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Memos - Pour conserver votre inspiration et vos idées en lieu sûr

J'ai souvent des tas d'idées à la con, mais comme vous le savez, pris par le tourbillon de la vie, on ne pense pas forcément à les noter et encore moins à les exploiter plus tard.

Il y a plein d'outils pour prendre des notes comme le célèbre Notion ou tout simplement l'app Notes d'Apple ou ce genre de trucs. Mais si vous êtes amateur de logiciel libre et inquiet par votre vie privée, le mieux c'est encore d'auto-héberger un outil comme Memos .

Voici le tutoriel que j'ai réalisé pour les patréons :

Memos est un outil développé en Go + React.js, qui peut tourner dans un Docker et qui permet en quelques secondes de noter votre prochaine idée de startup ou l'idée repas que vous venez d'avoir pour ce soir. Au niveau de son fonctionnement, l'interface de Memos ressemble un peu à Twitter et permet comme ça de prendre des notes aussi longues que vous voulez en markdown et d'y joindre des fichiers, des tags...etc.

Ici, pas de tracking ni de télémétrie louche selon les développeurs, le projet mise à fond sur la vie privée. Vous installez ça sur votre serveur, votre Raspberry Pi 4 ou 5, ou même un vieux PC qui traîne, et hop, vous avez votre propre carnet de bord numérique. Si vous configurez un petit reverse proxy (genre Nginx ou Caddy) ou un VPN, c'est accessible de partout.

Vous pouvez l'utiliser uniquement pour vous ou créer des comptes également pour vos collègues et amis et après il y a plus qu'à faire des recherches dans tout ça pour retrouver vos meilleurs punchlines ou idées à la con.

Perso, j'ai choisi Docker pour l'installation parce que c'est quand même plus simple à mettre à jour et ça évite de polluer le système avec 50 dépendances. J'ai d'ailleurs passé 5 minutes à chercher le port par défaut avant de réaliser que c'était le 5230, comme écrit en gros dans la doc... la honte ! Bon, attention quand même avec la persistance des données : n'oubliez pas de bien monter votre volume (le -v dans la commande), sinon au premier redémarrage du conteneur, pffff, plus de notes !

Pour l'installation sur Linux ou macOS, ça se règle en une seule commande :

docker run -d --name memos \
 -p 5230:5230 \
 -v ~/.memos/:/var/opt/memos \
 neosmemo/memos:stable

Tout est stocké dans une base SQLite (ou MySQL/PostgreSQL si vous préférez), vous pouvez le passer en langue française, en thème sombre si vous avez mal à vos petits yeux, et il y a même des APIs REST et gRPC pour connecter Memos à vos propres outils. D'ailleurs, si vous avez déjà testé Poznote , vous allez retrouver cet esprit "légèreté avant tout". Sauf que Memos pousse le bouchon un peu plus loin sur l'aspect communautaire.

Bref, c'est libre, c'est léger et ça fait le job sans chichis. À découvrir ici ! Et il y a une démo testable ici pour vous faire votre propre avis avant de l'installer.

Article publié initialement le 24 mai 2023 et mis à jour le 5 février 2026.

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1dex - Toutes les données d'un quartier en un clic

Quentin, fidèle lecteur de Korben, développe en solo depuis presque un an un outil qui va parler à tous ceux qui cherchent un appart ou une maison et qui en ont marre de jongler entre quinze onglets pour avoir une vision claire d'un quartier.

1dex.fr c'est une plateforme qui agrège un paquet de données géographiques et immobilières sur n'importe quelle adresse en France. Prix de vente au m², transactions DVF, permis de construire, qualité de l'eau, pollution de l'air, travaux à proximité, écoles... Le tout sur une interface cartographique plutôt bien foutue.

Concrètement, vous entrez une adresse, vous cliquez sur "Analyser cette zone" et hop, la carte se remplit de données. On peut alors visualiser les parcelles alentours, voir les dernières ventes, repérer les chantiers en cours, et même afficher les immeubles avec syndic de copropriété. Y'a même un système de calques pour switcher entre fond de carte classique, vue satellite ou mode sombre.

Perso j'aime bien ce genre d'outil qui met la data à portée de main sans avoir besoin de fouiller data.gouv.fr pendant des heures.

Son modèle est freemium mais rassurez-vous, l'essentiel est gratuit avec une limite journalière d'analyses. Si vous dépassez, soit vous revenez le lendemain, soit vous passez à la caisse pour un accès intensif. Quentin bosse aussi sur une API pour les pros et une extension navigateur qui ajoutera les données 1dex directement sur les annonces immo. Pas mal pour éviter les mauvaises surprises avant même de visiter !

Voilà si vous êtes en recherche de logement ou juste curieux de savoir ce qui se passe autour de chez vous, ça vaut le coup d'œil -> 1dex.fr

Et bravo à Quentin !

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Alone in the Dark - La trilogie gratuite sur GOG

Hé les anciens, vous allez kiffer pusique GOG offre en ce moment la trilogie originale Alone in the Dark, complètement gratuite et à garder pour toujours. Oui, les 3 jeux qui ont posé les bases du survival horror bien avant que Resident Evil ne pointe le bout de son nez.

Il s'agit donc ici du premier Alone in the Dark sorti en 1992, suivi des épisodes 2 et 3 de 1993 et 1995. Y'a même Jack in the Dark en bonus, ce petit spin-off qu'Infogrames avait sorti pour faire la promo du deuxième opus. Et le tout tourne nickel sur Windows 10 et 11 grâce au boulot de préservation de GOG.

Cette offre s'inscrit dans le cadre du GOG Preservation Program où l'idée c'est de sauver les jeux classiques de l'obsolescence en les rendant jouables sur les machines modernes. Ces jeux sont importants car ils ont posé les bases de tout ce qui allait suivre avec leurs angles de caméra fixes, leur ambiance oppressante et leur gestion de l'inventaire façon casse-tête.

Perso, j'ai des souvenirs très nets du manoir Derceto et de ses monstres lovecraftiens. J'avais 12 ou 13 ans quand j'y ai joué pour la première fois sur le PC... et je peux vous dire que les monstres qui attaquent soudainement me faisaient flipper sa race. La 3D polygonale avec ses personnages sur décors fixes, c'était révolutionnaire pour l'époque. Du coup si vous n'avez jamais eu l'occasion d'y toucher, c'est le moment ou jamais !

Par contre faut se magner puisque l'offre expire aujourd'hui même, le 5 février à 15h (heure française). Donc créez un compte GOG si c'est pas déjà fait, vous cliquez ici et les 3 jeux atterrissent dans votre bibliothèque. Sans DRM, sans abonnement, téléchargeables à vie. Attention quand même, si vous êtes sur macOS ou Linux, faudra passer par Wine ou un truc du genre parce que ce sont des binaires Windows d'origine.

Voilà, si vous êtes fan de retrogaming et de préservation de jeux vidéos , c'est le genre d'annonce qu'on apprécie et pour ceux qui auraient déjà une belle collection de jeux MS-DOS , ça fera un excellent ajout.

Bref, foncez !

Source

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Intern‑S1‑Pro : modèle scientifique open source 1T params, MoE et SAGE détaillés

Le Shanghai AI Laboratory a dévoilé le 4 février Intern‑S1‑Pro, un grand modèle scientifique multimodal open source affichant 1 000 milliards de paramètres au total. L’équipe revendique le plus grand modèle scientifique open source du moment et met en avant une montée nette des capacités cœur en mathématiques, en raisonnement logique avancé et en agents orientés flux de recherche, avec des résultats de premier plan sur les benchmarks AI4S.

Tableau comparatif des performances de modèles scientifiques multi-modaux

Intern‑S1‑Pro est bâti sur une architecture Mixture of Experts avec 512 experts. À l’inférence, le routage n’active que 8 experts, soit 22 milliards de paramètres effectifs par appel. Le laboratoire indique avoir co‑entraîné compétences générales et scientifiques, et revendique deux percées d’architecture au socle SAGE : introduction d’un encodage de position de type Fourier couplé à un encodeur temporel reconstruit pour renforcer une « intuition physique » couvrant signaux biologiques et phénomènes cosmologiques ; et un mécanisme de routage optimisé pour franchir les goulots de stabilité et d’efficacité de calcul sur un MoE au trillion de paramètres.

Architecture SAGE, routage et stabilité d’entraînement

Le pilier SAGE sert ici de trame « généraliste‑spécialiste » : la modulation temporelle et l’encodage Fourier visent à mieux lier modalités et échelles physiques, tandis que le routage hiérarchique réduit le coût mémoire et les oscillations de gradients typiques des très grands MoE. Le laboratoire affirme avoir verrouillé la robustesse de l’entraînement à très grande échelle sur base de calcul domestique, validant la chaîne complète de l’architecture au déploiement open source.

Côté usages, le modèle cible des tâches scientifiques multimodales et des agents capables d’orchestrer des étapes de recherche réelles. Le positionnement est explicite : rester dans le premier peloton open source pour les workflows scientifiques, tout en gardant un budget d’inférence contenu grâce à l’activation partielle des experts.

Ressources et disponibilité

Une instance en ligne est disponible : chat.intern-ai.org.cn. Le code et les poids sont proposés sur GitHub, HuggingFace et ModelScope. Aucune tarification n’est mentionnée, l’annonce s’inscrivant dans une logique d’ouverture pour la recherche et l’ingénierie d’AGI orientée sciences.

Si les chiffres d’échelle sont marquants, l’intérêt concret repose sur l’équilibre entre spécialisation scientifique et coût effectif d’inférence du MoE. Dans un paysage où les modèles fermés dominent sur certaines tâches de raisonnement, la diffusion d’un 1T param. open source orienté science pourrait accélérer la reproductibilité et les benchmarks d’agents scientifiques, à condition que les jeux de tests et les pipelines d’évaluation soient publiés avec la même rigueur que l’architecture.

Source : ITHome

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Glow, traduit par SOSPC, MAJ importante (v26.2)

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Glow est un logiciel qui affiche les caractéristiques matérielles et logicielles de votre ordinateur.

Je vous ai proposé la version 26.01 début janvier 2026. Une nouvelle, la version 26.02, a été publiée le 24 janvier.

Cette mise à jour est très importante car elle permet de vérifier la présence des certificats CA 2023.

Je n'ai pas publié tout de suite car j'ai manqué de temps pour finaliser la traduction et j'avais détecté des incohérences (dues à la mauvaise traduction initiale anglaise) quant à l'affichage des résultats concernant justement la présence ou non des certificats CA 2023.

Je reste sur ma faim : le logiciel est capable de détecter la présence des certificats dans Windows et l'UEFI, mais n'est pas capable de dire si ces certificats 2023 sont actifs et ont bien remplacé les versions 2011.

J'espère que la prochaine version corrigera ce problème.

Cet article Glow, traduit par SOSPC, MAJ importante (v26.2) est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name

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OpenNetMeter 0.14.0

Logiciel gratuit et portable permettant de surveiller l'activité sur votre réseau...
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WhatsApp 2.2587.10.0

Logiciel officiel permettant d'accéder à vos conversations WhatsApp sur ordinateur et d'y répondre encore plus rapidement grâce au clavier...
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Xournal++ 1.3.2

Logiciel gratuit permettant de prendre des notes manuscrites en toute simplicité sur votre ordinateur...
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Elie 6.3.d4c

Logiciel de généalogie disponible gratuitement et en français...
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PhotoPad 15.01

Logiciel d'édition de photos disponible gratuitement et en français...
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OandO ShutUp10 2.2.1024

Contrôlez avec précision toutes les informations délivrées par votre ordinateur...
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Nvidia : Jensen Huang défend les éditeurs face à l’IA, complémentarité logicielle

Le patron de Nvidia, Jensen Huang, a jugé « illogique » l’idée selon laquelle l’IA rendrait obsolètes les éditeurs de logiciels et leurs outils. Selon Reuters, l’intervention a eu lieu à San Francisco lors d’une conférence IA organisée par Cisco, dans un contexte de correction marquée des valeurs logicielles après l’annonce du nouveau chatbot d’Anthropic la semaine dernière et l’élargissement des craintes à l’ouverture ce lundi.

Huang estime que l’IA ne supplantera pas l’écosystème logiciel existant, mais s’y adossera. Il réfute la thèse d’une « substitution » des stacks et des outils par des modèles génératifs, rappelant que les avancées récentes de l’IA reposent précisément sur la capacité des modèles à utiliser des outils déjà normalisés et documentés, plutôt qu’à réinventer l’infrastructure logicielle de base.

Un marché ébranlé par l’accélération perçue de l’IA

La correction des éditeurs et services data s’est intensifiée après la mise à jour des modèles d’Anthropic, le marché redoutant une désintermédiation de certains métiers et briques logicielles. Dans ce climat, la prise de parole du CEO de Nvidia cible une inquiétude devenue récurrente chez les investisseurs : l’IA tuerait la valeur des outils « traditionnels ».

Pour Huang, face au choix entre réutiliser des outils mûrs ou les réinventer, humains comme robots opteront pour la première option. Il y voit la raison pour laquelle les percées actuelles portent sur l’orchestration et l’usage d’outils plutôt que sur une table rase logicielle. Traduction business immédiate : la demande en logiciels, frameworks et plateformes d’intégration resterait structurelle, y compris dans un cycle d’adoption rapide de l’IA.

Une lecture industrielle plutôt qu’idéologique

Au-delà du message aux marchés, la position s’inscrit dans la trajectoire de Nvidia, dont l’offre IA combine matériel, piles logicielles et SDK maison. L’argument de la complémentarité évite l’écueil d’une opposition stérile entre modèles et logiciels, et renvoie à une réalité opérationnelle : les gains proviennent de l’intégration, des API et des workflows outillés, pas d’une élimination des couches existantes.

Si l’anxiété se porte sur des segments de services standardisables par les modèles, la valeur se déplace déjà vers l’outillage, la gouvernance des données, l’optimisation des coûts d’inférence et l’observabilité. La consolidation pourrait toucher des niches, mais l’ossature logicielle, elle, reste le lieu où l’IA se branche, se contrôle et se facture.

Source : ITHome

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Arc B390 : l’iGPU Panther Lake tutoie la Xbox Series S sur Alan Wake 2 à 30 W

Un ultraportable à 30 W qui se place au niveau d’une console dédiée, sur un jeu aussi lourd qu’Alan Wake 2, ça interpelle. Le détail qui fâche : dès que l’on change de référence de réglages, l’écart se retourne brutalement.

Arc B390 face à la Xbox Series S : un match serré, mais très contextualisé

Digital Foundry a benché Alan Wake 2 sur un Lenovo IdeaPad Pro 5 équipé d’un Intel Core Ultra X9 388H et de l’iGPU Arc B390, puis a comparé le rendu à une Xbox Series S. Dans la scène testée, le laptop affiche 29,54 fps avec une limite fixée à 30 W, soit environ 7 % devant le résultat de la console.

Capture comparaison performances Xbox Series S et Core Ultra X9 388H, texte et graphes.

La contrainte des 30 W vise explicitement les enveloppes typiques des PC handheld, souvent entre 25 W et 35 W. La comparaison reste imparfaite : les préréglages console et PC ne s’alignent pas proprement, et la Series S combine une sortie 1440p avec FSR 2 depuis un rendu interne en 720p, plus des coupes spécifiques sur des éléments comme le feuillage et les ombres, difficiles à reproduire à l’identique côté PC.

30 à 45 W : un gain limité sur ce châssis, et un mur en réglages « PS5 »

Pour évaluer la marge, le même laptop a été retesté sans verrou 30 fps et avec la v-sync désactivée : la moyenne passe à 32,77 fps. Dans le compte rendu, la montée d’un mode 30 W vers un mode plus élevé proche de 45 W ne se traduit pas par un bond majeur sur cette machine, ce qui renvoie autant aux limites de refroidissement qu’au comportement du iGPU sur ce titre.

Graphique comparatif performances Xbox et Core Ultra, faible contraste, informations texte.

Quand les réglages changent, l’écart devient massif

Une seconde passe basée sur des réglages équivalents à ceux d’une PS5 ouvre nettement l’écart : les chiffres partagés donnent 55,25 fps sur PS5 contre 28,91 fps pour le laptop Panther Lake, soit un avantage console décrit à 92 %. Digital Foundry rappelle qu’il s’agit d’un seul jeu et qu’Alan Wake 2 peut avoir un comportement atypique sur les iGPU mobiles, ce qui limite la portée de la généralisation.

Positionnement : au-dessus des anciennes références, encore derrière RTX 2060 et RX 6600

PC Games Hardware a aussi publié des mesures visant à situer l’iGPU face à des cartes dédiées populaires. D’après ces résultats, l’Arc B390 devance la GTX 1060 et la RX 580, mais reste derrière la RTX 2060 et la RX 6600, tout en consommant en moyenne environ 26,8 W (avec des pointes autour de 31 W).

Infographie TechPowerUp sur les caractéristiques GPU Panther Lake b390

En ray tracing, l’Arc B390 évite la dernière place et peut paraître plus stable que la RX 6600, au motif qu’il s’appuie sur la mémoire système comme VRAM plutôt que d’être figé à 8 Go. Il est indiqué capable de tenir le rythme d’une RX 6600 dans Doom: The Dark Ages et Metro Exodus Enhanced Edition, tandis que F1 25 met encore en évidence des bizarreries liées à la mémoire.

Ces résultats donnent un aperçu flatteur du potentiel graphique de Panther Lake, mais la disponibilité et les prix restent le point dur mentionné. En face, une Xbox Series S demeure très nettement moins chère à performances comparables sur un scénario donné.

Source : VideoCardz via Digital Foundry

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Ryzen AI Max+ 395 : le SEAVIV AidaONE R27 cache 128 Go LPDDR5X-8000 dans son pied

Un tout-en-un 27 pouces 4K qui refuse la bosse habituelle derrière l’écran et déporte toute l’électronique dans le pied. Résultat : un châssis annoncé à 15 mm d’épaisseur, mais un vrai PC planqué là où on l’attend le moins.

Châssis unibody et mécanique pensée autour du pied

Le AidaONE R27 de SEAVIV mise sur une construction type unibody pour l’ensemble écran et capot arrière, avec une façade en verre et un dos ainsi qu’un pied en aluminium anodisé. La particularité est claire : le pied sert de « boîtier », plutôt que d’empiler les composants derrière la dalle comme sur la majorité des AIO.

SEAVIV annonce une inclinaison réglable de -5° à +21°. La machine est listée avec un adaptateur secteur externe de 240 W, ce qui implique un bloc d’alimentation séparé non visible sur les visuels.

Ryzen AI Max+ 395, 128 Go LPDDR5X-8000 et SSD PCIe 4.0

La configuration s’articule autour de la plateforme Ryzen AI Max+ 395. SEAVIV associe 128 Go de LPDDR5X-8000 et un SSD M.2 2280 de 2 To en PCIe 4.0, avec un second emplacement M.2 2280 prévu pour l’extension.

La connectivité réseau repose sur un module AMD RZ616 (MediaTek MT7922) avec Wi-Fi 6 et Bluetooth 5.2. Pour le filaire, l’IO mentionne aussi deux ports RJ45 en 2,5 GbE, en plus de l’USB4.

Vue latérale ports AideaONE R27, fond gris clair, éléments techniques étiquetés

Le refroidissement est décrit comme un ensemble à double ventilateur et trois caloducs, donné pour 120 W de puissance système. Ce dimensionnement, combiné au bloc 240 W, suggère une marge pour tenir une enveloppe soutenue, à condition que la circulation d’air dans le pied ne devienne pas le facteur limitant.

Intérieur AideaONE R27, ventilateurs vibrant bleu, éclairage contrasté sur fond sombre

Écran IPS 4K 60 Hz et périphériques intégrés

La dalle IPS de 27 pouces est annoncée en 3840 × 2160 à 60 Hz, 360 nits, avec une couverture 100 % sRGB. Côté visio, SEAVIV indique une caméra 5 MP basée sur un capteur OmniVision OS05A10, avec un champ de vision de 86,7°, accompagnée de deux microphones à réduction de bruit.

L’audio passe par deux haut-parleurs intégrés de 3 W. Le positionnement tarifaire est déjà connu : JD.com référence l’AidaONE R27 à 21 999 yuans, soit environ 3 170 $ et, à titre indicatif, autour de 2 900 € selon le taux de change.

À ce niveau de prix, l’intérêt du produit se jouera moins sur la fiche technique brute que sur l’exécution thermique et acoustique d’un PC concentré dans un pied, ainsi que sur la pertinence du couple USB4 + double 2,5 GbE pour des usages créatifs et IA locaux. La présence de 128 Go en LPDDR5X-8000 verrouille en revanche toute évolution de la mémoire, un compromis classique sur ce format.

Source : VideoCardz

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AMD RDNA 5 pour Xbox 2027, Steam Machine Valve expédiée début 2026

Chiffre d’affaires record pour AMD, et calendrier produit qui se précise. Steam Machine arrive début 2026, pendant que le prochain SoC Xbox bascule sur RDNA 5 pour 2027.

RDNA 5 chez Microsoft, Steam Machine en approche

AMD a publié un T4 2025 à 10,3 milliards de dollars et donné de la visibilité sur le semi-custom. Lisa Su anticipe en 2026 une baisse à deux chiffres des revenus semi-custom, septième année d’un cycle consoles très solide.

Côté produits, Valve doit commencer l’expédition de sa Steam Machine propulsée par AMD début 2026. En parallèle, le développement du prochain Xbox avec SoC semi-custom AMD progresse pour un lancement en 2027.

Spécifications visées pour l’APU Xbox « Magnus »

Le SoC « Magnus » reste au stade des fuites, mais le cadrage technique se durcit. Format chiplet annoncé à 408 mm², avec 144 mm² pour le SoC en N3P de TSMC et 264 mm² pour le GPU.

CPU jusqu’à 11 cœurs mêlant 3 Zen 6 et 8 Zen 6c. GPU RDNA 5 avec 68 Compute Units, 4 shader engines et au moins 24 Mo de L2. Mémoire attendue à 48 Go de GDDR7 sur bus 192 bits.

Un NPU dédié viserait un traitement IA jusqu’à 110 TOPS. Microsoft chercherait à proposer une machine très performante et flexible, soit en tout-en-un console/PC, soit via deux systèmes distincts prévus pour 2027.

RDNA 5 et positionnement produit

Le choix RDNA 5 ancre la prochaine Xbox sur une architecture GPU moderne, pendant que Sony affinerait une PlayStation 6 au profil plus traditionnel. Les deux plateformes sont attendues en 2027.

Si les rumeurs se confirment, l’écart matériel bridera moins les ambitions 4K haute qualité et l’inférence IA temps réel. Le pari d’un parc mémoire 48 Go GDDR7 et d’un NPU costaud vise clairement le rendu hybride et l’upscaling avancé.

La baisse attendue du semi-custom en 2026 coïncide avec la fin de cycle actuelle ; l’amorçage 2027 sur RDNA 5 remettrait AMD en dynamique haussière côté consoles, avec un ticket d’entrée matériel sensiblement relevé pour les studios.

Source : TechPowerUp

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Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures

Capacités en forte hausse et architecture revue pour les charges IA, avec un calendrier ferme qui bouscule les hypothèses flash-only. Le constructeur renomme aussi sa marque en WD, signe d’un recentrage datacenter.

Western Digital structure sa montée en capacité

WD aligne une double voie ePMR/HAMR sur une même architecture. Un UltraSMR ePMR 40 To est en qualification chez deux hyperscalers, avec une production volume au second semestre 2026. Les disques HAMR sont eux aussi en qualification chez deux clients, avec une rampe en 2027.

Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures

L’ePMR doit atteindre 60 To en réutilisant des innovations HAMR, sans hausse de consommation. Le HAMR est annoncé à 100 To d’ici 2029. Cette base commune vise des gains industriels (rendement, transitions plus douces) et des déploiements sans rupture d’infrastructure pour hyperscalers et entreprises.

Performance HDD : combler l’écart avec le QLC

WD introduit deux briques inédites pour repositionner le HDD sur des workloads IA exigeants, en réduisant la dépendance au flash dont le coût reste 6 à 10x supérieur et avec des limites d’endurance.

High Bandwidth Drive et Dual Pivot

High Bandwidth Drive Technology permet des lectures/écritures simultanées via plusieurs têtes et pistes, jusqu’à 2x la bande passante d’un HDD classique, sans pénalité énergétique, avec une trajectoire jusqu’à 8x. Des échantillons sont déjà chez des clients.

Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures

Dual Pivot Technology ajoute un second ensemble d’actionneurs indépendants sur un pivot séparé, pour jusqu’à 2x de gains en IO séquentiel dans un 3,5 pouces. Contrairement aux anciens dual actuators, WD promet ni baisse de capacité ni refonte logicielle lourde. La réduction d’entretoise permet plus de plateaux et donc plus de capacité. Disponibilité annoncée en 2028.

Combinées, ces technologies visent un x4 en IO séquentiel global, tout en maintenant l’IO par To relatif au même niveau lorsque les disques passeront à 100 To. Objectif : éviter des réarchitectures et contenir l’usage additionnel de SSD.

Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures

Power-optimized HDD et plateforme logicielle

Pour les jeux de données IA « cold » mais à accès en secondes, WD prépare des HDD optimisés puissance dans le même 3,5 pouces. Compromis assumé : un peu moins d’IO aléatoire, davantage de capacité et une consommation en forte baisse. Qualifications prévues en 2027.

WD étend aussi son activité Plateformes avec une couche logicielle intelligente exposée via API ouverte, ciblant dès 200+ Po pour apporter l’économie hyperscale à un public plus large. Lancement prévu en 2027. Cette couche vise à accélérer l’adoption des innovations UltraSMR, ePMR, HAMR et flash, réduire le temps de qualification et le time-to-production sans refonte d’architecture.

Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
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Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
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Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures

Au-delà de la feuille de route technique, WD revendique des partenariats pluriannuels, une exécution qui a plus que doublé la marge brute sur un an, et une présence renforcée (Nasdaq 100, top performers S&P 500 en 2025). La société adopte une nouvelle identité « WD », plus en phase avec son positionnement d’infrastructure de stockage pour l’ère IA, et publie un nouveau modèle financier sur investor.wdc.com.

Si WD tient le cap sur 60 To ePMR à consommation constante, puis 100 To HAMR en 2029, l’arbitrage coût/performances restera défavorable au flash pour les larges lacs de données. Les deux innovations mécaniques, si elles se confirment en production, pourraient prolonger l’utilité du HDD dans les pipelines IA en réduisant la pression sur le QLC, tout en simplifiant les transitions côté clients.

Source : TechPowerUp

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