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Luckfox : moniteurs portables 16″ 4K 120 Hz et 2K 165 Hz avec écran tactile

Deux 16 pouces tactiles, deux positionnements clairs : 4K à 120 Hz pour la finesse, 2K à 165 Hz pour la réactivité. Le tout dans un châssis CNC avec alimentation USB-C PD 20 W.

Luckfox muscle sa gamme d’écrans portables

Luckfox élargit son catalogue avec deux moniteurs portables tactiles de 16 pouces en IPS, aux définitions 3840 × 2400 et 2560 × 1600. Les deux modèles intègrent HDR, collage optique, verre trempé et prise en charge tactile 10 points.

Trois moniteurs portables Luckfox éteints en position inclinée.

La connectique comprend Mini HDMI, USB Type-C pour l’affichage, un port USB dédié au toucher, une sortie 3,5 mm et des haut-parleurs Hi-fi intégrés. Le boîtier est usiné CNC, compatible VESA 75 mm, et livré avec un étui magnétique détachable faisant office de stand à deux angles.

Ports et boutons d'un moniteur portable Luckfox, incluant HDMI et Type-C.

Moniteur portable 4K : 120 Hz, 0,0897 mm de pitch

Le modèle 4K (3840 × 2400) s’appuie sur une dalle IPS 120 Hz avec un pas de pixel de 0,0897 mm. La luminosité atteint 350 cd/m² et les angles de vision sont donnés à 178°, dans la norme IPS.

Il est annoncé à 319,99 $ (environ 295–305 € selon le taux et hors éventuels frais). L’alimentation passe par USB-C avec support PD 20 W.

Moniteur portable Luckfox 16

Moniteur portable 2K : 165 Hz et compatibilité large

La variante 2K (2560 × 1600) conserve IPS, HDR, collage optique et 10-point touch, tout en portant le rafraîchissement à 165 Hz. Elle partage l’étui magnétique et la compatibilité multi-appareils, dont PC et smartphones USB-C complets, ainsi que Raspberry Pi et Jetson.

Le tarif est fixé à 189,99 $ (environ 175–180 € à titre indicatif). L’alimentation reste en USB-C avec PD 20 W.

Sur ce segment, le combo IPS + HDR + 120/165 Hz, plus VESA 75 mm et une connectique simple (Mini HDMI, USB-C), positionne Luckfox face aux références nomades destinées aux dev kits, au multi-écran léger pour laptop et aux usages smartphone Desktop Mode. Les fréquences de 120/165 Hz en 16 pouces tactiles constituent un argument tangible pour le jeu occasionnel et le prototypage, malgré une luminosité contenue à 350 cd/m².

Source : TechPowerUp

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YouTube IA conversationnelle arrive sur TV : tests limités et interface adaptée

YouTube étend progressivement son outil d’IA conversationnelle à de nouveaux terminaux. Après les versions Web, Android, iPhone et iPad désormais en service, la plateforme teste l’expérience sur les téléviseurs, avec un déploiement limité auprès d’un petit groupe d’utilisateurs selon la page « fonctionnalités et expériences » de YouTube.

Une interface adaptée aux téléviseurs

Sur TV, l’activation reste simple et miroir des autres plateformes : un bouton « ✨ » apparaît sous la vidéo, et la télécommande peut servir de déclencheur via le micro intégré. L’outil propose des invites suggérées ou accepte des questions en voix, pour explorer le contenu sans quitter la lecture.

YouTube indique également viser les consoles de jeu et les appareils de streaming dans le périmètre des tests à venir. L’objectif est clair : porter le même modèle d’interaction contextuelle sur l’ensemble des écrans de salon, sans multiplier les couches de navigation.

Portée fonctionnelle et implications

La fonction demeure centrée sur la consultation et l’enrichissement du visionnage, avec des réponses générées à partir du contenu et de son contexte adjacent. L’intérêt sur TV est double : réduire la friction des recherches annexes et maintenir l’attention sur l’écran principal, là où la saisie texte est pénible et la voix plus naturelle.

Si la généralisation sur les téléviseurs et consoles se confirme, YouTube ancrera l’IA conversationnelle comme couche d’interface par défaut dans le salon. Côté marché, cela repositionne la télévision connectée en surface d’exploration active, pas seulement de diffusion, ce qui pourrait aussi faire évoluer la conception des contenus et la manière dont les créateurs structurent leurs chapitres et métadonnées.

Source : ITHome

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AMD Ryzen 10000 : les CPU Zen 6 desktop finalement repoussés à 2027 ?

La prochaine génération de processeurs Ryzen d’AMD pourrait ne pas arriver aussi tôt que prévu sur le segment desktop. Alors que des feuilles de route internes évoquaient jusqu’ici une introduction de l’architecture Zen 6 en 2026 avec les Ryzen 10000, de nouvelles informations indiquent que les Ryzen « Olympic Ridge » destinés aux PC de […]

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Mario en version toute petite : Fisher-Price dévoile sa gamme Little People et une surprise de taille

Nintendo avait déjà annoncé le déploiement mondial de sa collection My Mario, mais avait gardé le silence sur un volet particulier : les figurines Fisher-Price Little People. Ce silence vient de prendre fin. La gamme est officiellement révélée, et elle réserve une surprise non anticipée par les fuites préalables — un playset dédié au vaisseau ... Lire plus

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La comète 41P a inversé sa rotation au contact du Soleil : un phénomène sans précédent

Les comètes comptent parmi les objets les plus imprévisibles du Système solaire. Leur comportement au voisinage du Soleil réserve parfois des surprises que la science peine à anticiper. En 2017, la comète 41P/Tuttle-Giacobini-Kresák a offert aux astronomes un spectacle inédit : sa rotation s’est non seulement ralentie jusqu’à s’arrêter complètement, mais elle a très probablement ... Lire plus

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Intel Bartlett Lake-S : spécifications complètes des Core 200E, jusqu’à 12 P-cores à 5,7 GHz

Dernier souffle pour LGA-1700 côté desktop grand public, mais pas sans une salve inattendue. Les Core 200E « Bartlett Lake-S » sortent de l’ombre avec des configs 100 % P-cores et un positionnement clairement edge/embedded.

Intel Bartlett Lake-S : une gamme 200E taillée pour l’edge

La liste consolidée par Jaykihn aligne des références P-cores only, sans E-cores, jusqu’à 12 cœurs/24 threads et des fréquences turbo qui montent à 5,7 GHz. Tout confirme une orientation edge/embedded, loin d’un lancement retail Core desktop.

Les Core 9 273PE et 273PTE s’affichent en 12C/24T avec 36 Mo de L3, à respectivement 5,7 GHz et 5,5 GHz en turbo max. En dessous, les Core 7 253PE, 253PTE et 253PQE optent pour 10C/20T avec 33 Mo de L3 ; le 253PQE grimpe à 5,7 GHz quand le 253PE plafonne à 5,5 GHz.

Bartlett Lake -S P-Core Only SKUs pic.twitter.com/2KmJh6UgdW

— Jaykihn (@jaykihn0) February 20, 2026

Côté Core 5, les 223PE, 223PTE et 223PQE retiennent 8C/16T, 24 Mo de L3 et un boost jusqu’à 5,5 GHz pour le 223PQE. Les 213PE et 213PTE restent en 8C/16T, 24 Mo de L3, avec un turbo max à 5,2 GHz.

TDP segmentés, iGPU actifs et compatibilité limitée

Trois enveloppes de puissance structurent la gamme : 125 W pour les suffixes PQE (253PQE, 223PQE), 65 W pour les PE et 45 W pour les PTE. Les iGPU restent présents avec 32 EUs sur les Core 9 273 et Core 7 253, et 24 EUs sur les Core 5 213.

Le socket LGA-1700 est reconduit mais la prise en charge côté cartes mères s’annonce restreinte. Des BIOS pourraient ajouter un support partiel, toutefois ASRock a déjà confirmé l’absence de compatibilité Bartlett Lake-S sur ses modèles, réduisant la perspective d’un support large, en particulier sur les séries Z destinées aux enthousiastes.

Positionnement face au desktop grand public

Ces références verrouillent de fait la fin de parcours de LGA-1700 sur le grand public après Raptor Lake, tout en offrant aux OEM de l’edge des options hautes fréquences et P-cores purs. Pour les utilisateurs retail, l’intérêt dépendra d’éventuels BIOS non garantis et d’un écosystème déjà annoncé comme non prioritaire par plusieurs fabricants.

Source : VideoCardz

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RTX 5070 ASUS Dual EVO : nouveau modèle 2,5 slots plus court pour boîtiers compacts

ASUS ajoute deux RTX 5070 au catalogue et pousse une variante plus courte. Conséquence immédiate : une option sérieuse pour les builds SFF sans sacrifier le dual-fan.

ASUS Dual EVO : une RTX 5070 raccourcie pour le SFF

La série Dual EVO s’invite aux côtés des Dual RTX 5070 déjà listées, portant à 13 et 14 les modèles ASUS sur ce GPU. Objectif clair : un encombrement réduit avec un châssis 2,5 slots.

Deux cartes ASUS Dual GeForce RTX 5070 alignées sur fond blanc simple, vues de face.

L’EVO OC affiche 229 x 120 x 50 mm. La Dual RTX 5070 OC « non EVO » était donnée à 249 x 126 x 50,6 mm pour 2,53 slots. Bilan : 20 mm de moins en longueur, 6 mm en hauteur, 0,6 mm en épaisseur.

Le design adopte deux ventilateurs Axial-tech avec arrêt 0 dB en faible charge et roulements à double rangée de billes. Le carénage passe au full black, à l’exception de l’équerre I/O.

Spécificités, refroidissement et positionnement

Les ventilateurs diffèrent de ceux de la Dual standard. Attendez-vous à une capacité thermique légèrement inférieure et des résultats en température potentiellement moins favorables sur bancs de test serrés.

Carte ASUS Dual GeForce RTX 5070 perspective diagonale, détails fans sur fond blanc.

ASUS ne communique aucun tarif ni disponibilité revendeur pour l’instant. Historiquement, les modèles EVO ne se placent pas au-dessus des gammes supérieures ; ils constituent une alternative à prix comparable.

Dimensions, connectique et usages visés pour la RTX 5070

Le format 229 x 120 x 50 mm facilitera l’intégration dans des boîtiers compacts, notamment là où 249 mm posent problème avec les cages disques ou un AIO. Le 2,5 slots limite aussi l’empiètement sur les ports adjacents.

ASUS Dual GeForce RTX 5070 vue latérale, détails des ventilateurs, fond blanc.

Le contraste esthétique entre les séries est net : full black côté EVO pour une intégration discrète. Sur le plan thermique, la densité d’ailettes et le profil fan curve détermineront l’écart réel face à la Dual standard.

Vue de dessus ASUS GeForce RTX 5070, design du panneau arrière, fond blanc.
Profil ASUS GeForce RTX 5070, ventilation visible, fond blanc.

Si le positionnement prix reste aligné aux Dual classiques, l’intérêt pour les configurations SFF est évident : moins de contraintes d’espace sans basculer sur un simple-ventilateur.

Source : VideoCardz

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Parkinson : des chercheurs identifient dans les cheveux un marqueur biologique prometteur

Diagnostiquer la maladie de Parkinson de façon précoce et non invasive reste l’un des défis majeurs de la neurologie moderne. Une étude chinoise publiée dans la revue iScience ouvre une piste inattendue : les cheveux. En analysant des échantillons capillaires de patients atteints de Parkinson et en les comparant à ceux de sujets sains, une ... Lire plus

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Palomar 5 dévoile son secret : plus de cent trous noirs en transit dans la Voie lactée

Un amas d’étoiles apparemment banal, éparpillé sur une vaste portion du ciel, dissimulerait en réalité un secret de taille. Grâce aux données collectées par le télescope spatial Gaia, des astrophysiciens ont mis en évidence la présence d’une centaine de trous noirs de masse stellaire au cœur de Palomar 5, un amas globulaire situé à environ ... Lire plus

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Ryzen 10000 « Olympic Ridge » desktop repoussé à 2027, Zen 6 d’abord sur EPYC en 2026

La feuille de route d’AMD semble évoluer en profondeur autour de Zen 6. Les indices actuels suggèrent un recentrage stratégique sur le segment serveur, reléguant le desktop à un second temps et repoussant l’arrivée de Ryzen 10000 « Olympic Ridge » au-delà de ce qui était initialement envisagé.

Ryzen 10000 Olympic Ridge : horizon 2027 sur desktop

Selon Benchlife, la famille desktop basée sur Zen 6, connue sous le nom « Olympic Ridge », ne viserait plus 2026. Le site évoque 2027 comme première fenêtre plausible pour le lancement sur PC de bureau.

Graphique AMD progression performance processeurs IA de 2022 à 2027 fond noir

Ce cadrage concerne spécifiquement le desktop. AMD peut introduire Zen 6 sur une autre ligne avant, en fonction des validations plateforme, du packaging ou du positionnement produit.

Roadmap AMD Zen CPU 2022 à 2026 texte sur fond noir.

Zen 6 d’abord sur EPYC « Venice » en 2026

Sur le plan officiel, AMD a lié Zen 6 au programme EPYC « Venice » et indiqué en avril 2025 être « on track to launch next year », ce qui pointe 2026 pour le serveur. La marque n’a pas communiqué de date publique pour Ryzen desktop.

Des documents de Financial Analyst Day cités par d’autres rapports situent également Zen 6 en 2026 sur la feuille de route, sans préciser le découpage par segments.

Contexte concurrentiel Intel

Intel n’est pas attendu avec une nouvelle plateforme desktop imminente. Les premières indications officielles autour de Nova Lake évoquent la fin d’année, sans certitude sur le desktop versus le mobile, ce qui réduit la pression temporelle côté AMD.

Si le desktop bascule à 2027, AMD concentre logiquement ses ressources sur EPYC pour capter l’élasticité serveur en 2026, tout en lissant les risques de validation AM5/AM6 et d’empilement produit face à une offre Intel desktop encore floue.

Source : VideoCardz

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Galaxy S26 : Samsung aurait résolu le défaut photographique qui agaçait les utilisateurs du S25

À moins d’une semaine de son annonce officielle, le Galaxy S26 continue de livrer ses secrets par le biais de fuites régulières. Si les améliorations matérielles attendues semblent globalement modestes, un point précis retient l’attention des amateurs de photographie mobile : Samsung aurait apporté une correction significative à un problème récurrent qui avait terni l’expérience ... Lire plus

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Galaxy S26 en vue : et si Samsung ressuscitait les fonctionnalités perdues du Note 9 ?

Le Galaxy S26 s’annonce comme un excellent smartphone, personne n’en doute. Pourtant, une question mérite d’être posée : la course effrénée vers la modernité n’a-t-elle pas sacrifié des fonctionnalités qui avaient leur raison d’être ? Le Galaxy Note 9, sorti en 2018, incarnait une philosophie bien différente — celle du couteau suisse numérique. Polyvalent, complet, ... Lire plus

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KIOXIA met un terme définitif au support des SSD OCZ et Toshiba

Nous n'allons pas refaire ici tout le film mais sans doute vous rappelez-vous encore que Toshiba avait racheté en 2014 les actifs de la société OCZ Technology pour former la marque OCZ Storage Solutions elle-même ensuite récupérée en 2018 par le nouveau groupe Toshiba Memory spécialisé dans les prod...

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Pixel 11 et puce Titan M3 : Google s’apprêterait à renouveler sa sécurité matérielle

Depuis 2021 et le lancement de la série Pixel 6, Google s’appuie sur le coprocesseur Titan M2 pour assurer la sécurité matérielle de ses smartphones. Quatre ans sans évolution notable sur ce front, alors que le processeur Tensor, lui, bénéficie de mises à jour annuelles régulièrement commentées. Des informations récentes suggèrent que ce statu quo ... Lire plus

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Marre des clients mail lourds ? Passez à Himalaya !

Envie de gérer vos emails sans sortir de votre terminal ? Si vous êtes du genre à passer votre vie dans une console (genre pour les mecs comme moi quoi...), vous savez que les clients mails classiques sont souvent des usines à gaz qui mangent de la RAM pour rien.

C'est là qu'intervient Himalaya CLI .

C'est un client email écrit en Rust, donc autant vous dire que ça envoie du bois niveau rapidité et sécurité. L'idée, c'est de proposer un outil qui fait une seule chose mais qui la fait bien à savoir gérer vos courriers électroniques directement en ligne de commande, sans chichi.

Le truc cool, c'est qu'il est super polyvalent. Il gère le multi-compte sans broncher (Gmail, Outlook, iCloud, Protonmail...), supporte l'IMAP et le SMTP, mais peut aussi bosser avec des boîtes locales au format Maildir ou Notmuch. Pour les paranoïaques de la sécurité, le support PGP est de la partie pour chiffrer vos échanges, et il s'intègre même avec le trousseau de clés de votre OS pour stocker vos mots de passe proprement.

Pour l'installer en tant que user, c'est archi-simple :

curl -sSL https://raw.githubusercontent.com/pimalaya/himalaya/master/install.sh | PREFIX=~/.local sh

Et une fois en place, je vous conseille de lancer l'assistant de configuration qui va vous guider pas à pas (sans vous prendre la tête). Pour cela, lancez simplement :

himalaya

Vous pourrez ensuite lister vos messages, les lire, ajouter des pièces jointes et même composer vos réponses dans votre éditeur de texte préféré (Vim, Emacs, ou même Nano si vous n'avez pas encore vu la lumière). Et si vous voulez automatiser des trucs, sachez qu'il peut cracher du JSON, ce qui est parfait pour faire de la bidouille terminal avec d'autres scripts.

D'ailleurs, si vous kiffez les outils en Rust pour votre console, je vous avais déjà parlé de Doxx pour lire des fichiers Word ou de Geary si vous préférez quand même une petite interface légère .

Bref, encore un excellent outil pour reprendre le contrôle de sa boîte mail tout en restant dans son environnement préféré.

Source

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