif, il s’agit de l’une des offres les plus intéressantes du moment pour ce type de produit.

Le boîtier repose sur le contrôleur Intel JHL9480. Le fabricant annonce des performances pouvant atteindre 6,3 Go/s en écriture séquentielle et 5,9 Go/s en lecture. Ces valeurs restent en deçà des 80 Gb/s théoriques du Thunderbolt 5, ce qui est normal : une partie de la bande passante est réservée aux flux vidéo. En pratique, seuls 64 Gb/s sont disponibles pour les données, auxquels s’ajoutent les pertes liées à l’encapsulation du protocole. Cela n’en reste pas moins la solution externe compacte la plus rapide sur le marché. Le boîtier est rétrocompatible avec le Thunderbolt 4, l’USB4 et les normes antérieures, avec des débits plafonnés selon chacune d’entre elles.

Dépourvu de ventilateur, il fonctionne de manière totalement silencieuse. La dissipation thermique repose sur une plaque de cuivre et un châssis strié censé favoriser l’évacuation de la chaleur. Une grande LED, qui n’a pas l’air très discrète, est présente sur le devant. Un câble Thunderbolt 5 est fourni, tout comme un tournevis et les vis nécessaires à l’installation du SSD.

Pour tirer pleinement parti de ce boîtier, il faudra évidemment y installer un SSD M.2 suffisamment performant. On peut par exemple citer le WD_BLACK SN850X, qui coûte en ce moment 171 € en version 1 To ou 304 € en 2 To, des prix qui ont explosé ces derniers mois.

Test du Razer Thunderbolt 5 Dock : un pied dans le futur, un dans le passé

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