« J’aurai pu mourir dans mon sommeil », son Apple Watch lui sauve la vie en pleine nuit



Un projet personnel ou professionnel mérite amplement une présence en ligne. Dans ce cas, le choix d’un hébergement web ne se résume pas à une question de stockage ou de prix. En réalité, les entreprises doivent se focaliser sur la sécurité, la simplicité et surtout les fonctionnalités. Des hébergeurs web français reviennent sur le devant […] Aujourd’hui, Vonguru vous propose de découvrir un produit un peu vieux comme le monde, mais qui sait tout de même inover à travers le temps ! Au programme, l’aspirateur balais sans fil V20 Pro-A de Dreame ! Que vaut-il et comment s’aligne-t-il par rapport à la concurrence ? Voyons cela ensemble.
Notre modèle du jour est disponible au prix actuel de 399 €. Place au test !
Sur la face avant, on voit le carton du Dreame V20 Pro-A présenté debout, dans un format vertical assez imposant. Le nom de la marque est bien visible en haut, suivi de la référence V20 Pro-A Cordless Stick Vacuum. Le visuel met en avant l’aspirateur balai complet, avec son tube long et sa brosse au sol, donnant immédiatement une impression de produit premium et technologique.
Sur l’arrière, on distingue à nouveau le Dreame V20 Pro-A, accompagné de pictogrammes qui mettent en avant ses principales fonctionnalités. Les mentions GapFree
Edge-to-Edge Clean, Flexible and Foldable Tube et Up to 210AW Robust Suction sont clairement lisibles.
Les deux dernières faces présentent plus de détails techniques avec de gros plans de la brosse motorisée en situation, notamment sur tapis et sols durs. On y voit des visuels explicatifs montrant l’efficacité de l’aspiration et la gestion des cheveux et poils.

qui rend la poussière plus visible.
qui réduit l’enchevêtrement des cheveux autour de la brosse.

Avec le V20 Pro-A, Dreame continue d’affiner sa vision de l’aspirateur balai sans fil haut de gamme. La marque chinoise, désormais bien installée sur le marché européen, entend proposer une alternative sérieuse aux ténors du secteur, en combinant puissance élevée, technologies intelligentes et tarif plus contenu. Sur le papier, la promesse est séduisante. À l’usage, s’avère-t-elle tenue ? C’est ce que nous allons voir.
Dès l’ouverture de la boîte, le Dreame V20 Pro-A donne une impression de produit premium. Le colis est dense, bien organisé, et chaque élément est parfaitement calé. On y retrouve le corps principal de l’aspirateur, le tube d’extension, une brosse motorisée multi-surfaces équipée d’un éclairage LED, une brosse motorisée anti-emmêlement dédiée aux poils et cheveux, un suceur long pour les zones difficiles d’accès, une brosse combinée pour les meubles et surfaces délicates, ainsi qu’un tube pliable permettant de passer plus facilement sous les meubles. Le tout est accompagné d’une batterie amovible, d’un support mural servant à la fois de station de charge et de rangement pour les accessoires, ainsi que de la documentation habituelle. L’ensemble est complet et permet de couvrir la quasi-totalité des usages domestiques sans achat supplémentaire.
Une fois assemblé, le V20 Pro-A se montre immédiatement agréable à prendre en main. Son poids reste contenu pour un aspirateur de cette puissance, et l’équilibre général est bien maîtrisé. L’utilisation à une main est possible, y compris sur la durée, ce qui est un point essentiel pour un appareil destiné à un usage fréquent. Le design est sobre, moderne, et les finitions sont soignées, sans impression de plastique fragile.
En matière de performances, le Dreame V20 Pro-A se positionne clairement parmi les meilleurs aspirateurs balais sans fil de sa catégorie. L’aspiration est puissante et constante, aussi bien sur sols durs que sur tapis et moquettes. Les poussières fines sont parfaitement captées, tout comme les miettes, les gravillons ou les poils d’animaux, même lorsqu’ils sont incrustés. Sur ce point, le V20 Pro-A n’a rien à envier à des modèles bien plus onéreux.
L’un des éléments les plus convaincants à l’usage reste le nettoyage des bords. Contrairement à de nombreux aspirateurs qui ont tendance à repousser la poussière le long des murs, ce modèle parvient réellement à longer les plinthes et à aspirer les saletés accumulées. L’éclairage LED intégré à la brosse principale renforce encore cette efficacité, en mettant en évidence la poussière dans les zones sombres, sous les meubles ou dans les couloirs peu éclairés. Une fois qu’on y a goûté, difficile de s’en passer.
Le mode automatique, capable d’adapter la puissance d’aspiration en fonction du niveau de saleté détecté, se révèle particulièrement pertinent. Il permet de conserver un excellent niveau de nettoyage tout en optimisant l’autonomie. En pratique, c’est le mode que l’on utilise le plus, tant il offre un bon compromis entre efficacité et confort. Les modes plus puissants restent disponibles pour les zones très sales, au prix d’une autonomie logiquement réduite.
Justement, l’autonomie est l’un des arguments majeurs du V20 Pro-A. En utilisation modérée, il est tout à fait possible de nettoyer un logement de taille standard en une seule charge. La batterie amovible constitue un vrai avantage, notamment pour les grandes surfaces ou les foyers très sollicités, puisqu’elle permet d’envisager une seconde batterie sans immobiliser l’appareil pendant la recharge.
On notera également que son socle est lourd, très lourd, ce qui permet un excellent maintient de l’aspirateur ainsi que tous ses accessoires.
L’entretien est globalement simple, même si le bac à poussière aurait mérité une capacité légèrement supérieure. Dans un foyer avec enfants ou animaux, il faudra le vider régulièrement. La vidange reste néanmoins propre et rapide, et le système de filtration se montre très efficace, contribuant à maintenir un air plus sain après le passage de l’aspirateur.
À l’usage quotidien, le Dreame V20 Pro-A s’impose comme un appareil polyvalent, fiable et agréable. Le tube pliable est particulièrement appréciable pour nettoyer sous les lits, canapés et meubles bas sans effort, tandis que les accessoires fournis permettent de passer facilement du sol aux meubles, puis aux recoins plus exigeants.
L’heure est à la conclusion. Pour nous, le Dreame V20 Pro-A réussit là où beaucoup échouent : proposer une expérience proche du très haut de gamme, sans faire exploser la facture. Malgré quelques concessions mineures, comme un bac à poussière un peu juste ou une ergonomie qui pourrait encore être affinée, il s’impose comme un excellent aspirateur balai sans fil, performant, intelligent et bien équipé. Une alternative très crédible aux références du marché, qui devrait satisfaire la grande majorité des utilisateurs exigeants.
Pour rappel, notre modèle du jour est disponible au prix actuel de 399 €.
Test – Aspirateur sans fil V20 Pro-A de Dreame a lire sur Vonguru.
Ce matin, je cherchais un moyen simple de tester des webhooks en local sans passer par ce bon vieux Ngrok qui est devenu un peu relou avec ses limites en version gratuite. J'ai d'abord pensé à monter mon propre serveur VPN (coucou Tailscale), mais franchement flemme.
Et puis tout à fait par hasard (aaah les joies de la sérendipité) je suis tombé sur cet outil qui devrait vous plaire, surtout si vous développez des applis qui doivent recevoir des notifications HTTP (GitHub, Stripe, Slack...). Ben oui vous connaissez la galère... votre serveur de dev est sur "localhost", donc inaccessible depuis l'extérieur, du coup, impossible de recevoir ces fameux webhooks sans ouvrir votre routeur ou utiliser un tunnel.
C'est là qu'intervient Webhooks Proxy Tunnel !
Grâce à cet outil, au lieu de multiplier les intermédiaires, vous déployez votre propre tunnel... directement sur l'infrastructure de Cloudflare. Et le meilleur c'est que ça tourne généralement très bien sur leur offre gratuite (dans la limite des quotas Workers évidemment, donc attention si vous bourrinez comme un fifou).
L'outil utilise un Cloudflare Worker couplé à un Durable Object (une sorte de mini-serveur d'état). Le Worker reçoit alors les requêtes publiques sur une URL en HTTPS (genre "truc.workers.dev") et les transmet via une WebSocket à un petit client Node.js qui tourne sur votre machine. Et hop, le trafic arrive sur votre port local.
Perso, je trouve ça brillant car même si le trafic passe techniquement par Cloudflare (puisque c'est leur infra), vous gardez la main sur le code qui s'exécute et vous évitez d'envoyer vos données à un service tiers supplémentaire dont vous ignorez tout.
Pour l'installer, ne plus c'est hyper fastoche. Il vous faut juste un compte Cloudflare et Node.js. J'ai testé l'install en moins de 5 minutes, vous clonez le dépôt, vous installez les dépendances et vous lancez le déploiement (qui vous demandera de vous authentifier) :
git clone https://github.com/peter-leonov/webhooks-proxy-tunnel.git
cd webhooks-proxy-tunnel/worker
npm install
npm run deploy
Une fois déployé, le script vous donne une URL et il ne vous reste plus alors qu'à lancer le client local en lui disant où taper (par exemple votre port 3000) et le tour est joué !! Vous pouvez même gérer plusieurs tunnels en parallèle si vous bossez sur plusieurs projets, chaque tunnel ayant son ID unique.
Attention quand même, c'est conçu pour du développement hein, pas pour streamer de la 4K. Les requêtes doivent tenir en mémoire (limite de 100 Mo environ) donc sauf si vous transférez des fichiers énormes via vos webhooks, ça passera crème pour du JSON ou des petits payloads binaires.
Voilà, si vous cherchiez une alternative self-hosted et gratuite pour vos tests, c'est clairement un outil à garder sous le coude. Et si vous avez besoin de trucs plus costauds pour du réseau d'entreprise, jetez un œil à Tailscale ou Octelium .

Une faille critique (CVE-2026-24061) a été découverte dans InetUtils utilisé par Telnet. Elle permet d'obtenir un accès root en une seule commande, à distance.
Le post Un accès root en une seule commande : cette faille dans GNU InetUtils menace les accès Telnet a été publié sur IT-Connect.

![]()



Alimentation déplacée en façade, design bois en option et un écran 6,0 pouces pour piloter le tout : le Thermaltake TR300 joue la carte de l’optimisation interne sans sacrifier le refroidissement.
Thermaltake lance la série de boîtiers TR300, un mid-tower ATX décliné en TR300 TG (mesh sobre) et TR300 WS (lattes de bois), en Black ou Snow. Les spécifications internes sont identiques, seule la face avant change d’esthétique tout en conservant le même niveau d’airflow et de compatibilité.

Le Thermaltake TR300 adopte un emplacement d’alimentation monté en façade sur un rack ajustable offrant quatre positions selon la taille de la carte mère. Objectif : optimiser l’espace, améliorer les flux d’air, dégager la place pour le GPU et accepter des radiateurs et combinaisons de ventilateurs plus épais.
Compatibilité cartes mères : Mini-ITX, microATX, ATX. Les slots PCIe sont positionnés pour garantir l’alignement correct du GPU, quelle que soit la plateforme.
Le Thermaltake TR300 accepte jusqu’à 8 ventilateurs 120 mm et un radiateur 360 mm en top. Il est livré avec un 120 mm arrière sur roulement hydraulique pour contenir le bruit dès la sortie de boîte.

En option, un écran LCD 6,0″ (1480 × 720) piloté par TT RGB PLUS 3.0 affiche la télémétrie en temps réel, des images JPG/GIF, des visuels générés via AI Forge, et se contrôle aussi depuis l’app TT PlayLink sur mobile.
Le Thermaltake TR300 prévoit jusqu’à 2 × 3,5″ HDD et 3 × 2,5″ SSD, des filtres à poussière amovibles, et un I/O en façade avec 2 × USB 3.0 Type-A, 1 × USB 3.2 Gen 2 Type-C, audio HD, boutons Power et Reset.

Le TR300 WS ajoute une touche bois qui tempère l’allure sans étouffer l’airflow, tandis que le TR300 TG reste dans un registre mesh épuré. Les deux misent sur une architecture interne dégagée par le PSU frontal, favorable aux cartes graphiques longues et aux boucles AIO épaisses.





Déplacer l’alimentation en façade est une option rarement vue sur du mid-tower grand public. Ce choix libère la zone inférieure et facilite les montages haut débit d’air, une approche qui pourrait inspirer d’autres constructeurs si les contraintes de câblage restent bien maîtrisées.
Source : TechPowerUp
Un SSD 4 To à 14,5 Go/s dans un format M.2 22×42 n’était pas censé exister si tôt. Samsung le fait, et c’est taillé pour les postes IA de bureau.
Samsung dévoile le PM9E1, premier SSD PCIe Gen 5 de 4 To au format M.2 22×42, pensé pour les stations locales et l’IA on-device. La marque annonce des performances doublées et jusqu’à 45 % d’efficacité énergétique en plus face à la génération précédente, un point clé pour des configurations denses.

Au cœur de ce Samsung PM9E1, le contrôleur maison Presto gravé en 5 nm (Samsung Foundry), avec firmware optimisé pour l’OS du NVIDIA DGX Spark, CUDA et des scénarios IA exigeants. L’architecture intègre de la DRAM dédiée et de la V-NAND 8e génération 1 Tb sur PCB double face, garantissant une capacité élevée et un débit soutenu malgré la compacité du 22×42.
Côté chiffres : jusqu’à 14 500 MB/s en lecture séquentielle et 12 600 MB/s en écriture, jusqu’à 2 000K IOPS en lecture aléatoire et 2 640K IOPS en écriture aléatoire. L’objectif est clair : répondre à la double contrainte IA, entre transferts massifs et accès aléatoires à faible latence.
Le Samsung PM9E1 embarque le protocole de sécurité SPDM v1.2 pour l’authentification du périphérique, l’attestation firmware et l’établissement de canaux sécurisés, avec gestion par certificats. L’idée est d’éviter de diluer la puissance de calcul IA dans des vérifications logicielles coûteuses.
Déjà qualifié et produit en volume pour le NVIDIA DGX Spark, le Samsung PM9E1 conjugue performances, endurance opérationnelle et compacité pour tenir dans des boîtiers de bureau. Le format M.2 22×42 rapproche le stockage du calcul, réduit les longueurs de pistes et facilite le design thermique grâce à une consommation mieux maîtrisée.
Pour les intégrateurs et créateurs, l’équation est intéressante : un support PCIe 5.0 haute densité réellement exploitable dans des builds compacts, avec un pipeline optimisé CUDA/OS qui limite les goulots d’étranglement côté données. À court terme, ce type de SSD pourrait devenir la brique de base des stations IA « desktop » où chaque centimètre et chaque watt comptent.
Source : TechPowerUp