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Interdisez la collecte de vos données sous Windows 11 avec ce soft (v 2026)

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Ce logiciel gratuit empêche Microsoft de collecter vos données personnelles en désactivant de nombreux services dont ceux de télémétrie.

Eh oui, tout comme pour Windows 10, le Géant de Redmond s'autorise à transgresser les règles élémentaires de protection de la vie privée.

Bien qu'en anglais il est très facile à prendre en main car il propose deux profils de préréglages pour vous simplifier la vie.

Je vous propose de télécharger la toute dernière version estampillée 2026.

Je dois dire que je me méfie habituellement de ce type de programme qui modifient beaucoup de réglages natifs, mais l'éditeur est sérieux.

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Ce robot a mis un coup de pied dans les roubibis de son opérateur

Bon, je sais pas si vous avez déjà rêvé de contrôler un robot humanoïde avec votre corps, genre comme dans Pacific Rim mais en moins épique. Hé bien un opérateur chinois a voulu tenter l'expérience avec un Unitree G1... et ça s'est moyennement bien passé pour ses roubibis.

Le Unitree G1 en pleine démonstration ( Source )

La vidéo a été postée sur Bilibili le jour de Noël et c'est devenu viral pour une raison évidente. Le gars porte une combinaison de motion capture, il fait des mouvements de kickboxing, shadow boxing, des coups de pied... Le G1 reproduit tout ça en temps réel grâce à un réseau neuronal. Sauf qu'il y a un délai d'environ une seconde entre ce que fait l'opérateur et ce que fait la machine. Du coup, quand le robot s'est retrouvé devant lui au mauvais moment... boum, coup direct dans l'entrejambe.

Pour rappel, le G1 c'est ce fameux bipède d'Unitree à environ 16 000 dollars qui fait saliver les passionnés de robotique depuis l'an dernier. Le bouzin pèse dans les 35 kilos selon la version, possède entre 23 et 43 articulations, et peut développer jusqu'à 120 Nm de couple au niveau des genoux. Autant vous dire que quand ça vous arrive dans les parties, ça fait pas semblant.

Sur les réseaux sociaux, évidemment, ça a trollé sévère. Certains ont ressorti les trois lois d'Asimov en mode « Un robot ne peut pas porter atteinte à un être humain », d'autres ont lâché des trucs du genre « Continuons à entraîner nos futurs maîtres de l'IA à nous botter le cul ». Bon, techniquement c'est pas vraiment de l'IA malveillante, juste un humain qui s'est mis lui-même un coup de pied dans les couilles parce qu'il était au mauvais endroit au mauvais moment... mais avouez que ça fé kan même réchéflir !

Le G1 et ses articulations de combattant ( Source )

Ce qui est cool dans cette histoire, au-delà du LOL facile, c'est de voir où en est la technologie de contrôle par motion capture. Le délai de synchronisation devrait diminuer avec le temps, l'opérateur original dit qu'on pourrait passer à 0,1 seconde dans les prochaines versions. Ça reste quand même impressionnant de voir un robot reproduire des mouvements humains complexes comme ça, même si c'est pas encore parfait.

Perso, ça me rappelle un peu les démonstrations de Boston Dynamics où on voyait des ingénieurs pousser leurs robots pour tester leur stabilité. Sauf que là, c'est le robot qui a « poussé » l'humain... à réviser ses priorités anatomiques.

Bref, si vous comptez jouer à devenir un pilote de mecha dans votre salon, pensez à porter une coquille. On sait jamais.

Source

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Acemagic Retro X5 – Un mini-PC en forme de NES avec un CPU AMD surpuissant

Vous vous souvenez de la NES de votre enfance, celle qui trônait fièrement sous la télé du salon ? Hé bien le constructeur Acemagic vient de sortir un truc qui va vous faire retomber en enfance... tout en explosant vos benchmarks.

Le Retro X5, c'est un mini-PC qui reprend le design de la console Nintendo, mais à l'intérieur, c'est du sérieux puisqu'on y trouve un AMD Ryzen AI 9 HX 370 avec ses 12 cœurs et 24 threads qui montent jusqu'à 5,1 GHz en boost. Côté graphique, l'iGPU Radeon 890M en RDNA 3.5 avec 16 unités de calcul devrait faire tourner pas mal de jeux récents sans trop sourciller.

Le Retro X5 d'Acemagic reprend le design iconique de la NES

Et comme on est en 2026, y'a évidemment un NPU dedans e le XDNA 2 balance jusqu'à 50 TOPS pour toutes vos bidouilles IA locales. De quoi faire tourner des LLM sans avoir à envoyer vos données chez OpenAI.

Le truc malin d'après ce qu'on voit dans les teasers, c'est le logiciel RetroPlay Box qui serait préinstallé. Il s'agit d'un interface façon console rétro pour lancer vos émulateurs préférés directement depuis le canapé, parce que bon, avoir un monstre de puissance dans un boîtier nostalgique, c'est sympa, mais faut que ça serve à quelque chose.

Niveau connectique, on peut voir des ports USB-C et USB-A en façade sur les photos et le reste des specs (HDMI, Thunderbolt...) n'est pas encore officiellement confirmé, mais vu le processeur, on peut s'attendre à du lourd. Y'a même des LEDs RGB pour ceux qui aiment que ça brille dans le salon.

Les specs du Retro X5 : Ryzen AI 9 HX 370 et Radeon 890M

Bon, le prix n'est pas encore officiel et les précommandes démarrent courant d'année mais perso, je trouve le concept assez cool pour les nostalgiques qui veulent un PC de salon puissant sans le look tour gaming RGB-clignotante.

Par contre, reste à voir si la dissipation thermique suit dans un si petit boîtier...

Source

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Twitter Deleter - L'extension Firefox qui efface vos tweets automatiquement

Ça fait un petit moment que je pratiquais l'auto-nettoyage de mon compte X (anciennement Twitter), bien avant de me barrer de ce truc. Pour moi, c'est une plateforme de l'éphémère et de l'instantanéité et garder des messages datés de 10 ans, c'est offrir du grain à moudre aux chasseurs de polémiques qui adorent sortir des trucs de leur contexte.

Du coup, quand je suis tombé sur Twitter Deleter , une extension Firefox qui fait exactement ça de manière automatique, j'ai tout de suite voulu vous en parler. Vous installez l'extension, vous allez sur votre profil X.com (en anglais l'interface, c'est important), et hop, elle se charge d'effacer vos publications une par une.

L'interface de Twitter Deleter sur Firefox ( Source )

L'outil fonctionne en simulant un défilement automatique de votre timeline. Il scrolle, repère les boutons de suppression, clique dessus, confirme, et recommence. C'est bourrin, mais ça marche. Pas besoin de donner vos identifiants à un service tiers, pas d'API à configurer, juste votre navigateur et l'extension qui fait le boulot.

Après, faut quand même savoir que ça prend du temps. Si vous avez 15 ans de tweets derrière vous, prévoyez de laisser tourner ça un bon moment. Le truc scrolle, efface, scrolle, efface... C'est pas instantané, mais au moins c'est gratuit et ça ne nécessite aucune inscription quelque part.

Côté permissions, l'extension demande l'accès aux onglets et aux données de x.com. C'est le minimum pour pouvoir interagir avec la page, mais ça lui donne quand même la capacité d'agir en votre nom sur le site. Elle est sous licence Mozilla Public License 2.0, donc open source si vous voulez jeter un œil au code avant de l'installer.

Si vous cherchez quelque chose de plus costaud avec des options de filtrage par date ou par type de contenu, j'avais déjà parlé de Redact qui permet de nettoyer pas mal de réseaux sociaux (Discord, Reddit, Facebook, Instagram...). Mais pour un nettoyage simple et rapide de votre compte X sans prise de tête, Twitter Deleter fait très bien le job.

Perso, je trouve ça libérateur de pouvoir faire le ménage. On n'a pas forcément envie que nos prises de position d'il y a 8 ans nous collent à la peau éternellement. Bon, ça n'efface pas les copies qui ont pu être faites ailleurs (archives, captures d'écran), mais au moins sur la plateforme, c'est propre. C'est une forme d'hygiène numérique qu'on peut pratiquer soi-même avec les bons outils.

Bon ménage !

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Linux 6.18 lève enfin les restrictions sur les performances Intel

Si vous avez un PC Intel sous Linux et que vous avez toujours eu l'impression que Windows tirait mieux parti de votre processeur, vous n'étiez pas forcément paranoïaque. Sur certains processeurs récents, le noyau Linux gérait les fréquences CPU de manière conservatrice, ce qui pouvait limiter les performances dans certains cas. Bonne nouvelle : ça vient de changer.

En effet, le kernel 6.18, annoncé par Linus Torvalds le 30 novembre 2025, embarque un patch qui lève une restriction du pilote intel_pstate. Concrètement, le driver peut maintenant activer les états de performance matériels (HWP) dans des cas où il refusait de le faire auparavant.

Le truc technique, c'est que jusqu'ici, le pilote intel_pstate refusait d'activer HWP (Hardware P-States) si le processeur ne supportait pas EPP (Energy Performance Preference). Rafael J. Wysocki, mainteneur du sous-système power management, a modifié cette logique : désormais, si le bit DEC (Dynamic Efficiency Control) est activé dans le registre MSR_IA32_POWER_CTL, HWP peut fonctionner même sans EPP.

C'est important, parce que certains processeurs Intel récents intègrent cette fonctionnalité DEC mais pas forcément un support EPP complet. Du coup, avant ce patch, le driver désactivait HWP par prudence sur ces plateformes. Le patch cible notamment les processeurs Panther Lake.

Je sais, c'est beaucoup de jargon technique et je pense que j'en ai perdu pas mal d'entre vous, mais c'est chouette pour les gamers et les utilisateurs de distributions Linux orientées gaming comme Bazzite .

Sur les plateformes concernées, les applications mono-thread et les jeux qui dépendent des fréquences CPU élevées pourraient en bénéficier, même si l'impact réel dépendra de votre configuration matérielle et des réglages de votre distribution.

Bref, Linux rattrape enfin son retard sur Windows en matière de gestion des fréquences Intel. C'était pas trop tôt.

Source

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Glow, un soft qui vous dit tout sur votre PC traduit par SOSPC (v26.01)

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Glow est un logiciel qui affiche les caractéristiques matérielles et logicielles de votre ordinateur.

Je vous ai proposé la version 25.16 début décembre 2025. Une nouvelle, la version 26.01, a été publiée le 30 décembre.

J'ai, comme d'habitude, mis à jour la traduction française.

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DOOM en économiseur d’écran Windows - Le screensaver ultime des nostalgiques

Les bidouilleurs et leur capacité à détourner littéralement n'importe quoi pour y faire tourner DOOM, perso j'adore ! Cette fois, c'est un développeur du nom de Wiaam Suleiman qui a eu l'idée de transformer le jeu culte en... économiseur d'écran Windows.

Oui, un bon vieux fichier .scr qui se lance quand votre PC est inactif et qui joue automatiquement le premier épisode de DOOM (Knee-Deep in the Dead, pour les intimes). Le projet s'appelle DoomScreenSaver et ça fait exactement ce qu'on attend de lui.

Concrètement, le screen saver parcourt automatiquement l'intégralité du niveau'1 pendant que vous êtes parti chercher un café. Le marine tire sur les démons, ramasse les armes, explore les niveaux. Bref, votre PC fait le travail à votre place.

Techniquement, le projet est apparemment basé sur DOOM Retro , un portage moderne du DOOM original que je vous avais présenté il y a quelque temps. Du coup, ça tourne nickel sur les machines récentes, avec un rendu fidèle au jeu de 1993. Le développeur a désactivé le HUD (la barre de vie et tout le bordel en bas) pour éviter le marquage d'écran sur les vieux moniteurs.

Attention quand même aux dalles OLED, hein !

Pour l'installer, c'est d'une simplicité déconcertante... vous téléchargez le fichier .scr depuis GitHub , clic droit, "Installer", et voilà. Windows le reconnaît comme un économiseur d'écran natif. Vous pouvez même configurer les options audio dans les paramètres (parce que oui, ça fait du bruit, les démons ça gueule).

Y'a un détail que j'aime bien aussi c'est le petit Doom Guy animé dans le coin qui alterne entre gauche et droite de l'écran. C'est inutile mais c'est mignon. Et puis, entre un écran noir ou des lignes qui rebondissent, je préfère voir des monstres se faire dégommer.

C'est gratuit et ça pèse que dalle donc si vous avez une nostalgie des années 90 et un PC Windows qui traîne, c'est le genre de petit plaisir geek qui fait zizir.

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WikiFlix – Plus de 4000 films libres à regarder gratuitement

Comment trouver et regarder légalement des vieux films sans vous taper 47 abonnements de streaming différents ? Hé bien j'ai trouvé un truc qui va vous plaire !

Ça s'appelle WikiFlix , et c'est un projet de bénévoles Wikimedia qui compile plus de 4 000 films libres de diffusion dans le domaine public ou sous licences libres. On y trouve par exemple Nosferatu (1922), Metropolis (1927), et des pépites soviétiques ou japonaises difficiles à dénicher ailleurs. Le tout accessible gratuitement, sans compte à se créer, et surtout sans pirater quoi que ce soit.

Ça vous changera un peu ^^.

Concrètement, vous arrivez sur une interface qui ressemble à Netflix (mais en version propre, sans les algorithmes qui essaient de vous vendre le dernier navet à 200 millions de budget), ensuite vous naviguez par décennie, par genre, par pays, par réalisateur ou par acteur. Pratique pour se faire une soirée "expressionnisme allemand des années 20" sans galérer mes petits élitistes d'amour...

Les vidéos viennent de trois sources : Wikimedia Commons pour les plus propres, Internet Archive pour les raretés, et YouTube pour certains classiques. Quand un film est dispo sur plusieurs plateformes, WikiFlix affiche plusieurs boutons de lecture et vous choisissez celui qui vous arrange.

Notez que la communauté maintient aussi une blacklist pour éviter que vous tombiez sur de la propagande fasciste en cherchant un film muet avec des pirates. Les films concernés restent accessibles via la recherche (contexte éducatif oblige), mais ils ne polluent pas les catégories de navigation. C'est pas con !

Côté technique, la base de données se synchronise toutes les heures avec Wikidata donc si quelqu'un ajoute un nouveau film ou corrige une erreur sur la fiche Wikipédia d'un acteur, ça arrive rapidement sur WikiFlix.

Par contre, attention, tous les films listés ne sont pas forcément vraiment libres de droits partout dans le monde. Certaines entrées pointent vers des copies Internet Archive qui ont été retirées pour violation de copyright. Le domaine public, c'est compliqué, et ça varie selon les pays donc si vous voulez utiliser un extrait dans une vidéo YouTube, vérifiez quand même avant.

Pour les amateurs de films gratuits, WikiFlix représente une alternative organisée et bien documentée et contrairement aux offres temporaires comme les films Ghibli sur France TV , ici c'est permanent. Tant que le domaine public existe, WikiFlix existera bien sûr !

Je sens que ce soir vous allez kiffer votre soirée à découvrir le cinéma muet allemand ou les premiers westerns américains sans débourser un centime, bande de radins cinéphiles ^^.

Moi ce ne sera pas mon cas, je suis plus films d'action des années 80/90 en ce moment...

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Protégez vos clés SSH avec Touch ID sur macOS

Vous utilisez probablement des clés SSH pour vous connecter à vos serveurs et vous savez aussi qu'elles sont stockées sur votre disque, bien au chaud dans ~/.ssh/, accessibles à n'importe quel malware qui passerait par là. Pas très rassurant quand on y pense...

Mais bonne nouvelle les amis ! Sur macOS, il existe une fonctionnalité méconnue qui permet de stocker des clés cryptographiques directement dans le Secure Enclave de votre Mac, et de les utiliser pour SSH. Du coup, la donnée de la clé privée est conçue pour ne pas être exportable, reste enfermée dans cette puce dédiée, et les opérations de signature peuvent être protégées par Touch ID selon la configuration choisie. Arian van Putten , un chercheur indépendant, a documenté cette fonction qui est pourtant native dans macOS.

Le principe c'est que macOS expose une bibliothèque (/usr/lib/ssh-keychain.dylib) qui permet à OpenSSH d'interfacer avec le Secure Enclave via l'API CryptoTokenKit d'Apple. C'est un peu comme avoir une YubiKey intégrée dans votre Mac, sauf que vous n'avez rien à acheter.

Pour créer une identité protégée par le Secure Enclave, y'a une commande un peu obscure :

sc_auth create-ctk-identity -l ssh -k p-256-ne -t bio

Ensuite pour générer les fichiers de référence compatibles SSH :

ssh-keygen -w /usr/lib/ssh-keychain.dylib -K -N ""

Et pour injecter tout ça dans l'agent SSH :

ssh-add -K -S /usr/lib/ssh-keychain.dylib

À chaque connexion SSH, Touch ID vous demandera de poser votre doigt pour autoriser la signature. Impossible d'exporter la clé, impossible de la voler, même si quelqu'un a accès à votre machine.

Maintenant si vous préférez une interface graphique plutôt que de taper des commandes cryptiques, y'a Secretive qui fait exactement ça mais avec une jolie app native. Elle crée des clés dans le Secure Enclave, vous notifie quand elles sont utilisées, et depuis la version 3.0 , elle supporte même les clés post-quantiques ML-DSA (FIPS 204) sur macOS Tahoe pour ceux qui veulent anticiper l'ère post-quantique. Pour les vieux Mac sans Secure Enclave, l'app peut aussi utiliser une YubiKey.

Et pour ceux qui ont plein de clés SSH existantes et qui veulent juste ajouter l'authentification Touch ID par-dessus, y'a aussi fssh . Ce petit outil chiffre vos clés avec AES-256-GCM (avec HKDF et salt unique par fichier) et stocke la clé maître dans le Keychain de macOS avec les flags d'accès appropriés pour exiger Touch ID. Du coup à chaque connexion, votre empreinte déverrouille tout ça temporairement et c'est hyper pratique pour naviguer entre plusieurs serveurs sans se retaper les passphrases.

Bref, que vous passiez par les commandes natives, Secretive, ou fssh, l'idée c'est de ne plus jamais laisser vos clés SSH en clair sur le disque. Votre empreinte digitale devient la seule façon de les utiliser, et ça c'est quand même bien plus secure que de faire confiance aux permissions de fichiers...

Merci à Lorenper pour le tuyau !

Source

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OrbStack - L'alternative légère à Docker Desktop sur Mac

Si vous utilisez Docker Desktop sur Mac et que vous en avez marre de voir votre ventilateur s'emballer dès que vous lancez trois conteneurs, j'ai peut-être la solution à vos problèmes.

OrbStack , c'est une app native Swift qui remplace Docker Desktop et qui fait tourner vos conteneurs sans transformer votre MacBook en mineur de Bitcoin. Le truc démarre en 2 secondes 12 et consomme très peu de ressources en arrière-plan. Autant dire que par rapport à l'usine à gaz qu'est devenu Docker Desktop, ça fait du bien.

Concrètement, vous avez accès à tout ce que vous connaissez : la CLI Docker est compatible, vos docker-compose tournent généralement sans modification, et même Kubernetes est intégré nativement. Pas besoin donc de tout réapprendre. Vous installez, et vous pouvez migrer vos conteneurs existants depuis Docker Desktop.

Un conseil quand même : faites une sauvegarde de vos volumes avant, parce que la migration peut parfois cafouiller.

Mais OrbStack ne se limite pas aux conteneurs puisque le logiciel embarque aussi un gestionnaire de machines virtuelles Linux. Plusieurs distributions sont disponibles, d'Ubuntu à Fedora en passant par Arch, et elles se configurent en une minute chrono. Pratique quand vous avez besoin d'un shell Linux fonctionnel sous macOS sans vous farcir la lourdeur de VirtualBox.

Côté technique, OrbStack utilise VirtioFS pour le partage de fichiers entre l'hôte et les conteneurs, ce qui explique en partie les performances. Sur Apple Silicon, l'émulation x86 passe par Rosetta, donc la plupart de vos images Intel devraient tourner. Le réseau est également soigné avec support IPv6 et ICMP. Par contre, certains utilisateurs ont signalé des soucis avec des VPN d'entreprise, donc testez avant de tout basculer.

Dans l'interface, vous avez vos conteneurs, vos machines Linux, vos volumes, le tout accessible depuis la barre de menu ou via la CLI. Y'a même l'intégration VS Code pour ceux qui bossent sur des projets dans les VM Linux.

Pour le prix, c'est gratuit pour un usage personnel et si vous l'utilisez dans un contexte professionnel, comptez 8 dollars par mois ou 96 dollars à l'année.

Le seul inconvénient, c'est que ça ne tourne que sur macOS donc tant pis pour vous si vous êtes sur Linux ou Windows. En tout cas, pour les développeurs Mac qui en ont ras-le-bol de voir Docker Desktop bouffer leurs ressources et leur batterie, c'est franchement une alternative qui mérite le détour. Un peu comme VirtualBuddy a révolutionné la virtualisation macOS, OrbStack fait pareil mais pour les conteneurs.

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Intercept - Un dashboard SIGINT pour votre clé RTL-SDR

Si vous avez une clé USB RTL-SDR qui traîne dans un tiroir et que vous vous demandez ce que vous pourriez bien en faire, j'ai peut-être trouvé le projet qui va vous occuper pendant quelques soirées.

Ça s'appelle Intercept , et c'est un dashboard web qui regroupe les outils de réception radio les plus courants dans une seule interface. Comme ça, au lieu de jongler entre multimon-ng pour décoder les pagers, rtl_433 pour les capteurs météo, dump1090 pour tracker les avions... vous avez tout ça dans une seule interface Flask accessible directement sur votre navigateur.

L'installation se fait via pip après un clone du repo, et certaines fonctions nécessitent des privilèges élevés (sudo) pour accéder aux interfaces réseau :

git clone https://github.com/smittix/intercept.git
cd intercept
pip install -r requirements.txt

Et pour le lancer :

sudo python3 intercept.py

Le truc tourne en local sur le port 5050 et agrège les données de six modules différents. Côté signaux, on peut décoder les protocoles POCSAG et FLEX (les pagers qu'utilisent encore certains services d'urgence, notamment aux États-Unis et au Royaume-Uni), surveiller la bande 433MHz où communiquent les stations météo et divers capteurs IoT. Pour le tracking, y'a un module ADS-B qui affiche les avions sur une carte OpenStreetMap avec leur trace historique, et un autre pour les satellites qui prédit les prochains passages au-dessus de votre position.

Là où ça devient plus... disons "sensible", c'est avec les modules WiFi et Bluetooth. Le premier peut passer votre carte en mode monitor pour analyser les réseaux environnants et, si un client se reconnecte au bon moment, capturer des handshakes WPA. Le second scanne les appareils Bluetooth à portée. Évidemment, selon les lois de votre pays, ce genre d'analyse peut être encadré voire interdit sur des équipements tiers donc renseignez vous bien avant d'aller en prison bêtement. Le projet affiche d'ailleurs un gros disclaimer au lancement.

Techniquement, c'est du Python avec Flask pour le backend, Leaflet.js pour les cartes, et des Server-Sent Events pour le streaming en temps réel. L'interface propose un thème sombre ou clair, des alertes sonores configurables, et l'export des données en CSV ou JSON. Y'a même des raccourcis clavier pour les power users.

Pour faire tourner le bazar, il vous faut un dongle RTL-SDR compatible (les modèles à base de RTL2832U font l'affaire), une carte WiFi supportant le mode monitor si vous voulez cette fonction, et les dépendances habituelles : rtl-sdr, multimon-ng, rtl_433, dump1090, aircrack-ng pour le WiFi et BlueZ pour le Bluetooth.

Le projet est sous licence MIT, développé par smittix avec l'aide de quelques contributeurs. Ça me rappelle un peu l'époque où on bidouillait avec les femtocells pour intercepter les communications , sauf qu'ici c'est packagé proprement et ça ne nécessite pas de souder quoi que ce soit.

Si vous cherchez un projet pour apprendre les bases de l'intelligence des signaux radio ou juste pour voir ce qui se passe dans les ondes autour de vous, c'est un excellent point de départ. Par contre, je vous recommande vraiment de lire les lois de votre pays sur l'interception des communications avant de brancher quoi que ce soit...

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ASUS augmente la production de cartes Intel LGA1700 et AMD AM4 : le retour en force de la DDR4 en 2026

Selon plusieurs sources en provenance de Chine, ASUS s’apprête à débuter l’année 2026 en augmentant de manière significative la production de cartes mères compatibles avec la mémoire DDR4. Une décision loin d’être anodine, qui reflète parfaitement la situation actuelle du marché du PC, marqué par une explosion des coûts sur les composants les plus récents, […]

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La majorité des NVIDIA GeForce RTX 5090 frôlent déjà les 4 000 euros en ce début 2026

L’année 2026 débute sous un signal très inquiétant pour le PC gaming haut de gamme. À peine les premiers jours de janvier écoulés, la carte graphique NVIDIA GeForce RTX 5090 affiche déjà des tarifs qui pulvérisent tous les repères historiques du marché grand public. Initialement annoncée avec un prix recommandé de 2 099 euros, la […]

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Stacher 7.1.5

Logiciel gratuit permettant d'enregistrer les vidéos disponibles sur YouTube, Facebook, X (Twitter), Dailymotion, Vimeo...
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Win10_BrightnessSlider 1.8.29

Utilitaire gratuit et portable permettant de changer en un clic la luminosité de votre écran d'ordinateur...
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Remote Mouse 4.700

Utilitaire permettant de contrôler votre ordinateur depuis votre smartphone/tablette tactile...
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[Test] Philips Evnia 25M2N3200U : un écran e-sport 310 Hz Fast IPS accessible

Le marché des moniteurs eSport poursuit sa phase de démocratisation. Longtemps réservées à des écrans facturés plus de 500 €, les dalles à très haute fréquence commencent à se rendre accessibles. Avec le Philips Evnia 25M2N3200U, le constructeur entend clairement bousculer cet ordre établi. Ce modèle de 24,5 pouces ne se limite pas à une dalle Fast IPS réactive : il pousse la fréquence jusqu’à 310 Hz en surcadençage, un positionnement encore rare à ce niveau de prix.

Lancé à l’automne 2025 et proposé aux alentours des 220 €, l’Evnia 25M2N3200U se positionne sur un segment particulièrement stratégique. Il ambitionne d’offrir une fluidité supérieure aux écrans 240 Hz désormais largement répandus, tout en restant bien plus accessible que les modèles 360 Hz ou 500 Hz réservés aux joueurs les plus exigeants. Pour autant, Philips ne mise pas uniquement sur la fréquence d’affichage pour se démarquer.

Pour séduire les joueurs de titres compétitifs comme Counter-Strike 2 ou Valorant, le constructeur intègre un ensemble de fonctions dédiées, dont le VRR pour réduire le flou de mouvement, un Smart Crosshair adaptatif et une certification DisplayHDR 400 censée offrir un contraste plus percutant que la moyenne des écrans orientés compétition.

Derrière son design gris ardoise sobre, à contre-courant de l’esthétique gaming agressive habituelle, l’Evnia 25M2N3200U ambitionne-t-il de trouver le juste équilibre entre performances, confort visuel et prix maîtrisé ? Compatibilité NVIDIA G-SYNC, latence réduite et rendu des couleurs en sortie de carton sont autant de critères que nous avons passés au crible.

Reste à savoir si cette promesse se traduit concrètement à l’usage, ou si la fréquence élevée relève avant tout de l’argument marketing. Voici notre verdict après plusieurs semaines d’utilisation.

Emballage et Contenu

Le Philips Evnia 25M2N3200U arrive dans un carton de transport sobre, dépourvu de visuels, dont le rôle se limite à protéger efficacement l’écran durant l’acheminement. Une fois ce premier emballage retiré, on découvre un packaging principal fidèle à l’identité Evnia, immédiatement reconnaissable par sa teinte kraft et son design épuré.

emballage externe Philips Evnia 3000 25M2N3200U

La face avant met en avant la série Evnia 3000, la diagonale de 24,5 pouces, ainsi qu’un dessin stylisé du moniteur. Plusieurs pictogrammes viennent rappeler les caractéristiques clés du produit, comme la dalle Fast IPS, la fréquence élevée, la certification DisplayHDR 400 ou encore la base ergonomique. Les labels de récompenses design, dont le Red Dot et l’iF Design Award, sont également visibles, soulignant le soin apporté à l’esthétique globale.

emballage Philips Evnia 3000 25M2N3200U

Les côtés de la boîte restent volontairement minimalistes. L’un d’eux présente des schémas clairs expliquant la procédure de déballage, avec une attention particulière portée à la manipulation de la dalle, afin d’éviter toute pression directe sur l’écran. Cette approche pédagogique limite les risques lors de la première installation, même pour un utilisateur peu habitué à ce type de matériel.

emballage Philips Evnia 25M2N3200U procédure de déballage

Contenu de la boîte

Le Philips Evnia 25M2N3200U est livré avec un contenu cohérent et suffisant pour une mise en service immédiate. On y retrouve le moniteur, le pied en deux parties (socle et colonne), ainsi que l’ensemble des câbles nécessaires à l’utilisation : un câble DisplayPort, un câble HDMI et le cordon d’alimentation.

deballage Philips Evnia 3000 25M2N3200U

Philips fournit également un guide de démarrage rapide et la documentation réglementaire. La présence simultanée des câbles HDMI et DisplayPort est appréciable, car elle permet d’exploiter l’écran dès le déballage, sans achat supplémentaire, que ce soit sur une configuration récente ou plus ancienne.

deballage Philips Evnia 25M2N3200U bundle 01

Philips fournit avec l’écran une fiche d’uniformité issue d’un contrôle individuel en usine, basée sur des mesures de luminance et de Delta E réalisées sur plusieurs points de l’écran.

Sans être particulièrement luxueux, le contenu est en adéquation avec le positionnement tarifaire du produit et répond aux attentes pour un moniteur gaming de cette catégorie.

Installation et mise en place

L’installation du Philips Evnia 25M2N3200U se veut simple et rapide, sans nécessiter le moindre outil. Le pied est livré en deux parties et s’assemble par un système de fixation directe, avec une vis de serrage manuelle intégrée à la base. Le montage s’effectue en quelques minutes, à condition de poser l’écran face vers le bas sur une surface plane et protégée, comme le recommande Philips.

deballage Philips Evnia 25M2N3200U base 01
deballage Philips Evnia 25M2N3200U montage base

Le socle vient ensuite s’encliqueter dans la colonne VESA du moniteur jusqu’au verrouillage complet. L’ensemble inspire confiance une fois en place, sans jeu perceptible, et assure une bonne stabilité sur le bureau.

dos Philips Evnia 25M2N3200U montage plaque rapide
dos Philips Evnia 25M2N3200U montage

La démarche reste accessible, même pour un utilisateur peu habitué à monter ce type de matériel.

Philips Evnia 25M2N3200U montage base 02

Pour ceux qui préfèrent une installation alternative, l’écran est compatible avec les supports VESA 100 x 100 mm. Le démontage du pied s’effectue via un bouton de libération dédié, permettant de retirer rapidement le socle sans forcer. Ce point facilite l’intégration sur un bras articulé ou un support mural, un usage fréquent dans les configurations e-sport ou les setups multi-écrans.

Philips Evnia 25M2N3200U dos

Avec 557 × 331 × 64 mm sans pied, le Philips Evnia 25M2N3200U reste relativement compact pour un écran 24,5 pouces. Une fois installé sur son support, il atteint 557 × 508 × 239 mm, la hauteur supplémentaire provenant du pied ergonomique entièrement réglable.

Philips Evnia 25M2N3200U face

L’encombrement au sol reste raisonnable, ce qui facilite son intégration sur un bureau standard, y compris dans une configuration gaming dense ou multi-écrans. L’épaisseur contenue du châssis et la compatibilité VESA 100 × 100 mm permettent également une installation sur bras articulé sans contrainte particulière.

Ergonomie et ajustements

Philips livre ici un pied particulièrement complet pour cette gamme de prix. Le réglage en hauteur atteint 130 mm, tandis que l’inclinaison s’étend de -5 à +20 degrés.

Un crochet pour casque est directement intégré au sommet du socle. Il offre une solution de rangement pratique et cohérente avec un environnement gaming, même si Philips précise qu’il doit être utilisé sans contrainte excessive afin d’éviter toute dégradation.

  • Philips Evnia 25M2N3200U reglage hauteur top
  • Philips Evnia 25M2N3200U reglage hauteur basse

Le moniteur autorise également un pivot horizontal de ±30 degrés ainsi qu’une rotation à 90 degrés pour une utilisation en mode portrait.

Philips Evnia 25M2N3200U reglage pivot

Cette polyvalence permet d’adapter facilement la position de l’écran, que ce soit pour des sessions de jeu prolongées ou un usage bureautique plus classique. Les ajustements sont fluides et suffisamment fermes pour maintenir la position choisie sans dérive dans le temps.

Philips Evnia 25M2N3200U face hauteur min

Connectique et premières impressions à l’usage

La connectique repose sur deux ports HDMI 2.0, un DisplayPort 1.4, une sortie casque et un verrou Kensington.

Philips Evnia 25M2N3200U connectiques

L’alimentation est intégrée au châssis, évitant la présence d’un bloc externe encombrant sous le bureau.

Philips Evnia 25M2N3200U passage cable 02

Philips intègre également un petit clip en plastique à l’arrière du pied, permettant de regrouper proprement les câbles. Sans être sophistiqué, ce système remplit correctement son rôle et contribue à garder un bureau visuellement propre, notamment dans une configuration gaming ou multi-écrans.

Philips Evnia 25M2N3200U passage cable

Dès la première mise sous tension, le moniteur affiche une image correctement calibrée, sans réglage impératif à effectuer pour une utilisation immédiate.

L’interface OSD est pilotée par un joystick unique situé à l’arrière, avec une navigation intuitive et bien structurée, donnant rapidement accès aux modes de jeu, aux réglages d’image et aux options avancées.

Philips Evnia 25M2N3200U joystick

Dans l’ensemble, l’installation et la prise en main confirment l’orientation du produit : un écran pensé pour être opérationnel rapidement, sans complexité inutile, tout en offrant une ergonomie rarement aussi complète à ce niveau de prix.

Philips Evnia 25M2N3200U osd

Logiciel Evnia Precision Center

Philips accompagne l’Evnia 25M2N3200U d’un logiciel dédié baptisé Evnia Precision Center, disponible sous Windows. Celui-ci permet de piloter l’écran directement depuis le bureau, sans passer par l’OSD physique, tout en centralisant la gestion des périphériques Evnia compatibles.

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L’interface se montre claire et bien organisée. Une fois le moniteur connecté (idéalement via USB pour débloquer l’ensemble des fonctions), le logiciel permet d’accéder à l’intégralité des réglages d’affichage : modes SmartImage, paramètres HDR, overdrive (Smart Response), synchronisation adaptative, réglages de luminosité, contraste, gamma, mais aussi aux options gaming comme le Crosshair, le Shadow Boost ou le Smart Sniper.

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L’un des points forts du Precision Center réside dans la gestion des profils. Il est possible de créer plusieurs profils associés à des applications spécifiques, par exemple un profil dédié au jeu compétitif, un autre pour le multimédia ou la bureautique. Le basculement se fait automatiquement selon le programme lancé, ce qui évite de modifier manuellement les réglages à chaque usage.

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Le logiciel permet également :

  • La synchronisation complète de l’OSD avec Windows,
  • La mise à jour du firmware du moniteur,
  • La gestion de l’Ambiglow lorsqu’il est disponible,
  • L’accès aux réglages avancés (MBR, VRR, Low Input Lag, overclocking),
  • Ainsi qu’un système de tableau de bord personnalisable pour afficher les paramètres essentiels.
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Autre point appréciable : Philips a intégré une gestion logicielle cohérente des interactions entre les différentes fonctions. Ainsi, certaines options comme le MBR, le Low Input Lag ou la synchronisation adaptative s’activent ou se désactivent automatiquement selon le mode choisi, évitant les conflits et les réglages incohérents.

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Dans l’ensemble, Precision Center s’avère complet, stable et bien pensé. Il ne se contente pas d’être un simple utilitaire, mais constitue un véritable centre de contrôle pour l’écran. Pour un moniteur gaming de cette gamme de prix, c’est un vrai plus, d’autant plus que tout reste parfaitement utilisable sans obligation de passer par le logiciel.

Analyse des performances et du temps de réponse

Afin d’évaluer le comportement réel de la dalle, plusieurs mesures de temps de réponse ont été réalisées à l’aide de l’outil OSRTT, en testant différents réglages de fréquence et d’overdrive. L’objectif n’est pas de produire un chiffre isolé, mais d’observer le compromis entre réactivité, stabilité de l’image et présence d’artefacts.

310 Hz – Overdrive Fastest

En mode Fastest, l’Evnia 25M2N3200U affiche des temps de réponse très rapides, avec un temps de transition initial moyen inférieur à 4 ms. Sur le papier, ce réglage permet d’exploiter pleinement les 310 Hz annoncés.

310 Hz Fastest

En revanche, les mesures révèlent un overshoot non négligeable, avec près de 17 % des transitions dépassant le seuil de tolérance. Concrètement, cela se traduit par l’apparition de halos clairs ou de légers artefacts sur les mouvements rapides.

Ce mode privilégie clairement la performance brute, mais au détriment de la propreté de l’image. Il peut convenir à certains joueurs très sensibles à la latence, mais il ne constitue pas le réglage le plus équilibré.

310 Hz – Overdrive Plus rapide (réglage recommandé)

Le mode Faster se montre nettement plus cohérent. Les temps de réponse restent très élevés pour un écran IPS, tout en éliminant quasiment totalement l’overshoot.

310 Hz Faster

Les mesures indiquent :

  • Une réactivité toujours adaptée au 310 Hz,
  • Une absence quasi totale de dépassement,
  • Une image plus stable et plus lisible en mouvement.

Dans les faits, la différence de réactivité avec le mode Fastest est imperceptible en jeu, tandis que le gain en confort visuel est immédiat. C’est le réglage le plus équilibré et celui que nous recommandons pour une utilisation compétitive.

240 Hz – Overdrive Fastest

À 240 Hz, le comportement est paradoxalement moins bon. Le temps de réponse reste correct, mais l’overshoot devient beaucoup plus marqué, avec près de la moitié des transitions dépassant les valeurs cibles.

240 Hz Fastest

Ce phénomène s’explique par un overdrive visiblement calibré pour les fréquences les plus élevées. À 240 Hz, le réglage devient trop agressif, entraînant une image moins propre que dans les modes 310 Hz correctement ajustés.

Comparatif des 3 modes

ModeRéactivitéOvershootLisibilitéVerdict
310 Hz – FastestTrès élevéeÉlevéMoyenneTrop agressif
310 Hz – FasterÉlevéeTrès faibleExcellenteRecommandé
240 Hz – FastestCorrecteTrès élevéMoyenneÀ éviter

En pratique : rendu, fluidité et expérience en jeu

À l’usage, le Philips Evnia 25M2N3200U confirme rapidement son positionnement orienté performance, sans tomber dans les excès souvent associés aux écrans e-sport très spécialisés. Dès les premières sessions, l’écran se montre facile à apprivoiser, avec une image lisible, stable et agréable, aussi bien en jeu qu’en usage multimédia.

test Philips Evnia 25M2N3200U 01

Sur des titres compétitifs comme Counter-Strike 2 ou Valorant, l’écran se montre parfaitement à son aise. La combinaison d’une dalle rapide et d’une fréquence élevée offre une image fluide, sans traînées gênantes ni perte de lisibilité lors des déplacements rapides.

test Philips Evnia 25M2N3200U esport

La lisibilité des décors et des silhouettes reste excellente, y compris dans les zones sombres, ce qui est essentiel pour un usage e-sport. Le rendu conserve une bonne homogénéité, sans écrasement excessif des noirs ni surexposition des zones claires.

Le mode Overdrive recommandé permet de profiter pleinement de la réactivité de la dalle sans générer d’artefacts visibles, ce qui contribue à une sensation de fluidité constante, même lors des mouvements rapides ou des rotations brusques.

Synchronisation adaptative et confort visuel

La compatibilité Adaptive-Sync fonctionne de manière transparente. Aucun phénomène de tearing ou de scintillement n’a été constaté durant les sessions de jeu, que ce soit à haute ou moyenne fréquence d’images. L’activation du VRR permet de conserver une image fluide et stable, sans impact négatif sur la réactivité perçue.

Nvidia G Sync Monitors

L’ensemble donne une impression de fluidité maîtrisée, sans effet secondaire notable, ce qui est précisément ce que l’on attend d’un écran orienté jeu compétitif. L’expérience reste confortable sur la durée, y compris lors de longues sessions, grâce à une luminosité bien maîtrisée et une image qui ne fatigue pas visuellement.

Rendu des couleurs et fiche d’uniformité Philips

Philips fournit avec l’Evnia 25M2N3200U une fiche d’uniformité individuelle, issue d’un contrôle réalisé en usine. Ce document détaille les mesures de luminance et de précision colorimétrique relevées sur plusieurs zones de la dalle avant expédition avec le profil SmartUniformity .

La fiche indique un espace colorimétrique sRGB, une température de couleur cible de 6500 K, ainsi qu’un gamma réglé à 2.2, des valeurs standards pour un moniteur orienté jeu et usage polyvalent. Les relevés montrent une bonne homogénéité globale, avec des écarts de luminance contenus et un Delta E moyen inférieur à 1 sur la majorité des points mesurés, ce qui traduit une calibration d’usine sérieuse pour cette gamme de prix.

Philips Evnia 25M2N3200U fiche calibrage

La répartition de la luminosité apparaît homogène, sans dérive marquée sur les bords ou les angles, ce qui est appréciable pour une dalle Fast IPS orientée performance. Les écarts observés restent dans des tolérances très correctes, surtout pour un écran dont la priorité n’est pas le travail graphique professionnel, mais la réactivité et la fluidité.

Rendu des couleurs et perception à l’écran

En pratique, l’écran offre un rendu des couleurs équilibré dès la sortie de boîte, suffisant pour un usage quotidien, multimédia ou gaming, sans nécessiter de réglages immédiats.

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Les joueurs exigeants sur la colorimétrie pourront bien entendu affiner le rendu via les réglages OSD ou une calibration dédiée, mais la base fournie par Philips est saine et bien maîtrisée.

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En lecture de contenus HDR, notamment via des vidéos 4K HDR, l’image gagne en dynamisme. Les hautes lumières sont mieux mises en valeur, et la colorimétrie conserve une bonne tenue, sans dérive visible.

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Face à un écran OLED utilisé en parallèle sur le même contenu, l’écart perçu reste finalement moins marqué qu’on pourrait l’imaginer, tant que l’on ne se trouve pas dans des scènes très sombres ou fortement contrastées.

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Les limites inhérentes à la technologie IPS restent bien présentes, notamment sur la profondeur des noirs, mais elles ne viennent pas dégrader l’expérience globale. Le HDR se montre ici comme un complément appréciable, sans prétendre rivaliser avec des solutions haut de gamme.

test Philips Evnia 25M2N3200U hdr 03

Conclusion

test Philips Evnia 25M2N3200U
[Test] Philips Evnia 25M2N3200U : un écran e-sport 310 Hz Fast IPS accessible
Conclusion

Avec l’Evnia 25M2N3200U, Philips propose une offre sérieuse et cohérente à environ 220 €, qui représente un bon compromis entre performances, confort d’usage et équipement pour un public compétitif ou polyvalent.

Sur le plan technique, la dalle Fast IPS exploitée jusqu’à 310 Hz en surcadençage tient bien sa promesse de réactivité. Le mode d’overdrive recommandé permet d’exploiter pleinement cette fréquence sans artefacts visuels marqués, et la compatibilité Adaptive-Sync garantit une fluidité stable avec les cartes graphiques récentes.

L’ergonomie et la connectique sont complètes pour la catégorie, avec des réglages physiques larges, une interface OSD accessible et un logiciel dédié qui apporte une gestion fine des profils et des options gaming. La présence d’une fiche d’uniformité et une colorimétrie équilibrée dès la sortie de boîte sont des atouts supplémentaires qui renforcent l’impression d’un produit bien pensé.

En usage réel, l’écran délivre une image lisible, stable et agréable, autant dans les titres compétitifs simulés que dans les contenus vidéo et multimédia. Le rendu HDR, bien qu’accessible et globalement flatteur sur certaines scènes, reste limité par les caractéristiques intrinsèques de la dalle, sans prétendre à l’expérience offerte par des écrans plus haut de gamme. Les noirs restent typiques d’un IPS, mais sans nuire à l’expérience globale.

Au final, l’Evnia 25M2N3200U se positionne comme une option pertinente pour les joueurs à budget maîtrisé, offrant une fréquence et une réactivité au-dessus de ce qu’on trouve habituellement dans cette tranche de prix, tout en apportant une ergonomie complète et une bonne expérience visuelle sans complication. Pour qui recherche un écran rapide, polyvalent et bien équipé autour de 220 €, il constitue une proposition cohérente et sans concession inutile.

Technologie d’affichage (FastIPS)
7.8
Connectivité
8
Prix
9
Ergonomie
9
Taux de rafraîchissement
9
Résolution & netteté
8
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Fréquence élevée jusqu’à 310 Hz très efficace en jeu
Dalle Fast IPS réactive et bien calibrée d’origine
Excellente fluidité avec l’Adaptive-Sync activé
Ergonomie complète avec réglages sur tous les axes
Logiciel Evnia clair et bien intégré
Très bon rapport performances / prix
Consommation maîtrisée et alimentation intégrée
HDR 400
Points faibles
Contraste limité, typique d’une dalle IPS
Pas de HDMI 2.1 pour les consoles récentes
Résolution Full HD classique en 2025
Design sobre qui manque de caractère
8.5

ph award recom new
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DeepSeek-R1 : NVIDIA GB200 NVL72 28x plus rapide que MI355X

Il vient de tomber : selon ITHome, dans le benchmark SemiAnalysis InferenceMAX sur le modèle MoE DeepSeek-R1, le système NVIDIA GB200 NVL72 surclasse largement l’AMD Instinct MI355X.

GB200 NVL72 : 75 tokens/s par GPU et x28 de débit

DeepSeek-R1 avec plusieurs GPU NVIDIA GB200 NVL72, circuit imprimé noir, connecteurs, composants visibles, architecture avanc

D’après le rapport Signal65, à configuration de cluster comparable, le GB200 NVL72 atteint 75 tokens/s par GPU, soit environ 28 fois les performances de l’AMD MI355X sur DeepSeek-R1 0528 (MoE). L’architecture « Extreme Co-Design » relie étroitement 72 puces et s’appuie sur 30 To de mémoire partagée pour optimiser les communications all-to-all, goulot critique des modèles MoE.

TCO et positionnement face aux modèles denses

Image comparant les performances des GPU NVIDIA GB200 NVL72 et MI355X, avec des métriques de coûts et de performance.

Basé sur les tarifs Oracle Cloud, Signal65 estime que le coût par token du GB200 NVL72 serait 15 fois inférieur à celui de la solution AMD, tout en offrant une interaction plus rapide. AMD n’est pas hors-jeu pour autant : grâce à sa HBM3e haute capacité, le MI355X reste agressif sur les modèles denses.

Et la suite : Helios vs Vera Rubin

ITHome rappelle qu’AMD n’a pas encore dégainé d’alternative rack-scale face au NVL72. La confrontation entre la plateforme AMD Helios et NVIDIA Vera Rubin pourrait rebattre les cartes au niveau des systèmes de rack.

Source : ITHome

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LG gram 2026 : nouveaux ultraportables en alliage Aerominum

LG gram 2026 vient de se dévoiler : selon ITHome, LG lance une nouvelle génération d’ultraportables avec châssis en alliage Aerominum, plus léger et plus résistant, au fini brossé plus élégant.

LG gram 2026 : Aerominum et IA locale

Plusieurs modèles reçoivent des solutions IA et répondent aux exigences Copilot+ PC, tout en embarquant des applications locales basées sur le grand modèle EXAONE 3.5 de LG. Le service gram Link étend désormais l’interconnexion aux appareils LG sous webOS, pour le partage de fichiers, le mirroring et le transfert de contenus entre PC, mobile et TV webOS.

LG gram 2026 : nouveaux ultraportables en alliage Aerominum

Gamme et configurations clés

La famille comprend les LG gram Pro AI (17″/16″), gram Pro 360 AI (16″), gram AI (15″/14″) et gram Book AI (16″/15″). Un modèle dédié à l’Amérique du Nord, le 17Z90UR, est présenté comme le 17 pouces avec carte graphique NVIDIA GeForce RTX le plus léger au monde, équipé d’une RTX 5050 8GB GDDR7 et d’un écran LCD 2560×1600, dans un gabarit proche d’un 16 pouces.

Le LG gram Pro AI 16 pouces se distingue par un châssis ultrafin et ultraléger dans sa catégorie, avec une batterie de 77 Wh pour seulement 1199 g. Il propose un écran OLED 2880×1800, des options processeur Intel Core Ultra ou AMD Ryzen AI 400 Series, la charge rapide et une certification de fiabilité de niveau militaire.

Disponibilité

Les LG gram 2026 seront exposés au CES 2026 à partir du 6 janvier, puis commercialisés progressivement via la boutique officielle de LG en Corée.

Source : ITHome

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Les astuces SEO que les marques devront maîtriser en 2026 pour rester visibles

SEO 2026 : la visibilité ne se joue plus seulement sur GoogleAprès le choc des premières intégrations de l’IA dans la recherche, 2026 s’annonce comme une année charnière pour le SEO. Les professionnels ne découvrent plus l’impact des LLM ou des réponses générées, mais apprennent désormais à composer avec un écosystème éclaté, où la recherche dépasse largement la page de résultats de Google. Mais si TikTok, […]
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