Bon plan Apple Watch Ultra : la montre haut de gamme tombe à un prix inédit de 364 €





Un écran IPS 6 pouces à 60 Hz intégré au cœur de la pompe : Phanteks voit plus grand pour son AIO 360 mm. Avec trois M25 Gen 2 D-RGB et un pilotage matériel dédié, le 360M25-LCD mise autant sur l’affichage que sur la dissipation.
Le 360M25-LCD s’adresse aux plateformes Intel et AMD haut de gamme. Il combine un waterblock à plaque froide en cuivre pur, un radiateur 360 mm et trois ventilateurs M25 Gen 2 D-RGB pour tenir les charges soutenues avec un bruit contenu.

L’écran IPS 6 pouces en 1480×720 à 60 Hz offre des angles larges et se réoriente selon la disposition du boîtier. Le dégagement est annoncé compatible avec des modules mémoire RGB jusqu’à 51 mm.
La personnalisation passe par l’app NEXLINQ sous Windows : télémétries en temps réel (températures, fréquences), médias, animations et visuels sur mesure. L’affichage fonctionne en pilotage matériel pour limiter l’overhead CPU et conserver la fluidité.

L’installation vise la simplicité avec une compatibilité large sockets, une longueur de tuyaux optimisée et une gaine flexible pour un routage naturel. L’objectif est de réduire l’encombrement dans des configurations variées.


Les trois M25 Gen 2 D-RGB assurent pression statique et débit pour le radiateur 360 mm, tout en restant maitrisés acoustiquement sous charge. La logique est claire : performances stables, esthétique synchronisable, et affichage natif utile.

Prix publics annoncés : 149,99 USD hors taxes aux États-Unis, 149,90 € TTC en Europe et 129,90 £ TTC au Royaume-Uni. Disponibilité au 26 février 2026.
L’ensemble positionne Phanteks de manière très compétitive face aux AIO LCD de Corsair et NZXT, avec un écran plus grand que la moyenne. Le Vortex d’Antec, conceptuellement proche, s’affiche pour sa part à un tarif nettement supérieur, notamment en raison de sa pompe Asetek Gen9. Reste désormais à vérifier si les performances et la fiabilité de ce nouveau modèle seront au rendez-vous.
À 149,90 € en Europe, le 360M25-LCD propose en tout cas un positionnement tarifaire agressif pour un 360 mm équipé de trois M25 Gen 2 D-RGB et d’un pilotage matériel dédié.
Source : TechPowerUp
Demande soutenue, mais fenêtre d’air qui se referme côté mémoire. La disponibilité des GeForce pourrait se tendre plus vite que prévu.
Colette Kress a prévenu lors de l’appel de résultats Q4 : « Looking ahead, while end demand for our products remains strong and channel inventory levels are healthy, we expect supply constraints to be the headwind to Gaming in Q1 and beyond. » Le message est clair : l’offre pourrait ne pas suivre pour le segment GeForce, dès ce trimestre et au-delà.
La capacité de production chez TSMC pour les GPU « Blackwell » est sécurisée, sans signal de friction côté wafers. Le goulet vient des modules mémoire GDDR7, dont l’approvisionnement reste contraint chez les partenaires mémoire de NVIDIA. Or la firme fournit à ses AIC à la fois les dies GPU et la mémoire ; l’absence de GDDR7 bloque mécaniquement l’assemblage et retarde les réassorts.

Les stocks actuels sont jugés « sains ». Mais une fois l’inventaire écoulé, l’indisponibilité de nouveaux lots de GDDR7 pourrait réduire les volumes expédiés, malgré une demande gaming qui ne faiblit pas. Les cartes de la série GeForce RTX 50 sont directement exposées à ce risque d’under-supply.
Le gaming progresse en valeur : 3,7 Md$ de revenus au T4 2025, soit +47 % en glissement annuel. Sur l’exercice 2025, le segment atteint 16,0 Md$, en hausse de 41,6 % par rapport aux 11,3 Md$ de l’exercice précédent.
Le poids spécifique du gaming recule toutefois dans le mix, à 7,4 % du total, le data center représentant près de 90 % des 215,9 Md$ générés en 2025. NVIDIA anticipe une nouvelle hausse cette année, avec un suivi attentif de la dynamique gaming au regard des contraintes d’approvisionnement.
Si la priorité opérationnelle reste le serveur, la rareté de GDDR7 risque d’allonger les délais sur les références grand public les plus demandées. Pour les partenaires AIC, l’arbitrage des allocations mémoire entre SKUs haut de gamme et milieu de gamme pourrait devenir déterminant pour la disponibilité effective en boutique.
Pour les joueurs, l’impact se traduira surtout par des fenêtres de stock plus courtes sur les RTX 50 et des prix moins flexibles tant que la GDDR7 ne revient pas à un débit normal. Les séries déjà en rayon profiteront d’un répit temporaire, jusqu’à l’épuisement des buffers.
Source : TechPowerUp
Une nouvelle DLL d’upscaling circule et les RX 7900 XTX s’en emparent déjà. Le timing pique, alors que la feuille de route publique de FSR reste floue.
Un binaire amdxcffx64.dll attribué à FSR 4 a émergé, présenté comme extrait d’un pilote Adrenalin 26.2.2 distribué via le programme bêta privé Radeon Software « Vanguard ». Le fichier est signé et ne déclenche pas d’alerte, mais il ne s’agit pas d’une publication officielle.

Les premiers retours évoquent des écarts modestes de qualité d’image, avec un focus sur le rendu et la stabilité du feuillage en statique. Côté performances, plusieurs testeurs indiquent un niveau similaire aux itérations précédentes de FSR 4, sans garantie de cohérence entre moteurs et contenus.

Pour l’injection, des outils tiers comme OptiScaler sont utilisés afin de charger la DLL ou pointer vers les bibliothèques FSR selon la configuration. La manœuvre reste non supportée et potentiellement cassante pour l’installation des pilotes ou l’intégrité Windows.

Un utilisateur Reddit a testé la DLL sur une Radeon RX 7900 XTX. Cette carte RDNA 3, classée comme génération précédente pour FSR 4, n’est pas officiellement prise en charge. Le cas illustre l’intérêt de la communauté pour un build non publié, au moment où les informations publiques sur FSR 4 (dont le modèle FP8 pour les GPU précédents et la suite « Redstone ») manquent de clarté.
Le fichier proviendrait d’un pilote Adrenalin 26.2.2 en canal Vanguard, ce qui laisse penser à un jalon interne de FSR 4.1 plutôt qu’à une release imminente. Sans changelog, impossible de qualifier précisément les différences algorithmiques ou la couverture des moteurs.
Remplacer des DLL système ou de pilote reste risqué, même si la signature est valide. Si des tests sont menés, il faut documenter le jeu, les préréglages et filmer le comportement en mouvement, les captures fixes masquant souvent le comportement temporel.
Au-delà du buzz, ce type de fuite met la pression sur AMD pour clarifier le calendrier FSR 4, l’état du support RDNA 3 et les objectifs qualité/perf des builds 4.1. La réception par les joueurs dépendra surtout de la stabilité inter-jeux et de la cohérence temporelle sur les scènes denses en végétation.
Source: The Creator, Reddit
Quatre ans déjà, et la machine tient encore la ligne pendant que la communauté grossit sur Linux. Pendant ce temps, la V2 ne montre aucun signe concret.
La date est précise : les premières unités LCD ont commencé à être expédiées le 25 février 2022, après la confirmation officielle de ce lancement par Valve. Quatre ans plus tard, la feuille de route reste inchangée : pas de successeur annoncé.
Le handheld a servi de vecteur pour SteamOS et Proton, avec une adoption large côté PC Linux. Steam Deck HQ recense la montée des labels Verified/Playable, soutenue par des mises à jour régulières du client et de Proton, ce qui prolonge la durée de vie logicielle du produit.
Valve prévient en boutique que la Steam Deck OLED peut être en rupture par intermittence dans certaines régions, en raison de pénuries de mémoire et de stockage. Parallèlement, le constructeur arrête la production de la Steam Deck LCD 256 GB : une fois le stock écoulé, la fiche produit disparaîtra.

La stratégie est claire : réduire l’ancienne gamme tout en gérant un flux contraint sur l’OLED. Pas de modification de prix annoncée, ni d’édition intermédiaire.
Valve répète qu’aucune précipitation n’est prévue : un vrai saut de plateforme est requis avant d’envisager une Steam Deck 2. Aucune fuite sérieuse ne pointe vers un SoC AMD en RDNA 5 pour un nouveau handheld.

RDNA 5 est attendu comme la prochaine grande architecture GPU desktop d’AMD et serait étudiée pour les futures consoles Sony et Microsoft, mais rien n’indique un engagement de Valve à ce stade.
Entre support logiciel soutenu et contraintes d’approvisionnement, Valve privilégie la stabilité de l’écosystème actuel. Pour les joueurs, l’intérêt immédiat reste l’OLED quand disponible, tandis que l’attente d’une V2 ne se justifie que pour un bond net en performances et en efficacité énergétique.
Source : VideoCardz
GoDeal24 lance une nouvelle vente flash sur les licences Microsoft : Office 2024, Windows 11, Windows 10 LTSC, Windows Server 2025, et d'autres logiciels.
Le post Nouvelles offres chez GoDeal24 : bénéficiez de Microsoft Office et Windows 11, à partir de 13€ a été publié sur IT-Connect.
L’administration de Donald Trump ouvre un nouveau front dans la bataille réglementaire qui l’oppose à plusieurs grandes puissances numériques. Selon des informations révélées par Reuters, les diplomates américains ont reçu pour consigne de s’opposer activement aux lois étrangères qui encadrent la gestion des données par les entreprises américaines. Derrière cette directive, une cible clairement identifiée […]
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Alors que certains investisseurs redoutaient un essoufflement des dépenses dans les infrastructures dédiées à l’IA, les derniers résultats de Nvidia viennent bousculer ce scénario. Le spécialiste des GPU, devenu en quelques années le pilier des data centers nouvelle génération, affiche des performances qui dépassent, une fois encore, les attentes des marchés… 120 milliards de dollars […] Les Ray-Ban Meta, c'est quand même le gadget parfait pour les voyeurs technophiles. Ce sont quand même des lunettes qui filment, prennent des photos et diffusent en live... le tout sans que PERSONNE autour ne s'en rende compte (ou presque). Alors forcément, quelqu'un a fini par coder une app pour les détecter !
Nearby Glasses , c'est une application Android développée par Yves Jeanrenaud qui scanne en permanence les signaux Bluetooth Low Energy autour de vous. Chaque appareil BLE diffuse en fait des trames pour s'annoncer avec un identifiant constructeur et les lunettes caméra de Meta utilisent les IDs 0x01AB et 0x058E (Meta Platforms) ainsi que 0x0D53 (Luxottica/Ray-Ban). Donc cette app écoute ces identifiants et vous balance une alerte dès qu'elle en capte un.
La détection repose sur le RSSI, en gros la puissance du signal reçu et par défaut, le seuil est à -75 dBm, soit environ 10-15 mètres en extérieur et 3-10 mètres en intérieur. Donc c'est pas foufou non plus mais c'est configurable, évidemment. Vous pouvez donc le durcir un peu pour ne choper que les lunettes vraiment proches, ou l'assouplir pour ratisser large (au prix de faux positifs en pagaille).
Les faux positifs, parlons-en d'ailleurs... Les casques Meta Quest utilisent les mêmes identifiants constructeur, du coup ça ne marche pas à tous les coups. Par exemple, si votre voisin joue en VR, votre téléphone va sonner ! L'app détecte aussi les Snap Spectacles (0x03C2)... pour les trois personnes qui en portent encore ^^.
Ah et l'app est UNIQUEMENT pour Android. La version iOS serait "on the way" selon le développeur... faut donc pas être pressé mais au moins c'est open source (AGPL-3.0), du coup n'importe qui peut vérifier ce que l'app fait de vos données Bluetooth.
Si le sujet vous parle, vous connaissez peut-être Ban-Rays , un projet hardware à base d'Arduino et de LEDs infrarouges qui détecte les Ray-Ban Meta via infrarouge et Bluetooth ! Hé bien Nearby Glasses, c'est l'approche 100% logicielle plutôt que hardware, ce qui est plus accessible mais forcément plus limitée... pas besoin de fer à souder, cela dit ^^.
C'est une rustine mais bon, c'est mieux que de se retrouver à poil sans permission sur le web.

Amazon, fournisseur officiel de mauvaises idées en matière de vie privée depuis 1870 vient de nous pondre une nouvelle trouvaille !! À partir du 25 mars, si quelqu'un vous achète un cadeau via votre liste de souhaits Amazon, le vendeur tiers récupère votre adresse de livraison. Oui, votre VRAIE adresse !! Après en tant que français on a l'habitude que tous les escrocs de la planète aient nos infos persos . Mais rassurez-vous, Amazon a trouvé une solution ! Est ce qu'il s'agit de corriger le problème ? Que nenni !! Ils nous recommandent simplement d'utiliser une boîte postale. Sympa !
Parce que jusqu'ici, quand un pote vous envoyait un truc depuis votre wishlist, le vendeur tiers voyait votre ville et votre région... c'est déjà pas top, mais bon. Sauf que maintenant, c'est l'adresse COMPLÈTE qui part chez le vendeur. Numéro, rue, code postal, la total...
Et vous vous en doutez, ça touche en premier lieu les créateurs de contenu, les streamers, et tous les crevards qui ont une wishlist publique pour que leur communauté puisse leur offrir des trucs net d'impôts ^^.
Donc suffit qu'un harceleur crée un faux compte vendeur sur Amazon Marketplace (La vérification d'identité ? Minimale !), met un article à 3 euros, attend qu'un fan l'achète via la wishlist de sa cible... et hop, il a l'adresse complète récupérée. Pas besoin d'être un génie. Ou alors suffit d'attendre que le vendeur tiers laisse fuite le fichier Excel dans lequel il stocke ses commandes... La vie est toujours pleine de surprises quand il s'agit de leaker des données perso.
Petite précision quand même, pour l'instant, ce changement a été annoncé uniquement sur Amazon.com (US). J'ai vérifié sur Amazon.fr, en fait les conditions n'ont pas encore bougé. Mais vu l'historique d'Amazon qui aligne ses politiques mondiales avec quelques mois de décalage... autant anticiper et aller faire le ménage dans vos wishlists comme je viens de le faire.
En Europe, le RGPD impose que le partage de données personnelles repose sur une base légale. Consentement explicite, intérêt légitime, ou exécution d'un contrat et pas une case pré-cochée planquée dans les CGU.
Le problème, c'est qu'Amazon change les règles du jeu en cours de route, sans demander un consentement spécifique pour ce nouveau partage d'adresse avec des tiers. Et bien sûr, le moment venu, la CNIL pourrait avoir deux mots à dire là-dessus... après, on sait comment ça se passe, les amendes mettent des années à tomber. D'ailleurs, Amazon s'est déjà pris 746 millions d'euros par le Luxembourg en 2021 pour non-respect du RGPD mais visiblement, ça ne les a pas trop calmés.
Pour ceux qui s'intéressent à la suppression de leurs données perso en ligne , c'est le genre de truc qui fait grincer des dents.
Maintenant concrètement, voici ce que vous pouvez faire (ça ne marche pas à 100% mais c'est mieux que rien) :
Allez dans votre compte Amazon, section "Listes" puis "Gérer la liste". Vérifiez que votre wishlist est bien en mode "Privée" si vous ne voulez pas que n'importe qui la voie. Attention, le réglage par défaut c'est "Publique"... donc si vous n'avez jamais touché à ça, c'est probablement ouvert aux quatre vents.
Et si vous VOULEZ la garder publique (streamers, créateurs), utilisez une adresse qui n'est pas votre domicile. En France, une boîte postale La Poste coûte ~50 euros par an. Y'a aussi les Amazon Locker ou les points Mondial Relay... ce qui revient quand même à dire "débrouillez-vous", j'en ai bien conscience.
Le fond du problème, vous l'aurez compris, n'est pas technique. C'est qu'Amazon traite l'adresse de livraison comme une donnée de transaction banale alors que c'est une info sensible. Mais non, une adresse postale c'est pas un numéro de commande. Et surtout ça casse tout le principe d'anonymat des wishlists surtout quand la plateforme encourage les wishlists publiques depuis des années.
Bref, on n'est pas encore concernés en France, mais prenez les devant et prévenez votre influenceur préféré de faire le switch avant que ce soit le cas.

Vous voulez désactiver l'IA dans votre navigateur ? Bonne chance pour les couillons qui utilisent Chrome... faut passer par 5 réglages planqués dans chrome://settings et chrome://flags, tripatouiller des flags expérimentaux, bref, c'est un vrai parcours du combattant. Firefox 148, de son côté, a eu une idée folle : Mettre UN bouton. Hop, terminé.
Mozilla vient en effet de sortir la version 148 de Firefox et le gros morceau, c'est la section "Contrôles de l'IA" dans les paramètres (about:preferences#ai). Un seul toggle " Bloquer les améliorations IA " et paf, toutes les fonctions IA du navigateur sont coupées d'un coup. Traductions automatiques, regroupement d'onglets, previews de liens, texte alternatif des PDF, et même les chatbots de la barre latérale (ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot, Le Chat). Tout dégage !
C'est le top pour les fragilous qui refusent le progrès ^^... Roohh ça va je blague ! Et le vrai intérêt du truc, c'est que ça verrouille les futures fonctions IA aussi. Du coup, si Mozilla ajoute de nouvelles features IA plus tard, elles seront automatiquement bloquées. Pas besoin de revenir fouiller dans les paramètres à chaque update. D'ailleurs, toutes les fonctions IA sont déjà désactivées par défaut... faut donc les activer manuellement si vous en voulez.
Et attention, ça ne bloque pas les extensions tierces qui intègrent leur propre IA, genre les "résumeurs" de page ou les assistants de rédaction. Le toggle, lui, garantit uniquement que les fonctions NATIVES restent coupées quoi qu'il arrive.
Et maintenant comparons avec la concurrence, parce que c'est là que ça pique les yeux.
Comme je vous le disais dans mon intro trollesque, chez Google, désactiver l'IA dans Chrome (et ses dérivés) relève carrément du sport extrême. Faut couper Gemini (chrome://settings/ai), désactiver le mode IA et Help Me Write (chrome://flags), bloquer la recherche IA dans l'historique, et pour les AI Overviews... ben y'a pas vraiment de bouton.
Brave fait un peu mieux heureusement ! Leur assistant Leo est opt-in par défaut, tourne dans un profil isolé qui ne peut pas accéder à vos données de navigation, et applique une politique zéro log. Même leur mode "agentic AI" en Nightly est désactivé de base. C'est propre, mais y'a pas de kill switch global comme Firefox. Du coup, si vous voulez la solution radicale plutôt que du cas par cas, Firefox gagne.
Et pour ceux qui se demandent pourquoi Firefox investit dans l'IA tout en permettant de la couper... en fait, Mozilla joue la carte de la transparence. Les modèles locaux utilisés par Firefox sont supprimés du disque quand vous désactivez les fonctions et tout est vérifiable dans about:processes si vous êtes du genre parano.
Au passage, cette version corrige également une quarantaine de failles de sécurité et embarque la Sanitizer API , ce qui est une première parmi les navigateurs. Et si vous êtes encore sur Firefox ESR, ça ne marchera pas... faudra donc attendre la prochaine ESR pour en profiter.
Voilà, si l'IA dans votre navigateur vous gave, vous savez où aller -> Firefox, tout simplement.

Un dungeon crawler dans l'explorateur de fichiers Windows c'est maintenant une réalité grâce à Directory Dungeon qui transforme votre arborescence de fichiers en donjon, avec monstres, du loot et des combats au tour par tour. Du coup forcément, ça m'a intrigué.
Dans ce jeu, vous ouvrez un dossier C:\DirectoryDungeon sur votre PC et dedans y'a des salles de donjon. Ensuite, pour vous déplacer, vous glissez-déposez votre dossier "Player" dans une nouvelle pièce. Oui du vrai drag-and-drop dans explorer.exe.
Et votre inventaire, c'est un sous-dossier. Vos armes et armures, vous les équipez en les déposant dans le répertoire "Equipment". Et quand vous tombez sur un monstre, le combat se résout automatiquement dans une fenêtre console cmd.exe à côté. Du texte, des chiffres, du tour par tour. C'est old school à mort.
Vous l'aurez compris, y'a pas de surcouche graphique. C'est très nerd comme truc... Vous jouez dans explorer.exe que vous utilisez tous les jours, sauf que là y'a des squelettes dedans. C'est assez absurde en fait et c'est pour ça que ça le fait plutôt bien !
Côté config requise, faut 64 Mo de RAM, 65 Mo de stockage, un processeur 1 GHz minimum et... "un moniteur" comme indiqué dans les prérequis. En fait, si votre PC fait tourner Windows 7, vous pouvez jouer et c'est compatible jusqu'à Windows 11, donc pas besoin d'une bête de course.
Le développeur JuhrJuhr a donc choisi de coller un vrai système RPG complet dans l'arborescence de votre disque dur plutôt que de faire un jeu classique et rassurez-vous, le jeu ne touche à aucun fichier en dehors de son propre répertoire, donc vos documents et autres nudes sont safe. Et comme le mentionne fièrement le dev, aucune IA générative n'a été utilisée pour le développement. On dirait bien que c'est devenu un argument de vente ! lol
Voilà, si vous aimez les dungeon crawlers rétro à l'ancienne ou les délires qui détournent votre OS (genre DOOM en screensaver Windows ), ce petit RPG est pile dans cette veine. Y'a les achievements Steam, le partage familial, et une démo v1.8 déjà dispo pour tester avant la sortie prévue en mars 2026. Seul bémol, c'est Windows uniquement pour le moment, sauf si un portage Linux finit par arriver... On ne sait jamais...

Standard Intelligence vient d'annoncer FDM-1, un modèle IA capable de contrôler n'importe quel ordinateur... en regardant l'écran et en cliquant. Comme nous !!
En gros le modèle regarde des pixels, comprend l'interface et exécute des actions. Clics, mouvements de souris, saisie clavier... et ça tourne à 30 FPS avec 11 ms de latence. Donc c'est beaucoup plus réactif que la plupart des français devant un formulaire administratif, quoi... ^^
Concrètement, vous pourriez lui demander de remplir vos tableurs Excel ou Google Sheets, de naviguer dans SAP, Salesforce ou n'importe quel logiciel métier sous Windows, macOS ou Linux, ou d'automatiser ces clics débiles que vous faites 200 fois par jour. Attention, c'est pas un bot Selenium ou un macro AutoHotkey hein. C'est vraiment un truc qui comprend ce qu'il voit à l'écran.
Du coup, ça se compose de 3 blocs. Un encodeur vidéo qui compresse le flux visuel, un modèle de dynamique inverse, entraîné sur 40 000 heures de données humaines, qui relie les actions aux changements d'écran, et bien sûr le modèle d'action, qui prédit le prochain clic.
Le truc carrément dingue, c'est l'échelle d’entrainement de ce modèle... 11 millions d'heures de vidéo d'entraînement, 80 000 machines virtuelles en parallèle, un seul GPU NVIDIA H100 qui pilote 42 VMs à la fois. Ça représente plus d'un million de simulations par heure. Y'a de quoi faire donc !
Et les applications vont loin... Par exemple, CAO sur Blender 3D, conduite autonome avec moins d'une heure de vidéo à 1080p, et même du fuzzing d'applications bancaires (Ahaha, je sais ça va vous plaire ça !).
Si vous connaissez déjà des agents comme ByteBot ou Skyvern , FDM-1 joue dans une autre catégorie. Ces outils s'appuient sur des LLMs pour comprendre ce qu'ils voient mais FDM-1, lui, fonctionne sans aucun modèle de langage. En fait, c'est du pur apprentissage visuel sans aucun GPT en dessous. C'est un agent IA autonome sous stéroïdes, quoi.
Et comparé aux solutions RPA classiques genre UiPath ou Automation Anywhere, la différence est radicale. Le RPA traditionnel, c'est des scripts qui cassent dès qu'un bouton bouge de 3 pixels. Mais l'agent de Standard Intelligence lui s'en fiche puisqu'il comprend visuellement ce qu'il voit et saura s'adapter en quelques minutes. Je sens que les scrapers qui me lisent vont mouiller leur culotte...
Par contre, c'est maintenant le moment où je vous déçois un peu car le truc n'est pas encore dispo publiquement et aucune date n'est annoncée. Et les démos viennent de l'équipe elle-même... donc voilà, je reste prudent.
Et côté sécurité, y'a de quoi flipper un peu car un agent capable de cliquer partout sur n'importe quelle interface, ça ouvre la porte au phishing automatisé ou au clickjacking à grande échelle, sauf si des garde-fous sérieux sont mis en place (et pour l'instant, j'en vois pas).
Bref, c'est du lourd sur le papier mais reste à voir quand on pourra y toucher.
