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Comme d'habitude, avant de vous proposer le test d'un produit, je vous demande votre avis.
Je viens d'acquérir un mini tournevis fantastique !
Oui, je regardais une vidéo d'un Youtubeur féru de démontages en tout genre et j'ai vu qu'il utilisait cet accessoire très pratique.
Après quelques recherches j'ai constaté que c'était une marque sérieuse et connue, Fanttik, spécialisée dans l'outillage compact.
Je suis donc allé voir sa gamme de mini tournevis qui grimpait jusqu'à 130 €, mais bon, j'ai cherché un budget plus serré et actuellement, leur modèle d'entrée de gamme est à 50 € seulement, je me suis donc laissé tenter.
Bref, si vous êtes intéressés par un test complet et sans concession (j'insiste), dites-le moi dans la zone de commentaires.
Ghidra, le framework de reverse engineering open source de la NSA, est un outil que tous les analystes sécu utilisent au quotidien pour démonter des binaires. Sauf que voilà... quand vous passez des heures à renommer des fonctions, documenter des structures et tracer des cross-references à la main, ça finit par devenir un poil répétitif.
Du coup, un développeur a eu l'idée de coller un
serveur MCP
(Model Context Protocol) directement sur Ghidra. "Encore un wrapper IA bidon ??"... mais non les amis car
Ghidra MCP Server
est un bridge Python + plugin Java qui expose pas moins de 110 outils d'analyse via le protocole MCP. Rien que ça.
Concrètement, ça veut dire que vous pouvez brancher Claude, ou n'importe quel outil compatible MCP, directement sur votre session Ghidra et lui demander de décompiler des fonctions, tracer des call graphs, renommer des variables en batch ou même créer des structures de données automatiquement.
Au niveau architecture, un plugin Java tourne dans Ghidra et expose une API REST sur localhost:8089, puis un bridge Python fait la traduction entre le protocole MCP et ces endpoints HTTP. Vous lancez Ghidra, vous activez le serveur via Tools > GhidraMCP > Start MCP Server, et hop, votre IA peut causer directement avec le décompileur.
Et c'est pas juste de la décompilation basique. Y'a de l'analyse de structures, de l'extraction de strings, du mapping mémoire complet, de la gestion de scripts Ghidra (plus de 70 scripts d'automatisation livrés avec le projet !) et même un système de documentation cross-binaire.
En gros, vous analysez un malware, vous documentez toutes les fonctions, et si vous tombez sur une variante plus tard, l'outil transfère automatiquement votre doc via un système de hash SHA-256 sur les opcodes. Plutôt chouette ! En revanche, ça marche pas si le code est fortement obfusqué... logique.
Bon, pour ceux qui connaissent déjà
OGhidra
(qui fait tourner des LLM en local dans Ghidra), Ghidra MCP Server c'est l'approche inverse. Au lieu d'embarquer l'IA dans Ghidra, c'est Ghidra qui s'ouvre à l'IA via un protocole standardisé. Du coup vous n'êtes pas limité à un seul modèle... Claude, GPT, Gemini, n'importe quel client MCP fait l'affaire.
Côté prérequis, faut Java 21, Maven 3.9+, Python 3.10+ et évidemment Ghidra 12.0.2. L'install se fait en quelques étapes : cloner le repo, pip install, copier les libs Ghidra dans lib/, compiler avec Maven et déployer le zip dans les extensions. Rien de bien sorcier si vous êtes déjà dans l'écosystème... sauf si vous êtes sous Windows, là faudra peut-être un peu galérer avec Maven.
Les opérations batch sont par exemple très intéressantes... Avec cette fonctionnalité, vous pouvez renommer 50 variables d'un coup, poser des commentaires sur toutes les fonctions d'un module, typer des paramètres en série.
Bref, si vous faites de l'analyse de binaires et que vous voulez arrêter de tout vous taper à la main, c'est le genre de combo reverse engineering + IA qui va vous faire gagner pas mal de temps !
Le Lockdown Mode d'Apple, vous en avez déjà entendu parler non ? C'est cette fonctionnalité un peu planquée dans les réglages de votre iPhone qui permet de transformer votre téléphone en véritable forteresse. Et enfin, on vient d'avoir la preuve que ça marche pour de vrai.
En effet, le FBI a perquisitionné le domicile d'une journaliste du Washington Post, Hannah Natanson, en janvier dernier. L'objectif c'était de récupérer ses appareils électroniques dans le cadre d'une enquête sur des fuites d'informations classifiées. Les agents ont donc saisi entre autres un MacBook Pro, un iPhone, un enregistreur audio et un disque dur externe.
Sauf que voilà, l'iPhone était en mode isolement...
Du coup, le CART (l'équipe d'analyse forensique du FBI) s'est retrouvé comme des cons devant l'écran verrouillé. Et 2 semaines après la saisie, toujours rien. Impossible d'extraire la moindre donnée. D'habitude, avec un Cellebrite UFED Premium ou un GrayKey, c'est l'affaire de quelques heures... mais là, que dalle.
Et perso, ça me fait bien marrer.
Parce que pour ceux qui débarquent, ce mode isolement c'est un bouclier qu'Apple a conçu à la base pour protéger les utilisateurs ciblés par des spywares type
Pegasus
. Ça bloque la plupart des pièces jointes dans les messages, ça charge les pages web différemment et surtout, ça empêche toute connexion USB à un accessoire tant que l'appareil n'est pas déverrouillé. Et c'est justement ce dernier point qui est intéressant car les
outils forensiques type GrayKey ou Cellebrite
ont aussi besoin de se brancher physiquement au téléphone pour faire leur boulot.
Faut savoir que les mandats de perquisition autorisaient même les agents à appuyer les doigts de la journaliste sur ses appareils ou à les placer devant son visage pour les déverrouiller par biométrie. Sympa l'ambiance aux USA...
Et ça a d'ailleurs fonctionné sur son MacBook Pro. Pas de chance.
Mais l'iPhone, lui, a tenu bon. C'est assez rare d'avoir une confirmation aussi directe de l'efficacité de cette protection via un document judiciaire. D'habitude, on reste dans le flou total sur ce que les forces de l'ordre arrivent ou n'arrivent pas à cracker.
Voilà alors petit rappel pour
ceux qui veulent blinder leur iPhone
. Pour activer le mode isolement, c'est dans Réglages > Confidentialité et sécurité > Mode Isolement > Activer.
Attention quand même, votre iPhone va redémarrer et certaines fonctionnalités seront limitées (messages, navigation web, FaceTime avec des inconnus), donc c'est un peu handicapant au quotidien. Faudra choisir entre confort et blindage, y'a pas de magie. Mais si vous avez des trucs sensibles à protéger, le choix est vite fait.
Combiné avec les protections d'iOS 18
qui font passer automatiquement votre iPhone en mode "Before First Unlock" après 72 heures d'inactivité, ça commence à faire une sacrée forteresse.
Bref, si vous êtes journaliste, activiste, ou juste un peu parano (aucun jugement), activez-le. Ça marche !
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Ce logiciel gratuit est en français, fonctionne sous Windows 10 et 11 et est gratuit.
Outre l’amélioration de la confidentialité, vous pouvez supprimer des services au démarrage et cela améliore l'expérience utilisateur et peut augmenter la vitesse du PC.
Note de l'Administrateur : Philippe vous a fait découvrir ce logiciel la première fois au mois d'octobre 2024, une mise à jour ayant été publiée le 04/02/2026, l'article est à nouveau mis en avant.
AstroClick, c'est un simulateur interactif du système solaire en 3D, 100% gratuit et open source, qui tourne dans le navigateur. Ce projet a été développé par Charlie, un lecteur du blog (merci !), et perso je trouve que ça mérite un petit coup de projecteur.
AstroClick, le système solaire en cubes
Quand vous débarquez sur le site, vous avez le Soleil au centre avec toutes les planètes qui gravitent autour en temps réel. Vous pouvez donc zoomer, dézoomer, tourner autour... et même accélérer le temps pour voir les orbites défiler plus vite. Le rendu est en
voxel
(oui, des petits cubes), ce qui donne un côté Minecraft spatial pas dégueu du tout.
Et c'est pas juste joli puisque chaque planète est cliquable et vous donne des infos astronomiques réelles. On retrouve aussi l'ISS, Hubble et même le télescope James Webb dans le lot. Vous pouvez même basculer entre une vue simplifiée (pour que ce soit lisible) et une vue à l'échelle réelle des distances... et là vous comprendrez VRAIMENT à quel point l'espace c'est grand. Genre, IMMENSE 😱.
La navigation dans AstroClick, plutôt fluide
Côté technique, c'est du React Three Fiber avec Next.js 14, le tout sous licence MIT sur GitHub (
github.com/sartilas/AstroClick
si vous voulez fouiller le code). Les textures viennent de la NASA, y'a même de l'audio ambiant pour l'immersion. Hop, vous activez le son et vous vous la jouez Thomas Pesquet depuis votre canapé. L'appli est traduite en 6 langues (français, anglais, espagnol, russe, chinois et hindi) donc tout le monde peut en profiter.
Si vous avez des gamins curieux ou si vous êtes vous-même un peu geek de l'espace, c'est un super outil pédagogique, je trouve. Attention par contre, sur mobile c'est pas ouf... le WebGL rame un peu sur les petits écrans (sauf si vous avez un flagship récent), mais sur un PC ça envoie par contre. Pas d'abonnement, pas de tracking, juste de la science accessible en un clic. Si vous avez envie de
explorer le système solaire dans votre navigateur
, c'est le genre de projet qu'on ne voit pas assez.
Pas de surprise chez les verts, priorité à l’IA, retard pour le gaming. Le prochain refresh grand public de NVIDIA patine et la génération suivante pourrait glisser bien au-delà de 2027.
GeForce RTX 60 : fenêtre 2027 menacée
Un rapport de The Information affirme que NVIDIA a décidé en décembre de mettre en pause le refresh GeForce RTX 50 SUPER pour réallouer des ressources aux puces IA, sur fond de pénurie de mémoire. Le même document avance que la GeForce RTX 60, initialement prévue en production de masse fin 2027, pourrait basculer en 2028.
Ce report viendrait s’ajouter à une réduction des volumes actuels de puces gaming GeForce RTX 50, déjà difficiles à trouver au détail dans plusieurs régions. NVIDIA aurait opté pour une priorisation de certains SKU afin d’éviter des doublons de configurations mémoire, sans effets probants côté disponibilité.
La visibilité sur les plannings de production reste limitée et les fuites sont par nature difficiles à corroborer. The Information évoque néanmoins des informations provenant de « managers NVIDIA ». Jusqu’ici, les attentes tablaient sur une fenêtre 2027, potentiellement mi-année, pour la nouvelle génération grand public.
RTX 50 SUPER retardée, 5090 sous tension tarifaire
Le report du refresh RTX 50 SUPER n’est pas nouveau ; l’élément marquant demeure la bascule de capacité vers l’IA, conséquence directe d’un marché mémoire tendu. À court terme, le haut de gamme grand public ne devrait pas se démocratiser : l’auteur du rapport estime que la RTX 5090 suivra la trajectoire des RTX 3090 et 4090, avec un prix public conseillé qui ne devrait pas fléchir sur la majeure partie de son cycle.
Si la demande en accélérateurs IA se normalise, l’arbitrage pourrait évoluer rapidement. Dans ce cas, prolonger plus de deux ans l’intervalle avant le lancement de la série RTX 60 semblerait difficile à défendre côté gaming, tant pour l’écosystème logiciel que pour les partenaires AIB.
Le risque principal est un effet ciseau : raréfaction des SKU gaming actuels, fenêtre de lancement de la prochaine génération repoussée, et maintien de tarifs élevés sur le très haut de gamme. Les assembleurs et détaillants pourraient ajuster leur mix en faveur de références milieu de gamme existantes, tandis que la concurrence cherchera à combler l’espace avec des refresh intermédiaires.
Image plus propre, setup plus simple. Avec un capteur 1/2″ et un anneau lumineux intégré, la nouvelle webcam vise des flux 4K stables sans recourir à un éclairage externe.
EMEET S600L : 4K, capteur 1/2″ et lumière intégrée
EMEET officialise la S600L, une webcam 4K pensée pour créateurs, streamers et usages pro. Le module accueille un capteur plus grand de 1/2″ et un anneau lumineux intégré, avec traitement d’image assisté par les algorithmes maison.
L’objectif de ce duo capteur/éclairage est de lisser l’exposition, réduire les ombres dures et maintenir des couleurs naturelles dans des conditions variables. Les modes d’éclairage et la luminosité sont ajustables pour coller à la scène et limiter la dépendance à des softboxes.
Traitement d’image et réglages logiciels
La S600L capitalise sur le pipeline d’imagerie d’EMEET : netteté, exposition et stabilité sont pilotées par un traitement intelligent afin d’assurer un rendu propre en direct, en enregistrement ou en visioconférence.
Le logiciel compagnon permet d’affiner les paramètres d’image et de gérer des workflows de caméra virtuelle sans friction. L’intégration matérielle/logicielle vise une configuration rapide et reproductible.
Webcam 4K : intérêt du capteur 1/2″
Par rapport à la S600, l’apport du capteur 1/2″ est double : meilleure collecte de lumière et latitude d’exposition accrue. Couplé à l’anneau lumineux, il facilite une balance des tons plus régulière, utile pour des setups compacts où l’éclairage est contraint.
Sur un segment saturé de webcams 4K, l’intégration d’un éclairage piloté en cohérence avec le pipeline d’imagerie reste un différenciateur pragmatique pour les créateurs mobiles et les streamers qui veulent limiter le câblage et les sources externes.
Calendrier fixé et promesse claire ; NVIDIA prévoit d’activer une génération multi-images dynamique pilotée par le driver dès avril 2026, avec un mode 6x destiné aux scènes les plus lourdes.
DLSS Dynamic Multi Frame Generation : bascule de multiplicateur à la volée
Lors d’une présentation à Munich rapportée par HardwareLuxx, NVIDIA a lié la sortie de DLSS Dynamic Multi Frame Generation à avril 2026. Le principe : remplacer un multiplicateur MFG fixe par un pilotage dynamique qui vise le taux de rafraîchissement de l’écran de l’utilisateur, plutôt qu’un ratio gravé dans le marbre.
Exemple cité par NVIDIA : un affichage 240 Hz n’a besoin que de 240 fps. Un réglage statique peut dépasser cet objectif selon la scène et générer de l’overshoot inutile. Le mode dynamique ajuste alors rapidement le multiplicateur en fonction de la charge : jusqu’à 6x dans les passages lourds, puis 3x ou 2x quand la demande baisse. La démonstration observée par HardwareLuxx n’a pas mis en évidence de problèmes lors de bascules fréquentes.
Mode Multi Frame Generation 6x et disponibilité RTX 50 Series
Le même créneau d’avril couvre aussi le Multi Frame Generation 6x, auparavant annoncé dans une fenêtre « spring » pour les GeForce RTX 50 Series. Selon HardwareLuxx, les propriétaires de RTX 50 devraient y avoir accès dès le déploiement d’avril.
NVIDIA propose déjà un MFG capable de générer jusqu’à trois images supplémentaires. En face, Intel a introduit une technologie comparable, officiellement supportée sur Panther Lake, même si des utilisateurs l’activent déjà sur d’autres architectures. AMD ne fournit pas de MFG multi-images à ce jour et se limite à une génération d’image unique.
Si la mise en œuvre tient ses promesses, l’approche dynamique répond à un besoin concret des écrans à haut taux de rafraîchissement en réduisant l’overshoot et en lissant la latence perçue. Le passage au 6x, combiné à une bascule temps réel, pourrait aussi clarifier l’écart fonctionnel entre générations GeForce et cimenter l’avantage logiciel de la série RTX 50 face aux solutions concurrentes encore limitées en support officiel.
Car Bing a décidé de bloquer purement et simplement les 1,5 million de sites hébergés sur leur service. C'est le domaine ENTIER neocities.org qui a été viré de l'index du moteur de recherche de Microsoft et du coup, tous les sous-domaines des utilisateurs avec, en fait. D'ailleurs, c'est pas la première fois puisqu'un blocage similaire avait déjà eu lieu l'été dernier, soi-disant résolu après un contact avec Microsoft.
Kyle Drake, le fondateur, a vu son trafic Bing passer d'environ 500 000 visiteurs par jour à... zéro. Et en cherchant "Neocities" sur Bing, y'a juste un site copycat qui apparait en bonne place. D'ailleurs c'est possiblement du phishing donc gaffe à vous !
Après avoir découvert de ce qu'il se passe, Drake tente de contacter Microsoft pour régler ça. Il soumet alors une douzaine de tickets via les Bing Webmaster Tools. Sauf que derrière, y'a personne. Enfin si, y'a un chatbot IA qui répond en boucle sans rien résoudre. Le mec a même essayé d'acheter de la pub Bing juste pour avoir un être humain au bout du fil. QUE DALLE !
C'est quand Ars Technica a contacté Microsoft que ça a (un peu) bougé. En 24 heures, hop, la page d'accueil est réapparue dans les résultats de recherche. Sauf que les sous-domaines des utilisateurs, eux, sont toujours bloqués pour la plupart. Microsoft a juste dit que "certains sites violaient leurs règles", sans dire lesquels. Et bien sûr, ils refuse de discuter directement avec la plateforme...
Bing ne pèse que ~4,5% du marché mondial. Mais c'est le moteur par défaut de Windows, et surtout, plein d'autres moteurs (dont DuckDuckGo) s'appuient en bonne partie sur l'index Bing en coulisses. Du coup, c'est pas juste un problème Bing, c'est tout un pan du web qui perd l'accès à ces sites.
Le fondateur le dit lui-même
, c'est "un des derniers bastions du contenu humain" sur le web. Pas d'IA slop ni de contenu généré pour gratter du référencement. Neocities, ce sont juste des gens qui font des sites persos chelous, des fanpages, de l'art...etc bref c'est totalement le genre de truc qu'un moteur de recherche devrait mettre en avant à une époque où tout est noyé sous de la bouillie synthétique. Mais bon...
Heureusement que Google continue d'indexer les sites Neocities normalement... ^^
Si vous êtes gamer sous Windows 11 avec une carte Nvidia, lisez bien ce qui suit avant de cliquer sur "Mettre à jour".
Parce que la mise à jour de janvier 2026 (KB5074109) est en train de foutre un bordel monstre sur les PC gaming équipés de GPU Nvidia. Chutes de framerate de 15 à 20 FPS, artefacts visuels qui apparaissent en plein milieu de vos parties, écrans noirs... bref, le package complet pour ruiner votre soirée gaming. Et apparemment, le problème est suffisamment répandu pour que Nvidia réagisse officiellement.
En effet, un représentant Nvidia a confirmé sur les forums GeForce que l'équipe était au courant. Sa recommandation est claire : Il faut désinstaller KB5074109 en attendant un correctif. Bon après, vous pourriez tenter de juste mettre à jour vos drivers Nvidia plutôt que de désinstaller le patch... sauf que non, j'ai regardé, ça change rien. Le problème vient bien du côté Windows, pas des drivers GPU.
Les symptômes sont variés et touchent autant les configs modestes que les gros setups. Des joueurs rapportent des rectangles de couleur qui apparaissent dans Forza Horizon 5, d'autres voient leur bureau se réinitialiser ou leur explorateur Windows planter en boucle. Du coup, même en dehors des jeux, c'est la fête. Pour info, le patch concerne Windows 11 en versions 25H2 et 24H2 (builds 26200.7623 et 26100.7623).
Pour désinstaller cette MAJ et retrouver vos performances, direction Paramètres > Windows Update > Historique des mises à jour. Tout en bas, vous avez "Désinstaller des mises à jour". Cherchez KB5074109 dans la liste, cliquez sur Désinstaller, et redémarrez. Attention par contre, si vous avez Windows Update configuré en mode automatique (et c'est le cas par défaut hein...), pensez à mettre en pause les MAJ pendant 7 jours histoire que le patch se réinstalle pas dans votre dos. Après ça, vos FPS devraient revenir à la normale direct.
Microsoft a sorti un patch optionnel (KB5074105) qui corrige les écrans noirs dans certains cas. Sauf que pour les artefacts en jeu et les chutes de performances, ça ne fonctionne toujours pas. Et si vous avez activé
la planification GPU matérielle
, essayez de la désactiver temporairement. C'est pas garanti, mais certains utilisateurs disent que ça réduit les artefacts... au prix d'un poil de latence en plus. À vous de voir si le compromis vaut le coup en attendant le vrai fix.
Et voilà comment en 2026, Microsoft continue de balancer des mises à jour de sécurité yolo qui font tout pêter ! On avait déjà eu
le coup de la NVIDIA App qui faisait chuter les perfs jusqu'à 15%
y'a pas si longtemps, et maintenant c'est carrément Windows Update qui s'y met.
Bref, si vous êtes touché, désinstallez le patch pour profiter pleine balle de vos jeux en attendant que Microsoft et Nvidia règlent leurs affaires. Par contre si tout roule chez vous, gardez-le... c'est quand même un patch de sécuritén, hein ^^.
La société Evoluent annonce travailler actuellement sur une importante mise à jour de son pack logiciel Mouse Manager qui comprend les pilotes pour installer les souris verticales VerticalMouse ainsi que le panneau de configuration pour personnaliser leur fonctionnement (boutons, molette, pointeur.....
ASRock a publié une déclaration officielle en réponse aux discussions récentes concernant le comportement et les performances des processeurs AMD Ryzen 9000 sur ses plateformes AM5. Face aux inquiétudes relayées par certains utilisateurs en ligne, le constructeur affirme suivre la situation de très près. Dans son communiqué, ASRock explique avoir lancé des examens internes complets […]
Refroidissement actif à 19 °C dans l’assise, chauffage jusqu’à 50 °C et lombaire dynamique : AutoFull place la barre haut sur l’ergonomie sans renoncer à la robustesse.
AutoFull M6 Ultra 2.0 : ergonomie active et construction premium
AutoFull lance la M6 Ultra 2.0, évolution de sa chaise haut de gamme orientée longue session, e-sport et streaming. Elle est proposée à 599,99 $ sur le site US (RRP 899,99 $) et 599,99 £ sur le site UK (RRP 999 £). À titre indicatif, 599,99 $ équivalent à environ 555 € selon le taux du jour.
Le cœur du produit est un système thermique intégré dans le coussin d’assise : double ventilation pour abaisser la surface autour de 19 °C et éléments chauffants en graphite jusqu’à 50 °C, chacun réglable sur trois niveaux. Un coussin d’assise massant et une vibration lombaire intégrée complètent l’ensemble pour soulager les points de pression en usage prolongé.
Soutien lombaire adaptatif et réglages étendus
L’appui lombaire M-Series de troisième génération suit les mouvements avec 60 mm de course avant/arrière, 50 mm d’adaptation verticale automatique et 5° de rotation adaptative. Les avis mettent en avant cette cinématique comme un différenciateur clé dans la catégorie.
La têtière 3D ErgoCloud en mousse à mémoire propose des réglages d’angle, de hauteur et d’avancée. Les accoudoirs 360° offrent des ajustements en hauteur, profondeur et angle pour aligner clavier, souris ou manette au millimètre.
Matériaux, mécanique et capacités de charge
Le piètement en alliage d’aluminium renforcé et les roulettes heavy-duty visent la durabilité, avec une charge maximale annoncée à 180 kg. Le revêtement en similicuir PU micro-perforé favorise la respirabilité, associé à une mousse haute densité pour le maintien.
La translation en hauteur s’appuie sur un vérin SGS classe 4. Le dossier bascule de 90° à 160°, un mode rocking à 20° est présent, et un repose-pieds ergonomique intégré permet de relâcher toute la chaîne musculaire entre deux parties.
Pour un positionnement tarifaire à 599,99 $/599,99 £, AutoFull additionne thermique actif, massage et cinématique lombaire avancée. Dans un marché saturé de sièges « racing » peu différenciants, la M6 Ultra 2.0 se singularise par des fonctions mesurables et un châssis crédible, avec un plafond d’usage à 180 kg et une plage de réglages cohérente pour le multi-usage jeu/travail.
Fractal ne touche pas à l’icône, mais renforce ce qui compte. Avec la North Momentum Edition, le constructeur suédois officialise une version plus agressive de son boîtier phare, livrée d’emblée avec trois ventilateurs à pales LCP et une façade en chêne noir.
Fractal North Momentum Edition : refroidissement out of the box
La Momentum Edition conserve la face avant ouverte et le mesh supérieur du North, mais ajoute trois ventilateurs Momentum à pales LCP avec véritables roulements FDB. L’objectif est clair : maintenir des composants hautes performances à des températures maîtrisées, sans ajout immédiat de ventilation.
Le design s’appuie sur des inserts en chêne noircis et des accents métalliques sombres. Le positionnement vise les configurations gaming visibles sur le bureau, sans renoncer à l’efficacité thermique.
Compatibilité et déclinaisons
Le châssis reprend l’agencement interne sobre et intuitif de la série North. Deux tailles sont proposées : North Momentum Edition pour des cartes graphiques jusqu’à 355 mm, et North XL Momentum Edition qui étend le support GPU à 413 mm.
Côté tarif, le North Momentum Edition est annoncé à 179,99 $ (environ 165–170 € selon conversion), et le North XL Momentum Edition à 209,99 $ (environ 195–200 €). Les spécifications clés restent centrées sur la ventilation native et la sobriété du layout pour des montages modernes.
Le choix de ventilateurs LCP avec véritables FDB dans un boîtier de série réduit l’attrition thermique et le bruit à haut débit, un différenciateur tangible face aux modèles livrés avec des moulins d’entrée de gamme. Couplé à la façade ouverte, l’ensemble devrait offrir une marge confortable pour les GPU puissants, surtout sur la déclinaison XL.
NVIDIA serre le robinet. Au premier trimestre 2026, les expéditions de GPU vers la Chine auraient été réduites d’environ 30 %, une décision qui rebat les cartes sur un marché déjà tendu. Alors que la génération RTX 50 peine à se stabiliser en prix et en disponibilité, cette contraction de l’offre alimente les inquiétudes autour d’une nouvelle phase de tension, bien au-delà du seul marché chinois.
NVIDIA : coupe d’approvisionnement ciblée sur le marché chinois
Des informations relayées par Board Channels indiquent une réduction d’environ 30 % de l’offre de GPU vers la Chine par rapport à un trimestre « normal ». La rumeur initiale de décembre évoquait 30 % à 40 % sur les RTX 50 ; la nouvelle note élargit le périmètre à l’ensemble des GPU destinés à la Chine.
Les sources évoquées pointeraient l’amont chez NVIDIA et les partenaires add-in board. Le message adressé aux marques AIB et aux distributeurs nationaux est clair : gestion d’inventaire prudente au T1 pour éviter les déstockages agressifs et maintenir une discipline tarifaire.
L’orientation serait spécifique à la Chine. Aucune indication d’allocation pour l’Amérique du Nord, l’Europe ou d’autres régions. Le signal reste néanmoins significatif, la majorité des lignes d’assemblage de cartes étant localisées en Chine.
RTX 50 : disponibilité tendue, prix au-dessus du MSRP
Malgré le démenti de NVIDIA sur des limites par modèle et la promesse de livrer toutes les références RTX 50, les SKU cités par les rumeurs renchérissent déjà en boutique. La plupart des cartes de la série 50 se vendent au-dessus du MSRP, hors accès privilégié via le Verified Priority Access, difficile à utiliser ces dernières semaines.
Les bruits d’EOL autour de la RTX 5070 Ti ont été repoussés par NVIDIA. Le constructeur a reconnu des contraintes mémoire sur le marché GPU, sans détailler l’ampleur de l’impact. Aucun relèvement officiel de MSRP n’a été annoncé ; comme souvent, la réalité des prix dépendra du couple offre/demande.
Si la contraction de 30 % se confirme au T1 2026 en Chine, l’écart à l’étiquette risque de s’élargir sur les RTX 50, avec un effet d’entraînement possible chez certains AIB qui chercheront à lisser les stocks et à éviter une guerre des prix. Les marchés occidentaux pourraient rester mieux servis à court terme, mais les tensions côté mémoire et l’assemblage majoritairement chinois peuvent rapidement repropager la hausse si la restriction perdure.
Ce tutoriel explique comment installer et configurer What's Up Docker, une alternative à Watchtower pour mettre à jour les images Docker des conteneurs.
Des processeurs grillés et une communication minimale ; les possesseurs d’AM5 attendent des consignes claires tandis qu’ASRock enclenche des revues internes.
ASRock admet une enquête, sans mode d’emploi pour les utilisateurs
ASRock a publié sur son site une déclaration indiquant l’ouverture d’enquêtes et de processus de vérification internes concernant des défaillances de CPU Ryzen 9000 sur ses cartes mères. Le constructeur ne détaille pas la nature des tests ni l’étendue des vérifications.
Le point critique reste l’absence de directives opérationnelles. Aucun conseil n’est donné sur l’opportunité d’installer les derniers BIOS, souvent en pré-release, ni sur les réglages à privilégier ou à désactiver. Les utilisateurs n’ont pas d’indication pour sécuriser une configuration stable à court terme.
Signalements en hausse sur Ryzen 9000, moins fréquents sur Ryzen 7000
Les cas recensés touchent majoritairement la série Ryzen 9000, avec moins de retours sur Ryzen 7000. Le megathread du subreddit ASRock fait état de plus de 183 cas concernant des Ryzen 7 9800X3D sur cartes ASRock, ainsi que 50 cas pour le Ryzen 7 9700X et 29 pour le Ryzen 5 9600X. Les cartes mères de série 800 sont les plus citées.
Des signaux récents mentionnent cinq 9600X défaillants en deux semaines, puis cinq SKU différents de la gamme 9000 sur une seule journée. Ces chiffres suggèrent un problème qui ne se limite pas aux modèles X3D.
Impact potentiel sur l’écosystème AM5
Sans guidance immédiate d’ASRock, les intégrateurs et power users AM5 restent dans l’incertitude sur les profils BIOS à adopter. À défaut de correctifs officiels, la prudence s’impose sur les firmwares préliminaires et les options susceptibles d’accentuer les contraintes électriques. La réponse d’ASRock déterminera rapidement la confiance autour des cartes 800-series avec les Ryzen 9000.
Le calendrier d’Intel se tend sur le segment des consoles PC portables. Les processeurs Core G3 Panther Lake, initialement attendus plus tôt, seraient désormais repoussés au deuxième trimestre 2026. En cause, des ajustements de planning côté partenaires, alors que deux puces 14 cœurs intégrant des iGPU Arc B380 et B360 sont prévues pour motoriser la prochaine génération de handhelds x86.
Intel Core G3 pour handhelds : fenêtre de lancement décalée
Annoncée au CES 2026 en déclinaison dédiée aux consoles PC, la famille Panther Lake destinée au segment handheld voit son annonce repoussée du T1 au T2, d’après Golden Pig Upgrade. Le Q1 était la cible initiale, mais la série ne se montrerait plus ce trimestre.
Intel n’a pas officiellement confirmé l’appellation Core G3. Le constructeur a toutefois évoqué une version spécifique pour handhelds impliquant MSI, GPD, Acer et même Microsoft, face à des acteurs comme ASUS ou LG qui exploitent aujourd’hui des Ryzen Z2.
Deux puces 14 cœurs Panther Lake, iGPU Arc B380/B360
Deux modèles sont en préparation : Core G3 Extreme et Core G3. Tous deux reposent sur un die Panther Lake 4-8-4 totalisant 14 cœurs CPU. Le package embarque jusqu’à 12 cœurs Xe3 côté iGPU sur la version Extreme, contre 10 Xe3 pour le modèle standard.
Côté graphique, des iGPU Arc B380 et B360 seraient annoncés en parallèle. La nouvelle dénomination viendrait de fréquences GPU légèrement inférieures à la gamme Panther Lake classique. Les documents internes qualifient la série de milieu de gamme, laissant espérer des machines plus abordables que les handhelds Intel actuels, souvent onéreux.
Reste l’incertitude sur les tickets d’entrée. Si Intel maintient un positionnement mid-range, on peut s’attendre à des configurations moins coûteuses que les solutions premium, sans garantie d’un basculement massif face aux plateformes AMD déjà ancrées sur ce segment.
Le fabricant chinois Insta360, spécialisé dans les caméras sportives grand angle/360°/VR et qui est le principal concurrent de l'américain GoPro, annonçait l'été dernier sa nouvelle caméra de poche GO Ultra. Cette dernière peut filmer jusqu'en 4K à 60 FPS et présente la particularité d'être magnétiq...