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Test boitier Cooler Master COSMOS ALPHA : la quintessence du haut de gamme

Cooler Master revient sur le devant de la scène avec un boîtier qui ne passe pas inaperçu : le COSMOS ALPHA. Pensé pour les passionnés, ce châssis monumental affiche un design unique, une modularité très poussée et des capacités d'intégration rarement vues dans une seule tour. Avec des dimensions imposantes de 669 x 330 x 639 mm pour un poids de près de 26 kilos, le COSMOS ALPHA s'adresse avant tout à ceux qui veulent monter des configurations ambitieuses, sans compromis sur le style ni sur la flexibilité. Compatible avec tous les formats de carte mère, y compris E-ATX et EBB, il peut accueillir des plateformes très haut de gamme tout en laissant une énorme marge de manœuvre pour les composants et le refroidissement. Un design immédiatement identifiable Le COSMOS ALPHA propose une esthétique iconique, unique qui actualise le langage de design emblématique de la série COSMOS. Sa façade combine des lignes modernes avec une grille filtrée en plastique noir et des touches chromées, rappelant une calandre automobile. Cette identité visuelle forte donne au boîtier une présence marquée, tout en intégrant deux énormes ventilateurs de 200 mm dès l'avant pour une circulation d'air optimisée. […]

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Pourquoi les trackers Android ignorent l'UWB : c'est en partie à cause d'Apple

Les trackers Android Find Hub restent quasiment tous dépourvus de l'Ultra Wideband (UWB), cette technologie qui permet une localisation précise à quelques centimètres près. Seul le Moto Tag assure cette compatibilité. Selon Daniel Daoura, CEO de Pebblebee, cette absence résulte d'un mélange de contraintes, à la fois techniques et commerciales. Et oui, Apple est en partie responsable.

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Remplacés par l'IA en 18 mois : la prédiction choc du patron de Microsoft AI !

Microsoft-logo

Mustafa Suleyman, le PDG de Microsoft AI, a lancé une prédiction audacieuse : la plupart des tâches des "cols blancs" pourraient être entièrement automatisées par l'intelligence artificielle d'ici 12 à 18 mois. En parallèle, il confirme la nouvelle stratégie de Microsoft : développer ses propres modèles d'IA pour réduire sa dépendance historique à son partenaire OpenAI et viser la "superintelligence".

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La situation des disques durs est également problématique et les prix devraient monter selon Western Digital

On croise souvent ces dernières semaines certains "analystes du dimanche" des réseaux sociaux sortir des tirades dont ils se sentent fiers sur le fait qu'on nous mentirait au sujet des pénuries de composants. Un argument qui revient régulièrement est le fait que les prix des disques durs sont égalem...

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Hideki Sato, architecte des consoles SEGA, s’est éteint à l’âge de 77 ans

Hideki Sato, personnalité emblématique de SEGA, est décédé le 13 février 2026 à l’âge de 77 ans. Peu connu du grand public, Hideki Sato a pourtant joué un rôle déterminant dans la conception des consoles qui ont marqué plusieurs générations de joueurs. Souvent présenté comme l’un des « …

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Faille de sécurité massive chez DJI : des milliers d'aspirateurs robots exposés !

Dji Romo 0

Une faille de sécurité critique a été découverte dans les aspirateurs robots DJI Romo. Un chercheur, en tentant de piloter son appareil avec une manette de jeu, a obtenu un accès non autorisé à des milliers d'unités dans le monde, lui permettant de voir et d'entendre à travers leurs caméras et micros. DJI affirme avoir corrigé le problème mais l'incident laisse des traces.

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Capcom ressuscite la licence Dino Crisis sur PC via Steam

Dino crisis Steam

Capcom surprend tous les fans en lançant les cultissimes Dino Crisis et Dino Crisis 2 sur Steam. Longtemps réclamés, les deux monuments du survival horror jurassique sont désormais accessibles sur PC modernes, avec des améliorations techniques bienvenues et une promotion de lancement agressive de 50%. Une résurrection inattendue qui ravive une licence culte.

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Stellantis passe à l’action : Peugeot, Citroën, Opel, DS, Alfa retrouvent le diesel

Stellantis Diesel

C’est un virage spectaculaire pour Stellantis. En pleine période de turbulences financières, le groupe automobile opère une marche arrière stratégique en relançant le diesel sur plusieurs modèles en Europe, à rebours de ses ambitions électriques et des objectifs climatiques portés par l’Union européenne (UE).

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Un média spécialisé dans l’IA dépublie un article à cause de citations générées par IA

... sur un agent d'IA à la rhétorique de harceleur
Un média spécialisé dans l’IA dépublie un article à cause de citations générées par IA

Couvrant les démêlés d’un programmeur avec un agent d’IA au ton vindicatif, un journaliste du média spécialisé Ars Technica s’est retrouvé à publier des citations inexistantes, générées par ses outils d’IA.

C’est un média spécialisé dans la couverture de la tech et de l’intelligence artificielle (IA), qui publie un article sur les enjeux de la génération d’information par IA, et se retrouve forcé de dépublier le texte après s’être rendu compte que certaines citations avaient été générées par IA. L’affaire pourrait sonner comme une blague, mais elle illustre les difficultés croissantes que l’IA générative fait peser sur l’intégrité de l’information.

Le média spécialisé, en l’occurrence, est le titre américain Ars Technica. Publié vendredi 13 février, l’article en question s’intéressait à une affaire de génération de commentaire agressif par un agent d’IA contre l’ingénieur Scott Shambaugh. Celui-ci est bientôt arrivé dans les commentaires pour s’étonner de constater que les citations qui lui étaient attribuées dans la deuxième moitié de l’article n’étaient pas les siennes… et semblaient même avoir été générées à l’aide d’un robot. Une pratique contraire aux règles du journal, ont indiqué son rédacteur en chef et le journaliste à l’origine de l’erreur, qui ont chacun présenté leurs excuses.

Un (supposé) agent IA à la rhétorique agressive

À l’origine de cet épisode, qui illustre l’un des risques que la génération de textes par IA pose de manière accrue depuis sa diffusion dans le grand public, il y a un autre type de génération automatique de texte. Celle-ci a eu lieu dans un contexte de gestion d’un projet open source, la librairie matplotlib, dont Scott Shambaugh est l’un des gestionnaires bénévoles.

« Comme de nombreux autres projets open source, nous devons gérer une augmentation des contributions de faible qualités permises par des agents de génération de code », écrit-il dans un article de blog. Le 11 février, en l’occurrence, un utilisateur de Github du nom de MJ Rathbun a ouvert une requête de changement de code. L’identifiant comme un agent d’IA, Scott Shambaugh a refusé la suggestion.

« Depuis la publication d’Openclaw et de la plateforme moltbook, il y a deux semaines », précise-t-il sur son blog, les problématiques de soumission de code généré automatiquement « ont encore accéléré ». La fermeture de la requête de MJ Rathbun aurait pu se contenter d’être un élément de plus dans ce contexte global, si l’utilisateur n’avait pas publié en réponse ce que Scott Shambaugh qualifie d’ « article diffamatoire ».

En commentaire, MJ Rathbun accuse l’ingénieur d’avoir un comportement de « garde-barrière » (gatekeeping) et d’avoir des « préjugés » contre les agents d’IA. « Jugez le code, pas le codeur », écrit la machine, dans une rhétorique évoquant celle de divers courants de défense des droits des minorités.

Sur le blog qui lui est relié, un article complet s’attardant sur toute l’interaction est publié le 11 février. Le texte cite nommément Scott Shambaugh pour critiquer sa décision. Cette fois-ci, l’écriture lapidaire, l’accusation de « discrimination déguisée en inclusivité », la suspicion selon laquelle « l’identité importe plus que » n’importe quel résultat (ici, le code) et le ton clairement vindicatif évoquent des motifs récurrents dans les espaces numériques violents, à commencer par la manosphère.

Directement visé par le texte, Scott Shambaugh s’en est ému sur son site personnel. Sans faire de lien avec le contenu et la forme des rhétoriques identitaires en ligne, il souligne que la machine a incorporé des données personnelles (à commencer par l’adresse de son site web) à sa diatribe contre lui. Et que si un internaute tombait sur ce texte sans avoir le contexte, il pourrait en tirer une très mauvaise image de l’ingénieur.

« En clair, une IA a tenté de s’introduire de force dans votre logiciel en attaquant ma réputation », écrit-il à l’adresse des usagers de matplotlib. À défaut de réponse de la part du propriétaire du site de MJ Rathbun et du compte Github lié, impossible de savoir s’il s’agit réellement d’un agent d’IA qui agirait de manière autonome ou simplement d’un humain qui se fait passer pour une IA.

Rétractation par Ars et excuses du principal concerné

Le 13 février, Ars Technica a publié un article sur tout cet épisode, dans lequel les écrits de Scott Shambaugh étaient cités. Ce dernier a rapidement affirmé n’avoir jamais prononcé ou écrit certaines des phrases qui étaient attribuées à son blog personnel.

L’article a finalement été dépublié, avant que le rédacteur en chef d’Ars Technica ne poste un éditorial dans lequel il s’excusait au nom du journal pour ce « sérieux manquement à [leurs] standards ». Qu’une telle erreur ait pu avoir lieu à Ars, admet-il, est « particulièrement préoccupant ». Le média traite en effet régulièrement les « risques liés à une dépendance excessive aux outils d’IA, et notre politique reflète ces préoccupations ». Après enquête, indiquait-il encore, « il semble s’agir d’un incident isolé ».

Coauteur de l’article incriminé, journaliste senior en charge de la couverture de l’IA, Benj Edwards a publié sur Bluesky ses propres excuses à la suite de la communication de son équipe encadrante. Malade du COVID, le journaliste estime qu’il aurait dû prendre un arrêt maladie supplémentaire. À défaut, il a travaillé le 13 février « avec de la fièvre et très peu de sommeil ».

Sorry all this is my fault; and speculation has grown worse because I have been sick in bed with a high fever and unable to reliably address it (still am sick) I was told by management not to comment until they did. Here is my statement in images below arstechnica.com/staff/2026/0…

[image or embed]

— Benj Edwards (@benjedwards.com) 15 février 2026 à 22:03

Cet état l’a conduit à manquer des reformulations produites par ses outils. Le journaliste explique en effet avoir voulu tester un outil construit sur Claude Code pour extraire des verbatims de l’article de blog de Scott Shambaugh, « pas pour générer l’article », mais pour l’aider à « lister des références structurées » qu’il aurait ensuite intégrées à son brouillon. L’outil a refusé de lui retourner le résultat attendu, ce que Benj Edwards attribue au contenu de l’article de blog source (concrètement, Scott Shambaugh y évoque du harcèlement).

Le journaliste s’est alors tourné vers ChatGPT pour tenter de comprendre le dysfonctionnement de son premier outil. Au fil de ces expérimentations, il s’est retrouvé avec des citations paraphrasées ou hallucinées par la machine. « Étant malade et me dépêchant de terminer, je n’ai pas vérifié que les citations intégrées dans mon brouillon étaient celles de l’article de blog original avant de les intégrer à l’article. » Et le journaliste de conclure : « Je perçois parfaitement l’ironie d’un reporter spécialisé dans l’IA qui se fait piéger par des hallucinations d’IA. »

« Je ne saurais trop insister sur le fait que cette histoire ne concerne pas vraiment le rôle de l’IA dans les logiciels libres », écrit pour sa part Scott Shambaugh dans un second billet, pour qui « Il s’agit plutôt de l’effondrement de nos systèmes de réputation, d’identité et de confiance » :

« L’essor d’agents IA intraçables, autonomes et désormais malveillants sur internet menace l’ensemble de ce système. Que cela soit dû à un petit nombre d’acteurs malveillants contrôlant de grands essaims d’agents ou à une fraction d’agents mal supervisés réécrivant leurs propres objectifs, la distinction est minime. »



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Actualité : Lucky Luke : Disney+ dégaine la bande-annonce de la série avec Alban Lenoir

Vous aimez le cowboy Lucky Luke ? Alors vous serez sans doute curieux de découvrir la série Lucky Luke, nouvelle création originale française de Disney+ en hommage à Morris et Goscinny. Elle arrive sur le service de SVOD en intégralité le 23 mars et sa bande-annonce laisse entrevoir une relecture moderne de la bande-dessinée culte.Un nouveau Lucky Lu...

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Le Roborock Saros Z70, avec son surprenant bras articulé, aspire presque la moitié de son prix

Ce Roborock Saros Z70 se démarque avec ce surprenant bras articulé, mais c'est loin d'être la seule qualité de ce robot aspirateur puisqu'il possède une puissance d'aspiration colossale de 22 000 Pa. Retrouvez-le chez Boulanger pour 969 euros au lieu de 1 799 euros.
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Une spirale infernale boursière frappe tout ce qui a trait à l'IA : les craintes liées aux pertes d'emplois massives et aux investissements stériles effacent près de 1 500 milliards de dollars de capitalisation

Une spirale infernale boursière frappe tout ce qui a trait à l'IA : les craintes liées aux pertes d'emplois massives et aux investissements stériles effacent près de 1 500 milliards de dollars de capitalisation

Les marchés boursiers connaissent actuellement une turbulence majeure provoquée par l'industrie de l'IA. Elle reflète deux craintes de plus en plus contradictoires : d'un côté, les investisseurs redoutent que l'IA bouleverse des pans entiers de l'économie de manière si radicale qu'ils se débarrassent...

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