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Radeon RX 9070 XT Taichi White : premier GPU ASRock avec écran intégré, test sponsorisé au Japon

Une carte jamais lancée en boutique s’offre déjà un banc d’essai, sponsorisé, et dévoile un premier écran embarqué chez ASRock. Conséquence directe : on sait enfin comment l’interface et les formats d’affichage sont gérés.

Radeon RX 9070 XT Taichi White : écran LCD intégré et premières limites

ASRock décline sa Radeon RX 9070 XT Taichi en version blanche avec un ajout notable : un écran embarqué baptisé « LCD Information Center ». GDM, média japonais, a publié un test sponsorisé qui détaille l’implémentation logicielle et les formats pris en charge.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

Le panneau affiche des informations système et des widgets (date, heure, météo) avec réglages dédiés pour fuseau horaire et paramètres météo. La gestion passe par Polychrome SYNC, l’outil RGB d’ASRock, qui centralise aussi la carte graphique et les composants compatibles via une interface à onglets.

Formats d’images, animations et flux logiciel

Les animations doivent être en 320×170 pixels jusqu’à 1,4 MB. Les images fixes partagent la même définition 320×170, limitées à 450 KB. Après un court chargement, le média choisi s’affiche sur la carte. Les fichiers personnalisés fournis par les testeurs ont fonctionné sans incident.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

À ce stade, l’automatisation côté conversion/recadrage reste basique comparée à d’autres solutions concurrentes selon les modèles. L’approche semble prioriser la compatibilité Polychrome SYNC plutôt qu’un pipeline média avancé.

Comportement en charge et plateforme de test

Le test GDM a été mené avec un Intel Core Ultra 9 285K et une carte mère ASRock Z890 Taichi AQUA, BIOS en mode « Performance ». En charge, la Radeon RX 9070 XT dépasse le boost annoncé de 3 100 MHz pour atteindre 3 296 MHz au maximum.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

Des mesures de performances en jeu et de températures sont fournies par GDM. Le média rappelle toutefois le caractère sponsorisé de l’article, point à garder en tête pour l’interprétation des résultats.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

ASRock n’a pas encore commercialisé cette Radeon RX 9070 XT Taichi White, et aucun tarif n’est communiqué. La présence d’un écran LCD intégré positionne la carte face aux modèles custom qui misent sur la télémétrie embarquée, mais l’intérêt dépendra autant du niveau d’intégration logicielle que du surcoût appliqué.

Source : VideoCardz

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OpenClaw reste open source chez OpenAI pour bâtir des agents personnels

Sam Altman annonce officiellement l’arrivée de Peter Steinberger chez OpenAI, avec une mission claire : pousser le développement de la prochaine génération d’agents personnels. Steinberger est connu pour OpenClaw, un agent open source qui a circulé sous les noms Clawdbot et Moltbot, déjà adopté par une communauté exigeante en productivité et automatisation.

Capture d'écran d'un tweet par Sam Altman sur OpenClaw et Peter Steinberger.

OpenClaw fonctionne sans requête explicite, en traitant des tâches quotidiennes comme le tri de la boîte mail, la prise de rendez-vous, la gestion d’agenda ou d’autres démarches répétitives. L’agent s’appuie sur une mémoire persistante, stockant l’historique de conversations pour rappeler précisément les préférences de l’utilisateur, et peut piloter à distance un ordinateur via une messagerie.

OpenClaw restera open source, incubé chez OpenAI

Altman promet de maintenir OpenClaw comme projet open source, opéré sous forme de fondation. Il assume une vision « multi‑agents » du futur proche, où des agents spécialisés coopèrent et s’orchestrent. Le parrainage par OpenAI doit sécuriser la gouvernance et l’évolution du code, tout en gardant l’accès ouvert pour l’écosystème.

Le ralliement de Steinberger s’inscrit dans la course aux agents opérationnels, au-delà des simples assistants conversationnels. La combinaison d’une mémoire longue durée, d’automatisations concrètes (e‑mail, calendrier, réservations) et d’un contrôle distant via messagerie positionne OpenClaw dans la catégorie des agents « mains libres », attendus par les équipes IT et les profils power users. Si OpenAI organise bien l’interface entre modèles, permissions système et sécurité, l’open source sous fondation pourrait accélérer l’émergence d’outils réellement utilisables en production, y compris dans des environnements contraints.

Source : ITHome

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Seedance 2.0 : Jia Zhangke signe un court IA qui assume ses doubles synthétiques

Jia Zhangke a publié pour le Nouvel An lunaire un court-métrage intitulé « Jia Kezhang Dance », conçu en collaboration avec Seedance 2.0, le modèle de génération vidéo de ByteDance. Le cinéaste signe la supervision artistique et n’apparaît pas à l’écran : les deux « Jia Zhangke » visibles dans le film sont des synthèses, l’une assumant une patine volontairement « IA ».

Seedance 2.0 : Jia Zhangke signe un court IA qui assume ses doubles synthétiques

Le réalisateur évoque une sensation de « traversée » en voyant ces deux doubles dialoguer, et souligne la vitesse de progression de l’IA, passée de « l’un œil, c’est faux » à des séquences crédibles générées à partir d’une simple consigne. Il relativise toutefois l’angoisse de la substitution : l’enjeu demeure la manière dont l’humain s’empare de l’outil, pas l’outil en soi.

Seedance 2.0 en vitrine

Seedance 2.0 : Jia Zhangke signe un court IA qui assume ses doubles synthétiques

Dévoilé le 12 février, Seedance 2.0 repose sur une architecture unifiée de génération audio‑vidéo multimodale. Le modèle accepte texte, image, audio et vidéo en entrée, et met en avant des atouts de continuité de plan, de préservation du sujet et de naturel des mouvements, avec des capacités étendues de référence et d’édition multimodales. De quoi attirer un flux de créations dérivées sur les plateformes du groupe.

Côté garde‑fous, Douyin indique que la plateforme ne prend pas en charge, à ce stade, les références de visages réels ni la génération d’IP protégées comme Disney ou « Boonie Bears ». Un cadrage attendu alors que la génération vidéo franchit un palier de contrôle et de qualité perçue, suffisamment haut pour viser des usages semi‑pro.

Voir Jia Zhangke adopter ouvertement un modèle de génération vidéo pour un film festif, tout en gardant la main sur la direction, envoie un signal clair : ces outils glissent du démonstrateur à la chaîne de création. La question qui s’ouvre n’est plus leur faisabilité, mais l’intégration éditoriale, les droits d’usage et, très vite, l’industrialisation des workflows entre tournage réel, références multimodales et synthèse contrôlée.

Source : ITHome

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Xe Next chez Intel : feuille de route confirmée pour le GPU data center après Xe3P

Roadmap maintenue et double ligne produit en vue. Intel valide “Xe Next” et prépare Jaguar Shores pour attaquer l’entraînement IA et le HPC.

Feuille de route GPU data center : Xe Next et bifurcation de l’offre

Lors d’une présentation d’Anil Nanduri (VP GTM & Product Management AI Accelerators), Intel a confirmé un portefeuille GPU après l’actuel Xe3P « Crescent Island ». Le prochain IP graphique, provisoirement nommé Xe Next, reste en développement sans nom officiel.

La gamme data center se scinde : des GPU d’inférence sous Xe3P « Crescent Island » et le tant attendu « Jaguar Shores » pour l’entraînement IA et les charges HPC. Cette structuration vise un déploiement rack-scale sur le segment à plus forte marge, face à NVIDIA et AMD.

Jaguar Shores : finalisation, production et mémoire HBM4

Le design « Jaguar Shores » doit être finalisé d’ici la mi-année, avec un lancement en production peu après. En cas de parcours sans accroc, la fenêtre de sortie évoquée va de fin 2026 à début 2027.

Intel prévoit un mix industriel : production interne couplée à TSMC, ou un design pur 18A si les rendements suivent. La mémoire HBM4 est confirmée, avec SK hynix comme partenaire principal d’approvisionnement.

Consommateurs : Xe3, Arc B390/B380 et cap sur Nova Lake

Sur le client, Intel expédie déjà du Xe3 en iGPU via « Panther Lake » et des déclinaisons Arc B390/B380. Ce n’est pas « Celestial », mais le saut porte sur la densité de calcul, l’élargissement des unités vectorielles et matricielles, et une cache plus généreuse pour maintenir le débit à puissance comparable au Xe2 « Battlemage ».

La feuille de route mélange Xe3P-LPG pour l’IP GPU cœur et Xe4 « Druid » pour les blocs média/affichage. L’ensemble vise les processeurs « Nova Lake », attendus en fin 2026.

Si Jaguar Shores tient ses jalons avec HBM4 et un flux de production stabilisé (18A ou TSMC), Intel replacerait une offre entraînement/HPC crédible en complément des puces d’inférence Crescent Island, tout en harmonisant le client autour de Xe3P et des IP média Xe4. Le risque principal se situe sur les rendements et la capacité HBM4, mais l’alignement avec SK hynix va dans le bon sens.

Source : TechPowerUp

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Test : HiFiMAN Ananda Unveiled, plus ouvert, tu fais pas !

    Aujourd’hui dans la Cuisine du Hardware, après avoir testé le casque à destination des audiophiles avec le HiFiMAN Audivina LE, nous revenons sur un modèle plus accessible avec le HiFiMAN Ananda Unveiled. Un casque qui se destine encore une fois, HiFiMAN oblige, aux audiophiles, mais aussi le premier casque utilisant la technologie Unveiled […]

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Acer et ASUS interdits de vendre leurs PC en Allemagne : un litige avec Nokia autour du codec H.265/HEVC

Coup de tonnerre sur le marché informatique allemand : Acer et ASUS n’ont désormais plus le droit de continuer à vendre leurs ordinateurs de bureau et portables en Allemagne. La décision, prise avec effet immédiat par le Tribunal régional de Munich I, découle d’un conflit de brevets opposant les deux fabricants à Nokia, autour du […]

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Microsoft Office ne se lance plus ? Voici comment le réparer !

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Office est une grosse machine de guerre et quand on rencontre un problème avec cette Suite il est rarement évident à solutionner.

Ces jours-ci, au moment d'ouvrir un fichier j'ai eu un message d'erreur.

Sur le coup je me suis dit que mon document Word avait un problème, mais quand j'ai voulu en ouvrir d'autres le message est réapparu.

Alors là je me suis dit : pas le temps de régler ce problème, je ne vais pas y passer l'après-midi !

J'ai donc ouvert mon fichier avec... Open Office. 😁

Bref, je me suis occupé de ce problème un peu plus tard, voici donc le mode opératoire. 😉

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Corsair Galleon 100 SD : plus qu’un clavier

Nos confrères ont testé le clavier gaming Corsair Galleon 100 SD. Autant le dire tout de suite, on est face à un produit bien particulier qui tente de fusionner deux mondes : la frappe mécanique exigeante et la régie de streaming complète. Ce n’est plus un simple périphérique, c’est une station de contrôle.

Corsair Galleon 100 SD : L’hybride qui voit grand

Le Galleon 100 SD ne fait pas dans la dentelle. Dès le déballage, le test met en avant une qualité de fabrication irréprochable avec une « top plate » en aluminium sablé qui respire le haut de gamme. Mais ce qui saute aux yeux, c’est évidemment cette excroissance sur la droite. Adieu le pavé numérique classique, place à une interface Stream Deck intégrale. On y trouve 12 touches LCD programmables, surplombées par un écran de 5 pouces (rien que ça) et deux molettes multifonctions en aluminium.

corsair-galleon-100-sd

Côté clavier ça donne quoi ?

Côté frappe, Corsair déploie ses switches maison MLX Pulse linéaires et pré-lubrifiés, montés sur une structure « gasket mount » pour amortir le bruit. Nos confrères soulignent d’ailleurs que la sensation de frappe est particulièrement douce et feutrée, loin du cliquetis infernal de certains concurrents. Le châssis repose sur des pieds ajustables et s’accompagne d’un repose-poignet magnétique en mousse à mémoire de forme, jugé très confortable pour les longues sessions. C’est massif, c’est dense (près de 1,4 kg sur la balance) et ça ne bouge pas d’un millimètre une fois posé sur le bureau.

Caractéristiques Détails
Modèle Corsair Galleon 100 SD
Switches Corsair MLX Pulse (Linéaires, Hot-swap 3/5 pins)
Polling Rate Jusqu’à 8000 Hz avec AXON
Interface Streaming 12 touches LCD, Écran 5″ (720×1280), 2 molettes
Dimensions / Poids 448 x 159 x 42 mm / 1,39 kg
Prix Env. 349,99 €

 

Les détails qui comptent :

L’écran de 5 pouces n’est pas un gadget et dispose d’une définition surprenante de 720×1280 pixels permettant d’afficher des infos système nettes, la présence de la technologie FlashTap pour une réactivité indécente en jeu, et le passage (enfin !) à une interface logicielle « Web Hub » plus légère qui déleste le PC du lourd iCUE pour la configuration de base.

Corsair Galleon 100 SD
Le Corsair Galleon 100 SD testé chez nos confrères d’overclocking.com

Corsair Galleon 100 SD : La synthèse

Passons aux choses sérieuses avec le bilan de ce test complet. Du côté des atouts, le pari de l’intégration est réussi. Avoir sous la main (littéralement) ses macros, le lancement d’applis ou la gestion du son via les molettes change la vie pour les créateurs de contenu. La qualité de frappe des switches MLX Pulse est également encensée par OCC : c’est fluide, réactif et le « thock » est satisfaisant sans casser les oreilles. De plus, le fait que le tout soit hot-swappable assure une belle longévité au produit. Le concept « tout-en-un » permet d’épurer le setup en virant le Stream Deck externe qui traîne souvent avec son câble disgracieux. En gros, c’est propre et ça claque visuellement sur un bureau bien rangé.

Cependant, tout n’est pas rose. Le premier point noir, c’est évidemment la disparition du pavé numérique physique. Pour bosser sur Excel entre deux streams, il faudra repasser ou mapper des touches virtuelles, ce qui est loin d’être idéal. Ensuite, nos confrères pointent du doigt la connectique : la bête est gourmande et nécessite deux ports USB (ou une connectique Y robuste) pour alimenter tout ce petit monde, ce qui commence à faire beaucoup de câbles pour un produit censé simplifier le bureau. Enfin, il y a le prix. À 350 euros, on est sur un tarif élitiste qui fait tousser, même si l’addition d’un clavier haut de gamme et d’un Stream Deck séparé reviendrait peu ou prou au même montant, il faudra sortir la totale d’un coup avec ce Galleon.

Conclusion

Pour conclure, ce Corsair Galleon 100 SD est un vrai manifeste impressionnant proposé par Corsair mais c’est aussi une proposition clivante. Il ne s’adresse clairement pas à tout le monde. Si vous êtes un pur gamer FPS qui a besoin d’espace souris, passez votre chemin, ce paquebot est trop large. En revanche, pour le streamer ou le power-user qui veut centraliser ses commandes et qui a fait le deuil de son pavé numérique, c’est une arme redoutable. L’intégration logicielle et matérielle est aux petits oignons. Est-ce que ça vaut le coût de vendre un rein ? Oui, mais seulement si vous exploitiez déjà l’écosystème Elgato à fond. Pour les autres, c’est un très beau jouet de luxe. Recommandé, mais sous conditions de budget et d’usage intensif.

Corsair Galleon 100 SD : plus qu’un clavier a lire sur Vonguru.

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