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AMD va augmenter le prix de ses RX 7000 et RX 9000 pour la deuxième fois ce trimestre, et la hausse s’annonce sévère

Les mauvaises nouvelles ont cette fâcheuse tendance à s’enchaîner, et ce qui arrive aujourd’hui depuis la Chine n’a malheureusement rien de surprenant. Après des semaines de signaux faibles et d’alertes répétées, le verdict est désormais clair : AMD s’apprête à relever, pour la seconde fois depuis le début de l’année, les prix de ses cartes […]

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La mémoire DRAM va encore bondir jusqu’à +110 % au premier trimestre 2026

Depuis le début de l’année 2026, le marché de la mémoire DRAM montre des signes de tension d’une ampleur rarement observée. En l’espace de quelques semaines, les prix contractuels de la DRAM destinée aux PC et aux serveurs ont commencé à s’envoler, dépassant systématiquement les prévisions les plus pessimistes. Les derniers contrats signés fin janvier […]

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Séisme dans l’IA : OpenAI explore des alternatives à NVIDIA, Huang dément les 100 milliards et Oracle se met sur la défensive

Ce qui vient de se produire en l’espace de quelques jours ressemble à un véritable séisme dans l’écosystème de l’intelligence artificielle. Trois mouvements distincts, portés par trois acteurs majeurs, se sont alignés presque simultanément et révèlent, bien mieux que n’importe quel titre accrocheur, les tensions profondes qui traversent aujourd’hui le secteur. OpenAI reconnaît en interne […]

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Firefox 148 - L'IA arrive, mais c'est vous le patron

Vous vous souvenez quand je vous parlais du fameux kill switch IA de Firefox en décembre dernier ? Hé bien c'est désormais chose faite ! Mozilla vient d'annoncer que Firefox 148, qui sort le 24 février, embarquera une toute nouvelle section "Contrôles de l'IA" dans ses paramètres, entièrement dédiée aux contrôles de l'IA.

Et perso, je suis RAVI.

La nouvelle section Contrôles de l'IA dans Firefox 148

J'ai fouillé un peu dans les menus de la Nightly pour voir à quoi ça ressemble et c'est plutôt bien fichu. Vous aurez accès à un panneau centralisé dans Paramètres > Contrôles de l'IA, qui vous permettra de gérer individuellement chaque fonctionnalité IA du navigateur. Traduction automatique, texte alternatif pour les PDF (top pour l'accessibilité), groupement d'onglets intelligent, prévisualisation de liens, tout ça avec de l'IA locale ... et même un chatbot (pas local) intégré dans la barre latérale. Du coup, chaque brique peut être activée ou désactivée selon vos envies ou votre religion ^^.

Mozilla a intégré le support de Claude (d'Anthropic), ChatGPT, Microsoft Copilot, Google Gemini et Mistral Le Chat. Cinq fournisseurs au choix, directement dans la sidebar depuis un petit moment déjà et j'avoue que je l'utilise pas mal (avec Claude) pour lire des résumés de pages trop longues (mon temps est précieux ^^) ou avoir des explications sur des trucs un peu trop compliqués pour mon petit cerveau.

La vraie feature cool c'est ce bouton magique. Y'a un switch global "Bloquer les améliorations ayant recours à l'IA" qui coupe TOUT d'un seul geste. Toutes les fonctions IA actuelles ET futures. Vos préférences sont conservées entre les mises à jour, ce qui veut dire que Mozilla ne viendra pas réactiver un truc en douce après un update. C'est ce que le nouveau PDG Anthony Enzor-DeMeo avait promis en décembre... et ils ont tenu parole, les bougres !

Attention quand même, y'a un piège pour les impatients : Toutes les fonctions IA sont désactivées par défaut. Faut donc aller les activer vous-même, une par une. Comme ça, pas de mauvaise surprise au premier lancement et pas d'hystériques colériques sur le dos de Mozilla. C'est un peu plus de clics pour ceux qui veulent TOUT activer, mais au moins personne pourra dire qu'on lui a forcé la main. Sauf que si vous êtes comme moi et que vous voulez tout tester d'un coup... bah va falloir être patient et cocher chaque case ^^.

C'est ça que j'adore chez Mozilla. Pendant que d'autres navigateurs vous imposent des fonctions IA sans rien demander (coucou les bulles Copilot dans Edge que vous pouvez même pas virer proprement...), Firefox continue de miser sur le choix de l'utilisateur. Comme je le dis depuis des années, l'important c'est d'avoir le choix . Vous voulez de l'IA partout ? Activez tout. Vous n'en voulez pas ? Un clic et c'est réglé. Pas de dark patterns, pas de menus cachés au fin fond des about:config.

Pour ceux qui ont suivi l'évolution de Firefox 142 avec l'IA locale et les LLM qui tournent directement sur votre machine, c'est la suite logique. Mozilla construit petit à petit un écosystème IA qui respecte la vie privée, et ça franchement... c'est tellement rare que ça mérite d'être dit.

Bref, la version est déjà dispo dans Firefox Nightly pour les plus impatients !

Source

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Urik – Le clavier Android qui ne balance rien sur Internet

Vous avez déjà remarqué à quel point nos claviers Android sont devenus bavards ? Que ce soit Gboard ou SwiftKey , ils ont tous la fâcheuse tendance à vouloir "améliorer l'expérience utilisateur" en envoyant vos habitudes de frappe sur des serveurs distants. Forcément, quand on sait que tout ce qu'on tape, des mots de passe aux messages privés, passe par cette petite interface, ça peut vite donner des sueurs froides niveau vie privée.

Alors c'est exactement pour contrer cette tendance qu'un nouveau projet open source vient de pointer le bout de son nez : Urik .

Pas de télémétrie dans ce clavier, et pour les plus paranos, sachez que le dictionnaire personnalisé et l'apprentissage des mots sont également stockés dans une base de données locale chiffrée avec SQLCipher. Vos frappes restent donc chez vous et nulle part ailleurs. On est dans la même philosophie que FUTO Voice Input , ce qui prouve qu'on peut avoir des outils intelligents sans pour autant sacrifier sa vie privée.

Côté technique, Urik n'est pas un clavier au rabais. Développé en Kotlin, sous licence GPL-3.0, il propose tout ce qu'on attend d'un outil moderne : la saisie par glissement (swipe), le contrôle du curseur via la barre d'espace et le support de dispositions alternatives comme le Dvorak, le Colemak ou le Workman.

Et pour la correction orthographique, il s'appuie sur l'algorithme SymSpell qui tourne lui aussi intégralement sur le téléphone. L'intelligence du truc permet d'ailleurs d'éviter de corriger bêtement les URLs ou les adresses email, ce qui évite pas mal de frustrations au quotidien.

Petite parenthèse, pour ceux qui ont besoin d'outils de protection supplémentaires sur mobile, n'hésitez pas aussi à jeter un œil à Oversec pour chiffrer vos communications.

Urik, de son côté, soigne aussi l'accessibilité avec un support complet de TalkBack et des thèmes à haut contraste conformes aux normes WCAG AA. L'application nécessite au minimum Android 8.0 et bien qu'elle soit encore officiellement en bêta, elle est déjà très stable pour un usage quotidien.

Alors oui, ça demande un petit temps d'adaptation quand on quitte les géants du secteur, mais le gain en sérénité est immédiat. Plus besoin de se demander si votre prochain message va finir dans une base de données publicitaire.

Sachez aussi que le projet est entièrement financé par sa communauté, ce qui garantit une certaine indépendance vis-à-vis des trackers habituels. Bref, si vous cherchez à reprendre le contrôle sur ce que vous saisissez, c'est clairement une alternative à tester d'urgence sur votre smartphone.

A télécharger ici sur le PlayStore !

Merci à Lorenper pour le partage !

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Nginx Proxy Manager - Le reverse proxy que même ma grand-mère pourrait configurer

L'autre jour, je voulais juste exposer un petit service tournant sur mon NAS pour y accéder à distance quand je suis en déplacement. Alors je me suis dit "Allez, je vais faire ça propre avec Traefik" mais bon, debugger du fichier YAML parce qu'on oublie des indentations à un moment ça casse la tête. J'ai +40 balais et pas que ça à foutre.

Si vous hébergez vos propres services à la maison (self-hosting powaaaah !) et que vous êtes un peu bordélique comme moi, vous installez un truc, puis un autre, et vous finissez avec une collection de ports impossible à mémoriser du genre monip:8080, monip:32400, monip:9000… Aarrgh, l'enfer !!!

Et ne me lancez pas sur la gestion des certificats SSL !! Si vous voulez faire ça bien, faut générer des certificats Let's Encrypt à la main pour chaque service, modifier les fichiers de conf Nginx en priant pour ne pas oublier un point-virgule… et j'en passe et des pas mûres… Alors je sais, oui ça nous occupe et pendant ce temps là, on n'est pas dehors en train de voler des voitures mais j'sais pas vous, moi j'ai mieux à faire.

Hé bien, figurez-vous les copains, qu'il existe un outil qui transforme ce cauchemar en promenade de santé. Ça s'appelle Nginx Proxy Manager, et une fois que vous aurez lu mon article et testé vous penserez : "Mais pourquoi je me suis emmerdé la vie pendant tout ce temps, mortecouille ?!".

Nginx Proxy Manager, c'est quoi ce truc ?

En gros, c'est une interface graphique super propre pour gérer Nginx. Au lieu de taper des lignes de commandes et d'éditer des fichiers de config obscurs, vous avez un beau tableau de bord pour :

  1. Rediriger vos domaines (ex: plex.mondomaine.fr) vers vos conteneurs Docker.
  2. Gérer vos certificats SSL (HTTPS) automatiquement.
  3. Sécuriser l'accès à certains services avec un mot de passe.

Mais en vrai, c'est plus riche que ça. Dans la barre du haut, vous avez tout ce qu'il faut pour piloter votre reverse proxy comme un adulte responsable : des hosts (proxy, redirections, streams, 404), des certificats (Let's Encrypt ou certifs locaux), des utilisateurs, des règles d'accès (Access Lists), et même des logs d'audit pour savoir qui a fait quoi (au cas où un de vos potes "teste un truc vite fait" et casse tout).

C'est le reverse proxy pour ceux qui veulent que ça marche, tout de suite, sans devenir ingénieur réseau bac+12 ou devoir se taper 2h d'explications IRL d'un barbu qui pue de la gueule ^^.

Installation en 3 minutes chrono (avec Docker)

Bon, on ne va pas y passer la nuit. La méthode la plus propre, c'est évidemment Docker Compose. Si vous ne l'avez pas, installez-le (allez, un petit apt install docker-compose et on n'en parle plus).

Créez un dossier nginx-proxy-manager et collez-y ce fichier docker-compose.yml :

version: '3.8'
services:
 app:
 image: 'jc21/nginx-proxy-manager:latest'
 restart: unless-stopped
 ports:
 - '8080:80' # Port HTTP public
 - '8181:81' # Port d'administration (à garder pour vous)
 - '8443:443' # Port HTTPS public
 volumes:
 - ./data:/data
 - ./letsencrypt:/etc/letsencrypt
 db:
 image: 'jc21/mariadb-aria:latest'
 restart: unless-stopped
 environment:
 MYSQL_ROOT_PASSWORD: 'npm'
 MYSQL_DATABASE: 'npm'
 MYSQL_USER: 'npm'
 MYSQL_PASSWORD: 'npm'
 volumes:
 - ./mysql:/var/lib/mysql

Petit piège à éviter : Faites gaffe si vous avez déjà un serveur web (Apache ou Nginx) qui tourne sur la machine hôte. Il va falloir couper le service ou changer les ports, sinon Docker va vous jeter une erreur parce que le port 80 est déjà pris. Du coup, vérifiez bien avec un petit netstat -tulpn | grep 80 avant de lancer la sauce.

Ah oui, et si vous utilisez un pare-feu comme UFW (ce que je vous recommande chaudement), n'oubliez pas d'ouvrir le port 81 : ufw allow 81. Sinon, vous allez pleurer devant une page blanche et vous demander pourquoi ça marche pas.

Ensuite, lancez la bête :

docker-compose up -d

Et voilà ! C'est tout. Votre serveur tourne. Si vous avez des erreurs, c'est probablement parce que vos ports sont déjà utilisés. Ou que les dossiers data, Let's Encrypt et MySQL n'existent pas encore. Moi j'ai ça sur mon NAS :

La configuration que même ma grand-mère pourrait le faire

Ouvrez votre navigateur et allez sur http://votre-ip:8181 et créez vous un compte.

Une fois dedans, pour exposer un service, c'est ridicule tellement c'est easyyyy

  1. Cliquez sur "Add Proxy Host".
  2. Entrez votre nom de domaine (ex: nextcloud.mondomaine.fr).
  3. Indiquez l'IP de la machine et le port du service (ex: 8080).
  4. Allez dans l'onglet "SSL", cochez "Request a new SSL Certificate" et "Force SSL".
  5. Sauvegardez.

En fait, le seul truc qui peut coincer, c'est la propagation DNS. Si vous venez d'acheter votre nom de domaine il y a 5 minutes, pas de panique si Let's Encrypt refuse de générer le certificat. Attendez une petite heure et réessayez. C'est classique.

Et hop, fini. Votre service est accessible en HTTPS, avec le petit cadenas vert qui va bien. Nginx Proxy Manager s'occupe de discuter avec Let's Encrypt et de renouveler le certificat tout seul. C'est carrément magique.

Tour d'horizon des fonctionnalités qui sauvent des week-ends

Parce que oui, Nginx Proxy Manager ne fait pas "juste" proxy + "cadenas". Dans le menu Hosts, vous avez plusieurs types de trucs à créer, et chacun sert à un usage bien précis. Et côté Certificats et sécurité, il y a de quoi faire sans sortir le marteau-piqueur.

Certificats Let's Encrypt (HTTP et DNS) + certifs locaux

On va commencer par le sujet qui donne des boutons : les certificats. Dans l'onglet Certificates, vous pouvez gérer tout ça au même endroit :

  • Let's Encrypt en HTTP-01 : le classique. NPM ouvre la voie, répond au challenge, et basta. Pratique pour un service.mondomaine.fr exposé "normalement".
  • Let's Encrypt en DNS-01 : là, c'est le mode "j'ai compris la vie". Vous pouvez valider le certificat via votre DNS (donc sans dépendre d'un port 80 accessible), et surtout ça permet les wildcards du style *.mondomaine.fr. Donc un seul certif et roule ma poule, même si vous ajoutez 12 sous-domaines demain à 3h du mat.
  • Certificats locaux : vous pouvez aussi importer un certificat existant (genre un certif de votre boîte, un truc interne, un CA maison, ou même un self-signed si vous aimez vivre dangereusement). Ça évite de dépendre de Let's Encrypt si vous êtes en mode "tout en local, rien sur Internet".

Et le meilleur c'est que NPM gère le renouvellement automatique. Donc plus de rappel calendrier "renouveler les certifs" tous les 2 mois, sinon c'est le drame et tout le monde vous écrit "ça marche plus ton truc".

Plusieurs comptes, parce que tout le monde n'est pas "admin"

Dans Users, vous pouvez créer plusieurs comptes pour accéder à l'interface. Typiquement :

  • un compte admin pour vous, le chef, le patron, le seigneur des reverse proxies.
  • un compte "moins dangereux" pour quelqu'un qui doit juste consulter ou bidouiller un truc sans toucher à toute l'infra.

Et ça, couplé aux Audit Logs (j'y reviens juste après), c'est très pratique quand plusieurs personnes mettent les mains dedans. Parce que "c'est pas moi, j'ai rien touché" est une phrase universelle, on la retrouve dans toutes les cultures.

Access Lists, le videur à l'entrée

Alors ça, c'est une des fonctions les plus sous-cotées. Les Access Lists permettent de mettre en place des règles d'accès et de les réutiliser partout :

  • Basic Auth (login/mot de passe) : parfait pour protéger une appli pas prévue pour être publique, ou un petit outil d'admin que vous ne voulez pas exposer "en clair".
  • Allow/Deny par IP : le top pour dire "seulement depuis mon IP / mon VPN / mon réseau". Et là, même si quelqu'un devine votre URL, il se prend un mur.

Vous créez une Access List une fois, et ensuite vous l'appliquez à vos Proxy Hosts. Du coup, pas besoin de refaire 50 fois la même conf. C'est propre, c'est net, c'est carré.

Les redirections propres (HTTP -> HTTPS, domaine A -> domaine B, etc.)

Besoin de rediriger un vieux domaine vers un nouveau ? Ou de faire un joli http:// qui part systématiquement en https:// ? Les Redirection Hosts servent exactement à ça. C'est bête mais ça évite d'aller trifouiller des règles Nginx à la main.

Exemples typiques :

  • mondomaine.fr -> www.mondomaine.fr
  • ancientruc.mondomaine.fr -> nouveautruc.mondomaine.fr
  • http -> https (pour les retardataires)

Streams - Quand ce n'est pas du HTTP mais que vous voulez quand même un reverse proxy

Le web, c'est bien, mais tout n'est pas en HTTP. Certaines applis parlent en TCP/UDP (bases de données, services réseau, protocoles chelous, etc.). C'est là que Streams entrent en jeu. Cette fonctionnalité vous permet de proxyfier des flux réseau, genre "ce port externe pointe vers ce port interne".

Alors oui, c'est plus "brut" que les Proxy Hosts, mais ça dépanne vraiment quand vous avez un service qui n'a rien à faire derrière un vhost HTTP. Et ça se configure aussi en 2 clics, sans incantations démoniaques.

404 Hosts - La sortie de secours

Les 404 Hosts, c'est la petite finition qui fait plaisir (non, rien à voir avec votre salon de massage préféré). Vous pouvez définir un "host poubelle" qui répond proprement quand quelqu'un tape un domaine qui n'existe pas chez vous, ou quand un bot scanne votre serveur en espérant trouver /phpmyadmin par magie.

Au lieu de laisser traîner une réponse moche ou ambiguë, vous renvoyez une 404 nette, propre, assumée. C'est pas de la sécurité absolue, mais c'est une bonne hygiène, et ça évite de donner trop d'infos aux curieux.

Audit Logs

Dans Audit Logs, vous avez l'historique des actions effectuées dans l'interface : création/modif de hosts, changements de certifs, etc. C'est le genre de truc dont on se fout… jusqu'au jour où on en a besoin. Et là, vous êtes content de pouvoir remonter le film de l'horreur.

Et enfin, mon bonus : Le mode "je sais ce que je fais" (les options avancées Nginx)

Et si un jour vous voulez aller un cran plus loin, NPM permet aussi d'ajouter des réglages plus "Nginx pur jus" par host (headers, règles, conf custom). Donc vous commencez en mode clic-clic, et si vous devenez un peu psycho sur l'optimisation, vous pouvez aussi affiner. Sans tout casser, normalement.

2/3 conseils de daron pour éviter les boulettes

  • Ne laissez pas l'admin ouvert au monde : le port 8181 (ou votre port d'admin) c'est "pour vous". Si possible, limitez-le via pare-feu / VPN / IP autorisées. C'est le panneau de commande de votre château, pas un distributeur de bonbons.
  • Utilisez les Access Lists pour tout ce qui est sensible : dashboards, outils d'admin, services pas prévus pour Internet, etc.
  • Pensez au DNS-01 si vous voulez des wildcards ou si vous n'avez pas envie d'exposer le port 80.

Et par rapport aux autres ?

Je vous vois venir les puristes : "Oui mais Traefik c'est mieux car c'est dynamique". C'est vrai. J'ai testé Traefik, et c'est une tuerie pour les environnements qui bougent tout le temps. Mais sa config en YAML peut vite devenir une usine à gaz si vous débutez. Caddy est top aussi (un seul fichier de conf), mais il faut quand même mettre les mains dans le cambouis.

Perso, je pense que Nginx Proxy Manager est un excellent choix pour un homelab par exemple. C'est un peu le choix du confort, celui des grosses feignasses comme moi parce que c'est visuel, c'est du clic-bouton clic clic, et pour un petit serveur perso, c'est franchement imbattable.

Bref, si vous galérez encore avec vos vhosts Nginx, arrêtez de vous faire du mal. Installez ça, et profitez de la vie (et de vos week-ends).

Nginx Proxy Manager c'est par ici !

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2 utilitaires pour affiner les réglages du PC et accéder à des paramètres cachés, par Philippe

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Microsoft offre 2 utilitaires pour affiner les réglages du PC et accéder à des fonctions difficiles d’accès.

Ce sont le God Mode (fonctionnalités) et PowerToys (paramètres).

Avant de poursuivre une info importante : ces fonctionnalités sont réservées à un public averti.

Je vous invite donc à prendre des précautions :

Créer un point de restauration.
Créer un copie Système.
Réaliser des copies de sécurité des données manuellement.

Mais vous le faisiez déjà…

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AIO LCD à 99 € : Levelplay bouleverse le marché du watercooling CPU

Le watercooling avec écran intégré restait jusqu’ici un luxe réservé aux modèles premium. Avec le Combat Liquid 360 HUD affiché à 99,99 €, Levelplay fait voler en éclats un plafond tarifaire que le marché n’avait encore jamais franchi.

Pour rappel, cette marque taïwanaise encore discrète en Europe s’était jusqu’ici positionnée sur des solutions AIO sobres et accessibles. Avec ce modèle à écran intégré, elle change clairement d’échelle et s’attaque frontalement à un segment dominé par des références bien plus onéreuses.

Un écran, enfin accessible

Le Combat Liquid 360 HUD intègre un affichage circulaire de 2,6 pouces directement sur le cache de la pompe. L’écran affiche en temps réel les données essentielles du processeur, température, charge, consommation et fréquence, sans passer par un overlay logiciel permanent. L’approche est fonctionnelle avant tout, pensée comme un HUD de monitoring rapide plutôt qu’un écran décoratif complexe.

Combat HUD levelplay 2 6 lcd

Sur le papier, cette proposition change la donne. Là où les AIO LCD concurrents dépassent souvent les 150, voire 200 €, Levelplay démocratise une fonctionnalité jusqu’ici élitiste, avec une promesse simple : rendre visibles les informations clés du CPU d’un simple coup d’œil.

Une gamme pensée pour couvrir large

En parallèle du modèle HUD, Levelplay décline sa série avec les Combat Liquid SE, des versions sans écran mais basées sur la même architecture thermique. Le positionnement tarifaire est tout aussi agressif, avec un 360 mm à 79,99 € et un 240 mm à 69,99 €. L’objectif est clair : couvrir aussi bien les configurations orientées performances que les montages plus rationnels, sans multiplier les références complexes.

Combat SE levelplay Google Chrome

Les modèles reposent sur une solution de ventilateurs 120 mm intégrés dans un châssis unique, préinstallé en usine. Ce choix limite fortement le câblage, simplifie l’installation et vise un flux d’air homogène à travers le radiateur, un point de plus en plus recherché par les assembleurs.

Compatibilité moderne, discours maîtrisé

Les Combat Liquid HUD et SE prennent en charge les plateformes actuelles, avec une compatibilité annoncée pour les sockets Intel LGA 1700 et 1851, ainsi que AMD AM4 et AM5. Levelplay met aussi en avant une installation simplifiée et des nuisances sonores contenues, sans pour autant entrer dans une surenchère de promesses chiffrées.

Prix et disponibilité

L’ensemble des références est proposé au prix MSRP sur Amazon France, avec une disponibilité annoncée dans les prochaines semaines :

Combat Liquid 360 HUD, noir ou blanc : 99,99 €
Combat Liquid 360 SE, noir ou blanc : 79,99 €
Combat Liquid 240 SE, noir ou blanc : 69,99 €
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Le vrai enjeu reste le test

Si le positionnement tarifaire est inédit, plusieurs questions restent ouvertes. Les performances thermiques réelles à forte charge, le comportement acoustique des ventilateurs intégrés et la qualité de la pompe seront déterminants. À ce niveau de prix, le moindre compromis devient visible face aux acteurs historiques du segment.

Mais une chose est déjà acquise : avec un AIO 360 mm à écran sous les 100 €, Levelplay force l’ensemble du marché à se repositionner. Si les performances suivent, cette annonce pourrait bien marquer un tournant durable dans la démocratisation des watercooling LCD.

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Radeon RX 9070 XT NITRO+ Crimson Desert Edition : Sapphire prépare une série spéciale

Des fiches produits émergent, un code carte circule déjà et l’outil interne de Sapphire commence à lever le voile. Une NITRO+ aux couleurs de Crimson Desert se dessine en coulisses, suggérant une collaboration imminente entre GPU et licence vidéoludique.

Ce type d’opération n’est pas sans rappeler la récente initiative d’ASRock avec la ASRock Radeon RX 9070 XT Monster Hunter Wilds Edition, un modèle que nous avions pu prendre en main lors d’un unboxing, confirmant l’intérêt croissant des constructeurs pour les éditions thématiques à forte identité visuelle.

Radeon RX 9070 XT NITRO+ Crimson Desert Edition

Sapphire lie sa nouvelle NITRO+ à Crimson Desert de Pearl Abyss. Plusieurs revendeurs listent le modèle sous l’appellation SAPPHIRE NITRO+ RX 9070 XT Gaming OC 16GB Crimson Desert Edition avec le code carte 11348-10-20G.

Capture écran spécifications Sapphire Nitro+ Radeon RX 9070 XT OC Crimson Desert, prix et connectivité.

La présence de cette édition limitée est également confirmée côté logiciel : la carte est mentionnée dans la dernière mise à jour de TRiXX, aux côtés de PhantomLink. Sapphire exploite déjà des visuels Crimson Desert sur des pages NITRO+ RX 9000, et AMD référence le jeu avec une page de recommandations matérielles.

Habillage jeu et ancrage calendrier

Crimson Desert, action-RPG en monde ouvert porté par le moteur interne BlackSpace Engine, a été dévoilé le 7 novembre 2019. Sa sortie est prévue le 19 mars 2026, avec des précommandes annoncées avant cette date.

Cette collaboration donne un habillage thématique à la RX 9070 XT NITRO+. Les caractéristiques détaillées ne sont pas encore publiées, mais l’appellation Gaming OC 16GB laisse attendre un overclock d’usine et 16 Go de VRAM, dans la lignée des NITRO+ RX 9000.

Pour Sapphire, l’édition Crimson Desert s’inscrit dans une stratégie de visibilité avant le lancement du jeu, en capitalisant sur la communication AMD et la mise en avant des visuels du titre. Le code board 11348-10-20G laissé chez les revendeurs suggère un lancement proche, au moins marketing, en amont du calendrier du jeu.

Source : VideoCardz

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PS4 portable moddée : une PS4 Slim transformée en handheld OLED 1080p

PS4 portable : un moddeur a transformé une PS4 Slim en véritable console nomade OLED 1080p de 7 pouces, capable d’exécuter les jeux PS4 en natif avec une autonomie annoncée jusqu’à 3 heures.

PS4 portable : un projet DIY qui fait tourner les jeux en natif

Montage PS4 Slim modifiée en console portable avec interface système visible, fond neutre professionnel

Sur Reddit, l’auteur « wewillmakeitnow » présente une PS4 Slim découpée, miniaturisée et réassemblée pour devenir une console portable complète. Contrairement au PlayStation Portal, cet appareil lance directement les jeux PS4, comme une console de salon, sans Remote Play ni cloud. Le créateur décrit l’unité comme « stable, entièrement fonctionnelle et sûre à l’usage » après plusieurs mois de révisions.

L’initiative intervient alors que Sony a fait évoluer le Portal en ajoutant, en novembre 2025, le cloud streaming pour les abonnés PlayStation Plus Premium, avec la possibilité de streamer certains jeux PS5 numériques depuis sa bibliothèque. Parallèlement, les rumeurs sur la prochaine génération s’intensifient : d’après plusieurs bruits de couloir fin 2024, Sony travaillerait sur un appareil portable pour jeux PS5 et il semblerait qu’un handheld PlayStation 6 arrive dans les deux ans.

Conception matérielle : OLED 1080p, pack 21700 et microcontrôleur ESP32

Vue latérale d'une PS4 Slim modifiée avec ventilateur visible, signes PlayStation, fond industriel

Le mod repose sur une carte mère de PS4 Slim soigneusement étudiée puis réduite, en conservant l’intégralité des fonctions. Le système de refroidissement a été repensé avec une gestion active des températures. Un microcontrôleur ESP32 doté d’un firmware maison pilote la surveillance thermique, des seuils de sécurité avec arrêt d’urgence, le suivi de l’alimentation et la supervision de la charge.

L’affichage s’appuie sur une dalle OLED 16:9 de 7 pouces en 1080p, et un port HDMI permet la connexion à un écran externe. La batterie regroupe six cellules 21700 de 6000 mAh en configuration 3S2P, pour environ 130 Wh. L’autonomie annoncée varie d’environ 2,7 à 3 heures à ~44 W, et de 1,3 à 1,5 heure à ~88 W, avec coupure autour de 10 V pour protéger le pack. Le créateur ne mentionne ni kit commercial de conversion ni publication open source des pièces sur mesure.

Face aux progrès d’efficacité depuis la sortie de la PS4, l’absence d’un produit officiel similaire chez Sony surprend, d’après la source. Reste que ce prototype DIY concentre les atouts clés d’un handheld moderne tout en conservant la ludothèque PS4, un positionnement unique dans l’écosystème PlayStation actuel.

Source : VideoCardz

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Multi Commander 15.8 (Build 3135)

Gestionnaire de fichiers multi-onglets qui est une alternative intéressante à l'Explorateur de Windows, disponible gratuitement et en français...
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OpenBoard 1.7.5

Tableau blanc interactif pour les écoles, collèges, lycées et universités...
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Blank And Secure 8.31

Utilitaire gratuit, en français et portable permettant de supprimer définitivement vos fichiers et données...
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Une étude affirme que l’IA inquiète davantage les femmes que les hommes

Une étude affirme que l'IA inquiète davantage les femmes que les hommesSi le déploiement de l’IA dans les entreprises suscite des débats et des interrogations dans l’ensemble de la société, une différence nette apparaît entre les perceptions des femmes et des hommes. Selon une étude récente menée par la Northeastern University, les femmes se montrent globalement plus sceptiques à l’égard de l’IA, notamment lorsque ses effets […]
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ChatGPT ouvre la porte à la publicité, mais seulement pour les annonceurs prêts à payer très cher

ChatGPT ouvre la porte à la publicité, mais seulement pour les annonceurs prêts à payer très cherJusqu’ici, ChatGPT cultivait une image de sanctuaire numérique, à l’écart des formats publicitaires classiques du web, mais depuis ce mois de janvier, cette parenthèse touche désormais à sa fin. En effet, OpenAI a confirmé le lancement imminent d’un test, avec une approche qui a de quoi surprendre : réserver l’accès aux annonceurs capables de s’engager […]
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