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Dernier souffle pour LGA-1700 côté desktop grand public, mais pas sans une salve inattendue. Les Core 200E « Bartlett Lake-S » sortent de l’ombre avec des configs 100 % P-cores et un positionnement clairement edge/embedded.
Intel Bartlett Lake-S : une gamme 200E taillée pour l’edge
La liste consolidée par Jaykihn aligne des références P-cores only, sans E-cores, jusqu’à 12 cœurs/24 threads et des fréquences turbo qui montent à 5,7 GHz. Tout confirme une orientation edge/embedded, loin d’un lancement retail Core desktop.
Les Core 9 273PE et 273PTE s’affichent en 12C/24T avec 36 Mo de L3, à respectivement 5,7 GHz et 5,5 GHz en turbo max. En dessous, les Core 7 253PE, 253PTE et 253PQE optent pour 10C/20T avec 33 Mo de L3 ; le 253PQE grimpe à 5,7 GHz quand le 253PE plafonne à 5,5 GHz.
Côté Core 5, les 223PE, 223PTE et 223PQE retiennent 8C/16T, 24 Mo de L3 et un boost jusqu’à 5,5 GHz pour le 223PQE. Les 213PE et 213PTE restent en 8C/16T, 24 Mo de L3, avec un turbo max à 5,2 GHz.
TDP segmentés, iGPU actifs et compatibilité limitée
Trois enveloppes de puissance structurent la gamme : 125 W pour les suffixes PQE (253PQE, 223PQE), 65 W pour les PE et 45 W pour les PTE. Les iGPU restent présents avec 32 EUs sur les Core 9 273 et Core 7 253, et 24 EUs sur les Core 5 213.
Le socket LGA-1700 est reconduit mais la prise en charge côté cartes mères s’annonce restreinte. Des BIOS pourraient ajouter un support partiel, toutefois ASRock a déjà confirmé l’absence de compatibilité Bartlett Lake-S sur ses modèles, réduisant la perspective d’un support large, en particulier sur les séries Z destinées aux enthousiastes.
Positionnement face au desktop grand public
Ces références verrouillent de fait la fin de parcours de LGA-1700 sur le grand public après Raptor Lake, tout en offrant aux OEM de l’edge des options hautes fréquences et P-cores purs. Pour les utilisateurs retail, l’intérêt dépendra d’éventuels BIOS non garantis et d’un écosystème déjà annoncé comme non prioritaire par plusieurs fabricants.
ASUS ajoute deux RTX 5070 au catalogue et pousse une variante plus courte. Conséquence immédiate : une option sérieuse pour les builds SFF sans sacrifier le dual-fan.
ASUS Dual EVO : une RTX 5070 raccourcie pour le SFF
La série Dual EVO s’invite aux côtés des Dual RTX 5070 déjà listées, portant à 13 et 14 les modèles ASUS sur ce GPU. Objectif clair : un encombrement réduit avec un châssis 2,5 slots.
L’EVO OC affiche 229 x 120 x 50 mm. La Dual RTX 5070 OC « non EVO » était donnée à 249 x 126 x 50,6 mm pour 2,53 slots. Bilan : 20 mm de moins en longueur, 6 mm en hauteur, 0,6 mm en épaisseur.
Le design adopte deux ventilateurs Axial-tech avec arrêt 0 dB en faible charge et roulements à double rangée de billes. Le carénage passe au full black, à l’exception de l’équerre I/O.
Spécificités, refroidissement et positionnement
Les ventilateurs diffèrent de ceux de la Dual standard. Attendez-vous à une capacité thermique légèrement inférieure et des résultats en température potentiellement moins favorables sur bancs de test serrés.
ASUS ne communique aucun tarif ni disponibilité revendeur pour l’instant. Historiquement, les modèles EVO ne se placent pas au-dessus des gammes supérieures ; ils constituent une alternative à prix comparable.
Dimensions, connectique et usages visés pour la RTX 5070
Le format 229 x 120 x 50 mm facilitera l’intégration dans des boîtiers compacts, notamment là où 249 mm posent problème avec les cages disques ou un AIO. Le 2,5 slots limite aussi l’empiètement sur les ports adjacents.
Le contraste esthétique entre les séries est net : full black côté EVO pour une intégration discrète. Sur le plan thermique, la densité d’ailettes et le profil fan curve détermineront l’écart réel face à la Dual standard.
Si le positionnement prix reste aligné aux Dual classiques, l’intérêt pour les configurations SFF est évident : moins de contraintes d’espace sans basculer sur un simple-ventilateur.
Diagnostiquer la maladie de Parkinson de façon précoce et non invasive reste l’un des défis majeurs de la neurologie moderne. Une étude chinoise publiée dans la revue iScience ouvre une piste inattendue : les cheveux. En analysant des échantillons capillaires de patients atteints de Parkinson et en les comparant à ceux de sujets sains, une ... Lire plus
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La feuille de route d’AMD semble évoluer en profondeur autour de Zen 6. Les indices actuels suggèrent un recentrage stratégique sur le segment serveur, reléguant le desktop à un second temps et repoussant l’arrivée de Ryzen 10000 « Olympic Ridge » au-delà de ce qui était initialement envisagé.
Ryzen 10000 Olympic Ridge : horizon 2027 sur desktop
Selon Benchlife, la famille desktop basée sur Zen 6, connue sous le nom « Olympic Ridge », ne viserait plus 2026. Le site évoque 2027 comme première fenêtre plausible pour le lancement sur PC de bureau.
Ce cadrage concerne spécifiquement le desktop. AMD peut introduire Zen 6 sur une autre ligne avant, en fonction des validations plateforme, du packaging ou du positionnement produit.
Zen 6 d’abord sur EPYC « Venice » en 2026
Sur le plan officiel, AMD a lié Zen 6 au programme EPYC « Venice » et indiqué en avril 2025 être « on track to launch next year », ce qui pointe 2026 pour le serveur. La marque n’a pas communiqué de date publique pour Ryzen desktop.
Des documents de Financial Analyst Day cités par d’autres rapports situent également Zen 6 en 2026 sur la feuille de route, sans préciser le découpage par segments.
Contexte concurrentiel Intel
Intel n’est pas attendu avec une nouvelle plateforme desktop imminente. Les premières indications officielles autour de Nova Lake évoquent la fin d’année, sans certitude sur le desktop versus le mobile, ce qui réduit la pression temporelle côté AMD.
Si le desktop bascule à 2027, AMD concentre logiquement ses ressources sur EPYC pour capter l’élasticité serveur en 2026, tout en lissant les risques de validation AM5/AM6 et d’empilement produit face à une offre Intel desktop encore floue.
À moins d’une semaine de son annonce officielle, le Galaxy S26 continue de livrer ses secrets par le biais de fuites régulières. Si les améliorations matérielles attendues semblent globalement modestes, un point précis retient l’attention des amateurs de photographie mobile : Samsung aurait apporté une correction significative à un problème récurrent qui avait terni l’expérience ... Lire plus
Le Galaxy S26 s’annonce comme un excellent smartphone, personne n’en doute. Pourtant, une question mérite d’être posée : la course effrénée vers la modernité n’a-t-elle pas sacrifié des fonctionnalités qui avaient leur raison d’être ? Le Galaxy Note 9, sorti en 2018, incarnait une philosophie bien différente — celle du couteau suisse numérique. Polyvalent, complet, ... Lire plus
Nous n'allons pas refaire ici tout le film mais sans doute vous rappelez-vous encore que Toshiba avait racheté en 2014 les actifs de la société OCZ Technology pour former la marque OCZ Storage Solutions elle-même ensuite récupérée en 2018 par le nouveau groupe Toshiba Memory spécialisé dans les prod...
Mercredi 18 février 2026, la CFDT a confirmé avoir été la cible d'une cyberattaque ayant conduit à l'exfiltration de données au sujet de ses adhérents.
Let's Encrypt s'apprête à déployer une toute nouvelle méthode de validation pour l'obtention des certificats TLS : le DNS-PERSIST-01. Voici ce que ça change.
Depuis 2021 et le lancement de la série Pixel 6, Google s’appuie sur le coprocesseur Titan M2 pour assurer la sécurité matérielle de ses smartphones. Quatre ans sans évolution notable sur ce front, alors que le processeur Tensor, lui, bénéficie de mises à jour annuelles régulièrement commentées. Des informations récentes suggèrent que ce statu quo ... Lire plus
Envie de gérer vos emails sans sortir de votre terminal ? Si vous êtes du genre à passer votre vie dans une console (genre pour les mecs comme moi quoi...), vous savez que les clients mails classiques sont souvent des usines à gaz qui mangent de la RAM pour rien.
C'est un client email écrit en Rust, donc autant vous dire que ça envoie du bois niveau rapidité et sécurité. L'idée, c'est de proposer un outil qui fait une seule chose mais qui la fait bien à savoir gérer vos courriers électroniques directement en ligne de commande, sans chichi.
Le truc cool, c'est qu'il est super polyvalent. Il gère le multi-compte sans broncher (Gmail, Outlook, iCloud, Protonmail...), supporte l'IMAP et le SMTP, mais peut aussi bosser avec des boîtes locales au format Maildir ou Notmuch. Pour les paranoïaques de la sécurité, le support PGP est de la partie pour chiffrer vos échanges, et il s'intègre même avec le trousseau de clés de votre OS pour stocker vos mots de passe proprement.
Pour l'installer en tant que user, c'est archi-simple :
curl -sSL https://raw.githubusercontent.com/pimalaya/himalaya/master/install.sh | PREFIX=~/.local sh
Et une fois en place, je vous conseille de lancer l'assistant de configuration qui va vous guider pas à pas (sans vous prendre la tête). Pour cela, lancez simplement :
himalaya
Vous pourrez ensuite lister vos messages, les lire, ajouter des pièces jointes et même composer vos réponses dans votre éditeur de texte préféré (Vim, Emacs, ou même Nano si vous n'avez pas encore vu la lumière). Et si vous voulez automatiser des trucs, sachez qu'il peut cracher du JSON, ce qui est parfait pour faire de la bidouille terminal avec d'autres scripts.
Un groupe de skieurs pris dans un avalanche doit son salut à leurs iPhone. Ils ont utilisé la fonctionnalité SOS par satellite pour contacter les autorités.
Une planète inconnue, du sang sur les murs et une présence hostile qui harcèle l’équipage. Aphelion sort de l’ombre avec un premier aperçu jouable qui pose clairement le ton.
Aphelion : premier gameplay et fenêtre de sortie
Le studio et éditeur français Don’t Nod a présenté au Convergence Showcase une vidéo de gameplay d’Aphelion, son action‑aventure à la troisième personne attendu au printemps 2026. Le trailer met en scène Ariane et Thomas, deux astronautes de l’ESA naufragés sur Perséphone, entre anomalies, exploration d’une installation inconnue et confrontations tendues avec la Nemesis.
Aphelion sortira sur PC (Steam), Xbox Series X|S et PlayStation 5. Le jeu sera Xbox Play Anywhere et disponible dès le jour 1 dans le Game Pass. Une édition physique PS5 est déjà en précommande.
Exploration de Perséphone et menace persistante
Le deep dive montre la boucle d’exploration et de relevés sur Perséphone, ponctuée d’événements imprévus et d’anomalies environnementales. L’installation découverte, maculée de sang, alimente la trame du crash tandis que la Nemesis impose une pression continue durant la progression.
Positionné à la lisière du système solaire, le cadre science‑fiction sert une approche survival axée sur la lecture du terrain et la gestion du risque. Le montage insiste davantage sur la tension et la navigation que sur la surenchère d’action brute.
L’arrivée day one dans le Game Pass et le statut Xbox Play Anywhere devraient élargir immédiatement l’audience à la sortie. Reste à voir si le signal fort en exposition se traduira par une exécution solide des systèmes d’exploration et de menace persistante sur la durée.
DuckDuckGo a dévoilé le 19 février une brique d’édition d’images par IA au sein de Duck.ai. Le service est gratuit avec quotas et s’utilise sans inscription : on charge une image et on décrit l’ajustement souhaité, le tout opéré par un modèle OpenAI côté serveur.
Fonctionnement et périmètre
L’outil se déclenche depuis la barre latérale de Duck.ai via « Nouvelle image », puis « Démarrer depuis une image ». JPEG, PNG et WebP sont acceptés, avec un simple glisser-déposer. Les requêtes textuelles peuvent couvrir des retouches de fond, des suppressions d’objets ou des transformations ciblées, par exemple « remplacer l’arrière-plan par un ciel étoilé » ou « retirer le mug à gauche ».
La génération d’images était déjà disponible depuis fin 2025 chez DuckDuckGo. Cette brique d’édition abaisse le seuil d’accès aux retouches guidées par texte sans imposer de compte, ce qui aligne Duck.ai sur les usages rapides de correction et de dérush d’assets visuels.
Mesures de confidentialité
DuckDuckGo affirme retirer systématiquement les métadonnées des images et l’adresse IP avant d’envoyer les requêtes au modèle d’OpenAI. Les images sources restent stockées localement sur l’appareil de l’utilisateur et ne sont pas conservées côté cloud, limitant la surface de corrélation et de réidentification par le fournisseur de modèle.
Ce choix d’architecture renforce la promesse de non-traçage chère au moteur, tout en s’appuyant sur l’inférence distante d’OpenAI pour la qualité des retouches. Reste à juger en pratique la précision des masques et la fidélité des modifications sur des scènes complexes, un point où les modèles varient sensiblement.
En ajoutant l’édition à sa génération, DuckDuckGo densifie une offre IA orientée usage immédiat et confidentialité. La combinaison « sans compte + quotas gratuits + désanonymisation en amont » place Duck.ai comme alternative pragmatique aux éditeurs IA des suites créatives, avec un risque d’adoption rapide pour les tâches légères de retouche où la latence réseau importe moins que la friction d’accès.
Intel lance « Ask Intel », un assistant virtuel bâti sur Microsoft Copilot Studio, pensé pour fluidifier le support après‑vente. L’outil prend en charge l’ouverture de tickets, la vérification immédiate de la couverture de garantie et, lorsque nécessaire, transfère la conversation vers un agent humain.
Un filtre IA entre FAQ internes et support humain
D’après Boji Tony (Intel), l’objectif n’est pas de remplacer les équipes, mais d’écrémer les demandes répétitives afin de réserver le temps humain aux pannes et cas complexes. Dans sa version actuelle, Ask Intel s’appuie fortement sur la base documentaire interne du support et reformule des procédures officielles.
Les premiers essais publiés pointent un résultat mitigé. Face à un « processeur instable », l’assistant propose des pistes attendues (mise à jour du BIOS, contrôle du système de refroidissement), mais recommande aussi d’exécuter un stress test CPU, un conseil discutable sur un processeur déjà en surchauffe ou en défaut d’alimentation.
Hors périmètre documentaire, l’IA atteint vite ses limites et renvoie vers un conseiller. Le maillon fort reste donc l’escalade rapide vers l’humain, tandis que la qualité dépend de la fraîcheur et de l’exhaustivité des fiches internes d’Intel.
Si Intel parvient à croiser télémétrie de terrain, historiques RMA et matrices de symptômes propres aux processeurs et cartes mères, l’assistant pourrait réduire le temps de résolution sur des pannes récurrentes (instabilité liée au microcode, incompatibilités RAM, profils XMP/EXPO mal appliqués). À l’inverse, une IA cantonnée au verbatim des guides risque de plafonner sur les cas limites, notamment sur des configurations overclockées ou des mini PC thermiquement contraints.