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RTX 5090 Ti ou TITAN Blackwell ? Une rumeur peu étayée évoque le T3 2026

Un GPU positionné au-dessus de la GeForce RTX 5090 refait surface dans certaines discussions, avec un calendrier évoquant le troisième trimestre 2026. Une hypothèse qui circule, mais qui repose pour l’instant sur des bases fragiles.

Overclocking.com avance que NVIDIA travaillerait sur une carte « halo » au-dessus de la RTX 5090, en s’appuyant sur des sources industrielles multiples. Aucun document, visuel ou élément technique concret ne vient toutefois étayer cette information à ce stade. Le média évoque un projet qui dépasserait le simple stade conceptuel, sans lien avec un refresh de type RTX 50 SUPER (toujours pas annoncé), et dont le positionnement oscillerait entre une hypothétique TITAN Blackwell ou une RTX 5090 Ti.

RTX 5090 Ti ou TITAN Blackwell : une rumeur sans fondations solides

Le point central reste l’absence totale de données vérifiables. Aucun détail sur le die, la configuration mémoire, le TGP ou même la capacité visée n’est mentionné. Or, historiquement, les véritables fuites concernant des modèles ultra-haut de gamme s’accompagnent toujours d’indices techniques précis, ce qui n’est pas le cas ici.

Le contexte actuel fragilise également cette hypothèse. Les contraintes persistantes sur la GDDR7, la priorité donnée aux puces Blackwell pour les marchés IA et l’absence de pression concurrentielle directe au-dessus de la RTX 5090 réduisent fortement l’intérêt économique d’un tel lancement. D’autant que les partenaires proposent déjà des modèles custom extrêmes occupant pleinement le segment ultra-premium.

Comme lors de la génération précédente avec les prototypes TITAN Ada ou RTX 4090 Ti jamais commercialisés, l’existence de travaux internes ne préjuge en rien d’un produit retail. En l’état, cette rumeur ressemble davantage à une spéculation recyclée qu’à une information solide.

Source : VideoCardz

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IA batterie: prédire la durée de vie en 50 cycles grâce à un modèle physique

Des chercheurs de l’université du Michigan annoncent un cadre d’IA capable de prédire la durée de vie d’une batterie après seulement 50 cycles, contre des centaines voire des milliers en essais classiques. À la clé, des campagnes de validation écourtées de plusieurs mois, une consommation énergétique divisée jusqu’à 20 et une itération plus rapide sur les chimies et formats de cellules.

Un framework « agentique » qui résonne avec la physique

Publiée dans Nature, la méthode portée par Ziyou Song (assistant professor) et le doctorant Jiawei Zhang s’appuie sur une architecture multi-agents spécialisée : un « apprenant » sélectionne les designs prometteurs et lance des tests courts sous contraintes de température et de courant ; un « interprète » analyse ces 50 cycles via un simulateur physiquement informé ; un « oracle » agrège ces sorties avec la connaissance existante pour estimer la durée de vie complète.

Le système n’exploite pas seulement des signatures superficielles (courbes de tension, régimes de charge). Il remonte aux paramètres électrochimiques pertinents et à leur évolution sous chaleur, contrainte et cyclage, ce qui lui permet de généraliser à travers formats et usages. En pratique, l’équipe indique une réduction jusqu’à 95 % du temps et de l’énergie nécessaires aux tests de durabilité.

Validation sur données réelles et transfert de format

Farasis Energy USA a financé l’étude et fourni des données opérationnelles ainsi que des cellules pouch pour la validation. Même entraîné uniquement sur des cellules cylindriques, le modèle a correctement prédit les performances de grands formats souples, indice que la couche physique capture des lois d’agnostisme vis-à-vis du facteur de forme. Là où une campagne de 1000+ cycles prend des mois, quelques jours d’essais suffisent ici à dégager une projection fiable de la durée de vie.

Le pipeline itère : chaque prédiction s’intègre au corpus, ce qui renforce la précision et permet, une fois la base suffisante, de s’affranchir d’une partie des expériences. Les auteurs y voient l’émergence d’une capacité de raisonnement scientifique autonome appliquée aux matériaux électrochimiques.

Au-delà du cyclage : sécurité, charge et matériaux

Si la première démonstration cible la durée de vie en cycle, l’équipe ouvre déjà trois fronts : bornage des limites de sécurité, optimisation des profils de charge et présélection de matériaux pour les prochaines générations Li‑ion. Le principe, inspiré de la « discovery learning », est transposable à d’autres disciplines où l’expérimentation longue et coûteuse freine l’exploration, de la chimie à la science des matériaux.

Pour l’industrie, l’impact potentiel est direct : baisse du coût de validation, compression des boucles R&D, arbitrages plus rapides entre chimies, séparateurs et liants, et capacité à sécuriser des roadmaps pack et module avec moins d’incertitudes. Dans un contexte où l’avance se mesure en cycles économisés et en itérations par trimestre, une modélisation physiquement guidée et parcimonieuse en données coche les bonnes cases.

Source : ITHome

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Anthropic édite sa pub Super Bowl : privacy affirmée, pique à OpenAI retirée

Anthropic a retouché son spot du Super Bowl pour calmer le jeu face à OpenAI. La version pré-diffusée, qui glissait « La pub entre dans l’IA, mais pas dans Claude » en référence directe aux projets publicitaires d’OpenAI, a été remplacée à l’antenne par une formule plus neutre : « La publicité a son temps et son lieu, mais vos conversations avec une IA n’en font pas partie. »

Le changement intervient après la réaction publique de Sam Altman, qui avait qualifié le message initial de « clairement malhonnête ». En creux, Anthropic maintient le positionnement privacy-first de Claude, tout en évitant l’attaque frontale le soir le plus exposé de l’année publicitaire.

Dans un marché où les modèles se différencient de plus en plus par l’UX et la gouvernance, ce virage sémantique illustre une ligne stratégique : affirmer un cadre éthique et de non-interopération avec la publicité ciblée, sans transformer l’argument en conflit de marque. Le signal est lisible pour les entreprises qui arbitrent entre intégrations publicitaires et canaux conversationnels « propres ».

Source : ITHome

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Intel On Demand abandonné : Intel archive SDSi pour Xeon, fin du paywall matériel

Projet rangé au placard et site nettoyé ; le verrou payant sur des fonctions CPU n’a pas trouvé preneur chez les clients qui achètent à l’échelle.

Intel On Demand : GitHub archivé, modèle abandonné

Intel a déréférencé son initiative Software Defined Silicon (SDSi), rebaptisée Intel On Demand, en archivant le dépôt GitHub dédié aux Xeon. Le mécanisme devait activer, contre paiement unique, des blocs matériels déjà présents au sein des puces serveur.

Intel On Demand abandonné : Intel archive SDSi pour Xeon, fin du paywall matériel

Le site Intel On Demand ne conserve plus que quelques documents et paragraphes, l’essentiel des informations ayant été retiré. L’entretien irrégulier du projet et l’absence d’adhésion des grands comptes ont scellé son sort.

Accélérateurs visés, absence d’adoption hyperscaler

Les fonctions ciblées comprenaient Quick Assist, Dynamic Load Balancer, Data Streaming Accelerator, Software Guard Extensions et In-Memory Analytics Accelerator. Le positionnement était clair : une « activation unique de certains accélérateurs et fonctionnalités de sécurité » déjà présents dans le silicium.

Pour les hyperscalers, payer un surcoût pour débloquer du matériel déjà acquis n’avait pas de sens économique à grande échelle. Le modèle se distingue d’un abonnement logiciel mensuel, ici absent au profit d’une activation one-shot, qui n’a pas convaincu.

La crainte d’une extension au grand public retombe. Un précédent existait avec l’Intel Upgrade Service au début des années 2010, déjà de courte durée, et l’arrêt d’On Demand réduit la probabilité d’un retour proche sur les CPU grand public.

La décision confirme que sur serveur, la valeur des accélérateurs doit être captée en amont, via le binning, les SKU et la tarification, pas en aval par des clés d’activation. Les fabricants conserveront le levier logiciel et services, mais verrouiller des fonctions matérielles post-achat reste difficile à justifier pour des opérateurs à effet de volume.

Source : TechPowerUp

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PlayStation préparerait une console portable à 24 Go de mémoire et une PS6 à 30 Go en GDDR7

Une hausse franche des capacités mémoire se profilerait chez PlayStation. Si elle se confirme, la prochaine génération viserait plus large côté bande passante et budgets RAM.

Mémoire : 24 Go en portable, 30 Go en console de salon

Leaker régulier sur le hardware Sony, KeplerL2 évoque une future PlayStation de salon équipée de 30 Go de GDDR7. Sony utiliserait des modules de 3 Go en « clamshell », avec un bus ramené de 256‑bit à 160‑bit, mais compensé par des puces à 32 Gb/s pour atteindre 640 Go/s, soit environ +11 % par rapport à la PS5 Pro.

ps6 gpu amd udna playstation 6

Côté portable, la rumeur pointe 24 Go de LPDDR5X, alignés sur les configurations des PC handheld sous Windows. Une telle enveloppe mémoire laisse entrevoir l’exécution de jeux current‑gen sans contrainte majeure côté RAM.

Playstation Handheld IA

Bus 160‑bit, 10 canaux × 16‑bit : un choix atypique mais viable

Le total de 30 Go cadre avec une interface 10 canaux de 16‑bit chacun. La topologie est inhabituelle, mais reste exploitable si le contrôleur mémoire et le packaging gèrent proprement la disposition asymétrique induite par des modules de 3 Go.

Capture discussion forum sur la mémoire GDDR7, texte vert sur blanc

En pratique, l’augmentation de bande passante via la GDDR7 pourrait compenser la réduction de largeur de bus, tout en libérant de la marge pour des résolutions et effets plus lourds, notamment en ray tracing.

AMD et Sony ont confirmé leur collaboration sur Project Amethyst. Officieusement, la prochaine génération s’appuierait sur RDNA5, un alignement évoqué aussi côté Xbox autour d’un silicium « Magnus ».

Si ces paramètres se matérialisent, Sony optimiserait le rapport bande passante/coût en GDDR7 tout en poussant la capacité utile au‑delà des 16–24 Go rencontrés jusqu’ici, avec un impact direct sur les budgets streaming d’actifs, la taille des caches logiciels et la stabilité des fréquences en scènes lourdes.

Source : VideoCardz

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Intel Z990 et Z970 sur LGA1954 : nouveaux chipsets desktop pour Nova Lake-S fin 2026

Nouveau palier sur desktop chez Intel avec deux chipsets haut de gamme en préparation, et un socket LGA1954 qui impose un renouvellement de cartes mères.

Intel Z990 et Z970 pour LGA1954

Intel a ajouté Z990 et Z970 à sa feuille de route chipsets visant le socket LGA1954. Aucune fiche technique détaillée n’est partagée pour l’instant : I/O, dénombrement de lignes et différenciation fonctionnelle restent inconnus.

Les deux PCH accompagneront la plateforme desktop Nova Lake-S, attendue sous l’appellation Core Ultra 400S. Le passage à LGA1954 implique de nouvelles cartes mères pour toute la gamme.

Positionnement, héritage H-series et segmentation

Intel n’a pas lancé de H870 pour Arrow Lake-S. Z970 prendrait ce rôle sur la nouvelle génération, avec un maintien d’un palier desktop de classe H mais sous une nouvelle dénomination.

Selon les informations disponibles, Z970 partagerait la base silicium de B960. La segmentation se ferait donc via firmware et fonctionnalités cartes mères plutôt que par un die distinct. L’arbitrage pourrait concerner les options d’overclocking, sans positionnement officiel pour l’instant.

Calendrier et cadence de sortie

Intel a indiqué une arrivée de Nova Lake fin 2026. Z990 et Z970 s’alignent sur cette fenêtre, sauf changement de planning.

Pour les fabricants de cartes mères, le timing laisse de la marge pour caler les designs LGA1954 et affiner la segmentation Z990/Z970/B960 en amont des lancements retail.

Source : VideoCardz

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Offrez-vous Windows 11 et Office 2021 à vie pour seulement 12,25 € chez Godeal24 !

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Pour maintenir la productivité d'un PC Windows, il faut généralement jongler entre plusieurs mises à niveau.

Oui, il y a d'un côté votre Système d'Exploitation et de l'autre vos logiciels.

Voici une bonne occasion d'obtenir ces licences Microsoft coûteuses à des prix incroyables lors des promos de la Saint-Valentin sur Godeal24.

Au lieu de payer 199 €, vous pouvez désormais obtenir Windows 11 Pro en promotion pour seulement 12,25 €.

Windows 11 Pro gère tout ce qui se passe en arrière-plan. Il offre une interface plus claire, une meilleure gestion des fenêtres grâce aux dispositions Snap, une sécurité renforcée grâce à des fonctionnalités telles que BitLocker et TPM 2.0, ainsi que des améliorations en termes de productivité qui facilitent le multitâche.

Windows 11 Pro intègre également Copilot, l'assistant alimenté par l'IA de Microsoft, directement dans le Système d'Exploitation.

Il peut aider à résumer du contenu, à ajuster les paramètres du Système, à générer des idées et même à aider à la rédaction ou au codage, le tout sans quitter votre bureau.

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AYANEO NEXT 2 Strix Halo : jusqu’à 4 500€, 1,43 kg et expéditions en juin 2026

1,43 kg, 116 Wh et des prix qui tutoient les 4 500 € : le prochain handheld Windows d’AYANEO vise la démesure et s’assume comme un produit de niche.

AYANEO NEXT 2 Strix Halo : configurations, prix et calendrier

AYANEO fixe l’expédition internationale à juin 2026 et décline trois configurations sous Ryzen AI Max+ 395 et Ryzen AI Max 385. Les tarifs placent le NEXT 2 tout en haut du segment Windows, au-dessus d’annonces concurrentes initialement environ 400 $ moins chères, un écart partiellement imputé par la marque à la hausse récente des coûts DRAM.

AYANEO NEXT 2 with Ryzen AI Max+ “Strix Halo” costs up to $4,299, weighs 1.4kg, and may require airline approval forms

Modèles annoncés : Ryzen AI Max+ 395 en « Polar Black » avec 64 Go + 1 To à 2 299 $ (early bird) / 2 699 $ (retail) et 128 Go + 2 To à 3 499 $ (early bird) / 4 299 $ (retail). Un Ryzen AI Max 385 en 32 Go + 1 To est listé 1 799 $ (early bird) / 1 999 $ (retail). Remise anticipée : 200 à 800 $ selon le SKU. À titre indicatif, cela équivaut environ à 1 670–3 950 € selon les configurations et le taux de change du jour, hors taxes et frais.

Écran, mémoire et stockage

Dalle OLED 9,06 pouces en 2400×1504 jusqu’à 165 Hz, avec une luminosité annoncée à 1 155 nits. Mémoire LPDDR5X‑8533 en 32/64/128 Go selon SKU. Stockage sur deux emplacements PCIe 4.0 x4 : un M.2 2280 et un M.2 2230, avec options 512 Go, 1 To et 2 To, sans mini‑SSD propriétaire.

AYANEO NEXT 2 with Ryzen AI Max+ “Strix Halo” costs up to $4,299, weighs 1.4kg, and may require airline approval forms

Le châssis intègre une batterie de 116 Wh, un double ventilateur avec ailettes VC, deux ports USB‑C complets en USB4 40 Gb/s avec DP 1.4 et PD 3.0, Wi‑Fi/Bluetooth 5.4, capteur d’empreintes au bouton d’alimentation et Windows 11 64‑bit Home. Poids annoncé : ~1 426 g.

AYANEO NEXT 2 with Ryzen AI Max+ “Strix Halo” costs up to $4,299, weighs 1.4kg, and may require airline approval forms

Contraintes pratiques et périmètre marché

Le fondateur a rappelé que la batterie de 116 Wh dépasse le seuil de 100 Wh appliqué par de nombreuses compagnies aériennes ; un formulaire d’approbation pourrait être requis avant l’embarquement.

AYANEO NEXT 2 with Ryzen AI Max+ “Strix Halo” costs up to $4,299, weighs 1.4kg, and may require airline approval forms

À noter, les handhelds actuels n’embarquent pas le Ryzen AI Max+ 388 récemment officialisé et aucun modèle du segment ne descend sous 1 000 $.

AYANEO NEXT 2 with Ryzen AI Max+ “Strix Halo” costs up to $4,299, weighs 1.4kg, and may require airline approval forms
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AYANEO traîne une réputation contrastée en SAV et communication. La direction a reconnu le besoin d’amélioration le mois dernier, tout en liant la hausse tarifaire à la mémoire. Le positionnement premium, l’embarquement d’un duo M.2 standard et l’OLED 165 Hz constituent des atouts techniques, mais le ticket d’entrée et le poids ancrent clairement le NEXT 2 dans une cible ultra‑enthousiaste.

Source : VideoCardz

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FSR 4 INT8 : AMD reste muet pour RDNA 2/3 tandis que les builds non officiels tournent

Des nouveaux éléments publics indiquent que FSR 4 fonctionne en INT8 sur RDNA 2 et RDNA 3. Dans l’immédiat, cela relance les appels à une ouverture officielle, une position qu’AMD ne confirme toujours pas.

FSR 4 INT8 : statut officiel inchangé

AMD n’a rien à ajouter sur FSR 4 pour les Radeon antérieures à RDNA 4, confirme HardwareUnboxed. La documentation maintient FSR 4 comme exclusif aux Radeon RX 9000, avec un repli automatique vers FSR 3.1.5 sur tout autre GPU.

Capture texte échange sur statut FSR 4 INT8 support, carte blanche en arrière-plan

Le verrou technique affiché reste identique : FSR 4 s’appuie sur l’accélération matérielle FP8 Wave Matrix Multiply Accumulate des GPU RDNA 4, indisponible sur les générations précédentes. La logique rappelle l’alignement des itérations DLSS sur les générations de Tensor Cores chez NVIDIA.

Builds INT8 non officiels et contraintes d’intégration

En août 2025, une publication éclair du code FSR 4 dans le FidelityFX SDK 2.0, ensuite retirée, a exposé une implémentation sans FP8. Des communautés ont exploité ces fichiers pour produire un build INT8 fonctionnel sur RDNA 3 et parfois RDNA 2, via un échange de DLL dans des titres compatibles FSR 3.1.

Les tests publiés indiquent une image supérieure à FSR 3.1, avec un coût de performance variable selon le GPU et le jeu. ComputerBase a également documenté l’impact sur RDNA 3/4. Ce fonctionnement reste toutefois officieux et hors périmètre support.

Graphique comparatif performances RX 7900 XTX et RX 9070 XT FSR 4 INT 8 Cyberpunk 2077

AMD a récemment expliqué avoir « coupé la ligne » pour certaines fonctions Redstone afin d’éviter une expérience dégradée sur anciens GPU, en laissant la porte ouverte à une approche graduelle. Une déclinaison type FSR4-Lite a été évoquée au CES, sans suite depuis.

Le maintien de l’exclusivité RX 9000 intervient alors que les prix de cette série montent, ce qui restreint l’adoption. Le chemin d’upgrade au niveau pilote reste en outre limité : il ne couvre que les jeux DirectX 12 ayant intégré correctement une DLL FSR 3.1 signée, et ne s’applique pas aux titres Vulkan.

Sollicitée dès septembre sur la prise en charge de FSR 4 sur RDNA 2 et RDNA 3, AMD n’a pas répondu, même brièvement. L’absence de position officielle prolonge l’incertitude côté studios et joueurs.

Si AMD officialise un mode INT8, elle devra gérer une fragmentation de performances et de qualité entre RDNA 4 en FP8 et les générations précédentes. À défaut, la pression se reporte sur les intégrations FSR 3.1 propres et sur la capacité du pilote à mettre à jour sans casser les pipelines existants, avec un angle mort persistant côté Vulkan.

Source : VideoCardz

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NVIDIA : 30 000 ingénieurs dopent leur production de code x3 avec l’IA générative

Production triplée, taux de bugs stable. NVIDIA généralise l’IA générative en interne à une échelle rarement vue dans l’industrie.

30 000 ingénieurs outillés par l’IA générative

NVIDIA déploie des outils d’IA générative auprès de 30 000 ingénieurs via un partenariat avec Anysphere (San Francisco) et une version personnalisée de l’IDE Cursor, focalisée sur la conception de code assistée par IA. La production de code a été multipliée par trois par rapport à l’ancien pipeline, sans dérive rapportée du taux de bugs.

Processeur Nvidia avec flux d'éléments multicolores symbolisant la technologie avancée et l'intelligence artificielle.

Le groupe applique des garde-fous adaptés à des composants critiques comme les pilotes GPU, qui soutiennent aussi bien le jeu vidéo que l’entraînement et l’inférence IA à grande échelle. Les nouveaux flux intègrent vraisemblablement des batteries de tests renforcées avant mise en production, condition indispensable au maintien du niveau de fiabilité.

Des gains déjà visibles dans l’écosystème NVIDIA

Ce déploiement s’inscrit dans la continuité des usages internes de l’IA chez NVIDIA : un supercalculateur dédié améliore en continu DLSS depuis des années, et des modèles internes ont déjà permis d’optimiser des blocs de conception avec, à la clé, des circuits jusqu’à 25 % plus compacts que des solutions standard de l’industrie. L’itération récente autour de DLSS 4 illustre ces boucles d’amélioration guidées par l’IA.

Si la cadence de livraison progresse nettement, l’enjeu reste la robustesse logicielle sur des piles critiques. À court terme, les utilisateurs finaux pourraient bénéficier d’optimisations plus fréquentes des pilotes et des fonctionnalités IA côté gaming, tandis que l’entreprise sécurise sa vélocité R&D sans dégrader la qualité mesurée par le bug rate.

Source : TechPowerUp via Cursor

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Test : ASRock PG-1000G, un bloc d’alimentation Phantom Gaming !

  Aujourd’hui dans la Cuisine du Hardware, nous avons notre premier bloc d’alimentation signé par ASRock avec la PG-1000G. Un bloc qui est donc sous l’étendard de la gamme Phantom Gaming, le tout avec ATX 3.1 et PCIe 5.1 et certification 80 PLUS Gold. Premier point essentiel à noter, ASRock passe par FSP pour la […]

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GeForce RTX 5070 Ti : un acheteur Amazon reçoit… des cailloux à la place d’une Zotac blanche

Un acheteur sur Reddit affirme avoir reçu un carton rempli de cailloux à la place d’une Zotac GeForce RTX 5070 Ti blanche commandée sur Amazon. Après signalement, le remboursement aurait été effectué sans difficulté.

À force de voir ce genre d’histoires se multiplier, on finirait presque par croire qu’Amazon se reconvertit dans l’exploitation de carrière plutôt que dans la distribution de matériel informatique.

GeForce RTX 5070 Ti remplacée par des cailloux

Le post Reddit évoque une Zotac GeForce RTX 5070 Ti White Edition livrée par Amazon, remplacée par des galets. L’auteur indique qu’Amazon a traité le remboursement sans exiger le renvoi du colis, transformant l’arnaque initiale en distribution involontaire de cailloux.

Le cas n’est pas vérifiable de manière indépendante, mais s’inscrit dans un schéma déjà observé sur des commandes à forte valeur. Ces fraudes au retour consistent à échanger le produit avant renvoi, en visant un traitement rapide où le contenu erroné ne serait pas détecté si le poids reste cohérent.

Un schéma connu dans les retours Amazon

La méthode repose souvent sur un reconditionnement soigné : réapposition de scellés, films protecteurs remplacés, et packaging remis en état pour simuler du neuf. Les CPU et GPU sont des cibles récurrentes, où l’inertie logistique peut laisser passer des substitutions grossières.

Des précédents récents cités en ligne mentionnent une RTX 5080 livrée avec une brique, une carte d’entrée de gamme réétiquetée et expédiée dans une boîte haut de gamme, ou encore une RTX 5090 arrivée avec des pâtes et du riz accompagnant un ancien GPU. Les cailloux ont déjà servi de remplaçant, notamment sur un cas de RTX 5090.

Pour les acheteurs, l’ouverture filmée et la vérification immédiate du numéro de série restent des réflexes utiles. Côté vendeurs, le chaînage des numéros de série et le contrôle pondéral fin par modèle limitent le risque de validation automatique de retours frauduleux.

Source : VideoCardz

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Comment déplacer des programmes du disque C vers un autre disque

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Votre disque C: doit absolument avoir un minimum d'espace pour que votre Système d'Exploitation puisse fonctionner normalement.

Oui, je vous le répète souvent, et ce conseil ne doit pas être pris à la légère sous peine de se retrouver avec un ordinateur lent voire qui ne démarre plus !

Pour rappel, en théorie vous devez avoir 20% d'espace libre.

Ce matin, n'ayant pas la possibilité d'étendre ma partition, je n'avais pas beaucoup d'options :

soit de désinstaller des programmes,
soit de déplacer ceux qui sont volumineux.

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GitForms - Vos formulaires de contact stockés directement dans GitHub Issues

Intégrer un formulaire de contact sur un petit projet ou un MVP, c'est souvent la plaie. Soit on s'embête avec un backend dédié, soit on finit par payer un abonnement chez Typeform ou FormSpree parce qu'on a dépassé le quota gratuit en trois jours.

Et c'est LÀ qu'intervient GitForms .

Le concept est tout bête mais fallait y penser. En fait l'idée c'est d'utiliser les GitHub Issues comme base de données pour vos formulaires comme ça, au lieu de stocker les messages dans une DB SQL ou NoSQL obscure, chaque soumission de formulaire crée automatiquement une nouvelle issue dans le dépôt GitHub de votre choix.

Pratique, non ?

Côté technique, c'est du solide puisqu'on est sur du Next.js 14, du TypeScript et du Tailwind CSS. Et pour le mettre en place, c'est vraiment l'affaire de 5 minutes... vous clonez le repo, vous générez un token GitHub, et vous déployez ça sur Vercel, Netlify ou même via Docker. Et hop, vous avez un formulaire fonctionnel avec des notifications par email automatiques (merci le système de notifs de GitHub).

L'outil est super personnalisable, vous pouvez changer les couleurs, les textes et même ajouter des langues en bidouillant simplement des fichiers JSON, sans même avoir à toucher au code source. C'est idéal pour ceux qui veulent un truc propre et rapide sans sortir la carte bleue toutes les cinq minutes.

Attention quand même, car niveau RGPD, ne croyez pas que c'est magique. Certes, c'est auto-hébergeable, mais vos données transitent par GitHub. Il faudra donc veiller à ce que votre dépôt soit privé si vous collectez des données personnelles, histoire de ne pas afficher les emails de vos prospects à la vue de tous. Notez aussi que GitHub a des limites de taux (rate limits) pour la création d'issues, donc si vous recevez 10 000 messages par jour, ça risque de coincer.

Enfin, un petit mot sur la licence, le projet semble être sous CC BY-NC-SA 4.0 ce qui veut dire qu'il est parfait pour vos projets perso ou vos tests, mais pour un usage purement commercial, il faudra peut-être vérifier si ça colle avec vos besoins.

Bref, si vous cherchez une solution simple, propre et qui exploite intelligemment les outils que vous utilisez déjà, jetez un œil à GitForms. C'est open source et ça dépanne bien pour les petits projets qui n'ont pas besoin d'une artillerie lourde.

Source

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Le marché des vulnérabilités à l’heure de l’IA : vers une révolution de la prospection ?

Bon, commençons par quelques rappels pour bien clarifier le contexte. Les vulnérabilités sont des failles pouvant être exploitées par des acteurs malveillants pour compromettre la disponibilité, la confidentialité ou l’intégrité d’un réseau ou d’un système (OS, middleware, API, application, etc.). Bien qu’elles résultent principalement de l’inattention, de l’inexpérience, de l’incompétence ou de la négligence des […]

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