Samsung relance sa gamme externe avec le T7 Resurrected, un SSD portable qui reprend les performances du T7 tout en misant sur une conception plus responsable.
Un T7 plus vert, mêmes débits
Le Samsung T7 Resurrected conserve les débits du T7 classique : jusqu’à 1 050 Mo/s en lecture et 1 000 Mo/s en écriture via l’USB 3.2 Gen 2. De quoi transférer rapidement de gros fichiers et soutenir des usages intensifs, du montage 4K à la sauvegarde terrain.
La nouveauté majeure est ailleurs. Le châssis est fabriqué en aluminium 100 % recyclé, certifié par TÜV Rheinland, issu des rebuts de production des smartphones Galaxy. Samsung supprime aussi la coloration pour afficher l’aspect brut du métal, limitant l’usage de produits chimiques et simplifiant la fabrication. L’emballage passe au papier 100 % recyclé et à l’encre soja certifiée ASA. Ces choix ont valu au Samsung T7 Resurrected un CES Innovation Award 2026 dans la catégorie Sustainability & Energy.
Compatibilité large, sécurité matérielle
Le Samsung T7 Resurrected fonctionne avec smartphones, tablettes, consoles de jeu, Windows et macOS, ce qui le rend adapté à la capture et à l’édition vidéo 4K en mobilité. Compact, proche du format d’une carte de crédit, il résiste aux chutes jusqu’à deux mètres et protège les données via un chiffrement matériel AES 256 bits.
D’après Samsung, l’objectif est de proposer une solution performante et plus consciente de son impact, « en favorisant la circulation des ressources entre divisions ». Côté capacité, trois modèles sont annoncés : 1 To, 2 To et 4 To, avec des tarifs publics de 119,99 dollars, 205,99 dollars et 378,99 dollars. La disponibilité mondiale est fixée au 30 novembre 2025.
Nintendo accélère prudemment son expansion internationale : la firme de Kyoto met la main sur la majorité de Bandai Namco Studios Singapore, un mouvement clé pour densifier sa capacité de production interne.
Nintendo prend 80 % de BNSS, finalisation au 1er avril 2026
La maison mère japonaise a annoncé l’acquisition d’une participation majoritaire de Bandai Namco Studios Singapore (BNSS). D’après un avis d’investissement signé par Shuntaro Furukawa, président de Nintendo, l’opération prévoit une prise de contrôle à hauteur de 80 %, avec une finalisation programmée au 1er avril 2026. Le reliquat des parts sera acheté ultérieurement. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie révélée plus tôt ce mois-ci, où Nintendo évoquait l’« acquisition de sociétés de développement » afin de compléter ses équipes et sites existants.
Un studio support déjà familier des productions Nintendo
BNSS a déjà travaillé comme équipe support sur Splatoon 3 (2022), titre first-party de Nintendo. Par ailleurs, il semblerait, selon la rumeur, qu’une version depuis abandonnée de Metroid Prime 4 ait transité par Singapour avant début 2019. Le studio d’Asie du Sud-Est a aussi contribué à des licences phares de Bandai Namco, dont Ace Combat, Soul Calibur et Tekken. Contrairement aux stratégies plus agressives d’Xbox et de PlayStation, Nintendo avance de façon mesurée sur le terrain des acquisitions internationales, mais ce rachat illustre une volonté claire de monter en puissance.
Pour Nintendo, l’ajout de BNSS doit renforcer les effectifs et soutenir la cadence des projets en cours, tout en consolidant un ancrage en Asie du Sud-Est. Reste à suivre la montée en charge du studio et l’intégration aux équipes internes, au fil de la finalisation de l’opération.
Microsoft a officiellement enterré le Windows Subsystem for Android (WSA) le 5 mars dernier car le projet n’a jamais réussi à générer d’argent et l’absence de Google Play Services a été le dernier clou dans le cercueil. Du coup, plus de mises à jour, plus de support, plus d’Amazon Appstore dans le Microsoft Store.. Snif…
Sauf que voilà, y’a des gens qui refusent de lâcher l’affaire et c’est comme ça qu’est né le projet
WSABuilds
dispo sur GitHub qui propose des builds pré-compilées de WSA avec tout ce qui manquait à la version officielle : le Google Play Store, Magisk ou KernelSU pour le root, et des versions stables régulièrement mises à jour !
WSABuilds vous permet donc de continuer à faire tourner des apps Android sur Windows 10 et 11, même après l’abandon de Microsoft et les builds sont disponibles en plusieurs variantes. Soit avec ou sans Google Apps, avec Magisk ou KernelSU pour le root, en version stable ou LTS…etc. Et vous avez aussi le choix entre x86_64 et ARM64 selon votre config.
L’installation est plutôt simple puisque vous n’avez qu’à télécharger l’archive depuis les releases GitHub ou OneDrive, vous extrayez tout ce bordel, vous renommez le dossier en “WSA” (important d’avoir un nom court), et vous lancez l’install via PowerShell. Le projet contient des scripts qui gèrent tout le processus, donc c’est encore plus confortable que votre chaise de gamer acheté sur Aliexpress.
Côté prérequis, il vous faut Windows 11 build 22000.526 ou plus, ou Windows 10 22H2 avec minimum 8 Go de RAM, même si 16 Go sont recommandés pour une expérience fluide. Et bien sûr, faudra activer la virtualisation dans le BIOS.
Et si vous aviez déjà WSA installé d’avant ce 5 mars 2025 fatidique,
il continue de fonctionner
mais sans aucune mise à jour, donc WSABuilds devient donc la seule option viable pour avoir une version maintenue et avec le Play Store intégré !
Et pour ceux qui préfèrent les alternatives classiques comme
BlueStacks
ou
NoxPlayer
, c’est toujours possible mais WSA reste la solution la plus propre car elle s’intègre nativement à Windows sans passer par un émulateur tiers.
De nos jours, quand un mec chelou avec des lunettes cheloues nous fixe, on ne sait plus si c’est parce qu’il nous trouve irrésistible ou s’il est en train de balancer notre tronche à une IA pour savoir qui on est. Bon, pour vous, la question se pose peut-être moins, mais vous voyez l’idée ^^.
Heureusement, pour lutter contre ça, y’a maintenant un projet open source pour détecter ces petits curieux équipés de Ray-Ban Meta ou d’autres lunettes-caméras. Ce projet s’appelle
Ban-Rays
(jeu de mots avec “banned”, roh roh roh) et le but c’est de créer des lunettes capables de repérer les smart glasses équipées de caméras.
Et pour arriver à cela, le dev derrière ce projet utilise deux approches complémentaires.
La première, c’est l’approche optique basée sur un principe physique assez marrant. En effet, mes capteurs CMOS des caméras ont la particularité de renvoyer la lumière infrarouge directement vers sa source. C’est ce qu’on appelle l’effet “cat-eye” ou rétro-réflectivité, du coup, en balançant des impulsions IR vers une paire de lunettes suspecte et en analysant le signal réfléchi, on peut théoriquement détecter la présence d’une caméra. Et les capteurs produisent des pics de signal bien nets et rapides, contrairement aux surfaces réfléchissantes classiques qui génèrent des ondes plus longues.
Pour le moment, les tests avec les Ray-Ban Meta montrent des résultats un peu inconsistants à courte distance (genre 10 cm), mais le principe est là et ça s’améliore. Ah oui et le matos utilisé c’est un Arduino Uno, des LEDs infrarouges (940nm et 850nm), une photodiode et un transistor. Rien de bien méchant donc niveau budget.
Et la deuxième approche, c’est côté réseau avec la détection Bluetooth Low Energy. Les Ray-Ban Meta utilisent un identifiant fabricant spécifique (0x01AB pour Meta) et un Service UUID bien particulier (0xFD5F). Le souci c’est que pour le moment, ça ne détecte les lunettes que pendant l’allumage ou le mode appairage. Pour une détection continue pendant l’utilisation normale, faudrait du matos plus costaud genre modules nRF pour sniffer les paquets CONNECT_REQ. Mais bon, ça viendra puisque c’est dans la roadmap du projet.
Alors oui, vous allez me dire que les Ray-Ban Meta ont une petite LED qui s’allume quand elles filment, donc c’est pas discret. En théorie oui auf que cette LED est tellement minuscule que
la Data Privacy Commission irlandaise
a carrément remis en question son efficacité comme protection de la vie privée. Et surtout, un bidouilleur propose maintenant
de désactiver cette LED
pour une soixantaine de dollars. Meta a bien prévu une protection qui empêche les lunettes de fonctionner si on couvre la LED avec du scotch, mais le gars a trouvé comment contourner ça et sa liste de clients s’allonge…
Et l’autre truc que j’ai remarqué avec ces lunettes connectées, c’est qu’elles se déclenchent tout le temps pour tout et n’importe quoi. Comme ça écoute en permanence pour répondre aux commandes vocales, impossible d’avoir une conversation normale sans que le machin réagisse à un mot qui ressemble vaguement à “Hey Meta”. C’est encore pire que Siri ou Alexa qui font déjà des déclenchements intempestifs. Perso, c’est pour ça que je ne veux pas de ce genre de lunettes, même si je reconnais que c’est pratique pour photographier ou filmer des choses (dans le cadre de mon boulot hein…)
Et les inquiétudes sont d’autant plus justifiées qu’une
étude de 2024
a montré qu’en combinant des Ray-Ban Meta hackées avec de la reconnaissance faciale en temps réel, on pouvait identifier des inconnus dans la rue. Encore plus récemment, l’Université de San Francisco a dû alerter ses étudiants après qu’une personne mystérieuse ait utilisé ces lunettes pour filmer des femmes sur le campus et partager les vidéos en ligne. Sympa l’ambiance de parano.
Bref, si vous êtes inquiet par ça (ou juste soucieux de votre vie privée), le projet Ban-Rays est sur
GitHub
avec tout le code en C++, Python et un peu de C. C’est encore expérimental mais les deux approches sont prometteuses et si vous voulez contribuer, y’a plein de trucs à améliorer comme les patterns de balayage IR, la fusion des données multi-longueurs d’onde, l’interrogation active BLE…
Je ne suis pas très montre. Je n’en porte pas, je n’en possède pas… Ce temps qui passe c’est l’angoisse mais je me souviens très bien des montres Pebble qui avec leur écran e-ink tenaient des semaines sur une charge et qui ont carrément démocratisé le concept de smartwatch grand public dès 2012.
Hé bien good news, le fondateur Eric Migicovsky a décidé de les ressusciter sauf que c’est en train de tourner au vinaigre avec les bénévoles qui ont maintenu l’écosystème durant 9 ans.
Pour ceux qui ont raté tout le feuilleton, après la faillite de Pebble en 2016 et le rachat par Fitbit (puis Google), une communauté de passionnés appelée
Rebble
s’est formée pour sauver les meubles. Ils ont récupéré les données de l’App Store, monté une infrastructure de serveurs, financé des développements… Bref, ils ont maintenu en vie un écosystème que tout le monde avait abandonné.
Puis en janvier 2025, Google a ouvert le code source de PebbleOS et Migicovsky a sauté sur l’occasion et a lancé sa boîte Core Devices en mars pour vendre de nouvelles montres Pebble : La Pebble 2 Duo à 149$ et la Pebble Time 2 à 225$. D’ailleurs, 70% des premières unités ont déjà été livrées. Bref, jusque là, tout va bien.
Sauf que Rebble accuse maintenant Core Devices de piller leur travail sans compensation.
Selon ce qu’ils racontent leur blog
, Migicovsky aurait “scrapé leurs serveurs” le jour même où il devait les rencontrer pour discuter partenariat. Rebble affirme avoir investi des centaines de milliers de dollars pour maintenir l’App Store et les services backend… et Core voudrait un accès illimité à tout ça pour potentiellement créer un App Store concurrent propriétaire.
La bibliothèque mobile libpebble3 utilisée par l’app Core Devices s’appuie notamment sur du code que Rebble a financé via son programme de subventions. Et c’est pareil pour le portage Bluetooth open source vers PebbleOS puisque c’est Rebble qui a payé les devs. Et bien sûr quand ils demandent un engagement écrit que Core ne créera pas un store concurrent… C’est silence radio.
Migicovsky a ensuite répondu sur
son blog perso
histoire de se justifier. Il nie tout vol et affirme que 90% du code de libpebble3 a été écrit par Core Devices, et pas par la communauté. Et pour le scraping, il explique qu’il construisait juste une petite webapp pour afficher ses watchfaces préférées et que ça n’a rien téléchargé de substantiel.
Et il contre-attaque en accusant Rebble de vouloir créer un pré-carré bien verrouillé emprisonnant les 13 000 et quelques applications que des développeurs indépendants ont créées. Rebble revendiquerait 100% des données de l’App Store alors qu’ils ne sont que l’hébergeur…
Alors qui croire ? Difficile à dire mais la bonne nouvelle c’est que Core Devices a ouvert les schémas électriques et mécaniques de la Pebble 2 Duo sur GitHub et bientôt, l’installation d’apps se fera via un système de feeds multiples, un peu comme les gestionnaires de paquets open source. Chacun pourra alors choisir son store.
Reste à savoir si les deux camps arriveront à s’entendre puisque Rebble a apparemment fait marche arrière sur certaines revendications, notamment sur la propriété du contenu hébergé. Mais le climat de confiance est sérieusement entamé et pour la communauté qui a bossé durement et gratos pendant 9 ans pour sauver tout écosystème… c’est sûr que ça fait mal de voir le fondateur original débarquer et se servir OKLM.
Après pour ceux d’entre vous qui ont une Pebble ou qui lorgnent sur les nouvelles, surveillez le subreddit
r/pebble
et le Discord
Rebble
car c’est là que tout ça se passe.
Si vous voulez monter votre propre service IPTV pour vos besoins personnels et arrêter de payer des services mafieux ou décodeurs pirates pour regarder de la TV en streaming, j’ai ce qu’il vous faut en accès gratuit.
Il existe plusieurs dépôts Github qui compilent des playlists au format .m3u regroupant de nombreux streams en IPTV. Attention, comme
la radio en streaming
, rien d’illégal pour l’utilisateur ici, c’est tout simplement des chaînes dont les flux sont accessibles gratuitement et légalement sur le web sans décodeur.
Pour le commun des mortels, ça suffira largement à votre bonheur, et vous pourrez lire toutes ces chaînes sans céder à l’achat d’un boitier IPTV ou abonnement IPTV spécifique. Un simple lecteur vidéo comme VLC suffira. Ça fonctionnera également sur votre téléviseur avec l’application Smart IPTV ou sur votre box Android.
Free-TV/IPTV - La playlist communautaire de qualité
Le premier dépôt que je vous recommande c’est
Free-TV/IPTV
. Il est maintenu par une communauté de bénévoles qui privilégient la qualité plutôt que la quantité. Y’a que des chaînes qui fonctionnent vraiment, pas de contenu adulte, religieux ou politique, juste du mainstream entertainment et des chaînes d’info.
Pour commencer à regarder la TV sans décodeur ni box android, lancez simplement VLC ou tout autre lecteur vidéo capable de lire les fichiers M3U comme Kodi puis faites Fichier -> Ouvrir un flux réseau et copiez-collez simplement le lien suivant :
Cette playlist regroupe des chaînes TV gratuites du monde entier, soit localement en hertzien, soit gratuitement sur internet via des services comme Plex TV, Pluto TV (en anglais, espagnol, français, italien), Samsung TV Plus, Roku TV ou encore des flux YouTube en direct.
iptv-org/iptv - Le mastodonte
Y’a aussi un autre projet encore plus massif :
iptv-org/iptv
. Celui-là c’est un véritable monstre avec près de 370 contributeurs et des milliers de chaînes du monde entier. La playlist principale est dispo ici :
Ce projet propose également un guide de programmes électronique (EPG) via un dépôt séparé, ce qui permet d’avoir les horaires des émissions directement dans votre lecteur si celui-ci le supporte. Y’a aussi une API publique et une base de données complète des chaînes disponibles. Vous trouverez également des playlists triées par pays, par langue ou par catégorie dans leur documentation. Ils maintiennent aussi une liste
awesome-iptv
qui recense tous les outils et ressources autour de l’IPTV.
Quel lecteur utiliser ?
Si VLC ça ne vous convient pas, vous avez plusieurs options.
IPTVnator
reste un excellent choix : c’est un player open source avec 5 100 stars sur GitHub, dispo sur Windows, Mac et Linux, qui supporte les playlists M3U/M3U8 et l’EPG. Il est passé de Electron à Tauri récemment, ce qui le rend plus léger.
Si vous préférez une solution directement dans le navigateur sans rien installer, y’a
M3U IPTV Browser
qui permet de charger vos playlists et regarder les chaînes directement dans votre navigateur. Sinon,
TiviMate
ou
Ellipto IPTV
sont un lecteur web moderne avec une interface sympa et compatible avec tous les navigateurs récents.
Pour ceux qui veulent aller plus loin,
Kodi
avec le plugin
PVR IPTV Simple Client
reste la solution la plus complète pour gérer l’IPTV sur à peu près n’importe quelle plateforme.
Ces listes sont maintenues par des communautés actives et mises à jour régulièrement et couvrent des dizaines de pays et proposent des chaînes en plusieurs langues. Par contre, gardez en tête que certains liens peuvent être géobloqués selon votre localisation, et que les flux peuvent parfois changer d’URL. C’est le jeu avec l’IPTV gratuit !
Profitez-en bien !
Article publié initialement le 21/03/2024 et mis à jour le 29/11/2025
Le Black Friday 2025, c'est en ce moment même : voici une sélection de bons plans sur du matériel informatique, entre mini PC, accessoires, disque SSD, etc.
Le 24 novembre 2025, Microsoft a annoncé la prise en charge de l'authentification Entra ID pour les connexions RDP avec Azure Bastion, le bastion Cloud.
À l'occasion du Black Friday 2025, la marque KTC propose des remises sur plusieurs écrans de PC, y compris des écrans gaming : voici notre sélection d'offres.
Suite à la polémique associée à l'article du Parisien, GrapheneOS a annoncé l’arrêt complet de son infrastructure en France, accélérant son retrait d’OVH.
Un nouveau cliché confirme la stratégie « tout en blanc » de Sapphire : la PURE X870A WiFi 7 apparaît en images, sans fiche technique officielle mais avec suffisamment d’indices pour situer la carte.
Une X870 blanche qui complète la gamme PURE sur AM5
Des photos publiées sur X montrent une carte ATX à PCB blanc mat, radiateurs argentés massifs et capots M.2 métallisés brillants. Le style rappelle fortement la PURE B850A, mais sur chipset X870. On distingue quatre emplacements DDR5 et deux connecteurs EPS 8 broches en haut, un agencement d’alimentation identique à celui de la B850A WiFi 7.
Le listing d’un revendeur français affiche un prix d’environ 279 euros (à prendre avec des pincettes) et un statut « hors stock », signe que la distribution se prépare, malgré l’absence d’annonce officielle. D’après les images, l’extension comprend deux ports PCIe pleine longueur et un unique PCIe x1. Les versions PCIe et le nombre de lignes ne sont pas lisibles, et Sapphire n’a pas publié de fiche de spécifications. À titre de comparaison, la PURE B850 proposait trois ports pleine longueur (1x 5.0×16 et deux 4.0×16).
Selon les éléments visibles, la PURE X870A WiFi 7 s’inscrirait comme l’option X870 blanche pour processeurs Ryzen 7000 à 9000, venant chapeauter les B850A et B650M PURE. Elle formerait un ensemble esthétique cohérent avec les cartes graphiques PURE de la marque, tandis que les gammes NITRO+ et PULSE resteraient positionnées sur d’autres segments tarifaires.
On repère un chipset X870 sous un carénage métallique brillant, des capots M.2 assortis et une mise en page soignée typique de la série PURE. Le point à surveiller reste la configuration PCIe exacte, que les images ne permettent pas de confirmer. « Les spécifications détaillées ne sont pas encore publiées », rappelle la fuite relayée par @momomo_us.
Il semblerait que Sapphire prépare une pile COMPLETE PURE sur AM5, avec cette X870A WiFi 7 au sommet, mais il reste à voir la liste précise des I/O, le nombre de slots M.2 et les vitesses PCIe retenues.
Cap sur la magie et la survie en monde ouvert : Ars Notoria est désormais jouable en accès anticipé sur Steam, avec une base de contenu déjà bien fournie et une feuille de route appelée à s’étoffer.
Ars Notoria débute son Early Access sur Steam
Développé par XRON Software et édité avec le soutien de Lilith Games, Ars Notoria se présente comme un jeu de survie et de crafting en monde ouvert, ancré dans un univers fantasy. Le studio remercie sa communauté pour les retours accumulés durant ces années de développement et salue « les nouveaux joueurs qui nous rejoignent » selon l’annonce officielle.
Au programme dès cette version en accès anticipé : exploration de biomes variés, donjons et colonies, six écoles de magie distinctes (Feu, Givre, Poison, Foudre, Chaos et Sacré) avec sorts et styles de jeu dédiés, ainsi qu’un système de construction et d’amélioration de base. Il est possible d’automatiser certaines tâches pour faire prospérer son installation pendant que l’on explore ou combat.
Les joueurs peuvent rejoindre la faction de la Garde sacrée via un camp d’entraînement, suivre sa trame scénarisée, bâtir leur propre colonie et piloter sa progression. Le tout s’accompagne d’un mode coop en ligne pour parcourir ensemble le monde d’Ars Notoria.
Une feuille de route orientée contenu et systèmes
Le studio promet un monde « en croissance » avec des mises à jour régulières. Sont prévus : nouvelles régions, histoire étendue, factions jouables additionnelles, davantage de professions de craft, l’arrivée de mécaniques de guildes, ainsi que plus d’options pour les sorts et l’artisanat magique.
D’après l’équipe, les retours des joueurs orienteront les priorités. Les signalements peuvent être faits en jeu via Paramètres → Bug Report, ou via les canaux communautaires, dont le serveur Discord officiel et le forum Steam d’Ars Notoria.
Quand je revoie des films comme WarGames ou Hackers, je me rends compte que je suis un poil nostalgique de ces écrans noirs avec du texte vert, des modems qui crapotent, et de la magie des connexions longue distance sur des réseaux qui tenaient avec du scotch et des prières… Hé bien cool pour moi (et pour vous, si vous avez la même pathologie de moi) y’a un taré des Internet qui a recréé tout ça, et c’est jouable directement dans votre navigateur.
Ça s’appelle Telehack
, et c’est une simulation complète de l’ARPANET et d’Usenet tels qu’ils existaient entre 1985 et 1990. Le site propose 26 600 hôtes virtuels, des milliers de fichiers d’époque, des jeux d’aventure textuels, un interpréteur BASIC fonctionnel et même des utilisateurs historiques reconstitués à partir de vraies archives. Le créateur, connu uniquement sous le pseudo “Forbin” (une ref au film “Le Cerveau d’acier” de 1970), a vraiment pondu un truc de dingue que vous devez tester absolument !
Le plus beau dans tout ça, c’est que vous pouvez vous y connecter comme à l’époque. En telnet sur les ports 13, 1337 ou 8080, en SSH sur le port 2222, et même… avec un vrai numéro de téléphone américain (+1 213 835-3422) accessible en modem analogique 14,4 kbps. Pour les nostalgiques du grésillement, c’est du bonheur.
Une fois connecté, vous vous retrouvez donc avec une invite de commande minimaliste. Tapez ensuite netstat pour voir la liste des hôtes accessibles, puis telnet pour vous connecter à un système distant, ou dial pour composer des numéros de téléphone virtuels comme un vrai phreaker des années 80. Y’a même des outils de hacking d’époque comme wardial.exe et porthack.exe pour progresser dans le jeu et débloquer de nouveaux systèmes.
Côté contenu, c’est également un vrain musée vivant. Toutes les archives Usenet intégrées proviennent de la collection d’Henry Spencer, un type de l’Université de Toronto qui a sauvegardé plus de 2 millions de messages entre 1981 et 1991 sur 141 bandes magnétiques récupérées de justesse avant d’aller à la poubelle.
Ces messages sont les plus anciens posts Usenet encore existants, et vous pouvez donc les lire directement dans Telehack. C’est pas ouf ça ?
Pour les amateurs de jeux, y’a
Zork
, Adventure et tout un tas de jeux en Z-code jouables directement. L’interpréteur BASIC inclus permet également d’exécuter des centaines de programmes historiques et si vous aimez
Star Wars en ASCII
, le film complet en animation texte est disponible.
D’ailleurs, la simulation au sein de Telehack va assez loin dans le réalisme puisque comme je vous le disais, les utilisateurs historiques sont reconstitués à partir de vraies archives UUCP de l’époque. Vous pouvez faire un finger @host sur n’importe quel système pour voir qui est “connecté”. Les mots de passe des systèmes sont volontairement faibles (secret, love, trustno1…) comme c’était le cas à l’époque et le côté hacking vous fera gagner des badges (HACK5, HACK10, HACKER) au fur et à mesure que vous compromettez des systèmes.
Telehack est passé à ce jour d’un petit projet en 2010 à une communauté de plus de 50 000 utilisateurs et vu la qualité du truc, c’est mérité. Pour ceux qui ont connu cette époque ou ceux qui veulent comprendre comment c’était avant le web, c’est une expérience unique, les amis !
Pour y accéder :
telehack.com
dans votre navigateur, ou telnet telehack.com si vous voulez faire les choses proprement. Enjoy !
Erying accélère sur le segment MoDT (Mobile on Desktop) avec une nouvelle génération de cartes mères Micro-ATX équipées de puces mobiles Intel Core Ultra 200H. Une proposition compacte et abordable qui cible clairement les monteurs à budget serré.
Ultra MoDT : des APU Arrow Lake-H au format desktop
Le spécialiste chinois du Mobile on Desktop revient avec sa seconde vague « Ultra MoDT ». Le principe reste le même : intégrer des processeurs mobiles BGA, habituellement réservés aux PC portables, sur des cartes mères au format desktop. Cette fournée adopte le Micro-ATX et des APU Intel Core Ultra 200H, nom de code Arrow Lake-H. D’après la fiche JD.com, la gamme vise un public jeune et les configurations compactes. Erying accompagne le lancement de premiers tests jeux et production, publiés en mandarin et en vidéo YouTube.
Quatre variantes, du Core Ultra 5 225H au Core Ultra 9 285H
La série s’ouvre à 1799 RMB environ (254 dollars) avec un modèle basé sur le Core Ultra 5 225H. Au-dessus, l’Ultra 5 235H se négocie à 1899 RMB, tandis que l’Ultra 7 255H grimpe à 2199 RMB. Le fleuron embarque le Core Ultra 9 285H, une puce 16 cœurs, proposé à 2699 RMB, soit environ 381 dollars. De quoi envisager de petites machines de jeu sans exploser le budget, avec la commodité d’un « tout-en-un » propre au MoDT.
Erying résume le lancement ainsi : « New Product Launch! The Intel Core Ultra 200 Series MoDT is now available! »
Sur le papier, ces cartes mères Micro-ATX capitalisent sur un rapport prix-performances attractif et un déploiement simple. Reste à confirmer les comportements thermiques et la tenue en charge des APU Arrow Lake-H dans un châssis desktop, même si les premiers scores publiés par Erying vont dans le sens d’un usage jeu et création correct pour le format.
Après les 330 000 sanctions en phase bêta, EA affiche ses premiers résultats contre la triche sur Battlefield 6, et ils sont massifs : le système Javelin aurait déjà bloqué 2,39 millions de tentatives, pour un lancement où près de 98 % des parties ont été épargnées par des cheaters. Un démarrage musclé pour un FPS scruté de près par sa communauté PC.
Javelin revendique un MIR moyen de 2 % après le lancement
EA explique préférer mesurer l’impact réel via le Match Infection Rate, ou MIR, plutôt que d’aligner le nombre de bans. D’après l’éditeur, la semaine suivant la sortie, seulement 2 % des matchs auraient été affectés, soit « la probabilité qu’au moins un tricheur ait impacté une partie ». Le lancement a aussi vu plus de 367 000 tentatives bloquées dès le week-end initial, un volume cohérent avec le suivi des développeurs de cheats, selon EA, avant d’atteindre 2,39 millions au total.
L’open beta a servi de banc d’essai : plus de 1,2 million de tentatives avaient déjà été stoppées, avec une hausse du taux de parties équitables de 93,1 % au début à presque 98 % en fin de phase. Autre point clé, l’adoption de Secure Boot est passée de 62,5 % à 92,5 % durant cette période, ce qui a permis d’affiner les protections au lancement.
Secure Boot, écosystème Windows et pression sur la scène cheat
Sur PC, seuls 1,5 % des joueurs auraient encore des difficultés à activer Secure Boot. EA rappelle que ces briques système ne sont pas infaillibles, mais qu’elles renforcent les détections et compliquent la tâche des tricheurs. L’éditeur suit actuellement 190 programmes, matériels et revendeurs liés à la triche ; depuis la sortie, 183 d’entre eux (96,3 %) auraient annoncé des pannes de fonctionnalités, des détections, des maintenances forcées ou un retrait pur et simple.
EA prévient également que le matériel de triche est dans le viseur, avec des méthodes de détection maison et des collaborations avec les plateformes pour éviter les impacts sur l’ensemble des joueurs. Pour l’accessibilité, l’entreprise conseille les périphériques officiels comme l’Xbox Adaptive Controller ou l’Access Controller de PlayStation.
Côté feuille de route, l’équipe veut améliorer le flux de signalement en jeu, moderniser ses outils internes d’analyse, et explore l’activation d’autres protections Windows comme TPM 2.0, HVCI et VBS, déjà listées dans les exigences de Battlefield 6. Certaines nouveautés anti-triche restent « classifiées » : EA préfère ne pas détailler pour ne pas « donner d’indices aux acteurs malveillants ».
Utilitaire gratuit et portable analysant votre disque dur et affichant la taille de vos fichiers et dossiers afin de détecter ceux qui sont volumineux et inutiles...