Avec GLPI Network Cloud, vous profitez de GLPI en tant que SaaS, donc vous n'effectuez pas la maintenance : bénéfices, tarifs, etc... ce que vous devez savoir.
La DGFiP affirme qu'un pirate est parvenu à accéder au fichier FICOBA et à mettre la main sur les données bancaires (RIB / IBAN) de 1,2 million de Français.
Le ticket d’entrée grimpe sur le segment des PC handhelds haut de gamme. Les références mieux dotées en mémoire et stockage se paient désormais au prix fort.
ROG Ally X Xbox : +21 % au Japon
L’ASUS ROG Xbox Ally X passe de 139 800 ¥ à 169 800 ¥ au Japon, soit +30 000 ¥, environ +21 %. L’ASUS Store local et plusieurs revendeurs affichent déjà ce tarif.
Le modèle d’entrée ROG Xbox Ally reste à 89 800 ¥. Les variantes non estampillées Microsoft, ROG Ally et ROG Ally X, ne sont pas concernées à ce stade.
L’Ally X badgée Xbox embarque 24 Go de LPDDR5X et un SSD NVMe M.2 de 1 To, contre 16 Go de LPDDR5 et 512 Go pour la version plus abordable. La hausse semble corrélée à la tension sur les coûts DRAM et NAND tirés par la demande data center, sans confirmation officielle d’ASUS.
Legion Go 2 : prix volatils et indisponibilité aux US
Aux États-Unis, la Legion Go Gen 2 s’affiche chez B&H à 1 849 $ avec AMD Ryzen Z2 Extreme, 32 Go LPDDR5X et SSD 2 To, mais en rupture. Best Buy liste une configuration 32 Go/1 To à 1 349,99 $, également indisponible. À titre indicatif, cela situe ces offres autour de ~1 245 € et ~1 810 € selon le modèle, hors taxes et variations de change.
La combinaison LPDDR5X de forte capacité et NAND hautes densités concentre la pression tarifaire. Les écarts entre détaillants et l’indisponibilité simultanée valident une demande soutenue sur les configs 32 Go/1–2 To, malgré des tickets bien au-dessus de la première génération.
Pour les joueurs PC mobiles, le meilleur ratio perf/équipement se déplace vers des modèles 16–24 Go/512 Go–1 To, tandis que les versions 24–32 Go/1–2 To restent prisées mais chères. Si la pression sur la DRAM/NAND perdure, ces niveaux pourraient devenir la nouvelle norme tarifaire du segment premium.
Meta préparerait une montre connectée axée santé et IA pour la fin d’année, en parallèle d’une mise à jour des lunettes connectées Ray‑Ban. L’information, rapportée par The Information, s’inscrit dans une réorganisation plus large de la feuille de route AR / MR du groupe.
Montre « Malibu 2 » et lunettes Ray‑Ban, cap sur l’IA
La montre, connue en interne sous le nom « Malibu 2 », raviverait un projet abandonné en 2022 pour raisons techniques et de coûts. Elle combinerait suivi de santé et fonctionnalités d’IA, avec l’ambition d’offrir une interaction plus naturelle que la commande vocale seule.
Meta planifierait aussi un rafraîchissement des Ray‑Ban intelligentes, après un cycle de ventes tendu par une disponibilité limitée. Les lunettes actuelles s’appuient sur un bracelet neuronal pour les gestes ; la montre pourrait reprendre cette logique d’interface, avec un poignet mieux placé pour capteurs et retours haptiques.
Calendrier ajusté et concurrence frontale
La montre arriverait avant les lunettes XR « Phoenix », désormais attendues en 2027 après un recentrage des priorités AR/MR. Ce séquencement met l’accent sur les accessoires grand public à cycle court, en attendant une plateforme XR plus mûre.
Sur le marché des montres, Meta se frottera à Apple, Google, Samsung, Garmin et Fitbit, tous solidement installés sur le suivi de santé et l’ergonomie logicielle. Côté lunettes, des rumeurs indiquent qu’Apple peaufine des lunettes IA pour 2025, ce qui placerait Ray‑Ban et l’écosystème Meta face à une concurrence directe sur l’usage au quotidien plutôt que le pur XR.
Ce que cela change pour l’écosystème
Si Meta parvient à ancrer la montre comme hub de capteurs et d’interactions pour ses lunettes, il posera les bases d’une architecture wearable modulaire où l’IA réside côté poignet et la capture/contexte côté monture. Le pari est industriellement pertinent : mutualiser l’IA temps réel sur un appareil à contraintes thermiques et d’énergie mieux maîtrisées qu’une monture, tout en créant une ligne de produits itératifs capables d’absorber les progrès rapides des modèles IA et des capteurs.
ASUS lance une nouvelle offre promotionnelle destinée aux joueurs PC : pour l’achat d’un produit ASUS ou ROG éligible, Resident Evil Requiem est offert en version PC. L’opération vise un large éventail de composants et périphériques gaming, couvrant aussi bien les cartes mères haut de gamme que les boîtiers, écrans, alimentations, refroidissements, équipements réseau et accessoires.
Une promotion étendue sur plusieurs familles de produits
L’offre concerne un catalogue particulièrement vaste de références ASUS et ROG, incluant notamment les cartes mères Z890, X870E, B860 ou B850, de nombreux boîtiers PC ROG et TUF Gaming, des moniteurs gaming OLED et LCD, des alimentations ATX et SFX, des kits de refroidissement liquide AIO tout-en-un, ainsi qu’un grand nombre de périphériques gaming (claviers, souris, casques, manettes). Chaque participant peut enregistrer un seul produit éligible par catégorie.
Calendrier de l’opération
La période d’achat s’étend du 5 février 2026 au 19 mars 2026. L’enregistrement de la demande et le dépôt de la facture sont possibles du 19 février 2026 au 2 avril 2026. Une fois la demande validée, ASUS transmet un code de téléchargement du jeu par e-mail, à activer sur la plateforme Gamesplanet.
Où acheter en France
Les produits éligibles sont disponibles chez la majorité des revendeurs français habituels :
Les achats réalisés chez ces partenaires pendant la période de l’offre permettent de participer à l’opération.
Une offre pensée pour les configurations gaming actuelles
En associant ASUS et sa gamme ROG à un titre PC majeur de la licence Resident Evil, cette promotion cible clairement les joueurs en phase de mise à niveau ou de montage d’une nouvelle configuration. Le large périmètre des produits concernés permet d’en bénéficier aussi bien lors d’un changement de carte mère ou d’écran que lors de l’achat d’un périphérique ou d’un boîtier.
Les conditions complètes, la liste exhaustive des références éligibles et le formulaire d’inscription sont disponibles sur le site officiel ASUS dédié à l’opération.
Un essai d’overclocking extrême a tourné court : l’unité GB202 a littéralement fissuré, carte morte en quelques secondes. Le BIOS 2500 W utilisé n’était pas prévu pour des tests à température ambiante.
RTX 5090 LIGHTNING Z : incident lors d’un test XOC
L’overclocker indonésien Jonathan Alva (Lucky_n00b) a partagé des photos d’un die GB202 fissuré après un test rapide avec un BIOS « XOC » destiné aux sessions sub-zéro. Un pot LN2 était monté, mais les températures sont restées relativement chaudes ; la consommation aurait dépassé 1000 W, l’écran a noirci en quelques secondes, et la carte est restée inopérante.
La RTX 5090 32G LIGHTNING Z de MSI propose en standard deux BIOS, 800 W et 1000 W, et deux connecteurs 12V-2×6, à l’identique de la version spéciale Lightning OCER utilisée ici. Cette dernière n’est pas commercialisée et, selon MSI, ne le sera jamais. Elle est dédiée à l’overclocking extrême et est livrée avec un BIOS XOC préinstallé à 2500 W, déjà diffusé officieusement.
Prix public de la RTX 5090 32G LIGHTNING Z : 5 090 $ (environ 4 700–4 900 € selon change et taxes). Le cas rapporté concerne le modèle OCER non vendu au détail.
Retour d’expérience et précautions
Dans des publications sur Overclock.net, Alva recommande de surveiller les deux entrées d’alimentation avec des mesures externes, de valider la pression et la planéité du montage du refroidisseur sous faible charge avant tout run lourd, et d’éviter tout test à température ambiante quand les limites de puissance sont désactivées.
L’épisode rappelle que les BIOS XOC desserrent tous les garde-fous. Sans froid extrême et instrumentation adaptée, le risque de défaillance mécanique ou électrique du GB202 est immédiat, y compris sur des cartes à double 12V-2×6 et PCB renforcé.
Précommandes le 25 février, livraisons le 11 mars 2026. Samsung cadence le lancement européen avec des tarifs déjà calés et des configurations nettes.
Disponibilités et périmètre de lancement
La première vague Samsung Book6 et Book6 Pro couvre la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne, le Royaume-Uni et l’Irlande, avec quelques marchés nordiques. Des pays supplémentaires suivront en avril 2026, incluant une Enterprise Edition pour les environnements IT managés.
Les précommandes ouvrent le 25 février 2026. Les ventes et expéditions démarrent le 11 mars 2026.
Configurations, processeurs et positionnement Galaxy Book6
Samsung articule la gamme autour des Intel Core Ultra Series 3, positionnés comme Panther Lake, avec NPU jusqu’à 50 TOPS selon le SKU. Le Book6 d’entrée de gamme au Royaume-Uni embarque un Intel Core Ultra 5 325 ; des options Core Ultra 7 355 sont également prévues sur le reste de la série.
Le tableau UK liste les Book6 et Book6 Pro en Core Ultra 5 (U5) avec 16 Go de RAM et 256 Go de stockage. Le Book6 Ultra passe en Core Ultra 7 (U7) avec 32 Go de RAM et 1 To de stockage.
En Europe, le Galaxy Book6 Ultra est, au lancement, exclusivement associé à un GPU dédié NVIDIA GeForce RTX 5060. Les variantes Ultra uniquement iGPU évoquées auparavant ne font pas partie de l’offre initiale.
Prix européens Galaxy Book6
L’entrée de gamme démarre à 1 149 €. Le Book6 Ultra culmine à 3 399 €. Les grilles locales publiées par Samsung structurent l’offre sur les paliers U5/U7, avec mémoire et stockage alignés sur 16/256 Go pour Book6 et Book6 Pro, et 32 Go/1 To pour l’Ultra.
Le couple CPU/NPU des Core Ultra Series 3 et l’option RTX 5060 sur l’Ultra fixent clairement le positionnement : ultrabook généraliste en U5/U7 pour le Book6/Pro, et châssis créatif/jeu léger pour l’Ultra, en attendant d’éventuelles variantes iGPU qui ne figurent pas au lancement européen.
Un Ryzen 9800X3D défaillant, puis quelques semaines plus tard un 9850X3D qui subit le même sort, sur la même ASUS TUF X870-P WIFI. Ce double incident relance les interrogations autour des tensions appliquées par certains BIOS AM5, alors qu’ASUS a déjà reconnu enquêter sur des signalements similaires concernant les Ryzen X3D.
Cas d’user crash en chaîne sur ASUS X870
Un utilisateur en Australie (Reddit : “UniverseWillDecide”) rapporte la défaillance d’un Ryzen 9800X3D, puis d’un 9850X3D quelques semaines plus tard, sur la même carte mère ASUS TUF X870-P WIFI. Les symptômes ont commencé par des freezes intermittents à l’idle et des blocages au boot Windows.
Un test mémoire OCCT est passé, mais des instabilités sont apparues sous charge AVX2. Le premier CPU (9800X3D) a été renvoyé chez Amazon pendant la fenêtre de retour, puis la machine a été reconstruite avec un 9850X3D acheté au lancement en local. Le second processeur a cessé de fonctionner après quelques semaines d’usage.
L’utilisateur n’incrimine pas directement AMD et pointe plutôt un comportement firmware, notamment les tensions appliquées par le BIOS. Il précise disposer d’une ASUS TUF GeForce RTX 5090 et avoir choisi l’écosystème TUF pour la fiabilité sur le long terme.
Réactions des fabricants et état des BIOS Ryzen X3D
Le 23 janvier 2026, ASUS a reconnu publiquement des signalements autour des Ryzen 9800X3D sur ses cartes AMD série 800 et a lancé un audit interne avec AMD, en recommandant de flasher le dernier BIOS via EZ Flash ou BIOS Flashback et de contacter le support. Aucun complément d’information n’a été publié depuis.
ASRock a aussi été touché par une hausse de rapports de CPU morts, a priori davantage en volume selon Reddit. À la différence d’ASUS, ASRock a diffusé des mises à jour firmware susceptibles de relancer des CPU récalcitrants au boot. Cela ne ressuscite toutefois pas des processeurs déjà HS et non fonctionnels sur d’autres cartes mères.
Pour les configurations Ryzen X3D sur AM5, la priorité reste la mise à jour immédiate du BIOS et la vérification des limites de tension appliquées automatiquement par l’AGESA. Les charges AVX2 intensives sont un bon révélateur d’instabilités potentielles, à surveiller de près après chaque update.
À quelques semaines du GTC 2026, Jensen Huang a promis la présentation d’une puce « qui surprendra le monde ». Une déclaration inhabituelle, alors que NVIDIA a déjà officialisé sa plateforme Vera Rubin et ses GPU HBM4. S’agit-il d’un composant hors feuille de route, d’un accélérateur inédit ou d’une brique stratégique pour les clusters IA ? La tension monte à San Jose.
NVIDIA GTC 2026 : une annonce hors feuille de route ?
Le GTC 2026 se tiendra du 16 au 19 mars à San Jose, avec une keynote de Jensen Huang le 16 mars. Lors d’une séance de questions impromptue à Santa Clara après un dîner réunissant des ingénieurs de NVIDIA et de SK hynix, le CEO a déclaré que la société dévoilerait « une puce qui surprendra le monde ».
NVIDIA n’a pas précisé de catégorie produit. Accélérateurs data center, réseau, ou autre silicium restent sur la table. Huang a aussi indiqué que « quelques nouvelles puces que le monde n’a jamais vues » sont prêtes, tout en rappelant que pousser les performances devient plus difficile à mesure que l’on approche des limites physiques.
Le contexte immédiat est celui de la bande passante mémoire et de la co‑ingénierie. Huang a décrit les équipes NVIDIA et SK hynix comme « une seule équipe », renvoyant aux enjeux d’intégration HBM et de validation plateforme.
Vera Rubin et HBM4 déjà au programme
NVIDIA a déjà détaillé sa prochaine plateforme data center, Vera Rubin, avec des GPU Rubin basés sur HBM4, via son blog technique et ses pages produits. Ces communications n’évoquent pas de « puce surprise » additionnelle pour le GTC, mais confirment que l’approvisionnement et la qualification HBM4 sont centraux.
En parallèle, Reuters rapporte une intensification de la compétition et de la montée en cadence HBM4, Samsung visant un démarrage de production pour alimenter NVIDIA, face à SK hynix. Le GTC sert traditionnellement de vitrine de feuille de route ; les propos de Huang laissent entendre des ajouts au‑delà des éléments déjà publics.
Côté gaming, des rumeurs évoquent une carte RTX haut de gamme pour les passionnés. Un reveal au GTC paraît improbable, alors que des pénuries mémoire et des hausses de prix RTX 50 persistent à l’échelle mondiale.
Si l’annonce dépasse Vera Rubin, l’hypothèse la plus crédible pointe vers un composant liant calcul et mémoire à très haute densité ou vers un élément réseau critique pour les clusters AI. Dans tous les cas, la fenêtre de mars à San Jose fixera le rythme des itérations HBM4 et, par ricochet, le tempo d’adoption des accélérateurs next‑gen chez les hyperscalers.
Acheter une carte mère “pour pièces” peut parfois réserver des surprises. En déboursant seulement 50 euros pour une Z690 au socket endommagé, un acheteur a découvert, sous les dissipateurs M.2, quatre SSD haut de gamme encore en parfait état de fonctionnement.
Une trouvaille estimée à plus de 1 500 euros, qui rappelle une règle simple du marché de l’occasion : toujours vérifier ce qui se cache sous les radiateurs.
SSD gratuits trouvés sur une Z690
L’acheteur, « R550MAGIC2 », a récupéré une carte mère Z690 pour 50 € avec un socket CPU tordu. Les dissipateurs installés sur chaque slot M.2 laissaient penser que du stockage pouvait encore s’y trouver.
Vérification faite, les quatre emplacements M.2 étaient peuplés : deux WD Black SN850X 4 To, un Corsair MP600 2 To et un Intel 670p 2 To. Les quatre SSD ont été formatés et ont passé les tests sans broncher.
Valorisation des quatre M.2 découverts
Sur les prix US actuels, le duo de WD Black SN850X 4 To atteint environ 1 180 $ (≈1 095 €). L’Intel 670p 2 To est listé autour de 240 $ (≈223 €). Sous-total provisoire : ~1 420 $ avant d’ajouter le Corsair et sans valoriser la carte mère endommagée.
Le Corsair MP600 2 To varie selon la version : MP600 CORE à ~190 $ (≈176 €) ou MP600 ELITE à ~440 $ (≈408 €). L’ensemble des quatre SSD se situe donc entre ~1 600 $ et ~1 800 $, soit plus de 1500 €.
Reste une question : s’agit-il d’un oubli du vendeur, et faut-il le contacter pour restituer le matériel ? Une situation qui dépasse l’anecdote et interroge les pratiques du marché de l’occasion.
Le lancement des processeurs AMD Ryzen X3D devait marquer une nouvelle étape pour les joueurs en quête des meilleures performances en jeu, mais un incident vient déjà ternir l’image du tout récent Ryzen 7 9850X3D. À peine quelques semaines après son arrivée sur le marché, un premier cas de processeur devenu totalement inutilisable a été […]
Prix planchers, capteurs PixArt et 1000 Hz : GXTrust aligne deux Felox+ qui visent le rapport performance/fonction au cordeau.
Felox+ Dual Wireless : 2.4 GHz/Bluetooth, PAW3311 et 40 h d’autonomie
La version sans-fil embarque un PixArt PAW3311 jusqu’à 12 000 DPI, un polling rate de 1000 Hz et une double connectivité 2,4 GHz via dongle USB‑A ou Bluetooth. La batterie intégrée annonce jusqu’à 40 heures, avec recharge et usage simultané via câble USB‑A de 1,5 m inclus.
Six boutons sont programmables via logiciel. Des grips adhésifs fournis améliorent la prise, tandis qu’un liseré LED multicolore propose deux réglages et trois couleurs.
Felox+ filaire : PAW3327, 10 000 DPI et câble tressé 1,8 m
Le modèle câblé mise sur un PixArt PAW3327 associé à un taux d’interrogation de 1000 Hz. Le capteur optique grimpe à 10 000 DPI et s’accompagne d’un câble USB‑A tressé de 1,8 m pour limiter les contraintes de placement.
On retrouve six boutons programmables, des grips fournis et un éclairage LED multicolore pour harmoniser l’ensemble.
Tarifs et disponibilité
Disponibles immédiatement : Felox+ Wired Gaming Mouse à 24,99 € et Felox+ Dual Wireless Illuminated Gaming Mouse à 29,99 € prix publics conseillés.
À ces niveaux de prix, la présence d’un 1000 Hz sur les deux versions et d’un PAW3311 12 000 DPI côté sans-fil est une offre d’entrée de gamme agressive. La double connexion 2,4 GHz/Bluetooth et les 40 h d’autonomie positionnent la Dual Wireless comme une option polyvalente pour les setups multi‑appareils, tandis que la filaire vise la latence constante avec un PAW3327 éprouvé.
Apple a gardé le secret : on ne sait pas quand arrivera iOS 26.4 en version grand public. Mais on peut s'inspirer des précédentes mises à jour pour définir une fenêtre de tir.
Les technologies d’upscaling sont devenues incontournables dans le jeu PC moderne, au point de redéfinir la notion même de “qualité d’image”. Un récent test à l’aveugle mené par le média ComputerBase vient justement apporter un éclairage intéressant : face au rendu natif en 4K et à la solution concurrente AMD FSR, NVIDIA DLSS 4.5 s’impose […]
À cause d'un bug, l'IA Copilot a contourné les politiques DLP de Microsoft 365, exposant ainsi le contenu de mails pourtant classés comme confidentiels.
Recalbox vient de publier la version 10 de sa distribution open-source française dédiée au rétrogaming. Au programme, le support du Raspberry Pi 5 et du Pi 500, l'arrivée sur Steam Deck en version LCD et OLED, de nouvelles émulations dont la Xbox originale et la GameCube, une interface entièrement revue, et du matériel dédié pour les fans de CRT et de bornes d'arcade. Que du bon.
Du Raspberry Pi 5 au Steam Deck
La version 10 de Recalbox élargit donc son catalogue de matériel compatible, et pas qu'un peu. Le Raspberry Pi 5 est désormais pris en charge, y compris dans sa version 2 Go de RAM, tout comme le Raspberry Pi 500. Mais surtout, la distribution débarque sur les consoles portables PC. Le Steam Deck, en version LCD comme OLED, profite d'une intégration qui gère la luminosité et le mode veille directement depuis l'interface. La très bonne Asus ROG Ally et le Lenovo Legion Go débarquent aussi, même si le support reste expérimental pour le moment. On passe quand même d'un projet pensé pour Raspberry Pi à une distribution qui tourne sur une tonne de machines différentes.
Une interface repensée
Côté émulation, la version 10 ajoute la Xbox originale exclusivement sur PC et Steam Deck (sous réserve de puissance suffisante). Sur Raspberry Pi 5, ce sont la GameCube, la Wii, la Nintendo DS et le Sega Model 3 qui font leur entrée. Si ces systèmes tournent de manière fluide dans la majorité des cas (environ 80 %), on atteint ici les limites matérielles du Pi 5 : certains titres très gourmands pourront donc montrer quelques signes de ralentissement.
Du matériel pour les fans de rétro
Pour ceux qui veulent aller plus loin que le logiciel, Recalbox continue de proposer du matériel dédié de qualité. Le RGB DUAL 2 et le RGB JAMMA 2 permettent de brancher des écrans CRT et des bornes d'arcade avec une gestion dynamique des résolutions. Le projet pousse le concept encore plus loin avec le Recalbox Card Reader et ses RecalCards, des cartouches physiques qui lancent un jeu quand on les insère, à l'ancienne. Et si vous cherchez du clé en main, la boutique propose des kits RecalTower préinstallés avec Raspberry Pi 5, et ça on aime.
J'ai toujours un Raspberry Pi avec Recalbox chez moi, et tout ceci me donne bien sûr très envie de tout mettre à jour !
Si vous avez grandi dans les
années 90 ou 2000
, il y a de fortes chances que vous ayez connu cette époque un peu étrange où le DVD tentait de devenir le centre de divertissement ultime. On achetait nos films en boite, on les collectionnait fièrement sur nos étagères, et on passait parfois pas mal de temps à naviguer dans des menus (souvent en 4/3) avec notre télécommande.
Mais est-ce que vous vous souvenez de ces fameux "jeux" planqués dans les bonus ?
C'était un truc de fou quand on y repense. Certains éditeurs voulaient absolument exploiter le côté "Digital Versatile Disc" et nous pondaient des mini-jeux interactifs. C'était un peu l'équivalent informatique du bouclier de Captain America, ça protégeait l'intérêt du disque en rajoutant une couche de fun (ou de frustration, c'est selon). Un peu comme ces
émissions télé des années 80/90
qui nous faisaient rêver de futur interactif.
Dans cette vidéo géniale de la chaîne
memoria.exe
, on suit une exploration de ces pépites dénichées chez Goodwill. Le concept est de tester des jeux sur des DVD de films que l'on n'a même pas vus, juste pour l'expérience "gaming". Et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est souvent techniquement pété.
Vous utilisiez les flèches de votre télécommande de salon pour déplacer un curseur ou faire des choix. C'était poussif, avec une latence perceptible due aux limites de l'
authoring DVD
et aux accès mécaniques du lecteur (le fameux bruit de moulin à café au moindre clic), mais on s'en foutait, c'était "interactif" !
On y découvre des trucs lunaires comme le "sentient minecart" dans Voyage au Centre de la Terre (un jeu de rythme pété à la télécommande), ou encore un portrait surréaliste du jeune Josh Hutcherson (alors âgé de 12 ans) qui semble être une vidéo sponsorisée par Billabong avant l'heure. Entre les jeux de cuisine de Kronk dans Kuzco, les trivia impossibles de Ecole paternelle et les mini-jeux de Shrek ou Nos voisins, les hommes, y'avait de quoi faire.
Perso, ça me fait penser aux expériences interactives que Netflix a tenté de populariser récemment avec des titres comme Bandersnatch (même si ce dernier a fini par quitter le catalogue en 2025). Sauf qu'à l'époque, si vous vous plantiez, fallait parfois se retaper un loooong chargement bruyant. C'est raté comme votre dernière coupe de cheveux, mais ça avait un charme fou.
C'était surtout une période d'expérimentation où certains espéraient que le DVD puisse même concurrencer les consoles de jeu familiales mais bon, l'histoire a montré que jouer à la télécommande, c'était quand même une idée de merde, même si ça reste l'une de ces madeleines de notre jeunesse.
Bref, si vous voulez vous payer une bonne tranche de nostalgie et voir à quel point on était patients à l'époque, allez jeter un œil à cette exploration. Ça envoie du bois et ça rappelle des souvenirs de soirées pluvieuses à essayer de finir un mini-jeu de labyrinthe ou de "mix master" sur nos premiers disques. On insère le DVD et on croise les doigts pour que ça ne plante pas !
Aux chiottes les jeux triple A en 4K ray-tracing, et vive le gaming qui lague en 480p !
Tout juste un an après les pilotes AMD Chipset Drivers 7.xx, AMD nous propose la nouvelle branche 8.xx de son pack de pilotes qui permet d'installer correctement les composants logiciels des chipsets AMD ainsi que des processeurs Ryzen. Ce nouveau Chipset Drivers est numéroté 8.01.20.513 et daté du ...