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Qwen dépasse Llama sur Hugging Face : 200 000 dérivés et 1 milliard de downloads
Hugging Face crédite désormais Qwen d’Alibaba de plus de 200 000 modèles dérivés et de plus d’un milliard de téléchargements cumulés, soit environ 1,1 million par jour. L’écosystème dépasse ainsi Llama en volume sur la place de marché open source, un jalon symbolique pour un acteur chinois sur un terrain historiquement dominé par les modèles américains.
Un indicateur d’influence: les modèles dérivés
Le nombre de dérivés sert de baromètre d’adoption dans la communauté: plus de 200 000 variantes Qwen sont référencées, avec plus de 200 nouveaux dépôts par jour selon Hugging Face. Les usages couvrent la génération de code, le contrôle robotique, la post‑production de bandes dessinées et la traduction multilingue. Cette dynamique reflète l’ouverture agressive d’Alibaba, qui a publié près de 400 modèles depuis 2023 et mis à disposition des fondations de tailles multiples.
Les contributions académiques s’agrègent au flux. L’équipe de Fei‑Fei Li à Stanford cite notamment un entraînement dérivé, « s1 », positionné sur l’optimisation des performances en raisonnement, signe que Qwen sert de base à des travaux de recherche amont au‑delà des simples fine‑tunings applicatifs.
Un portefeuille « pleine échelle » et multimodal
Qwen couvre des tailles de 0,5 à 480 milliards de paramètres et des capacités texte et vision. Qwen 3 revendique la prise en charge de 119 langues et dialectes. Cette granularité facilite le déploiement sur une large plage matérielle, des mini PC et stations de travail munies d’une ou deux cartes graphiques jusqu’aux serveurs multi‑GPU, tout en ouvrant la porte à des scénarios multimodaux et à des cas d’usage en langues peu dotées.
Le volume de téléchargements constitue l’autre métrique mise en avant pour mesurer l’atterrissage en production. Le cap du milliard place Qwen en tête des modèles open source les plus récupérés, un signal direct pour les intégrateurs qui s’appuient sur Hugging Face comme canal de distribution et de mise à jour.
Au‑delà de la course aux volumes, l’effet réseau est tangible: plus la base de dérivés s’étend, plus les améliorations et spécialisations remontent dans l’écosystème, qu’il s’agisse de jeux de données, de recettes d’entraînement ou d’optimisations d’inférence. Dans un marché où les coûts GPU restent la variable d’ajustement, la disponibilité de modèles à plusieurs échelles compatibles avec des cartes graphiques grand public est un levier d’adoption pragmatique.
Source : ITHome
Wi‑Fi 7 ASUS ROG Strix GS‑BE7200 : routeur gaming 7200 Mbps et MLO
Wi‑Fi 7 en ligne de mire : ASUS ROG pousse son ROG Strix GS‑BE7200 avec jusqu’à 7200 Mb/s, Multi‑Link Operation et canaux 160 MHz pour doper le jeu en ligne et le streaming à faible latence.
ASUS ROG Strix GS‑BE7200 : Wi‑Fi 7, MLO et 4K‑QAM pour le jeu

Le nouveau routeur dual‑band Wi‑Fi 7 (802.11be) exploite le MLO, des canaux ultralarges de 160 MHz et une modulation 4K‑QAM pour maximiser l’efficacité radio et la capacité globale. D’après ASUS, le débit sans fil agrégé atteint jusqu’à 7200 Mb/s, de quoi maintenir des parties en ligne fluides, des flux vidéo à faible latence et des transferts rapides, y compris dans des environnements denses.
La conception intègre six antennes internes, dont un système 5 GHz renforcé en 5T5R. Par rapport aux schémas 4T4R classiques, ASUS annonce jusqu’à +15 % de débit à longue portée. Cette architecture vise la stabilité dans les configurations multi‑pièces, pour que les joueurs compétitifs conservent une connexion rapide partout au domicile.
Réseau gaming prioritaire, AiMesh et sécurité intégrée

Le ROG Gaming Network est pensé pour prioriser le trafic lié au jeu et maintenir une latence constante. Le routeur prend en charge AiMesh en Wi‑Fi 7 et introduit Smart Home Master pour créer facilement des réseaux séparés pour enfants, IoT et VPN. La prise en charge VPN intègre jusqu’à 30 clients et des protocoles avancés comme WireGuard, OpenVPN et IPSec. Côté protection, ASUS Network Security réunit AiProtection et Safe Browsing. Comme le résume la marque, « priorité au trafic de jeu et performance à faible latence ».

Source : TechPowerUp
ASUS ROG Swift PG27AQWP-W : précommandes ouvertes pour l’OLED QHD 540 Hz avec mode 720 Hz
ASUS ouvre les précommandes US du ROG Swift OLED PG27AQWP-W à 1 099,99 $ (~1000 € estimés selon taux). Ce 26,5 pouces QHD (2560×1440) en Tandem OLED vise l’esport avec 540 Hz en QHD et un dual-mode à 720p pour grimper à 720 Hz.
ASUS ROG Swift PG27AQWP-W : QHD 540 Hz, 720 Hz en 720p
La nouveauté majeure tient au revêtement TrueBlack Glossy brillant, “zéro-haze”, avec une couche anti-reflets réduisant de 38 % les réflexions ambiantes par rapport aux anciens WOLED brillants. ASUS annonce un temps de réponse de 0,02 ms (GTG), une couverture 99,5 % DCI-P3, du vrai 10 bits, et une certification VESA DisplayHDR 500 True Black avec calibration Delta E < 2.

La protection contre le burn-in passe par ASUS OLED Care Pro : un Neo Proximity Sensor coupe l’image (noir) quand l’utilisateur s’éloigne, puis la restaure à son retour. Un dissipateur personnalisé fait aussi partie du dispositif.
Connectique et alternatives
Côté entrées, le moniteur intègre du DisplayPort 2.1a UHBR20 à 80 Gbps, ainsi que de l’HDMI 2.1. ASUS met en avant une finition argent et un dos semi-transparent, avec éclairage RGB au rear. Face au LG UltraGear 27GX790B-B proposé sur le même segment 540 Hz QHD / 720 Hz HD, le choix se jouera sur le revêtement, le design et la disponibilité retail.

Aux États-Unis, Newegg affiche 1 099,99 $ avec une date de sortie au 30 janvier 2026. La disponibilité EU n’est pas détaillée, mais le ticket d’entrée place le modèle dans le haut de gamme esport OLED.

Si le TrueBlack Glossy tient ses promesses en scène compétitive, l’écart de lisibilité et de contraste perçu en LAN pourrait sceller l’adoption face aux dalles mates classiques. Le DP 2.1a UHBR20 à 80 Gbps sécurise aussi le pipeline QHD 540 Hz sans compromis, un point que LG devra égaler en disponibilité réelle plutôt qu’en fiche technique.
Source : VideoCardz
Admissions US et IA générative : gains de temps, mais biais et standardisation
Aux États‑Unis, plusieurs universités accélèrent leurs décisions d’admission en intégrant des outils d’IA générative dans l’examen des dossiers. Sous pression budgétaire, des services d’admission s’appuient déjà sur des modèles de langage pour analyser lettres, réponses courtes et bulletins, à l’image de Virginia Tech, du Caltech et de Georgia Tech. Le mouvement s’inscrit dans un paysage où l’usage de ChatGPT par les étudiants et l’expérimentation pédagogique par les enseignants bousculent les pratiques établies.
Des gains de temps substantiels, l’humain restant décisionnaire
Virginia Tech illustre l’approche « humain dans la boucle ». Jusqu’ici, chaque dossier comprenait quatre réponses courtes notées par deux lecteurs, avec arbitrage en cas d’écart. Face à un pic de 58 000 candidatures et près de 500 000 items à lire l’an dernier, l’université a adopté un double scoring IA/lecteur pour chaque question et ne sollicite un second humain qu’en cas de divergence. Selon Juan Espinoza, vice‑provost en charge de l’admission, ce schéma a économisé environ 8 000 heures et avancé les notifications d’un mois, sans déléguer la décision finale à la machine.
Georgia Tech exploite aussi l’IA pour accélérer la lecture des relevés des candidats en transfert. L’établissement développe un outil d’analyse de données combinant historiques d’admission et statistiques de recensement pour estimer plus tôt les montants d’aide financière probables, une variable décisive mais rarement transparente à ce stade pour les admis.
Standardisation et biais, les angles morts dénoncés
Les garde‑fous restent en débat. La professeure Meredith Broussard (NYU), spécialiste d’éthique de l’IA, alerte sur une « récompense » de styles normés conformes aux attentes algorithmiques, à rebours de l’évaluation de la plume personnelle. Daron Acemoglu (MIT) pointe un risque d’homogénéisation si plusieurs campus adoptent des modèles similaires, avec une préférence implicite pour un même profil de candidat. L’écart d’accès aux outils les plus performants, souvent corrélé au capital économique et social, peut en outre accentuer les inégalités.
Dans le même temps, des acteurs comme InitialView, prestataire de nombreux campus, proposent des entretiens vidéo et, via la plateforme Viva, des Q&R générées à partir de travaux soumis pour mieux vérifier la maîtrise réelle du candidat. L’objectif est double : rationaliser l’examen des dossiers et contenir l’inflation d’essais rédigés ou fortement lissés par des assistants génératifs.
Des lignes rouges plus nettes sur l’usage étudiant de l’IA
Plusieurs universités fixent des règles explicites. Brown autorise la relecture orthographique et grammaticale par IA mais exige que le contenu des réponses et des pièces soit produit par le candidat. Cornell tolère l’idéation et la correction, tout en proscrivant la rédaction par IA, la traduction automatique d’essais rédigés dans une autre langue et la génération d’images pour portfolios.
Sur le plan opérationnel, la tentation d’industrialiser l’admission avec des pipelines IA est forte, mais le différenciateur restera la gouvernance du modèle : transparence des critères, audit de biais, diversité des lecteurs et hétérogénéité des outils. À défaut, la promesse de vitesse pourrait se payer d’une convergence des profils retenus, peu compatible avec les objectifs affichés de pluralité académique.
Source : ITHome
Parachute Backup : cette app Mac ajoute une fonction indispensable à iCloud

Après une amende record, la justice française donne cette fois raison à Apple

Drivers graphiques Intel 101.8425 pour Arknights : Endfield et Hytale

be quiet! Dark Perk : deux souris gaming 8 kHz et 55 g avec PAW3950
be quiet! lance sa première gamme de souris gaming, Dark Perk, déclinée en deux formats : Sym (ambidextre) et Ergo (droitier). Les deux modèles partagent une fiche technique haut de gamme et un tarif identique de 109,9 $ (environ 101 €), soit 766,4 ¥ (environ 98 €) au taux mentionné par la source.
Capteurs, clics et électronique
Au cœur des Dark Perk, on trouve le capteur PixArt PAW3950 et un microcontrôleur Nordic nRF54H20, un duo orienté faible latence et haut débit radio. Les switchs sont des Omron D2FP-FN2 optiques donnés pour 70 millions d’activations, de quoi stabiliser la sensation de clic et limiter le rebond électrique.
La fréquence d’interrogation grimpe à 8000 Hz en filaire comme en sans-fil, point notable alors que la plupart des concurrentes plafonnent à 4K sans accessoire dédié. be quiet! annonce également une autonomie de 110 heures, un chiffre élevé au regard du positionnement performance.
Design, poids et variantes
Les deux versions affichent 55 g sur la balance, sans recourir à une coque alvéolée. La Sym vise les prises claw/fingertip ambidextres, tandis que la Ergo cible la paume et les droitiers. Le châssis reste identique sur les fondamentaux, seules les géométries diffèrent pour couvrir les préférences de prise en main.
Le ticket d’entrée est positionné à 109,9 $ (environ 101 €). À ce niveau, la combinaison PAW3950, 8 kHz et switchs optiques met la pression sur les références du segment léger sans-fil, surtout si l’intégration RF du nRF54H20 tient ses promesses en scènes compétitives.
Pour un premier essai côté périphériques, le choix d’un socle technique ambitieux et d’un poids contenu suggère une stratégie d’entrée directe sur l’eSport/grand public premium. Si la latence réelle à 8 kHz en sans-fil, la stabilité du lien et la qualité des patins confirment, be quiet! peut rapidement trouver sa place face aux acteurs établis, avec l’avantage d’un tarif unique entre formats. Les tests sont à venir bientôt sur Pause Hardware.
IA et data centers : Jensen Huang annonce un boom des métiers techniques
À Davos, Jensen Huang a défendu une ligne claire: l’IA ne supprime pas tous les emplois, elle déplace la valeur et déclenche une vague d’infrastructures sans précédent. Le patron de Nvidia parle d’un « plus grand chantier d’infrastructure de l’histoire », avec à la clé une demande aiguë pour des profils très concrets: électriciens, tuyauteurs, charpentiers-métalliers, monteurs, équipes de génie civil. Selon lui, aux États‑Unis, certains salaires sur ces chantiers flirtent désormais avec les six chiffres, sur fond de tension aiguë sur les compétences.
L’IA tire la construction de data centers
Face à Larry Fink (BlackRock), Huang a insisté sur la dynamique très terrestre de l’IA: bâtir des usines à puces, des « usines d’IA » et surtout des data centers haute densité qui réclament puissance électrique, refroidissement, acier et kilomètres de câbles. Le discours tranche avec la crainte d’une automatisation généralisée: même si des tâches de radiologie ont été partiellement automatisées, le volume d’emplois n’a pas reculé, rappelle-t-il, écho aux réserves de Geoffrey Hinton sur la difficulté de robotiser la flexibilité des travaux physiques.
Le message est direct: la montée en charge des clusters GPU et des réseaux optiques pousse des métiers manuels qualifiés au premier plan. Les plannings de construction s’allongent, l’accès à l’alimentation devient un goulot, et l’industrie manque de bras pour tenir le rythme des déploiements.
Tension sur les compétences et appel à la formation
Huang évoque un doublement local de certaines rémunérations et une pénurie sévère d’équipes capables d’ériger rapidement des sites hyperscale: tirage de fibre, distribution HT/BT, redondance, refroidissement liquide, sécurité incendie, conformité. Pour accéder à ces niveaux de salaire, « pas besoin d’un doctorat en informatique », martèle-t-il, plaidant pour une filière de formation accélérée et mieux financée.
Au-delà du court terme, le goulot n’est pas seulement la disponibilité de GPU, mais l’empilement des prérequis physiques: foncier, mégawatts, postes électriques, logistique des modules préfabriqués, et un corps de métiers capable de livrer à cadence industrielle.
Si cette trajectoire se confirme, l’économie de l’IA se jouera autant sur le terrain que dans les labos. Les acteurs capables de sécuriser énergie, eau, permis et main-d’œuvre qualifiée prendront un temps d’avance, y compris dans la course à la latence et au coût par token. Les limites actuelles du marché ne sont plus uniquement silicium et interconnexions: elles sont aussi béton, cuivre et disponibilité de techniciens.
Source : ITHome
Fractal Pop 2 Air : flux d’air optimisé, design revu et compatibilité XL
Fractal Pop 2 Air débarque avec un objectif clair : maximiser le flux d’air sans sacrifier la simplicité d’assemblage. Le constructeur parle d’« airflow cooling out of the box », avec un mesh frontal ouvert, un dessus ventilé et un guide d’air GPU intégré pour canaliser la fraîcheur directement vers la carte graphique.
Fractal Pop 2 Air : l’évolution du Pop axée performance

Fractal Design positionne le Pop 2 Air comme la suite logique de sa série Pop, avec une compatibilité musclée : cartes graphiques jusqu’à 416 mm, emplacement supérieur pour radiateur jusqu’à 360 mm, et trois ventilateurs à pales profilées livrés d’origine pour un flux d’air régulier et efficace.
Le châssis se distingue par une façade en mesh à motif cubique, un design sobre rehaussé d’un onglet en tissu, et un I/O avant complet pour l’USB et l’audio. Les versions RGB ajoutent deux boutons dédiés au contrôle d’éclairage directement sur le boîtier. Les panneaux sans outil facilitent l’accès, tandis que l’espace de routage des câbles et les supports SSD sans bride visent une construction nette et rapide.
Variantes Solid, TG et RGB

La gamme Pop 2 Air sera proposée en plusieurs déclinaisons : Solid, TG (panneau en verre trempé) et RGB. Toutes partagent la même philosophie : un design épuré au service d’une ventilation prioritaire pour les configurations gaming exigeantes.

Proposé dès 89,99 € dans sa version Air Solid, le Fractal Pop 2 Air a déjà fait l’objet d’un test complet sur Pause Hardware. Notre analyse porte sur la version Tempered Glass RGB blanche, équipée des ventilateurs ARGB de la marque.
[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé
Avec la série Pop sortie il y a maintenant plus de trois ans, Fractal Design proposait des boîtiers au design sobre, avec une structure interne classique et surtout un prix contenu : l’objectif était clairement de revenir à l’essentiel, sans artifices ni surenchère esthétique.
Les Pop proposaient une ventilation efficace dès le déballage, une compatibilité matérielle solide et un montage accessible, tout en se démarquant par l’intégration de couleurs internes originales (bleu, orange ou vert selon les versions) visibles à travers l’intérieur du châssis. Une touche discrète, mais identitaire, qui permettait à Fractal d’apporter un peu de personnalité sans renier la philosophie sobre de la série.
Un peu plus de trois après, alors que l’on croyait la série Pop un peu oubliée, Fractal remet le couvert et nous propose une version Pop 2. L’objectif est de combiner des performances de flux d’air élevées avec un design élégant et intuitif.
Ainsi, le Fractal Pop 2 Air propose une façade entièrement en maille et trois ventilateurs à pales inclinées inclus pour un refroidissement puissant dès la sortie de la boîte. Fractal y a ajouté un guide d’air intégré qui dirige le flux d’air vers le GPU pour des performances améliorées. Avec un support pour des cartes graphiques allant jusqu’à 416 mm de long et des radiateurs montés en haut jusqu’à 360 mm, le Pop 2 Air offre une flexibilité pour des configurations de jeu haute performance.
Fractal propose une version Air Solid noire à 89,99 euros, une version Tempered Glass noire, et une version Tempered Glass noire ou blanche avec ventilateurs RGB (99,99 euros). Dans les versions RGB, nous aurons deux boutons de contrôle supplémentaires facilement accessibles pour des ajustements de l’éclairage fluides et sans effort.
La version originelle de cette série Pop nous avait franchement emballés à l’époque. Qu’en est-il de cette nouvelle mouture ? Conception, ventilation, facilité de montage, comportement thermique et acoustique : l’objectif est de déterminer si cette évolution de la série Pop apporte de réels bénéfices. Découvrons-la.
Emballage du Fractal Pop 2 Air
Le Fractal Pop 2 Air arrive dans un carton brun sobre, fidèle aux habitudes de Fractal Design. Aucune illustration du boîtier, seulement l’essentiel : le logo du constructeur, la mention du modèle bien visible et quelques logos de manutention. Un choix volontairement minimaliste, qui tranche avec les emballages plus démonstratifs de certains concurrents, mais qui reflète bien la philosophie de la marque.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 65 Fractal Pop 2 Air emballage principal](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-emballage-principal-1024x1024.jpg)
Cette seconde face du carton apporte quelques informations complémentaires sur la version testée. Grâce à une étiquette, nous avons la désignation précise du modèle, avec la mention RGB White associée à un panneau latéral en verre trempé clair (TG Clear Tint). Les références du produit et codes-barres sont également présents ainsi que d’autres logos de manutention.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 66 Fractal Pop 2 Air emballage côté](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-emballage-cote-1024x1024.jpg)
Unboxing et accessoires
Une fois le carton ouvert, le Fractal Pop 2 Air apparaît solidement calé entre deux blocs de polystyrène épais, positionnés sur les côtés du châssis. Le boîtier est en plus entièrement enveloppé dans un film plastique de protection. Le filtre supérieur apparaît ensaché dans du papier bulle scotché à l’ensemble. Tout est parfaitement calé, limitant efficacement les risques liés à la manutention.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 67 Fractal Pop 2 Air déballage](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-deballage-1024x1024.jpg)
Le Fractal Pop 2 Air est livré avec un ensemble d’accessoires conforme à ce que l’on attend d’un boîtier Fractal. Nous avons un guide utilisateur dédié au modèle ainsi qu’une fiche mentionnant le moyen de joindre le support technique en cas de problème. Le boîtier est livré avec quatre colliers de serrage, des vis ensachées et quatre rondelles en caoutchouc pour disques durs.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 68 Fractal Pop 2 Air accessoires](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-accessoires-1024x574.jpg)
Caractéristiques techniques du Fractal Pop 2 Air
| Marque | Fractal Design |
| Série | Pop 2 Air |
| Format du boîtier | Moyen Tour |
| Formats carte mère | ATX / mATX / Mini-ITX |
| Dimensions (L × P × H) | 481 x 215 x 462 mm |
| Connectique I/O | 1 x USB Type-C 5 Gbps 1 x USB Type-A 5 Gbps 2 x boutons de contrôle RGB 1 x prise combo audio/micro |
| Baies 3.5″ | 1 |
| Baies 2.5″ | 2 (+1 dans la cage à disques) |
| Slots d’extension | 7 |
| Ventilation | Haut : 120 mm × 3 / 140 mm × 2 Façade : 120 mm × 3 Arrière : 120 mm × 1 |
| Nombre max. de ventilateurs | 7 |
| Watercooling | Haut : 360 / 280 / 240 / 140 / 120 mm Arrière : 120 mm |
| Longueur max. GPU | 416 mm |
| Hauteur max. ventirad | 170 mm |
| Longueur max. alimentation | 180 mm |
Design extérieur du Fractal Pop 2 Air
Un boîtier sobre
Le Pop Air était étonnamment équipé d’une trappe en façade révélant un espace de rangement avec la possibilité d’y loger deux produits 5,25″. Avec cette nouvelle version, Fractal mise sur l’airflow au détriment de cet original dispositif et nous propose une façade entièrement en maille fine. Celle-ci est en plus travaillée et intègre un motif en nid d’abeille que nous retrouvons sur d’autres boîtiers de la marque.
Le design global du Fractal Pop 2 Air est sobre avec des découpes propres, des arêtes nettes, et l’ensemble donne une impression de boîtier bien proportionné, ni trop compact ni excessivement massif. Malheureusement, nous perdons également la couleur interne qui était si originale dans la première version. Avec ce Pop 2, Fractal met l’accent sur la fonctionnalité plutôt que sur l’effet visuel.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 69 Fractal Pop 2 Air trois quarts avant](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-trois-quarts-avant-1024x1024.jpg)
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 70 Fractal Pop 2 Air façade](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-facade-1024x1024.jpg)
Quelques éléments sont tout de même présents pour apporter un peu de pop’s … de pep’s à l’ensemble. Nous avons le logo de la marque sur le carénage gauche et une languette en tissu à droite déjà là sur le Pop originel.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 71 Fractal Pop 2 Air logo avant](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-logo-avant-1024x574.jpg)
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 72 Fractal Pop 2 Air étiquette](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-etiquette-1024x574.jpg)
La paroi latérale droite est entièrement en acier. Elle est fixée au châssis par deux vis à main. Et en arrière, nous retrouvons une disposition classique avec :
- Un emplacement vertical pour les E/S de la carte mère,
- Un emplacement pour ventilateur/radiateur de 120 mm,
- Sept emplacements d’extension,
- Un emplacement pour alimentation.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 73 Fractal Pop 2 Air trois quarts arrière](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-trois-quarts-arriere-1024x1024.jpg)
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 74 Fractal Pop 2 Air arrière](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-arriere-1024x1024.jpg)
Les vis des emplacements d’extension sont camouflées par un cache en ABS permettant de rendre l’arrière du boîtier plus propre et visuellement plus homogène. Il s’enlève par une simple pression dans sa partie basse (loquet souple). Les équerres PCIe ne disposent pas d’un système de verticalisation, il ne sera donc pas possible de positionner la carte graphique dans ce sens.
La paroi latérale droite est entièrement en acier. La paroi latérale gauche est en verre trempé de 3 mm et dispose d’un cadre interne blanc esthétique. Elle est fixée au châssis par deux vis à main. L’observation du plateau de la carte mère nous permet de voir qu’il ne sera pas possible d’installer une carte à connecteurs cachés type ASUS BTF.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 77 Fractal Pop 2 Air côté droit](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-cote-droit-1024x1024.jpg)
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 78 Fractal Pop 2 Air côté gauche](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-cote-gauche-1024x1024.jpg)
Une zone en maille fine plus grande au dessus
Pour cette deuxième version, Fractal opte pour une façade en maille fine plus grande afin d’optimiser l’airflow.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 79 Fractal Pop 2 Air dessus](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-dessus-1024x574.jpg)
Cette zone en maille fine est amovible. Aimantée et en acier, en plus de favoriser les échanges d’air, elle va protéger les composants de la poussière. En dessous, nous avons un emplacement réservé à l’installation de trois ventilateurs de 120 mm ou deux de 140 mm, ou bien d’un radiateur de 360 mm.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 80 Fractal Pop 2 Air dessus filtre amovible](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-dessus-filtre-amovible-1024x574.jpg)
Fractal a conservé l’emplacement supérieur pour les boutons et E/S. Nous avons :
- Un bouton d’alimentation,
- Une prise combo casque/micro,
- Un port USB-A,
- Un port USB-C,
- Deux boutons de gestion de l’éclairage (modes et couleurs) difficilement identifiables au toucher.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 81 Fractal Pop 2 Air panneau ES](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-panneau-ES-1024x574.jpg)
En dessous, le Fractal Pop 2 Air campe sur quatre pieds pourvus de patins antidérapants efficaces. Nous avons également un filtre à cadre rigide amovible pour protéger l’alimentation de la poussière.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 82 Fractal Pop 2 Air dessous](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-dessous-1024x574.jpg)
Intérieur du Fractal Pop 2 Air
La façade du Fractal Pop 2 Air se retire entièrement en tirant vers soi par le bas. Elle profite d’une zone en maille fine en acier encadrée par un cadre en ABS. Une fois la façade enlevée, nous apercevons les trois ventilateurs frontaux préinstallés. L’opération est simple et ne demande aucun outil, ce qui facilite aussi bien l’entretien que l’installation ou le remplacement des ventilateurs.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 83 Fractal Pop 2 Air façade amovible](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-facade-amovible-1024x1024.jpg)
Quelques changements dans la chambre secondaire
Dans la chambre secondaire du Fractal Pop 2 Air, certains changements ont été effectués par rapport à la première version. Nous avons 35 mm de profondeur en arrière du chemin de câble gauche (30 mm pour le Pop Air) et 23 mm en arrière de la carte mère (contre 19 mm).
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 84 Fractal Pop 2 Air chambre secondaire](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-chambre-secondaire-1024x1024.jpg)
Le Fractal Pop 2 Air dispose d’un HUB de gestion de l’éclairage (une prise ARGB) en lien avec les deux boutons de gestion sur le panneau supérieur.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 85 Fractal Pop 2 Air HUB RGB](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-HUB-RGB-1024x574.jpg)
Le chemin de câble est maintenant à gauche de la chambre secondaire (auparavant central) et il est équipé de deux serre câbles velcro assez larges permettant de réunir de nombreux câbles.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 86 Fractal Pop 2 Air chemin de câbles](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-chemin-de-cables-1024x1024.jpg)
Nous avons également la fenêtre correspondant à l’arrière de la carte mère surmontant deux emplacements pour disques 2,5″.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 87 Fractal Pop 2 Air emplacement carte mère](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-emplacement-carte-mere-1024x1024.jpg)
Ceux-ci viennent se clipser à un système de fixation très pratique et ne nécessitant pas d’outil. Il suffit de faire correspondre les pas de vis des disques aux fixations et de pousser pour sécuriser.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 88 Fractal Pop 2 Air support SSD](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-support-SSD-1024x574.jpg)
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 89 Fractal Pop 2 Air SSD installés](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-SSD-installes-1024x574.jpg)
Enfin, le Fractal Pop 2 Air profite d’un cache alimentation totalement évidé. L’alimentation viendra se poser sur quatre patins antivibrations, au-dessus d’une zone profitant d’ouvertures afin de faciliter l’évacuation de l’air chaud. 250 mm de profondeur sont disponibles pour l’alimentation et ses câbles.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 90 Fractal Pop 2 Air emplacement alimentation](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-emplacement-alimentation-1024x574.jpg)
Un seul plateau à disque
À gauche du cache alimentation, nous avons un seul plateau à disques durs amovible en acier (le Pop Air était équipé de deux plateaux amovibles). Il est fixé au châssis par une vis à main et pourra recevoir un disque dur 3,5 et un disque 2,5″ conjointement.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 91 Fractal Pop 2 Air cage DD](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-cage-DD-1024x574.jpg)
Voici les branchements du Fractal Pop 2 air. Nous avons :
- Une prise pour le bouton d’alimentation,
- Une prise USB qui servira à alimenter la prise USB-A et la prise USB-C du panneau supérieur. Les deux prises ayant un débit de 5Gbps chacune,
- Une prise Audio.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 92 Fractal Pop 2 Air branchements](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-branchements-1024x574.jpg)
Une chambre principale un peu plus grande
Nous voici dans la chambre principale du Fractal Pop 2 Air. Celui-ci mesure 481 x 215 x 462 mm contre 473,5 x 215 x 454 mm pour la première version. Il va pouvoir recevoir des cartes mères au format ATX / mATX et Mini-ITX. Les cartes graphiques iront, elles, jusqu’à 416 mm (380 mm pour le Pop Air) avec les ventilateurs en façade et les ventirads pourront mesurer jusqu’à 175 mm de haut (plus 5 mm). Le tout pèse un peu plus de 7 kilos. Deux ouvertures sont faites dans la paroi pour assurer le passage des câbles d’arrière en avant.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 93 Fractal Pop 2 Air chambre principale](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-chambre-principale-1024x1024.jpg)
En arrière, le Fractal Pop 2 Air pourra recevoir un ventilateur ou un radiateur de 120 mm. Nous avons les sept équerres PCIe et l’ouverture pour la plaque I/O de la carte mère.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 94 Fractal Pop 2 Air emplacement ventilateur arrière](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-emplacement-ventilateur-arriere-1024x1024.jpg)
En avant, nous avons les trois ventilateurs préinstallés sur une paroi pleine. Ils ne pourront pas être remplacés par un radiateur de 360 mm alors que le Pop Air pouvait recevoir un radiateur de 280 mm.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 95 Fractal Pop 2 Air ventilateurs façade](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-ventilateurs-facade-1024x1024.jpg)
En haut, Fractal prévoit de la place pour trois ventilateurs de 120 mm ou deux de 140 mm, ou bien un radiateur de 360 mm. La version précédente du boîtier était limitée à un radiateur de 240 mm en haut avec, en plus, certaines restrictions de dimension.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 96 Fractal Pop 2 Air emplacement ventilateurs haut](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-emplacement-ventilateurs-haut-1024x574.jpg)
En bas du Fractal Pop 2 Air, nous avons deux ouvertures permettant le passage des câbles vers le bas de la carte mère et le GPU et une zone pourvue de nombreuses ouvertures pour la circulation de l’air vers l’alimentation. Celle-ci est assez grande pour accueillir un ventilateur, mais Fractal n’a pas prévu de points de fixation. Il aurait pu épauler le guide d’air prévu à droite du cache alimentation pour une ventilation maximisée de la carte graphique.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 97 Fractal Pop 2 Air dessus cache alimentation](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-dessus-cache-alimentation-1024x574.jpg)
Ce guide d’air en ABS est amovible et permet un accès facile au plateau de disque dur situé au-dessous. Avec 135 mm de largeur, il aurait été idéal de créer un système de fixation de réservoir pour watercooling par exemple.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 98 Fractal Pop 2 Air air guide amovible](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-air-guide-amovible-1024x574.jpg)
Ventilateurs
Pour ce Fractal Pop2 Air, la marque a également changé les ventilateurs. Nous avons donc trois Fractal Aspect 12X RGB livrés avec le boîtier. Dans son manuel, la marque nous livre quelques caractéristiques techniques. Cependant, nous n’aurons pas ni les nuisances sonores, ni l’airflow max, ni la pression statique. Seule la vitesse de rotation à 1650 RPM (prise 3 pins) est mentionnée. Les ventilateurs profitent de sept pâles courbes et de tampons d’amortissement aux quatre coins. Les câbles, prise 3 pins et ARGB, mesurent 50 cm et sont chaînables.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 99 Fractal Pop 2 Air ventilateur avant](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-ventilateur-avant-1024x1024.jpg)
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 100 Fractal Pop 2 Air ventilateur arrière](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-ventilateur-arriere-1024x1024.jpg)
‘Clearance checking’ Dégagement des composants
Le Fractal Pop 2 Air offre un dégagement optimal pour l’installation des différents composants :
- Longueur maximale de la carte graphique : 416 mm,
- Hauteur maximale du ventirad CPU : 175 mm,
- Longueur maximale de l’alimentation : 180 mm.
En ce qui concerne l’installation de radiateurs, voici les possibilités et les limitations :
- Radiateur en haut : 360 mm maximum et avec une épaisseur maximale de 30 mm avant de toucher la carte mère et 50 mm avant d’entrer en contact avec les barrettes de mémoire,
- Radiateur en arrière : 120 mm sans restriction.
Montage dans le Fractal Pop 2 Air
Le montage de notre configuration de test dans le Fractal Pop 2 Air n’a pas posé de problème particulier. Une fois fait, la chambre arrière du Pop 2 Air conserve une présentation propre. Les serre-câbles velcro permettent de regrouper efficacement les branchements principaux. Même avec une alimentation non modulaire et plusieurs câbles à gérer, l’organisation des câbles est aisée.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 101 Fractal Pop 2 Air montage chambre secondaire](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-montage-chambre-secondaire-1024x1024.jpg)
L’espace interne est suffisant pour accueillir sans contrainte une configuration ATX complète, avec un ventirad imposant et une notre carte graphique de grande taille. Les passages de câbles autour de la carte mère facilitent leur passage et, une fois les composants en place, la chambre principale du Pop 2 Air permet une présentation propre du système.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 102 Fractal Pop 2 Air montage chambre principale 2](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-montage-chambre-principale-2-1024x1024.jpg)
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 103 Fractal Pop 2 Air motage chambre principale 1](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-motage-chambre-principale-1-1024x1024.jpg)
Une version RGB maitrisé
Une fois le boîtier mis sous tension, le Fractal Pop 2 Air propose un rendu visuel sobre et maîtrisé. Les trois ventilateurs frontaux RGB diffusent un éclairage homogène à travers la façade en mesh, sans effet trop agressif ni zones surexposées. Le maillage atténue naturellement la luminosité, ce qui permet de conserver une ambiance discrète, en accord avec l’ADN du boîtier. À l’intérieur, l’éclairage met en valeur les composants sans détourner l’attention.
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 104 Fractal Pop 2 Air RGB (1)](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-RGB-1-1024x1024.jpg)
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 105 Fractal Pop 2 Air RGB (2)](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-RGB-2-1024x1024.jpg)
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 106 Fractal Pop 2 Air RGB (3)](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-RGB-3-1024x1024.jpg)
Méthodologie de Test et Résultats pour le Fractal Pop 2 Air (2025)
En 2025, nous modifions la configuration de test. Cette actualisation permet de s’assurer que le système testé s’aligne avec les exigences actuelles et qu’il reflète les dernières mises à jour matérielles et logicielles. Elle est essentielle pour garantir la fiabilité, la performance et la conformité des boîtiers face aux évolutions technologiques et aux besoins des utilisateurs.
Nous avons testé notre configuration hors boîtier. Cette manœuvre permet de tester les composants en environnement contrôlé avant de les soumettre aux contraintes thermiques et mécaniques du boîtier. Nous obtenons ainsi des valeurs réelles sans interférence avec la circulation de l’air liée au fonctionnement de ventilateurs préinstallés. À une température de 19° dans la pièce et en charge, le CPU est monté à 81,6° (41,5° au repos), le GPU à 54° (27° au repos) et le SSD à 53° (38° au repos).
Pour faire notre test, nous avons donc équipé le Fractal Pop 2 Air de la configuration suivante :
- ASUS ROG STRIX B650E-E Gaming WiFi
- AMD Ryzen 7 7800X3D
- be quiet! Dark Rock 4
- 16 Go DDR5 CRUCIAL Pro Overclocking 2 x 16 Go @6000MHz
- ASUS TUF GAMING RX 9070 OC
- Fractal Design ion+ 860P
- be quiet! Dark Rock 4
- SSD Samsung 970 EVO NVMe M.2 250 Go
Protocole de Test
Nous avons ensuite mis en place ce protocole, à savoir :
- La configuration citée ci-avant (boîtier fermé),
- Burn CPU : OCCT sur l’ensemble des threads sous Cpu Linpak 2019 pendant 30 min,
- Burn GPU : Fire Strike Stress Test (3DMark) avec 20 passes pour chauffer la carte graphique,
- CrystalDiskMark 8.0.0 pour mesurer la température du SSD en charge,
- Rise of the Tomb Raider : 30 minutes de jeu,
- La carte graphique toujours en mode auto,
- Meterk MK09 placé à 50 cm du boîtier pour mesurer le niveau sonore,
- Les mesures sont réalisées en 2 situations : au repos et en charge.
Températures dans le Fractal Pop 2 Air
Suite aux différents tests réalisés, les résultats obtenus sont donc les suivants :
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 107 Fractal Pop 2 Air test SSD](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-test-SSD.jpg)
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 108 Fractal Pop 2 Air test CPU](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-test-CPU-1024x569.jpg)
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 109 Fractal Pop 2 Air test GPU](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-test-GPU-1024x615.jpg)
Avec une température ambiante stabilisée à 19 °C et la ventilation réglée en mode automatique, le Fractal Pop 2 Air affiche un comportement thermique maîtrisé.
Au repos, le Ryzen 7 7800X3D se stabilise autour de 41°C. Une fois sollicité sous OCCT, le processeur atteint une température maximale de 84 °C, tandis qu’en jeu, la charge reste nettement plus modérée, avec un pic observé à 53 °C.
Du côté de la carte graphique, la ASUS TUF GAMING RX 9070 OC profite de son mode semi-passif au repos, avec une température de 32 °C. Après 20 passes de stress test Fire Strike, la température grimpe à 53 °C, avant de redescendre en usage réel : après 30 minutes dans Rise of the Tomb Raider, la carte ne dépasse pas 42 °C. Le système de guidage d’air vers la carte graphique semble efficace.
Enfin, le stockage reste lui aussi bien contenu. Le SSD affiche 39 °C au repos, et atteint 52 °C après un test CrystalDiskMark.
Dans l’ensemble, ces résultats confirment que le flux d’air du Fractal Pop 2 Air permet de maintenir des températures cohérentes, aussi bien en charge synthétique qu’en conditions de jeu réelles.
Niveaux sonores du Fractal Pop 2 Air
PS : Ces résultats peuvent varier selon la configuration.
Pour les mesures acoustiques, nous avons placé notre Meterk MK09 à 50 cm du boîtier, dans une pièce à vivre classique. La ventilation est laissée en mode automatique, comme pour les relevés thermiques.
Au repos, le Fractal Pop 2 Air affiche un niveau sonore de 38,4 dB(A). En jeu, le bruit progresse légèrement pour atteindre 41,6 dB(A), un niveau perceptible, mais qui reste contenu dans un usage courant.
En poussant la ventilation à 100 % (12 V), le niveau sonore grimpe à 46,1 dB(A). Le souffle devient alors nettement plus présent, sans surprise, mais cette situation correspond à un scénario extrême, peu représentatif d’une utilisation quotidienne.
Dans l’ensemble, le Pop 2 Air conserve un comportement acoustique cohérent avec son orientation airflow, en privilégiant l’efficacité du refroidissement sans chercher à masquer totalement la ventilation lorsque celle-ci est fortement sollicitée.
Conclusion du test du Fractal Pop 2 Air
Avec le Pop 2 Air, Fractal ne cherche pas à réinventer la formule, mais à la faire évoluer de manière pragmatique. Cette nouvelle mouture abandonne certains marqueurs identitaires de la série Pop originelle, comme les couleurs internes ou la trappe frontale, pour se recentrer sur une priorité claire : l’optimisation du flux d’air. Un choix assumé, qui se traduit concrètement par une façade entièrement en mesh, une ventilation efficace dès l’installation et une compatibilité matérielle revue à la hausse. À l’usage, le Fractal Pop 2 Air se montre cohérent et efficace. Les températures relevées, aussi bien sur le processeur que sur la carte graphique et le stockage, confirment que le flux d’air est bien maîtrisé, y compris avec une configuration moderne et exigeante. Le guide d’air orienté vers le GPU apporte un bénéfice, sans complexifier inutilement la structure interne. Sur le plan acoustique, le boîtier reste dans la moyenne de sa catégorie : discret en usage courant, plus présent lorsque la ventilation est poussée à son maximum, ce qui reste logique pour un châssis orienté airflow. La conception générale progresse également sur des points clés, comme la gestion des câbles, les dégagements internes ou le support de radiateurs plus imposants, même si certains choix, absence de support pour carte mère à connecteurs cachés ou de fixation inférieure pour ventilateur, laissent une légère marge d’amélioration. Rien de bloquant toutefois, et le montage s’effectue sans difficulté particulière. Proposé à un tarif contenu, le Fractal Pop 2 Air s’adresse avant tout à ceux qui recherchent un boîtier sobre, bien conçu et performant thermiquement, sans tomber dans la surenchère esthétique. Moins “Pop” dans l’esprit que son prédécesseur, mais plus mature et plus efficace, il trouve finalement sa place comme une évolution rationnelle de la gamme, parfaitement adaptée aux configurations actuelles. Un boîtier simple, efficace, et clairement orienté airflow et à juste prix : le Fractal Pop 2 Air va à l’essentiel, et il le fait bien.![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 110 Fractal Pop 2 Air Couv](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/Fractal-Pop-2-Air-Couv-150x150.jpg)
![[Test] Boîtier Fractal Pop 2 Air : le retour de la série Pop, avec un airflow repensé 111 ph award top qualité](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2025/03/ph-award-top-qualite-150x150.webp)
Intel Arc Pro B70 : le GPU BMG-G31 « Big Battlemage » viserait les stations
Intel Arc Pro B70 : la puce BMG-G31, surnommée « Big Battlemage », viserait d’abord le marché pro et non les joueurs.
D’après le leaker matériel Jaykihn, Intel s’apprête à lancer une carte baptisée Intel Arc Pro B70. Il s’agirait du troisième GPU Arc Pro basé sur Battlemage, équipé du BMG-G31, une déclinaison plus grande que le G21 et longtemps pressentie pour le grand public.
Intel Arc Pro B70 : BMG-G31 au cœur, pas pour les joueurs
Le BMG-G31 n’a jamais été confirmé par Intel. Aucune fenêtre de disponibilité n’a été donnée, et Tom Petersen n’a livré « aucune indication sur le calendrier » lors de ses récentes interviews. Selon les informations partagées, Intel n’aurait pas fourni d’unités de test aux partenaires cartes axés uniquement gaming, ce qui laisse planer le doute sur une version grand public à court terme.

Sur le papier, BMG-G31 serait plus imposant que G21, avec 5 120 cœurs et un bus mémoire 256 bits. De telles caractéristiques ouvrent la voie à des configurations mémoire de 16 Go, 32 Go, voire 64 Go. Dans une gamme Pro, un équipage d’au moins 32 Go semble le scénario le plus probable.

Il semblerait qu’Intel teste le terrain sur le segment workstation. Les coûts de production pourraient aussi pousser la marque à cibler en priorité les stations de travail, en attendant d’éclaircir le futur d’une déclinaison gaming.
Battlemage Pro d’abord, le grand public en suspens

Jaykihn confirme la proximité du lancement de la B70 Pro, mais ne mentionne aucune variante orientée jeux. Pour l’heure, aucune donnée officielle ne vient étayer un modèle consommateur. Le positionnement Pro permettrait à Intel de mettre en avant la capacité mémoire et la stabilité des pilotes avant d’éventuelles cartes gaming.
Source : VideoCardz
Une petite amie IA d’ici cinq ans ? Microsoft assume l’arrivée des compagnons artificiels « intimes »
L’idée semblait encore relever de la science-fiction il y a peu. Pourtant, selon Mustafa Suleyman, CEO de l’IA chez Microsoft, nous ne serions plus qu’à cinq ans de voir apparaître des compagnons artificiels capables d’occuper une place permanente dans nos vies. Pas de simples chatbots, mais des entités numériques dotées de mémoire, de personnalité et […]
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Transformez votre vieille manette filaire en Bluetooth avec un ESP32
Vous avez une vieille manette USB qui traîne dans un tiroir parce qu'elle est filaire ? Une de ces reliques naphtalinée de l'époque dans laquelle on se prenait encore les pieds quand le câbles trainait au milieu du salon...? Hé bien bonne nouvelle pour vous, et pour vos tiroirs qui vont enfin se vider un peu !
Avec une carte Seeed Studio XIAO ESP32S3 (la star du projet), un peu de patience et une dizaine d'euros, vous pouvez transformer pas mal de manettes USB HID filaires en une version Bluetooth Low Energy (BLE) tout à fait fréquentable. Le projet s'appelle bluetooth-gamepad et c'est signé Stavros Korokithakis (que je salue au passage).
Le projet bluetooth-gamepad sur GitHub ( Source )
Le XIAO ESP32S3 utilisé dans ce projet est un module tellement minuscule qu'on dirait un timbre-poste (ce qui est vraiment trop trop pratique pour le planquer n'importe où). Ce petit module magique fait office de pont USB Host vers Bluetooth.
En gros, vous branchez votre manette USB d'un côté via un adaptateur OTG, et de l'autre, votre smartphone, tablette ou PC la voit comme une manette sans fil standard.
Attention toutefois, il faudra alimenter le module séparément (via une batterie ou une source 5V externe) pour que l'USB Host fonctionne et fournisse du jus à la manette.
Et de son côté, le firmware que vous pouvez compiler avec PlatformIO, fera tout le boulot de traduction. Il lira les rapports HID bruts de votre manette USB et les convertira en périph BLE. C'est d'ailleurs généralement reconnu sans driver additionnel, même si la compatibilité totale dépendra forcément de votre OS et du jeu (le monde du HID BLE et de l'XInput étant parfois un peu capricieux).
Le truc cool, c'est que Stavros a aussi prévu une normalisation du mapping parce que bon, entre les manettes génériques chinoises et les vieux modèles de marque, le bouton "1" n'est jamais au même endroit. Le firmware propose donc une base identique pour remettre tout ça dans l'ordre. Et si votre manette a un mapping vraiment chelou, vous pouvez même modifier le code directement dans le fichier hid_parser.cpp pour affiner le truc avant de le compiler.
Après rassurez-vous, côté installation c'est du classique si vous avez déjà touché à un microcontrôleur. On branche le XIAO au PC, et on lance la petite commande bash suivante :
pio run -e seeed_xiao_esp32s3 -t upload
Et hop c'est flashé !
Une petite mise en garde technique quand même les amis. Sachez que si votre manette consomme énormément de courant (genre un modèle avec plein de machins qui vibrent et clignotent), le XIAO risque de faire la gueule et de rebooter dans la panique. Dans ce cas, il faudra passer par un petit hub USB alimenté pour que tout le monde soit content.
Et si après toutes ces aventures, vous cherchez encore d'autres projets pour recycler votre matos, je vous ai déjà parlé du recyclage d'oreillette bluetooth qui était pas mal dans le genre ou encore de ce petit tuto afin de connecter n'importe quelle manette sur un Switch .
Et voilà comment avec une quinzaine d'euros (en comptant la carte et l'adaptateur OTG), vous sauverez peut-être votre manette préférée de l'oubli !

Test – Robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova
Que vaut le robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova ?
On termine tranquillement 2025 avec un tout dernier test de robot aspirateur laveur avec la présence du Z76 Ultra Roller Standalone signé Mova, l’un des derniers modèles de la marque. Ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu en promotion à 749 € directement sur le site de la marque. Le site vous propose également d’adhérer au programme fidélité et de cumuler des points à chaque achat.
Au programme de notre modèle du jour, un aspirateur robot avec une puissance de 26 000 Pa à vidage automatique et auto-nettoyage de la serpillière avec une garantie de 3 ans. Découvrons cela ensemble. Place au test !
Unboxing
Notre modèle du jour se présente dans un packaging sobre, fidèle à ce que l’on attend d’un produit positionné sur le haut de gamme accessible. La boîte, imposante, met immédiatement en avant le robot et sa station de nettoyage automatique, avec un visuel clair et épuré qui donne une bonne idée du gabarit du produit une fois installé dans un intérieur. Le design blanc, minimaliste aux courbes rondes, change des formes carrés qu’on a l’habitude de voir.
En retournant l’emballage, MOVA détaille les principales technologies embarquées. À droite comme à chaque, on retrouvera des visuels pédagogiques, bien structurés, et qui permettent de comprendre rapidement le fonctionnement global du produit, même avant son ouverture.
Caractéristiques techniques
| Marque | Mova |
| Nom de modèle | Z60 |
| Caractéristique spéciale | Lavage HydroForce, technologie AutoShield, aspiration puissante, nettoyage bord à bord, FlexScope, triple système anti-enchevêtrement |
| Couleur | Blanc |
| Dimensions du produit | 42L x 47l x 45,8H centimètres |
| Composants inclus | Réservoir d’eau, serpillière, brosse latérale, roue Omni-Wheel, station d’accueil, solution de nettoyage, manuel |
| Source d’alimentation | Alimenté par batterie |
Fonctionnalités
- Lavage HydroForce : HydroForce Mopping combine un flux d’eau dynamique et une pression ciblée pour détacher les taches en profondeur. Chaque rotation régénère la propreté et assure un sol impeccable.
- Technologie AutoShield : AutoShield détecte tapis et moquettes, soulève la serpillière de 14 mm* et protège le rouleau. Résultat : vos tapis restent secs et impeccables, avec une propreté garantie sans compromis.
- Aspiration puissante 26 000 Pa : un moteur haute vitesse offre 26 000 Pa* d’aspiration puissante mais silencieuse, tandis que le design optimisé du TroboWave DuoBrush maximise la capture des débris. Résultat : cheveux, poussière et saletés disparaissent en un seul passage.
- Nettoyage bord à bord avec la technologie MaxiReach : avec MaxiReach Tech, la brosse latérale et le rouleau s’étendent intelligemment vers l’extérieur pour couvrir avec précision les bords des murs. Chaque recoin est atteint pour un nettoyage complet et impeccable.
- FlexScope, navigation relevable et adaptative : la technologie FlexScope ajuste dynamiquement sa hauteur de détection pour couvrir aussi bien les grands espaces que les zones à faible hauteur. Elle résout enfin le dilemme du nettoyage haut et bas, sans compromis.
- Triple système anti-enchevêtrement : le TroboWave DuoBrush, la brosse latérale et la roue Omni-Wheel forment un système anti-enchevêtrement qui empêche efficacement les cheveux de s’enrouler, assurant un fonctionnement fluide, une puissance accrue et moins d’entretien.
Contenu
- Le robot aspirateur Z60 Ultra Roller Standalone
- Sa station
- Plaque d’extension de rampe pour la station
- 2 sac à poussière dont 1 préinstallée
- 1 module de distribution automatique de solution préinstallé
- 1 rouleau préinstallé
- 1 brosse latérale préinstallée
- 1 brosse principale préinstallée
- 1 bac à poussière préinstallé
- 1 filtre à bac à poussière préinstallée
- 1 planche de lavage préinstallée
- 1 inhibiteur de tartre préinstallé
- 1 solution de nettoyage
- Manuel d’utilisation
Test & Application
Avec le Z60 Ultra Roller Standalone, MOVA continue de tracer sa route dans le segment très disputé des robots aspirateurs haut de gamme. La promesse ici est de proposer une expérience proche des modèles premium les plus complets du marché, tout en restant plus accessible, plus simple à appréhender et surtout efficace au quotidien. Sur le papier, ce Z60 Ultra a de quoi séduire, mais qu’en est-il une fois confronté à la vraie vie, celle des sols encrassés, des miettes sous la table et des traces qui ne partent pas au premier passage ? Et que vaut-il face à cette concurrence folle de ces derniers mois ?
Dès le déballage, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone inspire confiance. Le robot est massif sans être excessif, bien fini, et la station d’accueil impose clairement sa présence avec ses jolies formes rondes, d’ailleurs, elle demandera tout de même un emplacement de choix. On sent immédiatement que l’on n’est pas sur un simple aspirateur autonome mais sur un système complet pensé pour réduire au maximum les interventions humaines, et ça, on adore. La station gère à la fois la poussière, l’eau propre, l’eau sale et l’entretien du rouleau de lavage, ce qui change radicalement l’expérience au quotidien. Une fois que l’on a goûté à ces stations tout-en-un, il est impossible de revenir en arrière. Une fois installé et connecté à l’application, le Z60 se met au travail avec une discrétion étonnante compte tenu de sa puissance annoncée.
Car c’est bien là l’un de ses arguments majeurs. Le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone impressionne par sa force d’aspiration, capable de venir à bout des saletés les plus visibles comme des poussières fines incrustées dans les joints ou le long des plinthes. Sur sols durs, le résultat est franchement convaincant, avec un passage souvent suffisant pour retrouver un sol propre. Sur tapis et moquettes fines, le robot adapte automatiquement sa puissance et se montre à la hauteur, même si les fibres très épaisses restent un terrain où certains concurrents plus spécialisés conservent un léger avantage.
Mais là où le Z60 Ultra se démarque réellement, c’est sur la partie lavage. MOVA mise ici sur un rouleau motorisé constamment humidifié et rincé, une approche bien plus proche d’un nettoyage manuel que des simples patins traînés sur le sol. Le contact est franc, la pression maîtrisée, et les traces du quotidien disparaissent bien plus efficacement qu’avec un robot laveur classique. Café renversé, traces de pas, éclaboussures sur le sol de la cuisine : le résultat est propre, homogène, et surtout sans laisser de film humide désagréable. Le système est d’autant plus rassurant qu’il protège intelligemment les tapis, le rouleau se relevant automatiquement pour éviter toute mauvaise surprise.
Au quotidien, la navigation du MOVA Z60 Ultra Roller Standalone se montre globalement bonne. La cartographie se crée rapidement, les déplacements sont cohérents et les zones sont bien couvertes. On apprécie la gestion fine des pièces, la possibilité de lancer un nettoyage ciblé ou de définir des zones interdites directement depuis l’application. Celle-ci, sans être la plus sophistiquée du marché, reste claire, fluide et suffisamment complète pour répondre aux besoins essentiels. On regrettera simplement que l’intelligence artificielle puisse parfois hésiter dans des environnements très encombrés (après vous le savez, il faut dégager vos sols !), avec de rares détours inutiles, sans toutefois remettre en cause l’efficacité globale du nettoyage. Parlons justement un peu plus en détails de l’application MOVAhome.
Elle va ici à l’essentiel tout en offrant suffisamment de contrôle pour un usage avancé. Dès la première configuration, la cartographie du logement se fait rapidement et de manière plutôt précise, avec la possibilité de nommer les pièces, de fusionner ou diviser des zones et de définir des nettoyages pièce par pièce. Au quotidien, l’application permet d’ajuster finement la puissance d’aspiration et l’intensité du lavage, mais aussi de lancer des cycles ciblés sur des zones spécifiques, ce qui est très pratique après un repas ou un passage intensif. On apprécie également le suivi de la station, avec des informations claires sur le niveau d’eau propre, d’eau sale et l’état du sac à poussière, donnant une vraie visibilité sur l’autonomie réelle du système.
L’un des grands plaisirs de ce Z60 Ultra Standalone réside dans son autonomie au sens large. Une fois le programme lancé, le robot gère quasiment tout seul son cycle de vie. Il se vide, nettoie son rouleau, renouvelle son eau et repart travailler sans demander d’intervention immédiate. Sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines selon la surface et l’usage, l’entretien se limite à quelques gestes simples, ce qui change radicalement la relation que l’on entretient avec ce type de produit. On passe clairement d’un gadget à un véritable assistant ménager.
En revanche, comme toujours, tout n’est pas parfait. Si la version Standalone est somme toute assez complète, elle fait l’impasse sur certains raffinements réservés aux modèles encore plus haut de gamme de la marque, ce qui pourra frustrer les utilisateurs les plus exigeants. Le manque de consommable est à noter, normal puisqu’il ne s’agit pas de la version « complete », mais il faudra donc racheter ces derniers assez rapidement afin d’assurer le bon fonctionnement de l’appareil. Enfin, malgré de bonnes performances générales, on sent que le logiciel a encore une petite marge de progression pour atteindre une fluidité irréprochable en toutes circonstances.
Concrètement, la version Standalone signifie que le robot est proposé dans une configuration plus épurée sans embarquer toutes les options ou accessoires les plus premium de la gamme.
Dans les faits, le Z60 Ultra Roller Standalone conserve l’essentiel de ce qui fait l’intérêt du Z60 : une aspiration très puissante, un vrai système de lavage par rouleau, une station capable de gérer automatiquement la poussière et l’eau, et une utilisation quasi autonome au quotidien.
Conclusion
Il est temps pour nous de conclure. Au final, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone réussit son pari. Il propose une expérience haut de gamme crédible, centrée sur un lavage réellement efficace et une autonomie quasi totale, sans tomber dans une complexité inutile. C’est un robot aspirateur-laveur qui s’adresse clairement à ceux qui veulent un sol propre sans y penser, avec un minimum de compromis. Sans être le modèle ultime du marché, il s’impose comme une alternative sérieuse, moderne et très convaincante, capable de transformer la corvée du ménage en simple formalité. Un robot qui, à l’image de ce que Vonguru aime mettre en avant, privilégie l’usage réel à la fiche technique pure, et ça, c’est toujours bon signe.
On rappellera que ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu à 749 € directement sur le site de la marque.
Test – Robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova a lire sur Vonguru.
Quand Microsoft vous supplie d'acheter son IA pour éviter la bulle
Satya Nadella me fatigue 😴.
Le gars vient quand même de nous sortir une pépite au Forum de Davos qui m'a laissé sur le cul. Le patron de Microsoft, confortablement installé aux côtés de Larry Fink (le boss de BlackRock) a prévenu en totale détente le monde entier que le boom de l'IA risquait de se transformer en bulle... si les gens n'adoptaient pas assez vite l'intelligence artificielle.
Mais mort de lol.
Relisez bien cette phrase... Le mec qui a investi 14 milliards de dollars dans OpenAI nous explique aujourd'hui que si on n'achète pas son produit, ça va devenir une bulle. Un peu comme un dealer de coke qui vous dirait "achetez ma came, sinon je vais devoir arrêter d'en importer et vous n'aurez plus rien".
Un bon petit raisonnement en cercle comme on les aime... mdrrr.
Pour le coup, voici sa citation exacte, à savourer sans modération : "Pour que ça ne soit pas une bulle par définition, il faut que les bénéfices soient répartis de manière beaucoup plus équitable." Traduction pour gens comme moi qui comprennent vite si on leur explique longtemps : Actuellement, les seuls qui profitent vraiment de l'IA, ce sont les boîtes tech et si ça reste comme ça, le château de cartes va s'écrouler.
Le plus beau dans l'histoire, c'est que Microsoft n'est plus le fournisseur cloud exclusif d'OpenAI. Le partenariat a été restructuré fin octobre dernier et d'ici le début des années 2030, OpenAI pourra aller voir ailleurs. Du coup Nadella nous explique maintenant qu'il bosse aussi avec Anthropic et xAI, OKLM. Diversification, qu'il appelle ça.... Au secours.
Bref, on assiste à un moment assez incroyable, j'avoue, où des géants de la tech qui après avoir investi des milliards de milliards de milliards dans l'IA, commencent à flipper leur stock options que personne n'en veuille vraiment. Bah oui, le problème c'est que pour l'instant, à part jouer avec ChatGPT pour écrire des mails ou générer des images rigolotes, la "révolution" se fait un peu attendre dans le monde réel , c'est vrai.
Et maintenant ce serait à nous de sauver leurs investissements ?
"Quelle indignité" comme dirait notre Edmond Dantes des bac à sables...

ChatGPT, le nouveau point d'entrée du web
Bonne nouvelle pour les fans d'IA (et mauvaise pour Google) ! Il semblerait que nos vieilles habitudes de recherche soient en train de changer... Du moins pour ceux qui ont déjà sauté le pas vers du payant.
C'est ce que suggère en tout cas une étude de Bango qui fait pas mal de bruit. Figurez-vous les amis que 72% des abonnés ChatGPT interrogés aux États-Unis ont paramétré en page d’accueil de leur browser le chatbot d'OpenAI.
Pour ces utilisateurs-là, Google n'est donc plus le point de départ automatique...
Après évidemment c'est juste un sondage et c'est "juste" 1400 users payants aux US (donc un public déjà conquis) qui ont répondu mais n'empêche, le signal est fort.
On est passé en quelques années de "Je cherche un truc -> j'en sais rien -> j'invente une réponse fausse mais crédible dans ma tête de boomer, que je vais ensuite répéter à tout le monde comme étant une vérité" à "Je cherche un truc -> Je tape dans Google -> Je scrolle 800 pubs -> J'ai ma réponse mais pas toujours le recul pour recouper l'info".
Et maintenant c'est "Je demande à l'IA -> J'ai la réponse officielle validée par les américains -> Je comprends rien -> elle m'explique comme si j'avais 5 ans et que j'étais trépané".
Hop, terminé !
Bon oui, j'abuse un peu mais vous me connaissez... L'étude montre aussi que 78% de ces mêmes utilisateurs ont installé le widget ChatGPT directement sur l'écran d'accueil de leur téléphone ou de leur tablette.
ChatGPT est devenu leur maison quoi.
Alors bien sûr, comme je vous le disais, Google essaie de muscler son jeu avec Gemini mais l'habitude est déjà prise pour beaucoup. On assiste à un vrai glissement vers le "AI-first" car les gens veulent une réponse et pas une liste de liens renvoyant vers des sites de merde faits par des référenceurs incapables.
D'ailleurs, 75% des sondés affirment aussi vouloir centraliser leurs tâches quotidiennes dans ChatGPT et 74% disent même qu'ils sont prêts à acheter des trucs directement via l'interface. ChatGPT est donc en train de devenir une sorte de super-app qui fait le café... Le rêve de Sam Altman de faire de ChatGPT l'OS de votre vie est peut-être bien en train de devenir une réalité.
Perso, je trouve ça assez dingue. Si vous êtes du genre à utiliser Google pour tout et n'importe quoi, préparez-vous donc au choc. Bien sûr, Google ne va pas disparaître demain matin mais pour les éditeurs de sites qui dépendent du trafic de recherche (pas mon cas, mon trafic est majoritairement du direct), ça promet quelques sueurs froides.
Bref, on n'arrête pas le progrès (ou la flemme, c'est selon) et reste à voir maintenant si cette tendance va se confirmer côté grand public ou rester un truc de niche pour les gens prêts à lâcher 20 balles par mois.

Fence - Le bac à sable qui sécurise vos agents IA
Si vous utilisez des agents IA en ligne de commande genre Claude Code et que vous leur faites exécuter des scripts téléchargés sur le net, voici un outil qui devrait vous plaire.
Fence est un utilitaire qui permet de lancer vos commandes dans un environnement isolé, sans avoir besoin de Docker ou de conteneurs. L'outil bloque par défaut toutes les connexions réseau sortantes et restreint l'accès au système de fichiers, du coup, si votre agent IA décide de faire des bêtises, il se retrouvera face à un mur.
Concrètement, vous préfixez simplement votre commande par fence comme ceci :
fence curl https://example.com
# → 403 Forbidden (bloqué par le sandbox)
fence -t code npm install
# Utilise le template "code" qui autorise les registres npm
Et c'est tout ! L'outil embarque des templates préconfigurés pour les cas d'usage courants comme le template "code" par exemple qui autorise les connexions vers npm, PyPI et les principaux fournisseurs LLM, tout en bloquant le reste du genre :
fence -c "rm -rf /"
# → Hop, c'est bloqué ! Et heureusement !
Vous pouvez aussi créer votre propre config dans ~/.fence.json pour autoriser des domaines spécifiques.
Et petit bonus sympa, y'a même une intégration directe possible avec Claude Code :
fence import --claude -o ~/.fence.json
Comme ça, vos permissions Claude Code seront converties en règles Fence sans vous prendre la tête.
Côté technique, Fence repose sur sandbox-exec sous macOS et bubblewrap sous Linux donc il n'y a pas de daemon qui tourne en permanence, ni de dépendances complexes. Vous installez, vous lancez, et ça marche ! Que demande le peuple ?
Pour l'installation :
# Installation rapide
curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/Use-Tusk/fence/main/install.sh | sh
# Ou via Go
go install github.com/Use-Tusk/fence/cmd/fence@latest
Sous Linux, il faudra installer bubblewrap et socat au préalable (disponibles dans les dépôts des principales distribs) et si vous cherchez d'autres solutions d'isolation pour votre OS,
Firejail
reste également une bonne référence dans le domaine.
Bref, si vous faites tourner des agents IA qui exécutent du code, Fence ajoutera une couche de sécurité bien sentie ! Et comme quasiment tous les outils dont je parle, celui-ci est open source (licence Apache 2.0).

J’ai trouvé le dock de voyage (ou secondaire) idéal pour la Switch 2
Vous le savez peut-être si vous me suivez sur les réseaux et ailleurs, j'ai publié il y a peu un article « prise en main » sur Mac4Ever pour le SiWiQU S3 Max , un dock très complet avec port Ethernet pour la Switch 2. C'était clairement un produit génial si vous avez une Switch 2, mais il y a une suite à cette histoire, q ui m'a fait récupérer aussi ce modèle là…
Mon très cher neveu est passé par là, il a vu la bête et il m’a piqué le dock pour pouvoir trimballer sa Switch 2 chez ses potes. Et du coup bah c’est le drame : plus de dock pour moi, et un tonton trop gentil qui se retrouve sans son dock alternatif. Mon dock principal, encombrant, étant connecté à la TV de mon salon.
Sauf que voilà, j'avais un besoin très précis, à savoir installer un dock secondaire dans ma chambre, connecté à ma TV LG OLED 4K, principalement pour pouvoir jouer à Animal Crossing tard jusqu’au bout de la nuit bien au chaud sous ma couette.
Je n’ai clairement pas besoin de l’ethernet pour cet usage, j'ai donc recontacté la marque SiWiQU, je leur ai demandé s'ils pouvaient m'envoyer leur autre modèle , à savoir la version standard, sans port Ethernet, qui est aussi moins chère moins chère. Ils ont accepté. Et ben je peux vous dire que c'est là aussi un super choix.
Au déballage on retrouve la patte de la marque avec ce coloris Rouge et Bleu qui colle très bien avec les Joy-Con de la console. L’accessoire est minuscule et tient vraiment dans la poche. J'avais un peu peur pour la stabilité vu la taille de la Switch 2, mais comme sur le modèle précédent, c'est du solide. Il y a des patins en silicone antidérapants dessous, et surtout ce système ingénieux de connecteur USB-C sur ressorts qui évite de forcer sur le port de la console quand on la pose un peu vite.
L’autre truc bien pratique c’est la présence d'un bouton physique de bascule à l'arrière. C'est une fonctionnalité qui permet, d'une simple pression, de faire revenir l'image sur l'écran de la Switch tout en continuant de l'alimenter via le dock. C'est pratique si quelqu'un veut récupérer la télé pendant que vous finissez votre partie, ou si vous voulez simplement utiliser le dock comme un stand de charge posé sur la table de nuit, avec un angle de vision à 45 degrés.
Une fois connecté à ma LG OLED, l’image est parfaite, comme avec le dock d’origine. Le port HDMI 2.1 gère très bien la 4K l'image est parfaitement fluide, même en 120Hz. L'autre gros point fort par rapport au dock officiel de Nintendo c'est sa conception "ouverte". La Switch 2 n'est pas enfermée entre deux plaques de plastique et le dos reste à l'air libre, ça permet une bien meilleure dissipation de la chaleur.
Autre point important, ce dock n'est pas bridé ou bloqué par Nintendo, il fonctionne, tout simplement, mise à jour après mise à jour de la console.
Bref, si vous n'avez pas besoin de la connexion Ethernet filaire car le Wi-Fi de la Switch 2 vous suffit, cette version allégée du dock SiWiQU est sans doute le meilleur rapport qualité/prix du moment. Pour moins de 30 euros, vous récupérez un dock de voyage fiable, qui gère la charge rapide ( je vous recommande ce chargeur pour aller avec ) et qui ne chauffe pas. Mon neveu est ravi avec le modèle Ethernet, et moi j'ai tout ce qu’il faut pour dealer des navets dans mon lit.
Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

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