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Resident Evil Requiem : Leon S. Kennedy vieilli, plus sombre et plus létal
Leon revient, plus marqué et plus froid, et Capcom en profite pour rééquilibrer l’ADN de la série entre horreur tendue et action au couteau. Résultat : une prise en main brutale, rythmée par une nouvelle hache, un arsenal retravaillé et des foules à dompter.
Leon plus vieux, plus lourd à porter
Kōshi Nakanishi résume l’intention : près de 30 ans de combats contre les biohazards pèsent sur Leon S. Kennedy. Ce vécu s’affiche dans son apparence, sa voix plus grave et un tempérament plus pessimiste, sans gommer son flegme : face à un médecin infecté armé d’une tronçonneuse, il lâche un calme « I want to get a second opinion. »

Requiem juxtapose deux lectures : Grace Ashcroft, axée esquive, énigmes et gestion stricte des ressources, et Leon, centré sur les affrontements nerveux et le contrôle de foule rappelant RE4 tout en conservant la tension de RE2.
Arsenal, stats et montée en puissance
Côté armes, Leon aligne l’Alligator Snapper (pistolet), un MSBG 500 (pompe) et des grenades, avec un accessoire qui réduit durablement le relèvement de bouche. Les armes affichent des stats familières (Power, Stability, Precision, Rate of Fire, Reload Speed, Ammo Capacity). Capcom indique un système d’upgrade « fonctionnellement similaire » au remake de RE4, détails à venir.

Pièce maîtresse, le revolver « Requiem » perce comme un hand cannon au prix d’un chargeur chiche. Nakanishi lie l’arme au thème du titre : un « requiem » pour les victimes de Raccoon City autant que pour les ennemis abattus.
Hache de combat, parades et prise d’espace
Leon troque le couteau pour une hache de combat : dégâts et étourdissement sensiblement supérieurs, parades au timing (L1) tant que la jauge de tranchant tient. L’arme ne casse pas lorsqu’elle est émoussée, mais il faut l’affûter (L1 + Carré). Attaque lourde via L1 puis R2, avec un temps d’armement pour une rotation dévastatrice.
La hache ouvre aussi des placards et portes scellées et permet des éliminations furtives (accroupi via R3). Les affrontements s’animent autour de parades de tronçonneuse, récupérables après avoir couché leur porteur, avec le plaisir coupable de balayer les infectés tout en évitant les chaînes encore tournantes au sol.

Inventaire et craft reflètent la philosophie : Leon dispose d’une mallette 7×10 à la RE4 (rotation, tri auto), quand Grace débute avec 8 cases et s’appuie sur des coffres et packs d’extension. Le crafting de Leon reste classique (scrap, gunpowder, munitions), avec une Stacked Hand Grenade maison : deux grenades scotchées pour un souffle plus large.
Puissance assumée et boucles de combat à la RE4
En miroir des séquences de Grace, Leon avale les pics de difficulté : un Blister Head que Grace peine à stopper tombe en quelques cartouches de pompe suivies d’un finish à la hache. Même logique face à Chunk, masse de chair cuirassée : étourdissements répétés au shotgun, enchaînés par des frappes contextuelles puissantes.






Cette boucle (blast, demi-tour, reprise d’initiative en mêlée) recrée l’élan blanc des meilleurs passages de RE4, avec des outils modernisés et une lecture plus âpre du personnage. L’équilibre global promet une alternance cadence/pression qui peut séduire la base, à condition que l’upgrade des armes tienne ses promesses.
Resident Evil Requiem sort le 27 février sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2, Steam et Epic Games Store. Les précommandes sont ouvertes.
Source : TechPowerUp
Samsung HBM4 validée pour NVIDIA Vera Rubin, premières démos possibles à la GTC 2026
La validation de HBM4 chez Samsung tombe au moment où NVIDIA pousse Vera Rubin vers le très haut débit. Conséquence logique : des démonstrations publiques pourraient arriver dès la GTC 2026.
Samsung HBM4 prend date avec Vera Rubin
Selon la presse coréenne (SBS Biz), Samsung aurait « récemment passé le test de qualité final » pour HBM4 auprès de NVIDIA et AMD, avec un lancement en production de masse dès le mois prochain et une montée en « plein régime » d’ici juin. Des lots initiaux pourraient être montrés lors de la GTC 2026 (16–19 mars), au service des démonstrations de performance des accélérateurs IA de prochaine génération Vera Rubin.

HBM4 (6e génération), développée sur un procédé 4 nm selon les feuilles de route, viserait 11,7 Gb/s, au-dessus des 10 Gb/s exigés par NVIDIA et AMD, avec une vérification passée « sans redesign » malgré une demande cliente de hausse de performance en 2025. Ce positionnement intervient après un cycle HBM3/HBM3E où Samsung a été perçue en retrait face aux rivaux, alors que les GPU IA Blackwell actuels reposent encore sur HBM3E.

Vera Rubin augmente la bande passante mémoire
À CES 2026, NVIDIA a relevé la bande passante mémoire cible de Vera Rubin de 20,5 TB/s (spécification de septembre 2025) à 22 TB/s. Le lien direct avec les modules HBM4 de Samsung n’est pas officialisé, mais la fenêtre de production coïncide avec le calendrier industriel de Team Green et les premières expéditions de serveurs attendues vers la fin de l’été, d’après Quanta Computer (Mike Yang).

Calendrier industriel et implications
Si les démonstrations GTC 2026 s’appuient bien sur HBM4, Samsung reviendrait en première ligne sur le marché HBM avec un avantage vitesse clair à 11,7 Gb/s. La synchronisation production/déploiement pourrait réduire le time-to-market des configurations Vera Rubin destinées aux hyperscalers, alors que la compétition MI400 d’AMD se précise.
Le couplage d’un procédé 4 nm pour la logique HBM4 et d’objectifs de 22 TB/s côté NVIDIA signale une étape charnière: la mémoire redevient l’axe de différenciation clé sur l’IA, autant pour les démos de GTC que pour la capacité à livrer en volume dès l’été.
Source : TechPowerUp
DLSS 4 et 4.5 : Half Sword, Code Vein II, Highguard et ARC Raiders s’équipent
Quatre nouveaux jeux profitent cette semaine des améliorations RTX et viennent étoffer la liste de plus de 250 titres compatibles, avec des déploiements prévus dès le 30 janvier.
DLSS 4 et Super Resolution: les ajouts clés
Half Sword arrive en Early Access le 30 janvier avec DLSS 4 et Multi Frame Generation. Les utilisateurs de l’application NVIDIA peuvent activer DLSS 4.5 Super Resolution pour une netteté accrue. CODE VEIN II propose le DLSS Super Resolution dès l’Advanced Access d’aujourd’hui et sa sortie générale le 30 janvier, avec option de mise à niveau DLSS 4.5 via l’app NVIDIA. Highguard, free-to-play, est disponible maintenant avec DLSS Super Resolution et les nouveaux modèles IA « 2nd generation transformer » via l’app NVIDIA.

ARC Raiders, lancé fin octobre et crédité de plus de 12 millions de copies, publie la mise à jour Headwinds. Au menu: mode Solo vs. Squads pour les joueurs niveau 40, condition « Bird City » sur Buried City, 7 quêtes supplémentaires, et le projet Display Case en 5 paliers avec plans, Raider tokens et autres récompenses. Côté techno, le jeu combine DLSS 4 avec Multi Frame Generation et DLSS Super Resolution, NVIDIA Reflex pour réduire la latence PC, et RTXGI pour un éclairage ray-tracé plus réaliste.
Détails par jeu
Half Sword: DLSS 4 dès le lancement
Simulateur de combat médiéval physique, Half Sword met l’accent sur la précision au périphérique. Early Access le 30 janvier, DLSS 4 avec Multi Frame Generation pour maximiser les FPS. L’app NVIDIA permet d’activer DLSS 4.5 Super Resolution pour améliorer la qualité d’image.
CODE VEIN II: Super Resolution et upgrade 4.5
Advanced Access disponible dès aujourd’hui, sortie générale le 30 janvier. DLSS Super Resolution pour accélérer, avec une amélioration visible en modes Performance et Ultra Performance via DLSS 4.5. NVIDIA renvoie vers sa page dédiée pour les détails techniques et l’activation.

Highguard: F2P, DLSS et modèles IA récents
PvP raid shooter en accès immédiat. DLSS Super Resolution intégré, et « 2nd generation transformer AI models » via l’app NVIDIA pour plus de clarté. Focus sur des raids, ressources, et assauts de base avec l’artefact Shieldbreaker.

ARC Raiders: Headwinds et stack RTX complet
La mise à jour renforce le contenu et le PvP haut niveau. DLSS 4 avec Multi Frame Generation fonctionne de concert avec DLSS Super Resolution pour multiplier les performances. Reflex réduit la latence. RTXGI gère l’illumination globale ray-tracée. L’app NVIDIA propose le passage à DLSS 4.5 Super Resolution, utile surtout en Performance et Ultra Performance.
L’empilement DLSS 4/4.5 et Reflex pousse un avantage compétitif pour les GPU GeForce RTX, surtout en 1440p/4K et modes Performance. La cadence d’intégration s’accélère, et les studios multiplient les bascules vers les sur-échantillonneurs neuronaux, ce qui rend ces options quasi standard sur PC.
Source : TechPowerUp
RTX Remix Logic : NVIDIA apporte des effets dynamiques sans toucher aux moteurs de jeu
Les mods ne se contentent plus d’un voile graphique uniforme, ils réagissent enfin au jeu. Avec Logic, RTX Remix déclenche des effets selon le contexte, sans accès au code source ni aux outils des moteurs.
NVIDIA renforce sa plateforme de modding avec un éditeur nodal qui connecte événements et réglages graphiques. De quoi transformer Portal with RTX, Half-Life 2 RTX et plus de 165 titres compatibles en terrains de jeu interactifs.
RTX Remix Logic, des effets qui collent à l’action
Le nouvel éditeur Logic relie plus de 30 types d’événements à plus de 900 paramètres graphiques. Caméra, limites du monde, état des objets, écoulement du temps, entrées clavier : chaque condition peut piloter un rendu spécifique.

Objectif affiché : en finir avec les changements “globaux”. Exemple concret : neige et brouillard se cantonnent désormais aux extérieurs selon la position du joueur, au lieu d’envahir les intérieurs. Même approche pour des réactions locales comme un preset météo qui bascule à l’ouverture d’une porte, une displacement qui change quand un objet est tenu, ou un post-process “vision nocturne” activé pendant un zoom d’arme.
Une base élargie : 165+ jeux et un écosystème en mouvement
RTX Remix, construit autour d’un runtime et d’outils créateur, capture puis met à niveau le rendu de jeux PC plus anciens pour remplacer matériaux et assets, ajouter du path tracing et activer les fonctions RTX comme DLSS. NVIDIA évoque une compatibilité avec plus de 165 jeux, là où Remix peut s’accrocher au pipeline de rendu.

La dynamique communautaire suit : en 2025, plus de 50 mods Remix et plus de 20 outils tiers ont émergé. On y trouve des wrappers de compatibilité pour Unreal Engine 1 et 2 et Unity, des plugins de workflow pour Blender et Adobe Substance, des outils de matériaux entraînés par la communauté comme “PBR Fusion 3”, et même un rafraîchissement du menu runtime signé “xoxor4d”.
Disponibilité et cas d’usage
Le module Logic est disponible dès maintenant via l’application NVIDIA. Remix sert déjà de socle à Portal with RTX et aux contenus Half-Life 2 RTX, et s’étend désormais aux effets interactifs sans toucher aux moteurs d’origine.
Si Logic tient ses promesses, on devrait voir moins de “mods filtres” et davantage de scènes réactives, avec des transitions cohérentes entre intérieur/extérieur et des interactions liées au gameplay. Pour les équipes qui remettent à niveau des classiques, c’est une voie rapide vers des comportements visuels modernes sans dette technique côté moteur.
Source : VideoCardz
Intel Arc B770 : le GPU Battlemage grand public pourrait ne jamais voir le jour, tandis que l’Arc Pro B70 arrive bientôt
Le programme Battlemage d’Intel traverse une zone de turbulences. Alors que la génération Arc B570 et B580 a marqué un net progrès en performances par rapport à Alchemist, ces cartes n’ont pas rencontré le succès commercial espéré. Et selon plusieurs sources bien informées, cette réalité économique pourrait avoir une conséquence majeure : l’annulation pure et […]
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Tim Cook présent à la Maison-Blanche avec le cercle rapproché du clan Trump

Speedball revient sur PS5, Xbox Series et PC : Rebellion relance le sport futuriste
Après plus d’un an d’Early Access lancé en octobre 2024, ce pilier du cyberpunk sort enfin de l’ombre et revient avec une ambition claire : frapper fort, sans détour. Violence assumée, rythme brutal, et un lancement sur PS5, Xbox Series X|S et PC, le tout à un prix d’appel volontairement contenu.
Speedball s’offre une renaissance moderne
Rebellion, studio derrière Sniper Elite, Atomfall et Zombie Army, relance Speedball, licence culte des Bitmap Brothers (1988). La version complète est disponible en numérique sur Xbox Series X|S et PlayStation 5, et sur PC via Steam à 29,99 €.

Le décor plante 2138 et ses mégacorpos qui abrutissent les foules à coups de sport gladiateur. Sur le terrain, l’essentiel tient en trois mots: vitesse, collision, opportunisme.
Modes, arènes et rythme de jeu
Le League Mode aligne 10 équipes pour une saison complète et un titre de champion. Les rencontres sont rapides, explosives et volontairement imprévisibles, portées par des passes à haute vitesse, des tirs cadrés et des combos d’équipe.

Les arènes se déclinent en variantes Brutal et Standard, avec obstacles et capacités spécifiques pour renverser un match. La Slam Cam en ralenti capture les plaquages les plus sales, histoire d’appuyer là où ça fait mal.
L’ossature mêle match arcade et micro-gestion: constituez un effectif adapté à votre style grâce aux traits et talents individuels, entraînez-vous contre l’IA, puis basculez en ligne ou en local.

Un retour attendu pour les amateurs de futurisme rugueux
Le trailer de lancement est disponible sur YouTube, et Rebellion accompagne la sortie avec une collection de vêtements, accessoires et homeware sur sa boutique. Prix identique sur consoles et PC: 29,99 $ environ.

Replonger Speedball dans un cadre 4K/60 et un écosystème multi-plateformes consolide une niche laissée vacante entre sport arcade et brawler. Si le matchmaking tient la charge et que le League Mode offre du méta-jeu, la proposition peut fédérer une scène durable, au-delà du simple coup de nostalgie.
Source : TechPowerUp
Ryzen 7 9850X3D : un leak le donne à +2,88% vs 9800X3D en 1080p avec RTX 5090
Un graphique interne a fuité, et la sentence est froide: le Ryzen 7 9850X3D ne gratterait qu’un maigre avantage en jeux face au 9800X3D. Si cela se confirme, la prochaine star X3D d’AMD jouerait la prudence plutôt que le chamboulement.
Ryzen 7 9850X3D vs 9800X3D: +2,88% en moyenne
Un tableau attribué au leaker Chi11eddog oppose les deux Ryzen en jeu à 1920×1080 avec une NVIDIA RTX 5090, un contexte qui limite le GPU et met en lumière les écarts CPU. Le gain moyen annoncé atteint +2,88% pour le Ryzen 7 9850X3D.

Par titre, les écarts restent à un chiffre: Counter-Strike 2 à 825,35 FPS pour le 9850X3D contre 775,88 FPS pour le 9800X3D (+6,38%), GTA V Enhanced 326,3 vs 315,17 FPS (+3,53%), Final Fantasy XIV: Dawntrail 334,96 vs 319,17 FPS (+4,95%).
Les autres jeux suivent la même tendance: Cyberpunk 2077 282,01 vs 271,39 FPS (+3,91%), DOOM: The Dark Ages 174,99 vs 172,16 FPS (+1,64%), et Battlefield 6 reste au coude-à-coude 298,62 vs 298,63 FPS (aucune différence tangible).
La capture n’indique ni préréglages graphiques, ni RAM, BIOS, build OS ou plateforme complète. Le leaker ne cite pas sa source; ses précédents posts provenaient souvent de documents internes MSI, possible origine ici sans confirmation.
Calendrier et prix
Les tests indépendants sont attendus le 28 janvier, pour une disponibilité au détail le 29 janvier. AMD a confirmé le Ryzen 7 9850X3D à 499 $, soit environ 460–480 € HT à titre indicatif selon taxes et taux de change.
Si les chiffres se valident, AMD capitaliserait surtout sur l’optimisation plutôt que la rupture générationnelle en 1080p. L’intérêt réel se jouera sur la régularité des frametimes, l’efficacité énergétique et les performances hors 1080p, éléments absents de cette fuite.
Source : VideoCardz
NVIDIA FrameView 1.7: overlay personnalisable et précision au-delà de 800 FPS
Un outil que l’on croyait relégué aux labos revient avec des arguments concrets. NVIDIA rafraîchit FrameView et pousse la mesure jusqu’aux très hautes fréquences tout en soignant l’affichage en jeu.
NVIDIA FrameView 1.7: overlay personnalisable et précision >800 FPS
FrameView reste un moniteur de performances Windows capable de suivre framerate, frame times, puissance, performance par watt et latence PC (sur configurations compatibles). La version 1.7 introduit un overlay configurable avec préréglages de métriques, choix de taille de police, fond noir pour la lisibilité, et des tags de mode comme Full Screen Status, Tearing et Vsync.
La mise à jour cible aussi les jeux aux cadences extrêmes: le calcul d’images par seconde gagne en exactitude lorsque le framerate dépasse 800 FPS. Les reviewers profitent toujours de logs CSV propres et de runs répétables, l’outil restant compatible avec un large éventail de GPU et d’API graphiques.

Correctifs: fuites mémoire, VSync/GSync, DLSS FG et logs
NVIDIA corrige une fuite mémoire observée lors de longues sessions avec des jeux Reflex-activés. S’ajoutent des correctifs de cas rares de mauvais reporting liés à VSync, GSync et DLSS Frame Generation, ainsi qu’un changement garantissant l’enregistrement correct des CSV si un jeu se ferme en milieu de benchmark.
Côté jeux, la build liste un correctif de crash pour The Finals, le support anti-cheat pour Arc Raiders afin que les overlays fonctionnent, et des ajustements du comportement PC Latency dans Starfield et Black Myth Wukong. Battlefield 6 est également noté comme affichant l’overlay correctement.
Problèmes connus et périmètre
Des soucis persistent avec Counter-Strike 2 en Exclusive Full Screen lors de l’apparition d’une fenêtre UAC. FrameView peut aussi se figer après fermeture/réouverture alors qu’un jeu tourne encore. Les statistiques GPU ne sont pas prises en charge avec un eGPU.
Au-delà des nouveautés d’interface, ce regain de précision aux fréquences extrêmes et les correctifs Reflex/VSync/GSync replacent FrameView dans la boîte à outils des testeurs et des joueurs compétitifs qui traquent la latence et la stabilité frame-time au-delà de la simple moyenne d’images par seconde.
Source & DL : NVIDIA FrameView
Sennheiser USB-C : nouveaux CX 80U et HD 400U, audio 24-bit/96 kHz pour mobiles et PC
USB-C partout, même chez Sennheiser : deux références mythiques reviennent avec un DAC intégré et une promesse simple, brancher et profiter sans latence.
Sennheiser USB-C : CX 80U et HD 400U
Sennheiser actualise les CX 80S et HD 400S avec les nouveaux CX 80U (intra-auriculaires) et HD 400U (casque fermé), désormais en USB Type-C. Les deux modèles assurent une liaison numérique directe, annoncée comme low-latency et sans perte, avec lecture 24-bit / 96 kHz.

Le HD 400U reprend l’ADN du HD 400S : signature bass-driven, format compact, design fermé pour une isolation passive marquée. Câble détachable, pochette de transport et ergonomie pensée pour le quotidien nomade.
Le CX 80U cible ceux qui préfèrent l’ultra-compact. Il conserve l’équilibre punchy du CX 80S, avec trois tailles d’embouts pour l’ajustement et l’isolation. Les deux modèles intègrent une télécommande/micro en ligne à capteur MEMS pour une capture vocale large bande et peu bruyante.

Compatibilité, prix et dispo
Compatibilité plug and play annoncée avec iOS, iPadOS, Android, ChromeOS, macOS, Windows, SteamOS et autres appareils USB-C class compliant. Objectif: un son Sennheiser uniforme sur smartphone, tablette, PC et consoles portables.
Tarifs et disponibilité immédiate :
Vente chez les revendeurs agréés et sur sennheiser-hearing.

Positionnement et usages
Le HD 400U vise l’écoute sédentaire ou nomade avec isolation passive et rendu dynamique, tandis que le CX 80U s’impose pour les trajets, la bureautique et le jeu sur appareils mobiles, profitant du 24-bit/96 kHz et d’un lien numérique stable en USB-C.
Cette bascule USB-C confirme la normalisation du DAC intégré sur l’entrée de gamme ambitieuse. Entre la promesse de latence faible, la large compatibilité et un micro MEMS correct pour les appels/visioconférences, Sennheiser verrouille l’évidence du filaire moderne face au Bluetooth lorsque la constance et la simplicité priment.
Source : TechPowerUp
YouTube - Quand le faux bug cache une vraie arnaque
Bon, je vais pas vous mentir, YouTube et moi en ce moment c'est compliqué. Ce matin encore, j'ai passé une bonne heure à debug mes scripts Python pour choper de la musique pour mes lives Twitch. Et yt-dlp qui rame de plus en plus, alors qu'avant ça prenait 3 secondes chrono... Pffff, j'ai l'impression que Google a décidé de nous pourrir la vie.
Et là, en cherchant pourquoi mes scripts plantaient, je suis tombé sur un truc qui m'a bien fait rire jaune. Vous savez le fameux message "An error occurred. Please try again later" qui s'affiche parfois quand vous matez une vidéo ? J'ai d'abord cru que c'était un bug côté serveur chez Google mais QUE NENNI !
C'est VOULU !!
WTF?! Du coup voilà le délire... quand la plateforme vidéo détecte que vous utilisez un bloqueur de pubs, au lieu de vous afficher gentiment une popup "hey miskine, désactive ton adblock s'il te plaît", elle fait semblant d'avoir un problème technique. Le message d'erreur est bidon, la vidéo pourrait très bien se lancer, mais non... Big G préfère vous faire croire que c'est votre connexion qui déconne.
Et techniquement, c'est assez vicieux puisque le système fonctionne sur trois niveaux : d'abord il analyse les requêtes réseau pour voir si certaines URLs de pubs sont bloquées, ensuite il vérifie l'intégrité du DOM pour s'assurer que les éléments publicitaires sont bien présents, et enfin il surveille si les APIs de pub sont accessibles. Et si un de ces checks échoue, hop, le lecteur vidéo se met en mode "je fais semblant d'avoir un problème".
Sympathique non ?
Le pire dans tout ça, c'est que ça marche plutôt bien pour eux. J'ai moi-même mis pas mal de temps avant de tilter que c'était pas chez moi que ça déconnait. Parce que quand on voit "An error occurred", notre premier réflexe c'est de rafraîchir la page, de vérifier votre connexion, de redémarrer votre navigateur... etc, jusqu'à ramener l'ordi chez le dépanneur ^^ loool .
Bref, TOUT sauf de penser que c'est une extension adblock à la con qui pose problème.
D'ailleurs avec Manifest V3 qui limite encore un peu plus les capacités des bloqueurs sur Chrome, c'est devenu encore plus galère. La limite de 30 000 règles par extension, c'est juste ridicule quand on sait qu'uBlock Origin en utilise plus de 300 000.
Maintenant, si vous cherchez des solutions qui marchent encore, j'avais fait un guide complet sur les bloqueurs de pubs qui reste encore d'actualité malgré son age. Et surtout, le frérot Firefox reste une valeur sûre vu qu'il supporte encore Manifest V2. Attention par contre, uBlock Origin Lite sur Chrome c'est pas la même chose que l'original, il tape que du 96% contre 100% pour la version complète niveau blocage. Les filtres doivent constamment être mis à jour parce que le service de Google change ses méthodes de détection à peu près toutes les semaines.
Et dire que pendant ce temps, certains pays veulent carrément criminaliser les bloqueurs ... On vit une époque formidable ^^. Perso, j'en suis à me demander si on devrait pas tous migrer sur Dailymotion. Non je déconne. Quoique...
Bref, si vous voulez contourner le truc, soit vous passez sur Firefox avec uBlock Origin classique, soit vous désactivez temporairement votre bloqueur sur la plateforme, soit... vous payez YouTube Premium. Ce qui est probablement exactement ce qu'ils veulent.

DoomBuds - DOOM tourne maintenant sur des écouteurs (oui vraiment)
"Est ce que ce truc peut faire tourner Doom ???"
C'est LA question qui hante les développeurs depuis 1993 et à chaque fois qu'on pense avoir atteint le fond, quelqu'un creuse encore un peu. Arin Sarkisian, un développeur australien vient en effet de porter le FPS culte d'id Software sur... des écouteurs. Oui, des écouteurs !
J'ai d'abord cru à une connerie quand j'ai vu passer le projet sur GitHub mais non. Le délire est bien réel et plutôt technique puisqu'il a flashé ses PineBuds Pro , des écouteurs sans fil qui acceptent un firmware open source (y'en a pas des masses sur le marché). Le CPU a été overclocké à 300 MHz au lieu des 100 MHz d'origine, le mode basse consommation a été désactivé, et hop, il s'est arrangé pour y faire tourner un port du shooter. Tout ça sur un appareil qui a quand même moins d'1 Mo de RAM, c'est fort je trouve ! Si ça ne vous impressionne pas, je vous rappelle quand même que le jeu original demandait 4 Mo minimum en 1993.
Alors après ces écouteurs n'ont pas d'écran, vous vous en doutez. C'est pourquoi le rendu se fait via streaming JPEG à 18 images par seconde vers un smartphone connecté. C'est pas du 144 Hz, clairement, mais ça tourne ! D'ailleurs, si vous avez la flemme d'installer tout ce bazar, le dev a mis en ligne une version jouable directement depuis votre navigateur , sur SES propres écouteurs. Vous pouvez donc littéralement jouer à distance sur les PineBuds d'un mec à l'autre bout du monde. C'est complètement dingue !!
Côté installation, attention quand même car faut se retrousser un peu les manches. Déjà c'est Docker obligatoire, et si vous êtes sous Windows, WSL2 aussi. Y'a un firmware modifié à flasher, puis un package JavaScript standalone pour le streaming. Le projet utilise doomgeneric, un port pensé pour être facilement adaptable. Par contre, si vous avez des PineBuds avec un firmware récent, y'a apparemment quelques galères de compatibilité à prévoir... j'ai pas testé perso parce que j'ai pas ce genre d'écouteur, mais les issues GitHub sont remplies de gens qui galères ^^.
Donc si vous pensiez que faire jouer des rats à DOOM avec un casque VR était déjà barré, bah là on a encore passé un cap. Bref, le meme "Can it run Doom ?" a encore de beaux jours devant lui.

VectorDBZ - Gérez toutes vos bases vectorielles depuis une seule app
Si vous bossez avec des LLM ou des systèmes de recherche sémantique, vous connaissez forcément la galère de jongler entre différentes bases de vecteurs... Entre Pinecone, Qdrant, pgvector et j'en passe, y'a de quoi perdre la tête. Il nous faudrait un truc aussi simple à prendre en main que DBeaver mais pour les bases vectorielles en fait...
AAAAH mais ça tombe bien parce que ça existe et que ça s'appelle VectorDBZ !
C'est une app desktop open source qui permet de connecter TOUTES vos bases vectorielles depuis une interface unique. En fait au début je pensais que c'était juste un viewer basique, mais non. Qdrant, Weaviate, Milvus, ChromaDB, Pinecone, pgvector... tout est accessible au même endroit.
Pour rappel, une base vectorielle c'est l'endroit où vous stockez vos embeddings, ces représentations de vos textes, images ou fichiers audio que les modèles d'IA utilisent pour comprendre et comparer les données. C'est devenu indispensable avec l'explosion des applications RAG et autres chatbots intelligents.
L'app tourne sur macOS, Windows et Linux et côté visualisation, c'est pas mal du tout puisque vous pouvez analyser vos vecteurs en 2D ou 3D grâce à des algos comme PCA, t-SNE ou UMAP. C'est plutôt sympa de voir comment les données se regroupent... et surtout ça permet de checker direct si vos embeddings ont du sens ou si c'est le bordel. Y'a aussi un système de recherche avancé avec filtres, de la pagination pour les grosses collections, et même la possibilité de générer des embeddings custom via du JavaScript.
Côté sécurité, tout est stocké localement avec chiffrement des credentials. Pas de cloud et ça supporte HTTPS/TLS pour les connexions à vos bases distantes.
L'installation c'est du classique... vous téléchargez le binaire (environ 180 Mo) pour votre OS depuis GitHub , vous lancez, et c'est parti.
Sur Mac, faudra probablement faire un petit xattr -cr VectorDBZ.app ou utiliser
Sentinel
parce qu'elle n'est pas signée. Ah et petit piège, si vous utilisez une base Qdrant avec authentification, faut penser à activer l'option API Key dans les settings de connexion, sinon ça timeout sans message d'erreur clair.
Avant, vous vous tapiez les CLI de chaque système, genre qdrant-client par-ci, pinecone-cli par-là... mais là avec VectorDBZ, tout est centralisé. Y'a bien sûr encore quelques petits trucs qui manquent comme l'export en batch ou la synchro entre bases, mais pour du debug au quotidien, ça fait le taf.
Bref, si vous passez vos journées à explorer des collections d'embeddings, VectorDBZ devrait vous simplifier la vie !

DroidDock - Vos fichiers Android sans galère sur Mac
Transférer des fichiers entre votre Mac et votre téléphone Android, c'est souvent la galère. L'ancien Android File Transfer de Google était une horreur absolue et depuis qu'ils ont arrêté de le maintenir, y'a pas grand-chose de potable. C'est d'ailleurs pour ça que beaucoup d'utilisateurs de Mac ont également un iPhone.
Alors quand je suis tombé sur DroidDock, forcément ça m'a intrigué. C'est une app macOS qui se branche sur votre téléphone via ADB et qui vous permet de naviguer dans les fichiers comme si c'était un Finder amélioré. Vous branchez votre câble USB, vous activez le débogage USB sur votre Android et c'est parti mon kiki !
Et là où c'est pratique c'est que vous pouvez prévisualiser vos images et vidéos directement dans l'app sans avoir à les télécharger d'abord. Vous avez trois modes de vue (grille, liste ou miniatures) et le drag & drop fonctionne dans les deux sens. Vous glissez un fichier depuis votre Mac vers DroidDock, il atterrit sur votre téléphone. Et l'inverse marche aussi.
Le dev a aussi pensé à pas mal de trucs pratiques du genre si vous avez plusieurs appareils Android branchés en même temps, hé bien vous pouvez switcher de l'un à l'autre sans les déconnecter. Y'a aussi un mode sombre pour ceux qui bossent la nuit et une barre de recherche pour farfouiller dans vos dossiers. D'ailleurs si vous utilisez scrcpy pour contrôler votre Android depuis le Mac , DroidDock fait un bon complément pour la partie fichiers.
Sous le capot, ça utilise Tauri avec du Rust et React et l'app est tellement légère qu'elle fonctionnera parfaitement sur un vieux Mac. Le projet est open source sous licence MIT et vous pouvez le télécharger ici : DroidDock !

GPT-2 comprend les protéines sans jamais les avoir apprises
Des chercheurs viennent de trouver un truc complètement dingue. Un modèle de langage entraîné UNIQUEMENT sur de l'anglais, du texte humain basique quoi, est capable de comprendre la biologie moléculaire sans jamais avoir vu une seule séquence de protéines durant son entraînement.
En gros, GPT-2 qui fait de la paraphrase d'ordinaire est, sans le savoir, un expert en détection d' homologie protéique . Je vous jure que c'est vrai !!
Liang Wang, chercheur à l'Université de Wuhan (les pangolins, tout ça tout ça, loool), a publié une étude sur bioRxiv qui remet en question pas mal de certitudes. L'idée, c'est que la "grammaire" du langage humain et celle du vivant partagent une structure profonde commune. Du coup, un modèle qui apprend à distinguer des phrases qui ont le même sens mais avec des mots dans un ordre différent... développe aussi la capacité de reconnaitre les protéines qui sont de la même "famille".
Perso, ça me retourne le cerveau parce qu'à la base, on parle "juste" d'un petit GPT-2 de 124 millions de paramètres, entraîné sur le dataset PAWS (des paires de phrases anglaises adverses), qui atteint 84% de précision sur la détection d'homologie protéique. Sans jamais avoir vu d'acides aminés ! C'est comme si votre chat, après avoir appris le français, se mettait soudainement à comprendre le chinois.
Et ça devient encore plus fou quand on scale. Les gros modèles comme Qwen-3 atteignent quasiment 100% de précision sur les benchmarks standards, mais le plus impressionnant, c'est leur performance dans la "zone crépusculaire" de l'évolution, là où les séquences protéiques ont moins de 25% d'identité entre elles. Dans ce régime où même les outils spécialisés comme ESM-2 peinent à maintenir leurs performances, les LLM généralistes maintiennent 75% de précision.
Ils raisonnent là où les autres mémorisent !
D'ailleurs, si vous aimez l'actu IA et biologie, vous avez peut-être déjà lu mes articles sur Evo 2 ou SimpleFold d'Apple . Ces outils-là sont entraînés sur des montagnes de données biologiques alors que dans le cas que je vous expose ici, c'est l'inverse. C'est un LLM tout ce qu'il y a de plus classique qui n'a pas BESOIN de ces données spécifiques pour comprendre la structure du vivant (enfin, ça doit encore être bien validé par d'autres équipes mais on verra bien).
Alors vous vous en doutez, curieux, les chercheurs ont analysé ce qui se passe dans la tête du modèle. Certaines " têtes d'attention " du transformer deviennent des détecteurs universels de différences. La même tête qui repère une inversion sujet-objet dans une phrase anglaise va spontanément repérer les mutations d'acides aminés dans une protéine. Et voilà comment la syntaxe du langage humain et la syntaxe de la vie se retrouvent projetées sur le même "manifold" c'est à dire dans la même "surface" géométrique dans l'espace latent du modèle.
Et quand on demande aux gros modèles d'expliquer leur raisonnement via Chain-of-Thought (enchainement de pensées comme ce que propose ChatGPT 5.2 en mode thinking par exemple), ils font du "mental folding". C'est à dire qu'ils imaginent la structure 3D des protéines à partir de la séquence 1D. Le modèle identifie explicitement des motifs structurels comme " Hélice-Coude-Hélice " versus " Tonneau TIM " pour déterminer si deux protéines sont apparentées. Et tout ça sans jamais avoir reçu de coordonnées 3D en entrée.
Pour formaliser tout ça, l'équipe a donc créé BioPAWS, un benchmark qui évalue la capacité des modèles à transférer leur compréhension syntaxique du langage vers l'ADN, l'ARN et les protéines. Le dataset est dispo sur Hugging Face pour ceux qui veulent jouer avec.
Bref, si la grammaire humaine et la grammaire biologique sont vraiment des manifestations d'une même structure universelle, ça change pas mal de choses sur comment on pourrait faire de la découverte scientifique à moindre coût. Plus besoin de datasets monstrueux pour chaque domaine, les patterns abstraits sont peut-être déjà là, encodés dans le langage qu'on utilise tous les jours.

RTX 5090 et RTX 5060 : ZOTAC Korea prévient de fortes hausses et de ruptures temporaires
Nouvelle alerte sur les GPU haut de gamme et entrée de gamme : les prix grimpent, et des modèles pourraient disparaître des étals. Le marché coréen sert d’éclaireur, mais le signal concerne tout l’écosystème GeForce 50.
ZOTAC Korea confirme des hausses et des volumes réduits
ZOTAC Korea publie sur TagTag Mall un avis daté du 27 janvier 2026: l’approvisionnement mémoire reste contraint et les volumes de GPU vont diminuer. Résultat, certaines cartes graphiques pourraient être indisponibles « pour un moment ».
Le message cite explicitement les RTX 5090 et RTX 5060 comme les plus touchées par d’importantes hausses tarifaires. Ce n’est donc pas limité aux flagships. Aucune mention de la RTX 5070 Ti, pourtant pressentie comme SKU la plus impactée par des changements d’allocation NVIDIA.

En réaction, TagTag Mall suspend temporairement les points de récompense (0 %) et affirme vouloir maintenir les prix « aussi bas que possible » au vu des conditions actuelles.
Contexte : réallocations NVIDIA et fin des modèles MSRP
Le secteur avait démarré l’année avec une hausse générale chez ASUS, sans cibler les cartes graphiques. En décembre, plusieurs rapports évoquaient des augmentations chez les partenaires de NVIDIA et d’AMD. Ce mois-ci, un nouveau schéma de priorisation NVIDIA a fait parler, avec des modèles prétendument mis en pause; NVIDIA a démenti, affirmant que toutes les références expédiaient.
Quelques jours plus tôt, NVIDIA aurait cessé de soutenir l’Open Price Program, décrit par Der8auer comme « la fin des modèles MSRP ». Le message de ZOTAC pourrait y faire écho. Pour les acheteurs, cela prépare un marché plus volatil, où les prix des RTX 5090 et RTX 5060 s’éloignent de tout repère stable.
Si la contrainte mémoire persiste et que les allocations se resserrent, les revendeurs répercuteront la hausse sur l’ensemble de la chaîne, des AIC aux boutiques. Les cycles de réassort risquent d’allonger les délais et d’amplifier les primes locales sur les RTX 5090 et 5060, tandis que le milieu de gamme pourrait rester flou tant que les priorités d’expédition NVIDIA ne se stabilisent pas.
Source : VideoCardz
Intel Arc drivers 101.8362/8425 WHQL arrivent avec XeSS 3 sur Panther Lake
Intel met la pression sur le jeu nomade avec des drivers qui allument XeSS 3 sur ses nouveaux iGPU. Conséquence directe : un bond d’images par seconde taillé pour les futures consoles portables handheld à venir sous Phanter Lake.
Intel Arc drivers: support Panther Lake et XeSS 3
Intel publie ses pilotes 32.0.101.8425 et 32.0.101.8362 WHQL, drivers de lancement pour les Core Ultra Series 3 « Panther Lake » équipés des iGPU Arc B390 et Arc B370. Le gros morceau, c’est l’arrivée de XeSS 3 multi-frame generation : jusqu’à trois images générées insérées entre deux images rendues, avec un ratio 3:1 générées/rendues pour booster le framerate.

Intel promet un gain sensible sur Arc B390/B370, avec un positionnement pressenti vers des futures consoles portables x86. Côté correctifs, ces versions règlent un crash au lancement (DX12) sur la démo de PRAGMATA SKETCHBOOK.
Correctifs et problèmes connus
Correctifs
- Arc B-Series: PRAGMATA SKETCHBOOK Demo (DX12) pouvait crasher au lancement.
- Core Ultra Series 2 avec Arc intégré: même correctif sur PRAGMATA SKETCHBOOK Demo (DX12).
Problèmes connus
- Core Ultra Series 3 avec Arc intégré: Ghost of Tsushima (DX12) affiche des corruptions de couleurs sur certains terrains; The Finals (DX12) crash intermittent; No Man’s Sky (VK) corruptions de terrains; Star Citizen (VK) crash au lancement; Mount & Blade II: Bannerlord (DX11) crash au lancement.
- Arc B-Series: Call of Duty Black Ops 6 (DX12) corruptions intermittentes sur des surfaces d’eau; Star Citizen (VK) crash au lancement; PugetBench for Davinci Resolve Studio crash intermittent (conseil: régler le timeout à 1500 s ou plus).
- Arc A-Series: PugetBench for Davinci Resolve Studio crash intermittent (même recommandation de timeout).
- Core Ultra Series 1 avec Arc intégré: Battlefield 6 (DX12) corruptions intermittentes sur certaines cartes.
- Core Ultra Series 2 avec Arc intégré: Call of Duty Black Ops 6 (DX12) corruptions d’eau; Battlefield 6 (DX12) corruptions sur certaines cartes sur quelques notebooks; No Man’s Sky (VK) corruptions de terrains; Topaz Video AI artefacts visuels avec certains modèles.
- Intel Graphics Software (app): la page Display peut afficher une plage VRR incorrecte (corrigé); sous Windows 10, un crash intermittent peut survenir lors d’un reset global des paramètres; crash unique possible lors du premier réagencement des métriques; Combined Display peut parfois dysfonctionner.
- Intel Graphics Software Performance Tuning (BETA): statut BETA avec comportements inattendus possibles; en multi-GPU, les changements peuvent s’appliquer à plusieurs GPU à la fois plutôt qu’au GPU sélectionné.
Téléchargement et disponibilité
Le package WHQL 32.0.101.8362 est disponible au téléchargement sur la page officielle ARC. La page driver dédiée est en cours de mise à jour chez l’éditeur.
Pour les joueurs et fabricants de handhelds, l’apport du multi-frame 3:1 place les iGPU Arc B390/B370 sur un terrain plus compétitif en perception de fluidité, à condition que les titres DX12/VK visés se comportent sans crash. La feuille de route logicielle d’Intel sera déterminante pour lever les dernières frictions sur les AAA cités.
Source : TechPowerUp