Depuis la fin de l’année dernière, la flambée des prix de la mémoire bouleverse l’ensemble de l’écosystème PC. La RAM, composant historiquement voué à devenir moins cher avec le temps, a vu ses tarifs exploser en quelques semaines. Cette tension a rapidement contaminé d’autres composants, laissant craindre une envolée généralisée des prix, notamment du côté […]
Quand ASRock, MSI et ASUS, trois fabricants qui n’ont jamais connu ce type d’incident avec d’autres processeurs, voient le même CPU griller leurs cartes mères, il est temps d’arrêter de tourner autour du pot. Le Ryzen 7 9800X3D accumule les victimes, et AMD reste étrangement silencieux face à une série noire qui touche désormais ASUS après ASRock.
Cinq nouveaux cas en deux semaines
Au moins cinq témoignages publiés sur Reddit décrivent des Ryzen 7 9800X3D qui refusent de booter sur cartes ASUS AM5. Les modèles concernés couvrent les B850 et plusieurs X870E, sans lien avec un SKU précis. Symptômes identiques à chaque fois : écran noir après redémarrage ou sortie de veille, carte bloquée sur Q-Code 00, voyant DRAM parfois allumé.
Le scénario est toujours le même. Tout fonctionne normalement, puis d’un coup, plus rien. Clear CMOS, permutations de barrettes RAM, changement d’alimentation, reflash BIOS via USB : aucune procédure de dépannage ne résout le problème. La carte reste morte, bloquée sur 00.
Le délai avant panne varie de manière inquiétante. Deux jours pour un PC fraîchement monté, plus d’un an pour d’autres configurations pourtant stables. Certains utilisateurs n’avaient activé que l’EXPO, sans overclock CPU manuel. La panne arrive sans prévenir, en usage bureautique ou gaming.
ASUS muette, ASRock réagit (un peu)
ASUS n’a rien communiqué publiquement. Zéro statement, zéro reconnaissance du problème, zéro guidance technique pour les revendeurs ou les clients. Le silence total.
À l’inverse, ASRock avait fini par admettre que « leur BIOS applique des réglages incorrects » après la première vague de pannes touchant le 9800X3D. Le constructeur a publié des mises à jour firmware et remplace les unités cramées. Le megathread Reddit recense désormais 157 cas impliquant le seul 9800X3D, toutes marques confondues.
Pourtant, aucun rappel officiel de cartes mères. ASRock continue même de lancer de nouveaux modèles AM5, les derniers datant de cette semaine. Business as usual, pendant que les configs meurent une par une.
Trois fabricants, un seul coupable ?
Quand MSI, ASRock et maintenant ASUS, des marques qui ont géré des millions de configurations AM4 et AM5 sans incident comparable voient leurs cartes griller avec le même CPU, la question n’est plus de savoir SI AMD porte une responsabilité, mais QUELLE responsabilité.
Tensions hors spécifications transmises via SVI3 ? Limites thermiques mal documentées pour la V-Cache 3D ? Protections insuffisantes côté die face aux pics de courant ? Le dénominateur commun reste le 9800X3D. Les implémentations BIOS diffèrent d’un fabricant à l’autre, certes. Mais quand le problème traverse les marques, de l’entrée de gamme au haut de gamme, ignorer la puce elle-même relève du déni.
AMD n’a toujours rien dit publiquement. Pas de bulletin technique envoyé aux partenaires, pas de guidelines révisées sur les paramètres VCore ou SOC, pas de reconnaissance du problème. Juste un silence gênant pendant que les utilisateurs se retrouvent avec des processeurs à 500€ et des cartes mères mortes.
Les fabricants de cartes mères peuvent avoir des bugs BIOS. Ça arrive. Mais trois acteurs majeurs qui rencontrent le même symptôme fatal sur le même CPU, sans antécédent sur Zen 4 ou les générations précédentes, ça ne s’explique pas uniquement par de mauvais paramètres firmware.
Symptômes et périmètre du problème
Les points communs des dossiers recensés :
Q-Code 00 systématique au boot
Voyant DRAM parfois allumé (mais RAM fonctionnelle testée ailleurs)
Pas de modèle isolé, problème transversal sur la gamme 800-series
Délai d’apparition imprévisible (2 jours à 1+ an)
Le Q-Code 00 correspond normalement à une erreur d’initialisation critique au niveau du CPU ou de la carte mère. Dans ces cas précis, le remplacement du processeur ou de la carte ne résout pas toujours le problème, car les deux composants peuvent être endommagés simultanément.
Et maintenant ?
Les utilisateurs concernés se retrouvent face à un mur. SAV qui renvoie vers le fabricant de la carte mère, qui renvoie vers AMD, qui ne communique pas. Certains ont obtenu des remplacements après insistance, d’autres attendent toujours une réponse claire.
La communauté s’organise via le megathread Reddit pour documenter chaque cas, compiler les numéros de série, identifier les lots potentiellement problématiques. Une démarche nécessaire face au silence des constructeurs.
Pour les possesseurs de 9800X3D, la recommandation reste prudente : BIOS à jour, surveillance des températures, désactivation des options d’overclocking automatique type PBO ou Precision Boost. Mais même ces précautions ne garantissent rien si le problème vient d’une fragilité intrinsèque au processeur.
Vous avez été victime d’une panne similaire sur 9800X3D ? Partagez votre configuration et vos symptômes en commentaire. Plus les témoignages seront documentés, plus AMD sera obligé de sortir du silence.
ASRock vient de lancer une nouvelle gamme de cartes mères Baptisée Rock, avec quatre références : B850 Rock WiFi 7, B860 Rock WiFi 7 (format ATX) et B850M Rock WiFi, B860M Rock WiFi (format mATX). Cette famille vise les derniers processeurs des plateformes Intel et AMD, avec un positionnement technique homogène et des fonctionnalités réseau et stockage à jour.
De série, chaque carte intègre un module sans‑fil Wi‑Fi 7 et un port Ethernet 2,5 GbE. Le support du standard PCIe 5.0 assure la compatibilité avec les SSD et cartes graphiques de prochaine génération sur les emplacements concernés, selon la plateforme. Un I/O shield pré‑monté est fourni pour simplifier l’assemblage et éviter la recherche de l’équerre arrière séparée.
La déclinaison B850 Rock destinée à l’AM5 se distingue par une mémoire BIOS de 64 MB, dimensionnée pour accueillir les futurs microcodes et améliorer la pérennité de la plateforme. Le PCB adopte un coloris noir intégral, tandis que les dissipateurs en métal utilisent un traitement anodisé à effet brossé pour une esthétique sobre et uniforme.
Formats ATX et mATX, design prêt pour le DIY
Les modèles B850/B860 en ATX et B850M/B860M en mATX couvrent la majorité des besoins, du PC compact au boîtier tour. La conception vise une intégration propre, avec un habillage homogène qui se marie facilement avec divers systèmes de refroidissement, cartes graphiques et ventilateurs RGB ou sobres.
Sans préciser les étages d’alimentation ou le nombre exact d’emplacements M.2 par modèle, ASRock met l’accent sur la connectivité réseau moderne, la prise en charge PCIe 5.0 et la facilité de montage. Les tarifs et dates de disponibilité ne sont pas encore communiqués.
Phanteks lance le T30-140, un ventilateur 140 mm de 30 mm d’épaisseur orienté pression statique, annoncé à 5,41 mmH2O à 2500 tr/min. Positionnement industriel, usage boîtier, ventirad et watercooling. Affiché à 249 ¥ (environ 32 €) l’unité et 599 ¥ (environ 77 €) le pack de trois en Chine.
Ventilateur 140 mm : pression statique, motorisation et modes
Épaisseur de 30 mm et pales à fort angle pour maximiser la pression statique. À 2500 tr/min, le T30-140 atteint 5,41 mmH2O, avec des pales à équilibre aéro dynamique annoncées pour améliorer le flux à travers les restrictions des boîtiers et radiateurs.
Le moteur magnétique adopte une architecture 6 pôles / 3 phases à faible intensité. Phanteks annonce un MTBF de 150 000 heures. Le palier « Dual Vapo » met en œuvre une chambre scellée avec recirculation huile/vapeur pour limiter la poussière, le bruit et l’usure.
Un commutateur matériel gère plusieurs modes de rotation, avec une plage de 0 à 2500 tr/min en PWM. Huit pads antivibrations aux coins réduisent la résonance châssis. Câblerie PWM en chaîne via connecteurs mâle/femelle.
Disponibilité et positionnement tarifaire
Le T30-140 est en vente en Chine (JD.com) à 249 ¥ (environ 32 €) l’unité et 599 ¥ (environ 77 €) le pack de trois. Pas d’information officielle pour l’Europe à ce stade.
Avec 30 mm d’épaisseur et un pic à 5,41 mmH2O, Phanteks cible clairement les radiateurs denses et les configurations à forte restriction. Si le tarif export s’aligne, ce T30-140 pourrait bousculer le segment 140 mm « high pressure » face aux références épaisses concurrentes, sous réserve de courbes PWM exploitées et de nuisances sonores contenues à mi-régime.
La production mondiale de DRAM vient de recevoir un jalon chiffré pour 2026 : les trois fondeurs majeurs devraient totaliser autour de 18 millions de tranches (wafers) sur l’année, soit une hausse d’environ 5 % par rapport à 2025. Dans un marché tiré par les serveurs IA, les PC et la mobilité, cette progression modérée pose la question de l’équilibre entre demande et capacités.
DRAM 2026 : capacités en hausse mesurée
Le trio Samsung Electronics, SK hynix et Micron devrait atteindre près de 18 millions de tranches en 2026. L’augmentation ne proviendra pas de nouvelles usines déjà opérationnelles, mais d’une utilisation plus efficiente des lignes existantes, du démarrage complet du site M15X de SK hynix à Cheongju, et d’optimisations procédés.
La montée en gamme vers des nœuds 1c et 1γ reste un facteur clé. Ces transitions technologiques améliorent la densité mais peuvent perturber temporairement les rendements, influençant le volume effectif de bits livrables. Les apports capacitaires plus substantiels des nouvelles vagues d’investissements sont attendus à l’horizon 2027-2028.
Process, rendements et calendrier industriel
Construire et qualifier une fab DRAM prend des années. En 2026, la hausse s’appuie donc surtout sur l’optimisation des équipements, la montée en cadence de M15X et l’affinage des procédés 1c/1γ. À court terme, l’équation se joue entre gains de densité, maîtrise des rendements et discipline d’offre, dans un contexte de demande volatile portée par l’IA et le renouvellement PC.
Si la trajectoire se confirme, 2027-2028 devraient voir entrer en production la nouvelle vague de capacités plus structurantes. D’ici là, la gestion fine des mix produits (DDR5, LPDDR5(X), HBM), des conversions de lignes et des calendriers de qualification restera déterminante pour l’équilibre du marché.
Pour les gamers, le verdict est clair : +5 % de production face à une demande IA galopante ne suffira pas à faire baisser les prix DDR5 en 2026. Les kits 32 Go restent au-delà de 500 €, et les nouvelles capacités structurantes n’arriveront qu’en 2027-2028.
AMD vient de recentrer son allocation RDNA 4 sur la Radeon RX 9070 XT, sous la pression persistante de la hausse des coûts DRAM qui bouscule l’équilibre prix/volume des cartes graphiques.
Selon ProHardVer cité par ITHome, la RX 9070 reste au catalogue mais perd en priorité industrielle au profit de la RX 9070 XT. Objectif implicite : maximiser la marge unitaire sur un segment moins sensible aux fluctuations de la mémoire, alors que la 9070 non XT a déjà glissé sous son MSRP dans plusieurs marchés.
RX 9070 XT : amortisseur naturel de la hausse DRAM
Positionnée en haut de la pile RDNA 4, la RX 9070 XT s’est d’abord réajustée autour de son MSRP avant de repartir à la hausse avec l’aggravation des tensions sur la mémoire. En pratique, son ticket d’entrée, souvent situé entre 600€ et 750 € selon les régions, laisse à AMD et aux AIB une latitude supérieure pour absorber les surcoûts DRAM.
À l’inverse, la RX 9070 non XT, déjà passée sous son prix public conseillé, exige des corrections tarifaires fréquentes et devient mécaniquement plus exposée aux hausses de BOM. Réduire son poids dans le mix produit limite ces ajustements en chaîne.
NVIDIA ajuste aussi son mix, AMD verrouille ses segments
Le marché anticipe côté NVIDIA un recentrage sur des modèles 8 Go dans la série RTX 50, tout en conservant 16 Go sur le haut de gamme pour contenir les coûts. AMD suit une logique comparable : pousser la RX 9070 XT sur le segment premium et préserver des références à forte spécificité comme la Radeon RX 9060 XT 16 Go, décrite comme difficilement substituable dans la gamme actuelle.
AMD affirme viser une stabilité tarifaire, mais l’expérience montre que lorsque la marge le permet, l’industrie privilégie les références plus rentables. Le basculement de capacités vers la RX 9070 XT s’inscrit pleinement dans cette réalité.
RandomGamingInHD vient de publier une config « rétro » en DDR3 capable de tenir des AAA actuels : un Core i7-4790K (Haswell Refresh), 32 Go de DDR3 1866 MHz et une carte mère Z97, épaulés par une GeForce RTX 2060 Super. L’objectif : vérifier jusqu’où la DDR3 et un quad-core 8 threads de 2014 peuvent aller sur des titres modernes comme « Cyberpunk 2077 ».
Particularité notable, le kit 32 Go de DDR3 a été acquis pour environ 37 € (environ 40 $), soit l’ordre de grandeur d’une barrette DDR5 8 Go 4800 MT/s d’entrée de gamme. Le pari est simple : miser sur de la mémoire bon marché et un CPU ancien pour canaliser un GPU nettement plus récent.
DDR3 gaming : jouable, mais le CPU sature vite
Dans la vidéo, « Cyberpunk 2077 » atteint 60 ips avec des compromis visuels, mais les 1% low restent le point faible. Le i7-4790K limite fréquemment la RTX 2060 Super, empêchant le GPU d’exprimer son plein potentiel. La stabilité chute dans les scènes lourdes en NPC et en streaming d’assets, obligeant à baisser encore quelques réglages pour lisser l’expérience.
Le profil de performance est cohérent avec un quad-core Haswell : le framerate moyen reste correct, mais la latence frame-to-frame grimpe dès que la charge CPU s’accroît. La DDR3 1866 ne change pas la hiérarchie : c’est le processeur qui fait goulot, bien plus que la bande passante mémoire.
Ce que dit vraiment ce test
Pour un budget minimal, la plateforme Z97 + DDR3 reste exploitable si l’on accepte des presets plus bas et des 1% low irréguliers. En face, une carte graphique milieu de gamme Turing garde de la marge, mais le couplage « bas CPU, haut GPU » plafonne en open world modernes. Conclusion implicite : la DDR3 n’est pas l’ennemi, la limite vient surtout du nombre de cœurs et de l’IPC de Haswell.
Ce tutoriel explique 3 méthodes différentes pour cacher un fichier ou un dossier sur Windows : l'interface graphique, la commande attrib et PowerShell.
Devinette du soir : Qu’est-ce qui est pire qu'un secret que vous avez oublié de cacher ?
Réponse : Des dizaines, des millions de secrets qui traînent sur GitHub parce que quelqu'un a eu la flemme de configurer un vrai gestionnaire de variables d'environnement !
Hé oui, les amis ! On a tous fait cette boulette au moins une fois (ou alors vous mentez, ou vous êtes un robot). On crée un petit fichier .env, on oublie de le rajouter au .gitignore, et paf, vos clés AWS se retrouvent à poil. Selon GitHub, c'est plus de 39 millions de secrets qui ont été détectés en fuite sur leurs dépôts en 2024. C'est du délire !
Envmap - Le gestionnaire de variables d'environnement qui tue les fichiers .env (
Source
)
Du coup, au lieu de continuer à se farcir du bricolage avec des fichiers qui traînent en clair sur le disque, je vous propose de jeter un œil à Envmap.
C'est un outil écrit en Go dont l'objectif est de réduire au maximum l'écriture de vos secrets sur le disque dur. En mode normal, il va les pomper directement chez les grands manitous du stockage sécurisé comme AWS Secrets Manager, HashiCorp Vault, 1Password ou encore Doppler (même si pour l'instant, certains de ces providers sont encore en cours d'intégration).
Comme ça, au lieu de faire un vieux source .env qui laisse traîner un fichier sensible, vous lancez votre application avec envmap run -- node app.js. L'outil récupère les variables en RAM et les injecte dans le process. C'est propre, c'est net, et ça évite surtout de pousser par erreur votre config sur un repo public.
Pour ceux qui se demandent s'il faut quand même envoyer ses fichiers .env sur GitHub (spoiler : non, jamais !), Envmap propose une commande import pour ingérer vos vieux secrets. Et pour ceux qui ont besoin d'un stockage local, sachez qu'Envmap peut aussi chiffrer vos variables en AES-256-GCM, ce qui est quand même plus sérieux qu'un fichier texte lisible par n'importe qui. Notez aussi qu'il existe une commande sync si vous avez vraiment besoin de générer un fichier .env temporaire.
Perso, ce que je trouve vraiment cool, c'est l'intégration avec direnv. On rajoute une ligne dans son .envrc, et hop, les secrets sont chargés automatiquement quand on entre dans le dossier du projet. C'est magique et ça évite les crises cardiaques au moment du push.
D'ailleurs, si vous voulez aller plus loin dans la sécurisation de vos outils, je vous recommande de lire mon article sur
SOPS
ou encore ma réflexion sur
l'usage de GitLab
pour vos projets sensibles.
Bref, c'est open source (sous licence Apache 2.0), et avec ça, vous dormirez sur vos deux oreilles !
Les gars de chez LLNL (Lawrence Livermore National Laboratory) sont des bons ! De vrais spécialistes en sécurité informatique qui ont pondu un outil à essayer si vous passez vos journées dans les entrailles des binaires.
Ça s'appelle OGhidra, et c'est une extension qui fait le pont entre le célèbre framework de reverse engineering Ghidra et la puissance des modèles de langage (LLM).
Comme ça, plutôt que de vous péter les yeux sur des milliers de lignes de code décompilé, vous pouvez simplement "discuter" avec les fonctions ou les strings extraites. Grâce à une intégration avec Ollama, OGhidra permet d'interroger les représentations du binaire en langage naturel pour identifier des vulnérabilités, renommer intelligemment des fonctions ou expliquer des algorithmes complexes. Attention toutefois, comme avec tout LLM, les résultats doivent être validés manuellement (les hallucinations, ça arrive même aux meilleurs !).
Le gros avantage ici, vous l'aurez compris, c'est la privacy car tout tourne en local sur votre ordi. L'extension utilise des techniques comme le RAG (Retrieval-Augmented Generation) pour garder le contexte de vos sessions et le CAG (Cache-Augmented Generation) pour optimiser les performances. Prévoyez quand même une machine solide car pour faire tourner des modèles comme gemma3 confortablement, 32 Go de RAM (et une bonne dose de VRAM) ne seront pas de trop.
Pour que ça envahisse vos machines de reverse engineer, il vous faudra Ghidra 11.3 minimum et JDK 17. L'installation se fait ensuite en deux temps : d'abord le plugin GhidraMCP à ajouter dans Ghidra, puis le composant Python à récupérer sur GitHub :
git clone https://github.com/LLNL/OGhidra.git
cd OGhidra
pip install -r requirements.txt
Une fois Ollama lancé avec vos modèles préférés, vous allez pouvoir automatiser les tâches les plus reloues. Par exemple grâce aux boutons "Smart Tool" dans l'interface de Ghidra vous allez pouvoir renommer toutes les fonctions d'un coup ou générer un rapport de sécurité (à prendre comme une base de travail, pas comme une vérité absolue, hein ^^).
C'est beau mais ça fait mal quand on pense au temps qu'on a perdu par le passé ! Et si vous kiffez ce genre d'approches, jetez aussi un œil à
Cutter
qui propose une intégration optionnelle du décompileur de Ghidra, ou encore à
DecompAI
.
Voilà, j'ai trouvé ça intéressant pour booster Ghidra avec une petite dose d'intelligence locale.
Depuis plusieurs années, une idée revient avec insistance dans les débats technologiques : le PC gaming traditionnel serait voué à se transformer radicalement. Non pas parce que les joueurs s’en détournent, mais parce que le modèle économique et industriel qui soutient l’informatique hautes performances arrive à un point de bascule. Hausse constante des prix du […]
Régulièrement, depuis la création de l'App Store en 2008, nous publions une petite sélection des applications gratuites sur iPhone et iPad accompagnée de promos.
La pénurie mondiale de mémoire GDDR7 ne bouleverse pas seulement les prix des cartes graphiques. Elle redessine aussi la stratégie de production de NVIDIA. Alors que le CES 2026 s’est déroulé sans annonce majeure côté GPU gaming, les rumeurs de séries RTX 50 mises en fin de vie anticipée se multiplient. Et selon le PDG […]
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Je vous ai présenté pour la première fois ce logiciel en novembre 2022.
Pour rappel, Emjysoft Cleaner est un logiciel de nettoyage semblable à, par exemple CCleaner, et si je vous cite ce dernier ce n'est pas un hasard, car non seulement je ne le conseille plus depuis plusieurs années, mais, il faut le savoir, sa version gratuite est de plus en plus limitée...
Voici la présentation de l'éditeur de ce logiciel que je vous recommande en remplacement :
Cleaner est conçu pour nettoyer ce qui est réellement nécessaire en privilégiant au maximum les outils natifs de Windows.
La philosophie de ce logiciel n’est pas de supprimer un maximum de données (effet marketing) mais de nettoyer avec le moins de risque possible pour votre ordinateur.
La fonction « En un clic » permet de tout nettoyer automatiquement. Cette fonction est bien entendue modifiable pour ignorer certains nettoyages.
Ce logiciel de nettoyage pour Windows est 100 % gratuit, sans spywares, sans revente de données, sans télémétrie….
Emjysoft Cleaner est compatible de Windows 7 à 11, les navigateurs pris en charge sont Chrome, Firefox, Edge, Opéra et Brave.
Je vous avais proposé la version 7.7 au mois d'août 2025, la version 8_2026 a été publiée ces jours-ci.
L'éditeur n'a pas communiqué sur les changements apportées à cette version.
Le marché des cartes graphiques fait face à une crise sans précédent début 2026. Les constructeurs rencontrent des difficultés croissantes pour maintenir la production de modèles équipés de 16 Go de VRAM. La pénurie mondiale de mémoire, exacerbée par la demande des centres de données d’intelligence artificielle, frappe désormais les joueurs PC. Alors que les ... Lire plus
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