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Le DLSS, vous n’y comprenez rien ? C’est pourtant tout simple, on vous explique

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Le DLSS est la technologie poussée par Nvidia sur ses cartes graphiques GeForce RTX. Même l’utilisateur qui ne s’intéresse que de loin à l’actualité tech a déjà entendu ce terme, sans forcément le comprendre. C'est pourtant un vrai game-changer bien parti pour s'installer durablement dans notre quotidien. Qu’est-ce que c’est exactement ? Comment ça fonctionne et en quoi ça signe une vraie révolution pour le monde du jeu vidéo ? On vous explique, c’est tout simple.

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RAM : Micron dit ne pas abandonner le grand public et prédit des tensions jusqu’en 2028

Dealer de barrettes
RAM : Micron dit ne pas abandonner le grand public et prédit des tensions jusqu’en 2028

Exercice de communication délicat pour Micron : le groupe états-unien est revenu sur l’annonce de l’abandon de la marque et des produits Crucial, en expliquant qu’il ne fallait pas voir dans cette décision un abandon du grand public. Il admet dans le même temps que les tensions à l’œuvre sur le marché de la mémoire vive sont parties pour durer au moins jusqu’en 2028.

Vaut-il mieux adapter discrètement sa production et mettre le marché devant le fait accompli, ou rassurer ses actionnaires et assumer sa position, quitte à enterrer une marque populaire auprès du grand public ? Début décembre, le géant de la mémoire Micron, basé aux États-Unis, a choisi la deuxième solution en annonçant la fin programmée des gammes de produits Crucial (mémoire vive et stockage à mémoire flash), et son recentrement sur les produits entreprise (comprendre, les composants destinés aux datacenters, IA en tête).

Du grand public, oui, mais en OEM

Quelques semaines plus tard, un porte-parole de Micron s’est livré à un jeu d’équilibriste pas évident en tentant de justifier ce choix aux yeux du grand public. Christopher Moore, présenté comme vice-président de Micron en charge du marketing, s’est en effet exprimé auprès du site spécialisé dans le hardware Wccftech. Il y a défendu l’idée selon laquelle la stratégie du groupe n’avait pas été comprise correctement.

« Tout d’abord, je voudrais préciser que cette perception n’est peut-être pas tout à fait exacte, du moins de notre point de vue », avance-t-il prudemment, avant de souligner que Micron conserve « une activité importante sur les marchés des ordinateurs et des appareils mobiles ».

D’après lui, Micron conserve bien une activité destinée au grand public, mais celle-ci s’incarne au travers des activités OEM, qui consistent à fournir des modules de mémoire vive ou des cellules de mémoire flash à des constructeurs tiers qui les intègreront ensuite à leurs produits. Selon Christopher Moore, Micron resterait un partenaire de premier plan du marché informatique, en équipant par exemple les Dell, Asus et consorts en puces de LPDDR5 pour leurs ordinateurs portables.

Dans le même temps, le vice-président admet que Micron ne peut ignorer la demande qui émane du monde des centres de données et des acteurs de l’IA, dans la mesure où le marché total adressable que représente le secteur ne cesse de grandir.

« Ce n’est pas un problème propre à Micron, c’est un problème qui touche tout le secteur. Nous, nos concurrents et nous-mêmes nous efforçons tous de répondre au mieux à la demande, mais l’offre est insuffisante. C’est une situation vraiment regrettable », fait-il valoir, tout en assurant qu’en dépit de cette demande, Micron continue à approvisionner le marché grand public.

Allocation de ressources

Reste à savoir dans quelles proportions ? Comme nous le détaillions fin décembre, les puces mémoire destinées au segment de l’IA sont nettement plus génératrices de marge que le marché grand public au détail, auquel s’adressait principalement Crucial.

Micron et ses concurrents Samsung et SK hynix, qui constituent pour mémoire les trois principaux fabricants de mémoire vive au monde, ont logiquement accéléré leurs investissements dans de nouvelles lignes de production, mais les chantiers prennent du temps, tout comme l’approvisionnement en machines spécialisées. Les projets de création d’usine se concentrent par ailleurs sur les mémoires les plus en pointe (GDDR7, HBM), ce qui laisse craindre aux analystes des tensions durables sur le marché de l’informatique traditionnelle.

Sur ce volet, Christopher Moore annonce que Micron travaille à l’augmentation de ses capacités, mais n’est pas en mesure de formuler de promesses de court terme. Il prend ainsi l’exemple de l’usine ID1, dont la création a été soutenue financièrement par le Chips Act sous l’administration Biden. Sa construction a débuté en 2023, et les premières puces ne sont pas attendues sur le marché avant 2028.

De la difficulté d’investir sur un marché cyclique

« Les fabricants de mémoire s’efforcent de construire de nouvelles lignes de production, mais les contraintes du processus les obligent finalement à repousser les délais de plusieurs trimestres, ce qui signifie que pour le consommateur moyen, les pénuries de DRAM pourraient persister pendant un certain temps, ou du moins jusqu’à ce que la demande en IA commence à s’estomper », conclut-il.

Micron se garde bien en revanche d’évoquer un autre facteur, qui rentre pourtant en ligne de compte : la mémoire vive fait partie de ce que l’on considère comme les marchés cycliques. Elle alterne en effet des périodes d’abondance, pendant lesquelles l’offre répond largement à la demande, et les périodes de tension, à l’image de la pénurie actuelle.

Compte tenu des investissements colossaux que suppose la création de nouvelles usines, les géants des semiconducteurs s’efforcent de lisser au maximum l’effet de ces cycles, quitte à accepter que les périodes de pénurie se prolongent. Et comme le fait remarquer un analyste de Bernstein, bien que tous annoncent d’importants projets de construction d’usine, leurs perspectives d’investissement suivent une trajectoire de croissance dont les proportions ne sont pas comparables à celles des dépenses envisagées par les géants du cloud et de l’IA dans leurs infrastructures.

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Sanofi obtient le feu vert européen pour Teizeild, son traitement qui retarde le diabète de type 1

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L'Union européenne vient d'approuver Teizeild, le médicament de Sanofi. C'est le premier traitement capable de ralentir la progression du diabète de type 1. Destiné aux adultes et enfants de plus de 8 ans au stade 2 de la maladie, il permet de retarder de près de deux ans le passage aux injections quotidiennes d'insuline, offrant un répit considérable aux patients.

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Amazon impose un service aux utilisateurs sans leur consentement

Amazon fait à nouveau parler de d'elle, mais cette fois-ci, ce ne sont pas de nouvelles fonctions ou des gadgets intelligents qui en sont la cause. Une mise à jour récente forcée provoque actuellement la frustration et le désespoir de nombreux utilisateurs.

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La science a enfin tranché : voici le mode de chauffage le plus efficace et économique

Chauffage

Une étude approfondie menée par l’Université Technique de Munich a tranché le débat sur le choix du meilleur système de chauffage. Les chercheurs ont analysé 13 systèmes différents en prenant en compte à la fois leur rentabilité économique et leur impact environnemental. Les résultats bousculent certaines idées reçues.

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« Un vrai poison » : pourquoi vous devriez arrêter de boire de l’eau en bouteille dès maintenant

Eau En Bouteille

Vous buvez de l'eau en bouteille ? Vous ne devriez pas. Une méta-analyse publiée dans le Journal of Hazardous Materials alerte les consommateurs : ceux buvant de l'eau en bouteille chaque jour ingèrent jusqu'à 90 000 microplastiques de plus par an que ceux qui boivent l'eau du robinet. Avec des conséquences potentiellement dramatiques pour la santé.

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Influenceurs, réseaux sociaux : face aux nouvelles dérives, appliquer et renforcer la loi

Plus de moyens pour appliquer les textes
Influenceurs, réseaux sociaux : face aux nouvelles dérives, appliquer et renforcer la loi

Dans un rapport remis au gouvernement, le député Arthur Delaporte et l’ex-député Stéphane Vojetta formulent 78 recommandations pour faire face aux « nouvelles dérives » qui émergent en ligne. En jeu : permettre l’application de l’existant et « combler les angles morts ».

Encouragement des comportements addictifs et des dépenses excessives, trop faible protection des mineurs… Ce 13 janvier, le député du Calvados Arthur Delaporte (PS) et l’ancien député des Français établis hors de France Stéphane Vojetta (Renaissance) remettaient au Premier ministre le résultat de leurs travaux des derniers mois sur les nouveaux risques numériques.

Intitulé « Influence et réseaux sociaux : face aux nouveaux défis, structurer la filière de la création, outiller l’État et mieux protéger », le rapport dresse le bilan de ce qu’a permis de mettre en place la « loi influenceur », portée par les mêmes députés et adoptée en juin 2023. Il formule aussi 78 recommandations pour « faire appliquer le droit existant » et « combler les angles morts de la régulation ».

Dans le lot, certaines devraient « se traduire en actes » dès les prochaines semaines, d’après la ministre déléguée chargée de l’intelligence artificielle et du numérique, Anne Le Hénanff. Ainsi de la création d’un « portail-guichet unique des signalements des « désordres numériques » aux pouvoirs publics », qui permettrait aux internautes de signaler en un seul espace tous les types de problématiques rencontrés en ligne. En retour, le dispositif permettrait à l’État de suivre plus précisément les menaces émergentes, et de rediriger les plaintes vers les signaleurs de confiance. 


Un arsenal robuste mais des pressions à l’atténuation des régulation

« L’arsenal législatif national et européen est de plus en plus robuste », saluent d’emblée les députés. La directive sur les services numériques, en particulier, constitue « une avancée majeure pour rééquilibrer la relation entre plateformes, utilisateurs et autorités publiques ».

Mais des défis nouveaux « surgissent chaque jour », au gré de l’évolution des pratiques et des outils – la rédaction du rapport a aussi bien été marquée par les travaux de la commission TikTok que par l’affaire relative au décès de Jean Pormanove, en direct sur Kick, ou diverses polémiques relatives aux pratiques de Vinted et Shein.

La durée de certaines procédures, notamment européennes, est « très longue », relèvent encore les députés. Et « l’attitude des pays où sont basées les plateformes (principalement les États-Unis et la Chine) peut également atténuer l’ambition régulatrice en raison de menaces de représailles à peine voilées », admettent Arthur Delaporte et Stéphane Vojetta, citant la récente interdiction de visa pour les États-Unis de l’ancien député européen Thierry Breton et de plusieurs défenseurs des droits numériques.

Au terme des auditions de 170 personnes et de la création de divers autres espaces d’échange, les auteurs du rapport proposent des mesures alternativement du ressort du gouvernement, du Parlement, de diverses institutions françaises ou de la Commission européenne. Certaines consistent notamment à harmoniser diverses positions, dont celles de la France et du Parlement européen, sur l’âge d’accès aux réseaux sociaux (13 ans) et le contrôle parental entre 13 et 16 ans.

Nudification, prostitution, masculinisme

La remise du rapport elle-même a été marquée par l’actualité récente. Alors que des deepfakes pornographiques non consentis ont déferlé sur X fin décembre 2025, « nous ne devons pas tolérer que des outils comme Grok dénudent des femmes sans leur consentement », a déclaré la ministre en conférence de presse, critiquant la réponse « insuffisante et hypocrite » de xAI. Propriété d’Elon Musk, la maison mère de X et Grok a décidé de ne rendre la génération d’images accessible qu’à des utilisateurs payants. Les députés recommandent, eux, d’interdire la mise à disposition des utilisateurs de fonctionnalités de nidification, généralement appuyées sur des outils d’IA.

Après s’être penché sur le cas spécifique des créateurs de contenus pour adultes, notamment via des plateformes comme OnlyFans ou MYM, ils suggèrent d’envisager « la création d’un régime de co-responsabilité pénale des plateformes en ligne qui tirent profit de l’exploitation du système prostitutionnel », mais aussi d’interdire le démarchage et le recrutement de créateurs de contenus pour adultes, avec circonstance aggravante lorsqu’une telle démarche vise des mineurs.

Soulignant les difficultés de caractériser les discours masculinistes, les auteurs du rapport appellent aussi à étendre la loi de 1881 relative à la provocation à la violence ou à la haine à toute forme de promotion de discours incitant à ce type de violences et de haine. Pour « mieux lutter contre la promotion de l’idéologie masculiniste sur les réseaux sociaux », les députés soulignent aussi le besoin de réfléchir à la « caractérisation des actes masculinistes dont les auteurs sont issus de milieux radicaux (…) comme des actes terroristes et d’apologie du terrorisme ».

« Renforcer les moyens de la puissance publique »

Globalement, la ministre a déclaré vouloir « renforcer les pouvoirs d’enquête des autorités chargées de la régulation », que ce soit celle de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) ou de la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF). Un axe de travail cohérent avec l’appel des auteurs du rapport à « renforcer les moyens de la puissance publique ».

Ces derniers invitent notamment le gouvernement à saisir la DGCCRF pour examiner les pratiques de monétisation des jeux vidéo, ou encore à suspendre temporairement la plateforme TikTokShop pour en exiger la mise en conformité avec le droit de la consommation. Aux côtés notamment de Shein, la plateforme est accusée de promouvoir un modèle qui alimente directement la croissance de l’ultra-fast-fashion, y compris via des campagnes agressives de recrutements d’influenceurs, dont les promesses de gains elles-mêmes sont sujettes à caution.

Pour améliorer la défense des consommateurs et de la protection intellectuelle, les députés proposent par ailleurs d’accorder « à titre expérimental » le statut de signaleur de confiance à des organismes dédiés.

Le 13 janvier, Anne Le Henanff a indiqué que la mise en place d’un registre public des agents d’influenceurs, soumis à autorisation d’exercer, et que la publication d’une charte à destination des pouvoirs publics recourant aux influenceurs compteraient parmi les mesures rapidement mises en œuvre.

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Crise de la RAM : les PC portables auraient quelques mois de sursis

Vous l’avez constaté avec les annonces processeurs du CES, principalement focalisées sur des puces mobiles (Panther Lake et Ryzen AI 400), les PC portables restent le fer de lance d’un marché dont ils représentent de fait l’essentiel du cheptel (vous trouverez en fin d’article une infographie d’Omdia qui quantifie les contingents desktop / laptop de ces dernières années). Or, ces configurations prêtes à l’emploi ne peuvent pas se passer de RAM... [Tout lire]
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HYTE X50 : un boitier PC comme aucun autre

On vous propose ce jour de faire le tour complet du dernier boitier HYTE, le X50. Un boitier au style totalement unique, qui est disponible dans une tonne de couleur et qui se veut être comme aucun autre. Disponible à partir de 174.90 euros, vaut-il la peine ? Réponse avec son test disponible ici même : Test boitier HYTE X50 ou en cliquant sur la source. […]

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☕️ Albert : l’IA souveraine de la Dinum ne sera pas généralisée « dans sa forme actuelle »

Le projet « Albert » de la DINUM (direction interministérielle du numérique) avait été sélectionné par la CNIL en 2023 comme un des projets d’IA « visant à améliorer les services publics ». Il s’adresse aux agents de la fonction publique et devait les assister. L’IA avait été présenté en avril 2024 par le Premier ministre (de l’époque) Gabriel Attal à la maison France Services de Sceaux (Hauts-de-Seine).

Comme le rapporte l’AFP, Albert était déjà testé dans 48 maisons France Services, mais il ne sera pas généralisé « dans sa forme actuelle », indique la Direction interministérielle du numérique (Dinum). Cette dernière affirme que ce n’est pas la fin d’Albert : « La majorité des projets expérimentaux regroupés sous la marque Albert sont désormais pérennisés et pleinement opérationnels ».

Albert est aussi une API sur laquelle viennent se brancher des modèles d’IA, notamment ceux de Mistral. Des changements sont d’ailleurs en cours sur l’API. Il y a notamment de « nouveaux alias openweight-* », une mise à jour de plusieurs modèles et la suppression de « la fonctionnalité de recherche web ».

« Nous abandonnons les alias albert-, qui manquent de clarté, au profit d’alias du type openweight-  », explique la Dinum. Elle précise que, « jusqu’au 15 février 2026, les anciens modèles/alias cohabitent avec les nouveaux ».

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Samsung met le paquet pour la 2e démarque des soldes d’hiver : le TOP 14 des offres

Les appareils Samsung ne sont pas épargnés pendant la deuxième démarque des soldes. Envie d'un nouveau TV QLED stylé ? Un smartphone à clapet ou bien d'un écran Ultra Wide OLED ? C'est ce qu'on retrouve dans cette sélection de produit du géant sud-coréen.
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Actualité : Adieu, la vaisselle mal lavée ? Dreame lance un lave-vaisselle avec un bras articulé inédit et une hygiène garantie 15 jours

Dreame poursuit son offensive agressive sur le marché du GEM (gros électroménager) avec le déploiement de sa nouvelle gamme de lave-vaisselle DZ Pro. Cette offensive sur le marché de la vaisselle sale se matérialise par deux modèles, les DZ60 Pro et DZ40 Pro, qui ambitionnent de redéfinir les standards de propreté et d'efficacité énergétique en cuisi...

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Oubliez les fauteuils gaming : voici la chaise de bureau ergonomique qui prend (vraiment) soin du dos [Sponso]

Si pendant un temps les chaises orientées gaming ont eu le vent en poupe, nombreux sont les utilisateurs à revenir à des fauteuils plus sobres, mieux conçus et plus durables. La Doro C300 de Sihoo s’inscrit complètement dans cette nouvelle tendance.
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