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Claude ouvre ses outils pro à tous (et y'a zéro pub)

OpenAI colle des pubs dans ChatGPT, et pendant ce temps, Anthropic fait exactement l'inverse puisqu'ils viennent d'ouvrir tous les outils premium de Claude aux utilisateurs gratuits.

Création de fichiers Excel, PowerPoint, Word, PDF (oui, tout ça)... c'était autrefois réservé aux abonnés Pro et depuis hier, c'est accessible à tout le monde ! Vous pouvez donc créer un tableau Excel avec des formules, un PowerPoint bien formaté, ou un document Word prêt à envoyer.

Côté connecteurs, vous pouvez brancher Claude directement sur Slack, Notion, Figma, WordPress, Zapier, Stripe, Canva, Asana et même PayPal. En gros, l'IA va chercher des infos dans vos outils et agit dessus plutôt que de vous laisser faire du copier-coller.

Y'a aussi les Skills (pour expliquer rapidos, ce sont des fichiers d'automatisation) que vous configurez pour que l'assistant fasse des tâches répétitives à votre place. Du coup, si vous avez déjà bidouillé avec ses capacités de dev , vous voyez l'intérêt d'avoir ça.

Anthropic a aussi glissé la "conversation compaction" qui garde le contexte sur des échanges plus longs. Le modèle pour les gratuits, c'est Sonnet 4.5 et les abonnés Pro à 20$/mois gardent Opus. Attention quand même, les limites d'utilisation n'ont PAS bougé parce que bon, faut bien vendre le Pro. Donc au bout de quelques échanges, ça sera moins chouette ^^... sauf si vous passez à la caisse, évidemment.

Moi je suis pas super fan de leur application Desktop et je préfère largement la version Claude Code en CLI mais bon, c'est juste une question de goût, car ça marche tout aussi bien.

Bref, entre les pubs d'OpenAI et les outils gratuits d'Anthropic... le choix est vite fait ! Anthropic est à un virage important et il ne faut pas qu'ils se loupent, car les gens sont ( enfin ) en train de se rendre compte que leur Claude est biiiiien au dessus de ce que propose ChatGPT.

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[Vidéo] Comment cloner Windows (ou vos données) vers un autre disque

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Je vous propose aujourd'hui une vidéo sur un clonage.

Oui, j'ai dû dépanner quelqu'un de mon entourage qui n'arrivait plus à utiliser son ordinateur tellement il était devenu lent, pourtant pas si vieux que cela - 2019 - et qu'il n'avait pas beaucoup utilisé.

Il est vrai que, comme je le dis souvent, les disques à plateaux ont de nos jours du mal à faire face aux exigences toujours plus croissantes des Systèmes d'Exploitation et des logiciels.

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Omen Gaming Subscription : HP lance une location de laptops à 49,99 à 129,99 €/mois

Une offre d’abonnement aux PC portables gaming avec contrat de 12 mois, des frais d’annulation élevés et un rachat au prix fixe. HP pousse le modèle locatif sur Omen et Victus, accessoires compris.

Spoiler : ne sortez pas votre carte bancaire tout de suite. L’OMEN Gaming Subscription est actuellement verrouillée sur le territoire américain, avec obligation de résidence US et vérification de crédit TransUnion (score 650 minimum). HP reste muet sur une éventuelle expansion en France ou en Europe, et rien n’indique un lancement prochain de ce côté de l’Atlantique. Pour l’instant, cette formule d’abonnement gaming reste donc un concept à moquer… de loin.

Omen Gaming Subscription : trois paliers, engagement annuel et options de rachat

HP déploie l’Omen Gaming Subscription, une location mensuelle d’ordinateurs portables Omen/Victus et d’accessoires (moniteurs, casques, micros, hubs USB, souris HyperX). L’inscription passe par un soft credit check, renouvelable annuellement avec du nouveau matériel à chaque reconduction. HP inclut un essai de 30 jours et une garantie continue.

Quatre offres d'abonnements Omen Gaming avec divers modèles de laptops et prix.

Trois niveaux sont proposés.

  • À 49,99 €/mois : Victus 15 « Everyday Gaming with Great Performance » avec AMD Ryzen 7 8845HS, 16 Go DDR5-5600, GeForce RTX 4050 Laptop.
  • À 79,99 €/mois : Omen 17 « Immersive Gaming Experiences » avec Ryzen AI 7 350, RTX 5060 8 Go Laptop, 32 Go DDR5-5600, 1 To PCIe.
  • À 129,99 €/mois : Omen Max 16 « High-End Gaming with no Compromises » avec Intel Core Ultra 9 275HX, RTX 5080 16 Go Laptop, 32 Go DDR5-5600, 1 To PCIe.
Tableau comparatif des options d'achat, location et abonnement pour Omen Gaming.

L’engagement minimum est de 12 mois. En cas de résiliation après deux mois d’utilisation avec restitution du matériel, des frais s’appliquent entre 549,99 € et 1 429,99 €. Pour conserver l’appareil, HP facture un montant fixe : 1 199 € pour le Victus 15, 3 299 € pour l’Omen Max 16, indépendamment de l’ancienneté d’abonnement.

Tableau des frais d'annulation et des coûts mensuels de l'abonnement Omen.

Le fonctionnement rappelle le programme All-In des imprimantes HP, démarrant à 7,99 €/mois pour 20 pages avec un engagement de deux ans. La réception en ligne est déjà critique, à l’image des réactions précédentes autour de l’offre Flex PC d’NZXT.

Si vous jouez autant à Valorant qu’à Cyberpunk 2077, l’intérêt du forfait à 129,99€/mois dépend de vos habitudes. Certes, vous obtenez une RTX 5080 Laptop et un Core Ultra 9 275HX récents, mais le budget annuel grimpe vite à plus de 1 500€, sans compter le rachat final élevé. L’abonnement est cohérent pour ceux qui veulent du matériel neuf chaque année, mais attention : rompre le contrat avant terme coûte cher. Notre verdict ? À éviter.

Source : TechPowerUp

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DeepSeek porte sa fenêtre à 1M de tokens et actualise sa base à mai 2025

DeepSeek teste en gris une fenêtre de contexte portée à 1 million de tokens, selon de multiples retours d’utilisateurs ce 11 février. Interrogée, la société confirme ce chiffre aussi bien sur l’app que sur le Web. Pour mémoire, DeepSeek V3.1 avait étendu sa fenêtre à 128 k tokens en août dernier.

Autre changement notable, la base de connaissances hors ligne est actualisée jusqu’en mai 2025 : le modèle parvient à restituer correctement des informations datées d’avril 2025, sans connexion. Le système reste non multimodal : pas d’entrée image, uniquement texte et traitement de la voix.

1M tokens : usages et limites

deepseek 1m fenetre de contexte

Passer de 128 k à 1 M tokens ouvre la voie à des prompts incluant des dépôts de code entiers, des corpus réglementaires volumineux ou des historiques de conversation très longs, avec moins de découpage et de gestion externe du contexte. Reste l’inconnue sur le coût d’inférence, la latence et la politique d’accès : la phase de test en gris suggère une activation progressive et potentiellement restreinte.

Le positionnement reste clair : DeepSeek privilégie l’empilement contextuel et la mise à jour de la mémoire factuelle, sans basculement vers une prise en charge native de la vision. Les annonces récentes autour d’architectures et de modules mémoire propriétaires cadrent avec cette montée en capacité, en attendant d’éventuels détails techniques publics sur l’implémentation et la gestion de l’index interne.

Si la barre du million tient ses promesses en production, l’impact sera immédiat sur les workflows R&D et code audit, où la réduction du pré-processing et des heuristiques de chunking compte autant que la qualité de génération. La concurrence sur les très longues fenêtres s’intensifie, et la question ne sera plus seulement « combien de tokens », mais « à quel coût et avec quelle stabilité de rappel ».

Source : ITHome

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Google bloque les prompts Disney dans Gemini après une mise en demeure

Deux mois après une mise en demeure musclée de Disney, Google a commencé à bloquer les prompts visant ses personnages sous Gemini et certains outils connexes comme Nano Banana, selon Deadline. Là où des requêtes testées en janvier renvoyaient encore des visuels de haute qualité, les mêmes instructions sont désormais filtrées avec un message évoquant des « préoccupations de fournisseurs de contenus tiers ». À noter qu’un contournement subsiste : l’upload d’une image d’un personnage Disney, combiné à un prompt texte, peut encore produire du contenu dérivé.

À l’origine, une lettre de 32 pages signée par l’avocat externe de Disney, David Singer, adressée en décembre à Google. Elle accuse Gemini, Veo et Nano Banana de faciliter à grande échelle la génération d’images protégées (exemples à l’appui, de Dark Vador à Iron Man) et réclame l’arrêt immédiat des usages incriminés, y compris l’entraînement des modèles sur des IP Disney. Le groupe rappelle avoir déjà signalé ses inquiétudes sans constater d’évolution satisfaisante.

Google, de son côté, met en avant une relation « de long terme et mutuellement bénéfique » avec Disney et renvoie à ses mécanismes de contrôle de droits, de Google-extended à YouTube Content ID. La firme assure entraîner ses modèles sur des données publiques issues du web ouvert, tout en laissant aux éditeurs et ayants droit des options de gestion de leurs contenus. Le timing interpelle d’autant plus que Disney a quasi simultanément officialisé un accord d’environ 1 milliard de dollars (environ 927 M€) avec OpenAI pour autoriser l’usage de ses personnages dans Sora, l’app vidéo générative.

Un filtrage plus strict côté Google, une fenêtre contractuelle côté concurrents

Le basculement opéré entre janvier et début février suggère un durcissement ciblé des garde-fous dans les pipelines de génération de Gemini et des outils associés. Techniquement, la différence entre génération ex nihilo et transformation guidée d’une image fournie par l’utilisateur reste un angle mort juridique fréquent, et un point de friction opérationnel pour les filtres d’IP. En pratique, le blocage des prompts texte purs réduit l’exposition immédiate de Google, mais n’éteint pas le risque de contournement.

Sur le plan industriel, l’accord Disney–OpenAI illustre une ligne de partage plus nette entre plateformes acceptant des licences IP coûteuses afin de sécuriser l’offre, et acteurs misant sur des filtres dynamiques adossés à des mécanismes d’opt-out. À court terme, les outils grand public de Google perdent en permissivité graphique, tandis que l’accès sous licence confère à OpenAI un avantage de vitrine sur le contenu brandé. Pour les éditeurs et studios, la tendance conforte la valeur d’accords-cadres et de garde-fous d’ingestion explicites dans les chaînes d’entraînement multimodales.

Source : ITHome

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Musk veut des satellites d’IA depuis la Lune avec mass driver via xAI/SpaceX

Elon Musk pousse xAI sur un terrain plus radical encore : un site industriel lunaire dédié à la fabrication de satellites d’IA, catapultés en orbite via un « lanceur de masse » de type mass driver, afin d’alimenter une capacité de calcul hors normes. Lors d’une réunion interne, il a indiqué que la Lune serait la clé pour doter xAI d’un avantage massif en ressources de calcul, sans détailler de feuille de route concrète.

Cette prise de parole intervient après l’annonce du rapprochement entre xAI et SpaceX pour développer des data centers d’IA en orbite. Le discours élargit désormais l’ambition à une base lunaire, avec à terme une « ville autosuffisante », puis un relais vers Mars et, au-delà, l’exploration interstellaire pour la recherche de vie. Deux ex-cadres de SpaceX rappellent toutefois que la Lune n’était pas jusqu’ici un axe stratégique central de l’entreprise.

SpaceX préparerait par ailleurs une introduction en Bourse, potentiellement dès juin selon des éléments évoqués localement. Musk, qui a fondé SpaceX en 2002 sur l’hypothèse d’une présence humaine multi-planétaire, a récemment multiplié sur X les références à la Lune comme tremplin opérationnel et logistique vers Mars.

Satellites d’IA, mass driver et cap sur la Lune

Le scénario évoqué par Musk conjugue production in situ et lancement par lanceur électromagnétique, ce qui contournerait le coût des vols de ravitaillement depuis la Terre et maximiserait le débit de mise sur orbite. L’idée rejoint des concepts d’ingénierie spatiale connus, rarement sortis du laboratoire faute d’infrastructures et d’énergie en site lunaire. Aucune indication n’a été donnée sur le cycle industriel, l’assemblage des charges utiles ou la couche logicielle d’IA visée.

Sur le volet plateformes, la galaxie SpaceX dispose d’atouts immédiats : cadence de tir, architecture Starship pour le fret lourd, et maîtrise d’une constellation à grande échelle. Reste l’écart entre une ligne d’assemblage lunaire de satellites d’IA et l’état de l’art actuel, qui implique extraction, énergie, robotique autonome et contrôle qualité en environnement lunaire, autant de briques non trivialement industrialisables.

X revendique 600 millions de MAU

Au même moment, Musk affirme que X compte environ 600 millions d’utilisateurs mensuels actifs, un chiffre non vérifié indépendamment. Lors du rachat de Twitter en 2022, la plateforme publiait 237,8 millions d’utilisateurs actifs quotidiens. L’écosystème X/xAI/SpaceX apparaît de plus en plus imbriqué, avec un récit commun autour de l’échelle, de l’autonomie et de l’intégration verticale.

Si Musk parvient à orchestrer un pipeline « Lune → orbite » pour des satellites spécialisés IA, l’avantage compétitif viendrait moins du silicium isolé que de l’intégration bout en bout : fabrication, lancement, réseau et énergie. Les concurrents devront alors répondre sur la densité de calcul orbitale, la latence inter-DC et la supply chain spatiale, un terrain où la barrière à l’entrée est plus réglementaire et industrielle que purement R&D.

Source : ITHome

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Zowie Performance Mode réduit la latence de clic de plus de 3 ms sur les DW

Un simple boot caché, un gain mesurable. Zowie débloque un mode qui fait tomber la latence de clic de plus de 3 ms sur ses souris DW.

Zowie Performance Mode sur les souris DW

Le nouveau firmware des modèles sans fil DW ajoute un Performance Mode activable en maintenant le clic gauche lors de l’allumage. L’objectif est clair : réduire au maximum le délai entre l’action du switch et le report USB.

Interface de téléchargement du firmware Zowie Performance Mode pour souris S2-DW sur site officiel.

Sur une ZA13-DW en polling 4 kHz, AimAdept a mesuré via un testeur Xlat une latence minimale de 0,468 ms, contre 3,898 ms avec l’ancien firmware en « Fast response ». Le gain dépasse donc 3 ms, avec un impact immédiat sur la sensation de réactivité.

Capture d'écran tweet avec instructions d'installation du Zowie Performance Mode et détails de latence.

Mesures, activation et contexte compétitif

L’activation ne nécessite aucun logiciel : maintenir le bouton gauche au power-on suffit. Les premiers retours confirment une amélioration nette de la latence de clic, sans autre changement annoncé côté capteur ou autonomie.

Cette mise à jour intervient peu après la sortie de la Logitech G Pro X2 Superstrike, qui revendique une réduction de 30 ms grâce à des switches inductifs. Zowie répond côté firmware en optimisant la pile entrée/USB, une approche pertinente pour les joueurs qui utilisent déjà des taux d’interrogation élevés.

Le gain de plus de 3 ms sur la latence de clic est significatif, surtout à 4 kHz. Passer d’environ 3,9 ms à moins de 0,5 ms place la ZA13-DW à un niveau de réactivité qui devient perceptible pour les joueurs compétitifs, en particulier en FPS où le délai clic → tir est critique. À ces valeurs, on n’est plus dans l’optimisation marginale mais dans une réduction franche du chemin critique entre le switch et le report USB.

L’approche est aussi intelligente d’un point de vue produit. Zowie choisit une optimisation firmware, sans logiciel résident ni modification matérielle, ce qui colle parfaitement à sa philosophie minimaliste. Le fait que l’activation passe par un simple boot caché évite toute couche logicielle supplémentaire, donc tout risque de latence induite ou de conflit système.

La comparaison avec la Logitech G Pro X2 Superstrike est intéressante, mais elle joue sur un autre terrain. Les switches inductifs promettent des gains bien plus élevés sur le papier, mais au prix d’un changement matériel, d’un positionnement tarifaire différent et d’une dépendance plus forte à l’écosystème. Zowie démontre ici qu’en optimisant la pile entrée/USB, il reste encore beaucoup à gagner sans toucher au hardware.

Dans un contexte 4 kHz, ce type de mise à jour a d’autant plus de sens que chaque milliseconde économisée sur le clic s’additionne aux gains déjà apportés par le polling élevé. Pour les joueurs équipés d’écrans très rapides et sensibles à la chaîne complète de latence, c’est un vrai bonus, gratuit, et immédiatement exploitable.

En résumé, ce n’est pas révolutionnaire au sens marketing, mais techniquement pertinent, mesurable, et parfaitement aligné avec l’usage compétitif visé par la gamme DW.

Source : TechPowerUp

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Notepad - L'IA amène le Markdown, le Markdown amène une faille

Notepad, c'est je crois LE truc le plus basique de Windows depuis 40 ans (avec winver.exe... lol). C'est un éditeur de texte tellement simple qu'il n'avait même pas de correcteur orthographique jusqu'en 2024. Sauf que Microsoft a décidé d'y coller de l'IA, et avec l'IA est arrivé le support du Markdown... et c'est ce parser Markdown tout neuf qui a ouvert une faille permettant d'exécuter du code à distance.

Mais lol.

Car oui mes amis, dans la foulée des fonctions IA (AI Rewrite, tout ça), le bloc-notes de Windows 11 sait maintenant interpréter le Markdown. Il gère désormais les fichiers .md, affiche les liens cliquables, le formatage...etc... et c'est là que ça coince !

En effet, la faille CVE-2026-20841 exploite une injection de commande via des liens malveillants dans un fichier Markdown. Vous ouvrez le fichier, vous cliquez sur le lien, et hop, exécution de code à distance sur votre bécane. Personne chez M$ n'avait pensé à filtrer les protocoles des URL. Résultat, un lien du type file:///C:/Windows/System32/cmd.exe ou ms-msdt:// s'exécute comme si de rien n'était.

C'est con, c'était si simple de limiter ça à http+s ... Bref, tout ça parce que maintenant ce machin a besoin d'aller sur Internet... Roooh

Cette faille fait partie du Patch Tuesday de février 2026, qui corrige au passage 58 vulnérabilités dont 6 zero-days déjà activement exploités. Microsoft classe celle de Notepad comme "Important" (pas "Critical"), parce qu'il faut quand même que vous cliquiez sur le lien piégé. Tu m'étonne John !

À noter que seul Windows 11 version 24H2 est concerné car sur Windows 10, le Notepad reste cette bonne vieille version offline qu'on connait sans Markdown ni IA... et du coup, pas de faille. Comme quoi, des fois être has been, ça a du bon ^^.

Rassurez-vous, ça n'empêchera pas Microsoft de continuer à injecter de l'IA dans TOUS ses outils Windows. Paint génère des images, Photos supprime les objets, l'Outil Capture retranscrit du texte... Bref, chaque app basique se transforme en usine à gaz connectée, avec la surface d'attaque qui va avec. (Je me demande quand la calculatrice aura besoin d'être connectée au net...)

Pour vous protéger, lancez donc Windows Update et installez le correctif de février. Si vous faites partie de ceux qui bloquent les mises à jour , c'est le moment de faire une exception et si vous êtes plutôt team Notepad++ ... bah désolé pour vous aussi ^^.

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Shannon - L'IA qui pentest votre code toute seule

Vous connaissez tous Kali Linux , Metasploit et compagnie… Mais est-ce que vous avez déjà vu une IA faire un pentest toute seule ? Genre, VRAIMENT toute seule. Shannon , c'est un framework open source qui lâche un agent IA sur votre code, et qui enchaîne recon, analyse de vulns, et exploitation, tout ça sans intervention humaine.

En gros, vous lui filez une URL cible et l'accès à votre code source (faut que le repo soit accessible, c'est la base), et l'agent se débrouille. Il commence alors par analyser le code en statique… puis lance des attaques dynamiques sur l'app en live. Pour cela, il déploie plusieurs sous-agents spécialisés qui bossent en parallèle via Temporal, un moteur de workflow.

Un agent pour la reconnaissance, un pour chercher les injections SQL, un autre pour les XSS, un pour les SSRF, un pour les problèmes d'authentification… Bref, chacun fait son taf et tout remonte dans un rapport final au format JSON.

Le truc, c'est que Shannon ne se contente pas de scanner bêtement comme un Nessus ou un Burp. L'agent COMPREND votre code. Il lit les routes, les middlewares, les requêtes SQL, et il construit ses attaques en fonction. Du coup, il trouve des trucs que les scanners classiques loupent complètement, genre une injection NoSQL planquée dans un endpoint obscur ou un bypass d'auth via un cookie mal valide. Attention par contre, si votre app utilise un framework un peu exotique ou du code obfusqué, y'a des chances que l'agent passe à côté… comme tout scanner, hein.

Pour ceux qui se demandent combien coute un test d'intrusion classique, ça va de 3 000 € à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Shannon, c'est open source et ça tourne sur Docker, par contre, faudra compter environ 50 dollars en tokens API Anthropic par run… c'est pas gratuit mais c'est quand même 60 fois moins cher qu'un audit humain.

Cote installation, c'est Docker + Docker Compose, un fichier .env avec votre cle API Anthropic (la variable ANTHROPIC_API_KEY, classique), et hop, un docker compose up pour lancer le tout. Le workflow complet prend entre 1 h et 1 h 30 selon la taille de votre base de code. Vous pouvez suivre la progression en temps réel via l'interface web Temporal sur localhost:8233. (perso, j'aime bien voir les agents bosser en parallèle, ça a un côté satisfaisant).

Et attention, Shannon exécute de VRAIES attaques. C'est mutatif. Ça veut dire que si l'agent trouve une injection SQL, il va l'exploiter pour de vrai pour prouver que ça marche. Du coup, on le lance sur du code à soi, en local ou sur un environnement de test. Mais jamais en prod. JAMAIS !!!

Bon, sauf si vous aimez vivre dangereusement et que votre boss est en vacances… ^^

Les agents d'exploitation (Auth, SSRF, XSS, AuthZ) en parallèle sur la timeline Temporal

Pour en avoir le cœur net, je l'ai lancé sur une app Node.js/Express maison avec 27 endpoints d'API. 2 heures de scan, 287 transitions d'état, 7 agents qui ont bossé en parallèle… et une facture Anthropic qui pique un peu. Parce que oui, chaque agent consomme des tokens Claude à chaque étape d'analyse et d'exploitation, et ça s'additionne vite. Comptez une cinquantaine de dollars pour un run complet. Bref, c'est pas gratuit de se faire hacker par une IA.

Cote résultats par contre, plutôt parlant. Zero injection SQL exploitable, les 23 paramètres utilisateur ont été tracés jusqu'aux requêtes et Shannon a confirmé que tout était paramétré correctement. Bien joué. Par contre, il a détecté 6 failles SSRF liées à des contournements IPv6, des XSS stockées via innerHTML sans aucun échappement dans le frontend, et surtout… ZERO authentification sur les 27 endpoints. Genre, n'importe qui peut purger ma base ou cramer vos crédits API Claude sans se connecter. Bon après, c'est un outil que je me suis dev, qui est un proto local, donc c'est pas exposé sur internet.

Le rapport final est plutôt bien foutu, je trouve. Pour chaque vuln trouvée, vous avez la sévérité CVSS (critique, haute, moyenne), le vecteur d'attaque utilisé, une preuve d'exploitation avec les payloads, et surtout des recommandations de correction. Shannon va jusqu'à vous montrer la ligne de code fautive, expliquer pourquoi le bypass fonctionne, et proposer le fix. Si vous utilisez déjà des outils comme Sploitus pour votre veille secu, Shannon c'est le complément parfait pour passer de la théorie à la pratique sur votre propre code.

Le projet est encore jeune, c'est vrai, mais l'approche est intéressante. Plutôt que d'automatiser bêtement des scans, on a donc un agent qui raisonne sur le code et adapte sa stratégie. Ça change des outils qui balancent des milliers de requêtes à l'aveugle et qui vous noient sous les faux positifs.

Alors après, je vous vois venir, vous allez me dire : est-ce que ça vaut un vrai pentester qui connait votre infra par cœur et qui sait où chercher les trucs tordus ?

Pas vraiment, mais pour un premier audit à moindre coût, ça fait le taf.

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Xikipedia - Le TikTok de Wikipedia sans tracking ni IA

Les algorithmes de recommandation, vous connaissez bien je pense... YouTube, TikTok, Instagram... ces trucs qui vous gardent scotché à l'écran durant des heures en aspirant toutes vos données au passage. Hé bien un dev de bon goût a décidé de prouver qu'on pouvait faire la même chose sans machine learning et sans collecter la moindre info perso.

Son arme secrète ? Les 270 000 articles de Simple Wikipedia.

Xikipedia , c'est un pseudo réseau social qui vous balance des articles de Simple Wikipedia sous forme de feed, exactement comme votre fil TikTok préféré. Sauf que derrière, y'a pas de ferme de serveurs qui analyse votre comportement mais juste un petit algorithme local en JS qui tourne dans votre navigateur.

En gros, le système fonctionne avec un scoring par catégorie côté client, stocké en localStorage. Vous scrollez un article sans le lire ? Moins 5 points pour cette catégorie. Vous likez ? Plus 50 points, avec un bonus qui augmente si vous n'avez pas liké depuis longtemps (genre un mécanisme anti-binge plutôt malin). Vous cliquez sur l'article complet ? 75 points. Sur une image ? 100 points !!

Et c'est comme ça qu'au bout de quelques minutes de scroll, le feed commence à comprendre vos centres d'intérêt et vous propose des trucs de plus en plus pertinents. J'ai testé en likant 3-4 articles sur l'astronomie... au début je pensais que ça serait du random total, mais au bout de 5 minutes j'avais quasiment que des trucs sur l'espace et la physique. Plutôt efficace pour un algo sans IA.

D'ailleurs, le truc qui est assez cool c'est la répartition des contenus. 40% de sélection pondérée par vos scores, 42% du contenu le mieux noté, et 18% complètement aléatoire. Ce dernier bout de hasard, c'est ce qui évite de s'enfermer dans une bulle de filtre (prends-en de la graine, YouTube !!).

La page d'accueil avec ses catégories - sobre mais efficace

Le tout tourne en PWA, c'est-à-dire que ça s'installe comme une app sur votre téléphone ou votre ordi et ça fonctionne même hors ligne après le premier chargement. Les ~34 Mo de données compressées de Simple Wikipedia sont stockées localement via IndexedDB dans votre navigateur. Vous pouvez créer plusieurs profils (pratique si vous partagez un appareil), consulter vos stats d'engagement perso, et même basculer entre thème clair et sombre.

Et le code est sous licence AGPLv3, dispo sur GitHub .

Petit bémol quand même si vous êtes sur iPhone, y'a des restrictions mémoire imposées par Apple sur Safari qui peuvent poser problème avec les ~34 Mo de données. Attention aussi, le premier chargement prend un moment vu qu'il faut tout télécharger d'un coup... sauf si vous êtes en 4G pourrie, là ça peut carrément planter en plein milieu. Et pas moyen de reprendre, faut tout relancer. Prévoyez donc du Wi-Fi.

Pour ceux qui se demandent à quoi ça sert concrètement... c'est juste un moyen sympa de tomber sur des sujets que vous n'auriez jamais cherchés, le tout sans que personne ne sache que vous avez passé 45 minutes à lire des articles sur les pieuvres géantes du Pacifique.

Voilà, j'aurais pas parié dessus au départ... mais après avoir scrollé une bonne demi-heure, je dois avouer que c'est plutôt malin comme approche.

Amusez-vous bien !

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AppControl - Le Task Manager de Windows sous steroides

Le gestionnaire de tâches de Windows, c'est un peu le minimum syndical quand il faut comprendre pourquoi votre PC rame. Sauf que pour creuser vraiment, autant essayer de trouver une aiguille dans une botte de DLL.

Mais heureusement, il y a des alternatives !

AppControl est l'une d'entre elles. C'est un gestionnaire de tâches gratuit pour Windows qui va beaucoup plus loin que le truc de base parce qu'il garde un historique de l'utilisation : CPU, RAM, GPU et même de la température de vos composants (jusqu’à 3 jours en arrière). Vous pouvez ainsi remonter dans le temps pour comprendre ce qui a fait chauffer votre machine à 3 h du mat' (cherchez pas, c'est Chrome ^^).

Concrètement, vous avez des graphiques en temps réel pour chaque processus, avec la conso mémoire, le pourcentage CPU, l'utilisation disque… et tout ça reste stocké. C'est une vraie dashcam pour votre PC. Votre machine a ramé hier à 14 h pendant la visio Teams ? Vous remontez la timeline et hop, coupable identifié. En fait, c'est super pratique pour les sessions de debug à rallonge ou quand un process fantôme bouffe vos 16 Go de RAM dans votre dos. Attention par contre, ça ne marche pas sur les processus système protégés par Windows… sauf si vous lancez le bouzin en admin.

Le soft surveille aussi l'accès de vos applications à la webcam, au micro et à la localisation GPS. Comme ça, vous voyez une alerte dès qu'un programme tente d'y accéder sans prévenir. Pratique quand on sait que certaines apps adorent activer la cam en douce. D'ailleurs, vous pouvez carrément bloquer des applications ou les désactiver si elles abusent.

L'interface est plutôt clean, avec un look qui rappelle un dashboard de monitoring serveur. Sauf que c'est pas open source… c'est gratuit mais propriétaire, développé par Jon Hundley qui est membre de l'Intel Partner Alliance. Le setup fait 14 Mo, ça tourne sur Windows 10 et 11, et niveau install c'est l'affaire de 30 secondes. Attention quand même, c'est de la version beta, donc ça casse pas tout, mais ça peut buguer.

Et si vous cherchez des alternatives open source, y a aussi des outils pour visualiser ce qui tourne sur votre machine . Je pense par exemple à System Informer (ex-Process Hacker), à Process Explorer ou encore btop qui fait le job sur Linux et macOS avec une interface terminal qui claque.

Voilà, si votre Task Manager sous Windows vous semble un peu léger, allez jeter un œil à AppControl.

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ChatGPT renforce la recherche approfondie avec viewer plein écran et GPT‑5.2

OpenAI met à jour l’outil de « recherche approfondie » de ChatGPT avec un nouveau mode de visualisation en plein écran, conçu pour parcourir des rapports générés par l’IA, naviguer par sections et accéder rapidement aux sources citées. L’interface peut s’ouvrir dans une fenêtre dédiée avec un sommaire à gauche et la liste des références à droite.

Introduit l’an dernier, ce module permet à ChatGPT d’agréger des informations issues du web pour produire un document structuré sur un sujet donné. La mise à jour apporte un filtrage par domaines et applications partenaires, afin de borner précisément le périmètre de collecte. Les utilisateurs peuvent suivre l’avancement en temps réel, ajuster le cadrage de la recherche en cours de route ou injecter de nouvelles sources avant la finalisation.

Une fois le rapport prêt, le nouveau viewer autorise l’export en Markdown, Word et PDF. OpenAI indique également que l’outil tourne désormais sur GPT‑5.2, itération qui alimente la génération et l’agrégation des contenus consultés.

La disponibilité commence dès aujourd’hui pour les abonnés Plus et Pro. Le récent abonnement ChatGPT Go, ainsi que la version gratuite, recevront progressivement l’actualisation de l’outil de recherche approfondie dans les prochains jours.

Au‑delà du confort de lecture, l’alignement sur GPT‑5.2 et le contrôle fin des sources jouent directement sur la valeur éditoriale des rapports générés. Entre la traçabilité des références et l’export multi‑format, OpenAI encadre mieux un usage professionnel où la vérifiabilité et le cycle d’itération rapide priment sur la simple génération de texte.

Source : ITHome

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Mesa 26.0 arrive avec un gros gain en ray tracing sur Radeon et un socle Vulkan 1.4

Gros coup d’accélérateur sur le ray tracing Radeon côté Linux. Les changements de pipeline RADV dans Mesa 26.0 débloquent des gains concrets en jeu.

Mesa 26.0 : socle API et périmètre de pilotes élargis

Mesa 26.0.0 est disponible comme nouvelle version majeure du stack graphique open source pour Linux et autres environnements, y compris le Windows Subsystem for Linux. Cette mouture consolide la prise en charge de Vulkan 1.4, OpenGL 4.6, OpenGL ES 3.2 et OpenCL 3.0.

Le calendrier officiel pointe une sortie au 11 février 2026 pour 26.0.0. Mesa 25.3.6 est programmé au 18 février 2026 comme ultime correctif pour la branche 25.3.

I’m happy to announce a new feature release, Mesa 26.0.0!

Mesa is the open source 3D graphics library, which includes implementations of Vulkan 1.4, OpenGL 4.6, OpenGL ES 3.2, OpenCL 3.0, and more APIs.

Since Mesa 25.3, RADV has seen significant raytracing performance improvements.

Its `RADV_DEBUG` environment variable has removed the following deprecated options: invariantgeom, nodynamicbounds, nongg_gs and splitfma. Use the driconf variables radv_invariant_geom, radv_no_dynamic_bounds, radv_disable_ngg_gs, and radv_split_fma instead.

RadeonSI switched to ACO by default for better and faster ISA code generation and better GPU performance and better compile times.

This release also introduces KosmicKrisp, a Vulkan to Metal layered driver for macOS.

Users can expect the usual flurry of improvements across all drivers and components, including these new extensions & features highlighted by their developers (in no particular order):

  • VK_KHR_relaxed_block_layout on pvr
  • VK_KHR_storage_buffer_storage_class on pvr
  • VK_EXT_external_memory_acquire_unmodified on panvk
  • VK_EXT_discard_rectangles on NVK
  • VK_KHR_present_id, VK_KHR_present_id2 on HoneyKrisp
  • VK_KHR_present_wait, VK_KHR_present_wait2 on HoneyKrisp
  • VK_KHR_maintenance10 on ANV, NVK, RADV
  • VK_EXT_shader_uniform_buffer_unsized_array on ANV, HK, NVK, RADV
  • VK_EXT_device_memory_report on panvk
  • VK_VALVE_video_encode_rgb_conversion on radv
  • VK_EXT_custom_resolve on RADV
  • GL_EXT_shader_pixel_local_storage on Panfrost v6+
  • VK_EXT_image_drm_format_modifier on panvk/v7
  • VK_KHR_sampler_ycbcr_conversion on panvk/v7
  • sparseResidencyImage2D on panvk v10+
  • sparseResidencyStandard2DBlockShape on panvk v10+
  • VK_KHR_surface_maintenance1 promotion everywhere EXT is exposed (anv, hk, lvp, nvk, radv, tu, v3dv, vn)
  • VK_KHR_swapchain_maintenance1 promotion everywhere EXT is exposed (anv, hk, lvp, nvk, radv, tu, v3dv, vn)
  • VK_KHR_dynamic_rendering on PowerVR
  • VK_EXT_multisampled_render_to_single_sampled on panvk
  • VK_KHR_pipeline_binary on HoneyKrisp
  • VK_KHR_incremental_present on pvr
  • VK_KHR_xcb_surface on pvr
  • VK_KHR_xlib_surface on pvr
  • VK_KHR_robustness2 promotion everywhere EXT is exposed (panvk v10+, HoneyKrisp, hasvk, NVK, Turnip, lavapipe, venus)
Eric Engestrom

Ray tracing RADV : compilation repensée, perfs en hausse

Le cycle met l’accent sur le ray tracing Vulkan pour AMD Radeon via RADV. Depuis Mesa 25.3, plusieurs optimisations ont été intégrées, avec des contributions liées aux travaux Linux de Valve. Natalie Vock a détaillé en janvier les changements de compilation RT dans Mesa 26.0 : passage à de vrais appels de fonctions et désinlining d’éléments shader auparavant fusionnés.

Sur son parcours de test, Ghostwire Tokyo affiche des passes RT plus de 2× rapides. L’impact exact varie selon jeux, shaders et GPU, mais la direction est claire pour RADV.

Vulkan 1.4 et mises à jour pilotes multi-vendeurs

Au-delà d’AMD, Mesa 26.0 aligne une longue liste d’ajouts Vulkan sur plusieurs GPU. Des fonctionnalités jusqu’ici optionnelles basculent en standard quand le support était déjà présent. Intel ANV, NVIDIA NVK et AMD RADV reçoivent des mises à jour de maintenance, avec côté RADV une option de custom resolve et, pour NVK, la prise en charge des discard rectangles.

Côté plateformes, « KosmicKrisp » fait son entrée comme couche Vulkan‑to‑Metal pour macOS. Sur mobile, les pilotes Qualcomm Adreno, PowerVR et PanVK évoluent, avec des correctifs liés au HDR.

La publication amont fournit tarball source et signature sur l’archive du projet. La majorité des utilisateurs recevront Mesa 26.0 via les mises à jour classiques des distributions.

Pour le jeu sous Linux, le combo Vulkan 1.4 et les gains RT de RADV devraient surtout profiter aux titres récents et aux moteurs à pipelines RT complexes. Les studios qui ciblent Proton et Steam Deck/PC Linux auront intérêt à réévaluer leurs profils de shaders et les chemins de compilation RT avec cette 26.0.

Source : VideoCardz

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Intel Arc B390 : 12x de perf et 8x d’efficacité vs Gen9, bond générationnel mesuré

Dix ans d’iGPU Intel aboutissent à un saut net : les mesures récentes placent la dernière génération très loin devant les UHD Gen9 de 2016, avec un impact direct sur les usages GPU sans dGPU.

Intel Arc B390 : 12x de performance, 8x par watt

Phoronix a comparé une décennie d’iGPU Intel, du Gen9 « Kaby Lake » (UHD Graphics 620) au récent Arc B390 en Xe3 de « Panther Lake ». Résultat : un gain géométrique de 11,97x en performance et un +8x en performance par watt entre le 14 nm FinFET et TSMC N3E.

Graphique comparatif des performances Intel Xe3 Arc B390 vs Gen9 Skylake

Le panel de tests couvre les modèles haut de gamme Core/Utra : Core i7‑8550U « Kaby Lake », i7‑8565U « Whiskey Lake », i7‑1065G7 « Ice Lake », i7‑1185G7 « Tiger Lake », i7‑1280P « Alder Lake », Core Ultra 7 155H « Meteor Lake », Core Ultra 7 258V « Lunar Lake » et Core Ultra X7 358H « Panther Lake ».

Sur la consommation, « Lunar Lake » reste le plus sobre avec 13,82 W en moyenne (36,97 W max). « Panther Lake » monte à 26,86 W en moyenne (55,59 W max) pour un score quasi doublé, signe d’une meilleure densité et d’un rendement accru par watt malgré une enveloppe plus large.

Graphique de la consommation énergétique des CPU Intel Xe3 Arc B390

L’Arc B390 en Xe3 se détache grâce au passage de nœuds et aux optimisations architecturales récentes. Les mesures agrégées par Phoronix confirment une progression continue, avec une accélération nette sur les deux dernières générations.

Contexte de test et chiffres clés

La moyenne géométrique des benchmarks agrégés affiche 11,97x de mieux entre Gen9 et Xe3 B390. L’efficacité grimpe de 8x, aidée par TSMC N3E et un meilleur travail par watt. Entre « Lunar Lake » (13,82 W moy.) et « Panther Lake » (26,86 W moy.), le second délivre près du double de performance pour un pic de 55,59 W.

Pour les portables sans dGPU, ce palier place enfin l’iGPU Intel dans une zone crédible pour des charges graphiques soutenues et des workloads GPGPU légers, avec une marge d’efficacité qui dépendra surtout de la gestion des limites de puissance par châssis.

Source : TechPowerUp

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Intel Core Ultra 400 : la tuile bLLC atteindrait +36 % de surface face au design standard

Une tuile compute qui enfle de 36 % et un cache massif en embuscade : Intel semble préparer une riposte frontale aux X3D d’AMD. Les contours de Nova Lake-S se précisent chez les leakers partenaires.

Intel Core Ultra 400 bLLC : vers une alternative aux X3D

Des détails partagés par HXL évoquent une tuile compute bLLC intégrée au die, à rebours de l’empilement 3D d’AMD. L’approche gonfle la surface : d’au moins 110 mm² sur un design standard, elle grimperait à 150 mm² avec bLLC, soit +36 %, pour une configuration 8P + 16E.

L’objectif est clair : attaquer les CPU Ryzen 9000X3D, actuellement très bien placés en jeu grâce à la réduction des goulots CPU via le 3D V-Cache, même avec de la DDR5 grand public. Intel miserait sur une intégration directe de la « Big Last Level Cache » plutôt qu’un empilage, avec un impact silicium assumé.

NVL 8+16 Die TSMC N2 ~110+mm2

NVL 8+16 bLLC Die TSMC N2 ~150+mm2 https://t.co/beHNikpl1O

— HXL (@9550pro) February 11, 2026

Les rumeurs évoquent 144 Mo de bLLC par Compute Tile. Un design à double tuile atteindrait 288 Mo au total. En face, AMD préparerait une hausse du 3D V-Cache de 64 Mo à 96 Mo par CCD, soit 192 Mo sur un double CCD.

Configurations évoquées et cadrage face à AMD

Au-delà du 8P + 16E, Intel explorerait un mode double compute tile portant le total de cœurs à 52 en incluant les LP cores d’autres tuiles. Cela viserait les segments haut de gamme, avec une enveloppe cache pensée pour lisser les performances en gaming et en productivité.

Côté AMD, un CCD Zen 6 passerait de 8 à 12 cœurs, avec des variantes double CCD et un simple CCD potentiellement clé en volume. L’augmentation de densité de cœurs et de cache chez les deux acteurs place la mémoire de dernier niveau au centre du jeu, surtout sur des plateformes DDR5 classiques.

Intel Core Ultra 400 et bLLC : surface, cache et coûts

L’intégration du bLLC dans la tuile compute explique l’augmentation de 110 mm² à 150 mm². Ce choix supprime la complexité d’un empilage 3D mais renchérit mécaniquement le die, avec des implications possibles sur le binning et les tarifs finaux, en échange d’une latence plus maîtrisée que du cache empilé.

Si ces chiffres se confirment, les puces Core Ultra 400 bLLC pourraient effacer les écarts en jeu observés face aux Ryzen 9000X3D, et préparer le terrain face aux futurs Ryzen 10000X3D en dual CCD à 192 Mo de 3D V-Cache. Le positionnement commercial dépendra alors autant des fréquences et de l’IO que de la seule taille de cache.

Source : HXL@9550pro

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Starship Troopers: Ultimate Bug War! sort le 16 mars 2026, démo jouable dès maintenant

Déploiement officiel le 16 mars 2026, démarrage immédiat via une démo jouable. Les plages de Zegema Beach servent de terrain d’essai grandeur nature.

Démo disponible et campagne sur Zegema Beach

Starship Troopers: Ultimate Bug War! propose une première prise en main dès maintenant, avec un extrait jouable validé par l’équipe FedDev. Le segment couvre l’opération Razorwire et place le joueur dans la peau du Major Samantha « Sammy » Dietz pendant la Première Guerre des Bugs.

Mitrailleuse en action contre un insecte géant explosant dans un désert rocheux.

Objectif : libérer les rivages de Zegema Beach, avec un angle rétro FPS assumé et une mise en scène directement issue du champ de bataille. Une vidéo officielle accompagne la démo et illustre les combats contre l’Arachnide.

Arsenal, soutien et options tactiques

L’équipement de base inclut le fusil Morita MK1, avec des armes additionnelles à récupérer sur zone. Le soutien Mobile Infantry est au cœur du loop : escouades alliées, blindés et biped M7 Razorback épaulent les percées.

Scène de jeu, viseur sur une ville en ruines avec ciel vert orageux.

Les objectifs demeurent ouverts : la progression et l’ordre d’exécution sont laissés à l’initiative du joueur. Un appui de la flotte permet d’appeler des frappes aériennes pour nettoyer des masses d’insectes sans s’enliser au sol.

Combat nocturne contre des insectes géants dans un décor montagneux.

Starship Troopers: Ultimate Bug War! et promesse de réalisme

Le studio annonce « la représentation la plus réaliste de la guerre » pour la licence, en cohérence avec l’arsenal, l’échelle des affrontements et l’intégration du soutien orbital. La démo sert de banc d’essai immédiat pour jauger rythme, densité d’ennemis et efficacité du kit Morita MK1.

Environnement de jeu post-apocalyptique avec deux insectes à proximité.
Bannière promotionnelle pour la démo Steam de Starship Troopers: Ultimate Bug War.

Si le modèle tient ses promesses en charge ennemie et variétés d’outils, l’approche FPS rétro avec liberté tactique pourrait séduire au-delà du fan service, notamment chez les joueurs en quête d’IA agressive et d’options de suppression par l’artillerie orbitale.

Source : TechPowerUp

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BenQ MA Series : écrans MA270S 5K et MA320UG 4K 120 Hz optimisés Mac, nano gloss et TB4

Deux nouveaux moniteurs haut de gamme ciblent directement les utilisateurs Mac exigeants. BenQ aligne une 5K à 218 ppp et une 4K 120 Hz avec un calibrage couleur pensé pour macOS.

BenQ MA Series : spécifications clés et ciblage Mac

Le MA270SP3 à 99 % et un contraste de 2000:1. Le positionnement vise les designers et monteurs qui ont besoin d’une 5K nette et d’une cohérence colorimétrique alignée sur le rendu Mac.

Écran BenQ affichant un rapport de performance connecté à un Mac Mini et une tablette

Le MA320UG120 Hz pour la vidéo et le motion design, avec P3 à 98 % et un contraste de 2000:1. Les deux modèles adoptent des panneaux Nano Gloss pour un contraste élevé et des reflets maîtrisés, et un pied réglable sur 150 mm.

Connectique, ergonomie et intégration logicielle

La connectique Thunderbolt 4 est au centre du dispositif, avec alimentation 96 W + 15 W et chaînage possible. Le Smart KVM permet de basculer entre deux systèmes avec un seul clavier/souris, pertinent pour panacher MacBook Pro, Mac mini ou Mac Studio.

Ports HDMI et USB-C sur un moniteur BenQ

Le calibrage intègre des courbes de luminosité et un tuning couleur « Mac-tuned » pour coller au comportement natif des MacBook. Le logiciel Display Pilot 2 gère la synchro couleur automatique, l’organisation d’espace de travail et le contrôle multi-systèmes.

Gamme élargie et variantes

BenQ complète la série avec MA270U / MA320U en panneaux Nano Matte et MA270UP / MA320UP en Nano Gloss. Le design minimaliste reste aligné avec l’esthétique Apple, tandis que la science des couleurs maison vise la continuité d’expérience entre Mac et écran externe.

Pour les flux de création sur Mac, l’association 5K 27 pouces/P3 à 99 % et 4K 120 Hz/P3 à 98 % répond à deux usages distincts : netteté extrême pour le print et la retouche d’un côté, fluidité et précision du mouvement pour la vidéo de l’autre. L’intégration TB4 et Smart KVM réduit les frictions en poste hybride multi-machines.

Source : TechPowerUp

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LPDDR6 en tête : SK hynix à 14,4 Gbps, Samsung à 12,8 Gbps pour l’ISSCC 2026

14,4 Gbps par pin en LPDDR6 tombe chez SK hynix, juste avant l’ISSCC 2026. Samsung suit à 12,8 Gbps avec un gain énergétique annoncé de 21 % face à la LPDDR5X.

LPDDR6 : vitesses, nœuds et état de l’art

SK hynix présentera des modules LPDDR6 de 16 Gb cadencés à 14,4 Gbps par pin, gravés en nœud 1c (1γ), soit la 6e génération 10 nm DRAM du fondeur. Ces puces opèrent aux plus hauts paliers JEDEC pour la LPDDR6. Des variantes LPDDR6X overclockées sont évoquées en perspective.

Samsung mettra à jour sa LPDDR6 16 Gb à 12,8 Gbps, en hausse nette par rapport aux 10,7 Gbps montrés au CES 2026. La fabrication se ferait en 12 nm, un nœud plus large que le 10 nm de SK hynix, mais avec une efficacité énergétique revendiquée en hausse de 21 % par rapport à la LPDDR5X.

Sécurité, ECC et efficacité : les nouveautés clés

La LPDDR6 introduit un suivi intégré du nombre d’activations de rangées directement dans la DRAM, une première pour un standard mémoire. Objectif : contrer les attaques row hammer via un comptage conjoint contrôleur-puce, au-delà des seules stratégies de rafraîchissement des générations précédentes.

La norme embarque des métadonnées directement dans les paquets de données, éliminant des broches dédiées et permettant une correction d’erreurs bout-en-bout : correction 1 bit et détection multi-bits en on-die et sur le lien. Côté signalisation, Samsung mise sur du NRZ avec sous-canal 12DQ, un schéma que SK hynix devrait également suivre.

Sur l’énergie, la LPDDR6 prend en charge un DVFS étendu sur trois rails, contre deux en LPDDR5, et des modes d’efficacité capables de doubler la densité tout en abaissant la consommation I/O. Les deux industriels présenteront ces avancées à l’ISSCC 2026 à San Francisco, du 15 au 19 février.

Si SK hynix tutoie déjà les limites JEDEC avec 14,4 Gbps en 1γ, l’écart de nœud et la marge d’optimisation chez Samsung laissent entrevoir une montée en régime rapide. La combinaison anti-row hammer native et ECC de lien change la donne pour les mobiles haut de gamme et l’IA embarquée, où la qualité de service mémoire devient critique.

Source : TechPowerUp

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