Voici ce qu’iOS 26.3 fait à la batterie de votre iPhone (ça ne va pas vous plaire)





Les clés d'API Google créées pour Google Maps et sans risques permettent en réalité d'accéder à l'IA Google Gemini, ce qui peut exposer des données privées.
Le post IA : les clés d’API Google publiques donnent accès à Gemini a été publié sur IT-Connect.
Retour aux racines sombres, nouvelle cible à abattre : Running With Scissors prépare une dérive sanglante de son univers culte avec un projet daté pour 2027.
Running With Scissors dévoile le jeu Flesh & Wire, un premier spin-off de POSTAL attendu en 2027 sur PC (Steam, GOG) et PlayStation 5, officialisé lors de l’IGN Fan Fest. Le studio promet un virage vers l’horreur psychologique, en résonance directe avec le tout premier épisode.

On incarne Angel, une étudiante entraînée dans un cauchemar conspirationniste et violent, accompagnée de son sphynx Solomon. Traquée par les forces de l’ordre, l’armée et un culte, elle cherche à démêler son lien avec les événements du premier POSTAL et à se venger d’un certain Postal Dude.
Le jeu traverse l’Arizona et introduit la Dreamscape, un état hallucinatoire où souvenirs, monstres et environnement se mêlent pour tordre la réalité. Ambition affichée : atmosphère lourde, violence frontale et gestion tendue des ressources entre munitions et soins.

Vince Desi, fondateur du studio, parle d’une idée mûrie de longue date et d’un retour à un genre déjà exploré par l’équipe, cette fois sans la couche satirique dominante des derniers volets. Le positionnement est clair : Flesh & Wire mise sur la noirceur, l’intensité et une narration centrée sur la descente d’Angel.

Les plateformes confirmées sont : Steam, GOG et PS5. Il n’y a pas de fenêtre plus précise que 2027 ni d’indication de prix pour l’instant.
Le choix d’un spin-off focalisé sur une antagoniste du héros historique, appuyé par un cadre hallucinatoire, peut réactiver une base fan en quête d’un ton plus cru et offrir au studio un terrain moins balisé que la satire. La présence conjointe Steam/GOG/PS5 confirme une cible PC-first avec une ouverture console maîtrisée.
Source : TechPowerUp
Hype confirmée et résultats visibles, le prochain extraction shooter de Bungie s’installe déjà dans le haut du classement Steam avant même son test à grande échelle.
Le jeu occupe actuellement la 3e place du classement officiel des meilleures ventes Steam, indexé sur le chiffre d’affaires. Il a gagné 58 places en une semaine, dépassant Arc Raiders et Warframe.

Sur SteamDB, Marathon pointe au 35e rang des jeux les plus souhaités. Plus de 10 000 utilisateurs l’ont ajouté à leur liste de souhaits au cours des sept derniers jours.
Un Server Slam est programmé du 26 février au 2 mars. La sortie est fixée au 5 mars, après un report depuis la fenêtre initiale de septembre, décidé à la suite d’un accueil tiède début 2025.
Si la dynamique actuelle se maintient, Marathon pourrait convertir cet engouement en base de joueurs solide dès l’accès public, un indicateur clé pour un extraction shooter dont l’économie dépend de la rétention et du pic de fréquentation au lancement.
Source : TechPowerUp
Des vétérans de Guitar Hero remettent les amplis sous tension avec un nouveau projet PC. Un calendrier précis et un partenaire matériel crédible donnent le ton.
RedOctane officialise Stage Tour, un jeu de rythme au format « note highway », attendu sur Steam. L’alpha est planifiée pour l’« été 2026 », soit autour de juin/juillet. Des versions consoles sont prévues, sans plateformes ni dates confirmées.

Le studio met en avant une approche fidèle aux classiques tout en exploitant des technologies actuelles. Le gameplay de Stage Tour reste centré sur la précision et la lecture de pistes, dans la lignée de Guitar Hero et Rock Band.
RedOctane annonce un partenariat pluriannuel avec Gibson pour intégrer des designs Gibson, Epiphone et Kramer. La FAQ confirme la vente du jeu en bundle avec une guitare Gibson Kramer, modèle emblématique du segment. Aucune précision pour l’instant sur d’éventuelles mises à jour matérielles de ce contrôleur.

La sélection musicale n’est pas détaillée. Le studio indique rechercher activement des titres, avec une orientation « rock et métal ». La bande-annonce officielle est disponible et sert d’aperçu du rythme et de l’interface.
Le jeu sera disponible sur PC via Steam au lancement, avec une alpha en été 2026. La sortie sur consoles est prévue ultérieurement, sans fenêtre de sortie. Les instruments « plastique » sont confirmés via le bundle guitare Kramer.
Le retour d’une offre dédiée, adossée à des licences Gibson reconnues, pourrait relancer un segment laissé en jachère depuis des années. La clé sera le mix entre latence maîtrisée sur PC, qualité du hardware et catalogue, avec une exécution claire du pipeline jusqu’aux consoles.
Source : TechPowerUp
Nouvelle coupe chez l’éditeur de League of Legends et Valorant, avec un impact direct sur la branche publishing. Deux semaines après une première vague, la pression s’accentue.
Riot Games a confirmé à Game Developer avoir procédé à « autour de 12 » licenciements supplémentaires au sein de sa division publishing. Trois équipes sont concernées, et non plus un seul périmètre directement lié à un lancement en difficulté.
Cette annonce intervient un peu plus de deux semaines après les coupes qui ont suivi le lancement console jugé moyen de 2XKO, le nouveau jeu de combat 2v2. Cette fois, la mesure déborde la production et touche la mise en marché.
Propriété de Tencent depuis 2015, Riot Games s’inscrit dans une séquence de rationalisation plus large. Tencent a récemment fermé TiMi Montreal, un studio AAA cross-plateforme en open world, sans sortie ni annonce préalable. Son concurrent NetEase a aussi réduit la voilure dans un autre studio AAA encore non annoncé.
Le signal est clair : même les structures soutenues par des géants chinois ajustent leurs effectifs quand les perspectives des produits restent floues ou que les performances de lancement déçoivent.
Au-delà de l’exécution court terme, l’atteinte au publishing suggère une réévaluation des priorités go-to-market et des budgets d’acquisition. Pour les joueurs, l’impact à court terme devrait rester limité sur LoL et Valorant, mais le calendrier de communication autour de 2XKO et des projets secondaires pourrait se resserrer.
Source : TechPowerUp
Une housse qui recharge deux appareils pendant le transport, c’est utile quand le smartphone et les écouteurs tirent sur la batterie. Razer pousse l’accessoire au-delà de la protection simple, sans alourdir l’ensemble.
Le couvercle de ce Razer Laptop Sleeve 16 intègre deux zones de charge sans fil compatibles MagSafe. Reliée à une alimentation externe via USB‑C, la housse peut alimenter simultanément un téléphone et des écouteurs, avec une sortie de 15 W et 5 W en parallèle. L’alignement magnétique sécurise la position des appareils pour une charge stable.

Le format vise les portables jusqu’à 16 pouces, Razer Blade 16 inclus. La fermeture magnétique assure un maintien franc. À l’intérieur, nous avons de la microfibre matelassée, des bords renforcés et une doublure façon peau de serpent qui limitent les chocs et les rayures du quotidien.

L’extérieur en polyester tissé se veut léger et résistant à l’abrasion. L’objectif est un EDC propre : protection et recharge d’appoint pendant une pause jeu, un trajet ou entre deux réunions, sans multiplier les chargeurs.
Razer propose aussi une Laptop Sleeve 16‑inch sans module de charge. Même ajustement serré, même intérieur microfibre et extérieur durable, pour ceux qui préfèrent une housse épurée.

Le double pad MagSafe et l’entrée USB‑C répondent à un besoin concret en mobilité : recharger deux périphériques sans sortir un hub. Sur le segment lifestyle gaming, c’est un accessoire cohérent pour des setups hybrides travail/jeu.
Source : TechPowerUp
Des touches tout métal de 5 mm de haut arrivent pour les claviers low-profile, avec un ticket d’entrée agressif et une compatibilité étendue qui vise autant les 65/75/80 % que les splits ergonomiques.
Les Awekeys Air sont des keycaps low-profile en alliage cupronickel recyclé, proposés en six finitions : Titanium Black, Ivory White, Obsidian Black, Satin Copper, Satin Silver et Satin Gold. Les versions Gold, Silver, Copper et Titanium peuvent recevoir un brossage manuel. Hauteur uniforme, sommet sphérique, hauteur totale de 5 mm, avec ou sans légendes.

La compatibilité de ces Awekeys Air est large avec les tiges croisées : Choc V2 et Gateron, plus des variantes pour Choc V1, fréquentes sur les splits low-profile. La cible vise les Iqunix Magi65 Pro, NuPhy Air, ZSA Voyager, MoErgo Go60 et assimilés.
Kickstarter Early Bird : 68-key DIY à 109 $ (~100 €), 95-key 80 % Base à 139 $ (~127 €), 113-key 100 % à 159 $ (~145 €). Ces tarifs couvrent Ivory White et Obsidian Black. Les Titanium Black et Satin Copper sont légèrement plus chers, tandis que les Satin Silver et Satin Gold montent jusqu’à 249 $ (~228 €) pour le kit 80 %.

L’alliage cupronickel (cuivre et nickel majoritaires) offre une bonne résistance à la corrosion, des propriétés antimicrobiennes et un risque allergique limité. Prudence toutefois en cas d’allergie connue au nickel.
Le profil uniforme à 5 mm de ces Awekeys Air et les tops sphériques visent une frappe rapide sur châssis fins, sans pénaliser la stabilité propre aux touches métal. L’option blanks ou légendées permet de s’adresser autant aux amateurs d’esthétique épurée qu’aux build quotidiens.

Le MSRP listé pour les kits 100 % Ivory White et Obsidian Black est de 249 $. Les prix au détail pourraient s’ajuster à la baisse après la campagne, comme souvent sur ce segment claviers et accessoires.



Pour un marché low-profile encore peu servi en touches métal, la proposition coche les cases clés : double compatibilité Choc V1/V2, set complet jusqu’au format 100 % et finitions soignées. Le ticket Early Bird rend l’essai pertinent pour qui cherche une alternative durable aux PBT/ABS sur des châssis ultrafins.
Source : TechPowerUp
Aujourd’hui, on aborde une thématique que l’on connaît bien chez vonguru, qui va mêler sécurité du foyer et puériculture, avec le test du babyphone connecté E20 de eufy.
Au programme, caméra 2K HD, écran 5″ 720p, avec ou sans Wi-FI et contrôle via l’application ou unité parentale. Vous le retrouverez directement sur le site de la marque au prix de 199,99 € ou bien sur Amazon. À noter que des promotions sont souvent proposées alors gardez l’œil ouvert !
Place au test !
Sur la face avant, séparé d’un fond blanc et bleu, on retrouvera le nom de la marque ainsi que du modèle, avec la mention « Reliable Parenting at Home and Away » aux côtés d’un visuel de l’unité parent accompagnée de sa caméra. Quelques fonctionnalités seront également mentionnées. À gauche, en anglais, nous retrouverons un petit discours de la marque, indiquant notamment leur volonté de faire des produits de qualités, tandis qu’à droite, nous aurons deux visuels, à la fois de l’unité parent posé sur une table de chevet aux côtés d’une maman qui dort, ainsi qu’un visuel de l’app, Baby App, que vous retrouverez sur Android et iOS, sans oublier à nouveau quelques fonctionnalités.
Comme toujours, c’est à l’arrière que l’on fera le plein d’informations, le tout en 8 langues avec toutes les fonctionnalités listées ainsi que le contenu de la boîte, sans oublier un nouveau visuel mettant en scène la caméra cette fois.
| Marque | eufy Security |
| Nom de modèle | eufy Baby Monitor E2 |
| Technologie de connectivité | Filaire |
| Utilisation intérieure/extérieure | Intérieur |
| Protocole de connectivité | WLAN |
| Type de fixation | Montage au plafond |
| Résolution d’enregistrement vidéo | 4k |
| Couleur | White |
Sur le papier, le babyphone E20 de Eufy coche absolument toutes les cases du babyphone moderne et plus encore On n’est clairement plus sur un simple écran relié à une caméra basique, mais sur un produit hybride, à mi-chemin entre le babyphone traditionnel et la caméra connectée intelligente. Une promesse ambitieuse, surtout à ce niveau de prix, et forcément, on avait envie de voir ce qu’il avait réellement dans le ventre.
Dès la mise en route, le E20 donne une impression de produit sérieux et bien fini. Le design est sobre, moderne, sans fioritures, avec une caméra motorisée qui inspire confiance et une unité parentale bien pensée. L’installation est volontairement réalisée pour convenir à tous les profils. Il est possible d’utiliser le babyphone sans Wi-Fi, en liaison directe entre la caméra et l’écran, mais aussi d’activer une connexion Wi-Fi pour accéder au flux vidéo depuis un smartphone. Cette double approche est clairement l’un des arguments majeurs du produit, notamment pour les parents qui veulent surveiller bébé à distance tout en conservant une solution locale à la maison.
Côté image, le E20 frappe fort. La définition 2K est un vrai confort à l’usage, surtout quand on commence à utiliser le zoom numérique. L’image reste propre, détaillée, et permet de distinguer clairement les mouvements, même lorsque la caméra est placée en hauteur. La motorisation est fluide, avec une rotation horizontale large et une inclinaison verticale suffisante pour couvrir toute une pièce. De jour comme de nuit, le rendu est très convaincant. La vision nocturne, en particulier, se montre précise et bien contrastée, sans cet effet de brouillard que l’on retrouve encore trop souvent sur des modèles concurrents.
L’écran parent ou unité parentale, fait bien son travail. Il offre une image nette, une navigation simple et surtout une latence très contenue en mode local. On apprécie le fait de pouvoir consulter rapidement l’état de la connexion, le niveau sonore ou encore la température de la pièce. Les alertes de pleurs et de bruits fonctionnent correctement dans l’ensemble, même si elles peuvent parfois se montrer un peu trop sensibles selon l’environnement sonore.
Là où le E20 devient plus intéressant, mais aussi plus clivant, c’est sur sa partie connectée. Via l’application mobile, on accède au flux vidéo, aux notifications et aux réglages avancés. Dans de bonnes conditions réseau, tout fonctionne comme attendu. Le flux est fluide, l’accès est rapide et le partage avec d’autres membres de la famille se fait sans difficulté. En revanche, selon la configuration du réseau domestique, l’expérience peut être plus variable. Certains utilisateurs pourront rencontrer des soucis de stabilité ou de reconnexion, notamment dans les logements avec plusieurs points d’accès Wi-Fi ou des murs épais. Rien de rédhibitoire dans l’absolu, mais ce n’est pas le babyphone le plus tolérant du marché sur cet aspect.
L’autonomie, de son côté, est satisfaisante sans être exceptionnelle. La batterie intégrée, pour rappel, de 5 000 mAh, permet de déplacer facilement la caméra et de l’utiliser sans câble pendant un certain temps, voire une nuit de 8h, mais dans un usage quotidien prolongé, une alimentation secteur reste préférable. Ce n’est pas vraiment une surprise au vu des fonctionnalités embarquées, mais c’est un point à garder en tête.
En matière de confidentialité, Eufy a fait des choix rassurants. La possibilité de couper le Wi-Fi et de rester sur une connexion locale, combinée à un chiffrement des données, apporte une vraie tranquillité d’esprit, surtout pour un produit destiné à surveiller un enfant. C’est clairement un argument qui pèsera dans la balance pour de nombreux parents.
Pour conclure notre test du jour, on notera que le babyphone E20 est un produit ambitieux, bien équipé et très agréable à utiliser lorsqu’il fonctionne dans des conditions optimales. Il brille très clairement par la qualité de son image, sa polyvalence et son approche hybride, qui permet de s’adapter à différents usages et à différents profils de parents. En revanche, il demande un environnement réseau relativement propre pour exprimer tout son potentiel en mode connecté. Ce n’est donc pas forcément le modèle à recommander à ceux qui veulent une solution ultra basique, 100 % plug and play, sans jamais se poser de questions techniques.
Pour les parents qui cherchent un babyphone moderne, évolutif et capable de faire bien plus que surveiller un lit, le E20 a de très solides arguments.
On rappellera que vous pourrez le retrouver directement sur le site de la marque au prix de 199,99 € ou bien sur Amazon. À noter que des promotions sont souvent proposées alors gardez l’œil ouvert !
Test – Babyphone connecté E20 de eufy a lire sur Vonguru.



ASUS cale le calendrier japonais pour ses portables Snapdragon X2, avec des prix concrets et une dispo fin mars 2026. Le SORA 16 vise l’ultra-léger en 16 pouces, le SORA 14 pousse l’autonomie.
Référence UX3607OA, 16 pouces OLED 3K (2 880 × 1 800), environ 1,2 kg et châssis en « Ceraluminum ». Autonomie annoncée jusqu’à ~22 heures. Plateforme Qualcomm avec la puce Snapdragon X2 Elite Extreme.

Jusqu’à 48 Go de LPDDR5X-9523 et SSD NVMe M.2 1 To. Connectique complète : HDMI, 2x USB4, USB 3.2 Gen 2 Type-A, lecteur SD et combo jack 3,5 mm. Réseaux : Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4.
Tarif au Japon : environ 2 177 $ (≈ 2 010 € TTC indicatif) pour la config standard, ou ~2 370 $ (≈ 2 190 €) avec Microsoft 365 Personal 24 mois et Office Home & Business 2024.
Référence UX3407NA, masse annoncée d’environ 999 g. Autonomie jusqu’à ~33 heures selon configuration. Lancement calé fin mars 2026 au Japon, comme le 16 pouces.
Prix de départ d’environ 1 665 $ (≈ 1 540 €), et jusqu’à ~1 857 $ (≈ 1 720 €) pour les déclinaisons avec Office. Les tarifs US et EU ne sont pas communiqués à ce stade.
La bascule d’ASUS sur Snapdragon X2 en ultramobile montre une stratégie claire : poids contenu, autonomie agressive et I/O à jour. Reste à voir la tenue logicielle et l’écart de performances CPU/GPU/NPUs face aux plateformes x86 haut de gamme sur les workloads créatifs et IA locales.
Source : VideoCardz
Un Alice 75 % sans fil avec 8K polling et 660 heures d’autonomie arrive chez Keychron. Il s’accompagne d’un pavé numérique dédié pensé pour la macro et la navigation.
Keychron étend sa série V Ultra avec le V10 Ultra et le V0 Ultra, tous deux en ABS et animés par le firmware ZMK. Le V10 Ultra adopte un layout Alice 75 % avec colonne de macros et molette programmables à gauche. Le V0 Ultra est un pavé numérique autonome doté d’une rangée de quatre touches macro/navigation au-dessus du bloc 10 touches, d’une colonne de cinq macros à gauche et d’une molette en haut à gauche.

Les deux modèles proposent un polling à 8 000 Hz en 2,4 GHz, un choix discutable sur un clavier mécanique mais présent pour réduire au minimum la latence. La connectivité couvre Bluetooth 5.3, 2,4 GHz via dongle et USB-C filaire. Les interrupteurs Keychron Silk POM sont au menu en Red linéaire, Brown tactile ou Banana tactile, et les sockets hot-swap acceptent tout switch au format Cherry MX.
Le V10 Ultra embarque une batterie de 4 000 mAh avec une autonomie annoncée de 660 heures en 2,4 GHz rétroéclairage désactivé. Le V0 Ultra, à 1 800 mAh, vise jusqu’à 360 heures dans les mêmes conditions. Les deux intègrent un RGB par touche orienté vers le sud, des keycaps double-shot PBT au profil OSA et un montage gasket en poron pour amortir et filtrer l’acoustique.
Côté tarifs, le Keychron V10 Ultra 8K est affiché à 124,99 $ (environ 115–120 € à titre indicatif). Le V0 Ultra 8K démarre à 69,99 $ (environ 65–70 €). Les deux reprennent l’approche modulaire de la série V avec personnalisation complète des touches et de la molette via ZMK.
En ajoutant l’Alice 75 % à sa gamme V et un numpad sans fil orienté macro, Keychron consolide une offre intermédiaire crédible : matériaux plus accessibles que la série Q, mais firmware moderne, latence contenue en 2,4 GHz et autonomie au-dessus de la moyenne. Le 8K polling restera surtout un argument de spécifications ; l’intérêt réel dépendra davantage de la stabilité RF, du feeling des Silk POM et du soin apporté au montage poron.
Source : TechPowerUp
Jensen Huang ne croit pas au scénario d’une IA balayant les éditeurs de logiciels établis. Interrogé par CNBC à la suite de résultats trimestriels largement au‑dessus des attentes, le CEO de Nvidia estime que « le marché se trompe » : les assistants IA n’évincent pas les outils existants, ils les exploitent, et vont surtout doper l’efficacité des équipes qui les intègrent.
Huang cite des acteurs comme ServiceNow, SAP, mais aussi Cadence et Synopsys : les mieux placés, selon lui, pour injecter des modèles et des agents ajustés à leurs workflows. « Tous ces outils existent pour une raison précise. Les assistants IA pourront les utiliser à notre place, exécuter des tâches, et nous restituer les résultats dans un format exploitable », résume‑t‑il. L’idée, contre‑intuitive à première vue, consiste à faire de l’IA un opérateur logiciel plutôt qu’un substitut des plateformes.
Le message accompagne des comptes stratosphériques. Pour le quatrième trimestre de l’exercice fiscal 2025, Nvidia affiche 68,13 milliards de dollars de revenus, en hausse de 73 % sur un an, au‑delà du consensus fixé à 66,21 milliards. Le guidage pour le premier trimestre de l’exercice 2026 grimpe à 78 milliards de dollars, avec une marge d’incertitude de ±2 %, quand les analystes tablaient sur 72,6 milliards.
Cette trajectoire répond frontalement aux inquiétudes sur un essoufflement de la dépense IA. Les hyperscalers maintiennent, voire accélèrent, les capex liés aux infrastructures, malgré un bruit de fond persistant autour d’une bulle. Les données publiées valident pour l’instant un cycle d’équipement robuste, porté par des déploiements à grande échelle et des charges de travail en production.
Huang martèle que la vague IA ne siphonnera pas le logiciel, elle l’étendra. Les assistants, intégrés aux écosystèmes des éditeurs, agiront comme des couches d’automatisation intelligentes s’appuyant sur les outils métiers existants plutôt que de les remplacer. Pour Nvidia, c’est un continuum stratégique : accélérateurs, interconnexions, frameworks et modèles destinés à servir des applications concrètes, du design électronique à l’ITSM.
Si ce scénario se confirme, le rapport de force ne se déplace pas vers des plateformes génériques de type chatbot, mais bénéficie d’abord aux éditeurs capables d’orchestrer des agents spécialisés, de sécuriser les données et d’outiller la gouvernance. L’implication est claire pour le marché: la valeur se capture dans l’intégration fine entre infrastructure accélérée et logiciels verticaux, avec un avantage significatif pour les acteurs disposant déjà d’un ancrage profond chez les grands comptes.
Source : ITHome
Nouvelle mouture certifiée WHQL et focus gaming immédiat : les Radeon gagnent des optimisations pour deux sorties majeures, avec au passage des correctifs attendus côté RX 7000.
AMD publie les pilotes AMD Software Adrenalin 26.2.2 WHQL pour GPUs Radeon et iGPU, avec optimisation pour Resident Evil Requiem et Marathon. Le package corrige des crashs ou timeouts intermittents sur Roblox Player (Car Zone Racing & Drifting) lors de l’alternance de tâches multimédia sur les Radeon RX 7000. Il règle aussi un scintillement/corruption de textures dans des apps Windows quand Instant Replay et Record Desktop sont activés sur ces mêmes cartes.

Les liens de téléchargement officiels sont disponibles via le portail habituel d’AMD et les miroirs partenaires. L’installation est recommandée pour les joueurs visant RE Requiem/Marathon et les utilisateurs RX 7000 touchés par les soucis d’enregistrement/overlay.
Plusieurs anomalies restent listées : crash ou timeout intermittent au chargement d’une sauvegarde dans Cyberpunk 2077 avec Path Tracing activé ; crash/timeout intermittent dans Battlefield 6 sur AMD Ryzen AI 9 HX 370 ; scintillement/corruption de textures dans Battlefield 6 avec AMD Record and Stream sur certains produits graphiques AMD.
Autre point : AMD FSR Upscaling et FSR Frame Generation peuvent apparaître comme inactifs dans AMD Software Adrenalin en jeu sur Yakuza Kiwami 3 & Dark Ties, Call of Duty : Black Ops 7 et Resident Evil Requiem lorsqu’ils sont activés sur les Radeon RX 9000.
Sur ce cycle, AMD priorise la stabilité RX 7000 et l’accompagnement day‑one des titres phares. Les limitations restantes touchent surtout le path tracing lourd, le pipeline Record/Stream et l’activation FSR sur RX 9000, qui devront suivre via correctifs coordonnés avec les studios.
Lire aussi : NVIDIA retire le pilote GeForce 595.59 après des bugs de ventilation, fréquences et stabilité
Source : TechPowerUp
Un pilote diffusé, puis retiré dans la foulée ; des cartes haut de gamme qui perdent le contrôle de leurs ventilateurs. L’épisode 595.59 tourne court pour NVIDIA.
Le GeForce Game Ready Driver 595.59 a été retiré après de nombreux retours d’utilisateurs, essentiellement sur les GeForce RTX 50. Les signalements font état de ventilateurs qui cessent de répondre, de courbes personnalisées ignorées et d’un seul capteur de ventilateur visible dans HWiNFO, GPU-Z et les utilitaires des fabricants.
GeForce 595.59 WHQL : support day-one et correctifs ciblant les RTX 50 https://t.co/B7hh5boamY
— Pause Hardware (@Pause_Hardware) February 26, 2026
Plusieurs témoignages relient le problème à des profils MSI Afterburner, d’autres indiquent l’anomalie même sans logiciel de contrôle. En parallèle, un second lot de plaintes évoque une baisse du boost avec tension plafonnée autour de 0,95 V, limitant la fréquence sur des cartes comme les GeForce RTX 5080 et RTX 5090.
Des soucis de stabilité sont aussi rapportés : écrans noirs, VIDEO_TDR_FAILURE, crashs nvlddmkm Event ID 153, freezes et redémarrages forcés. Un cas décrit des reboots au repos sur bureau avec Kernel-Power Event ID 41 et BugcheckCode 270.
Des pertes de signal HDR sont signalées sur des TV Samsung, ainsi qu’un problème de reprise de veille sur le Samsung ViewFinity S9 5K forçant le mode de secours 640×480 jusqu’au redémarrage. Côté jeux, certains utilisateurs notent des baisses de performances dans des titres Unreal Engine 5 et d’autres jeux, avec un cas particulier sur Starfield résolu après retour à un pilote antérieur.
Le déploiement a lui-même semblé erratique dans l’app NVIDIA, avec une apparition puis disparition du 595.59, et parfois une date de pilote incorrecte. La cause exacte du retrait n’est pas confirmée à ce stade, mais les problèmes de ventilation suffisent à justifier l’arrêt de diffusion.
Ce retrait illustre la sensibilité de la génération RTX 50 aux interactions bas niveau pilotes/firmwares, notamment sur la télémétrie ventilateurs et la gestion de la tension. Un correctif rapide s’impose pour rétablir la confiance, d’autant que les utilisateurs équipés d’écrans Samsung et les joueurs sur moteurs récents semblent touchés de manière disproportionnée.
Source : VideoCardz
Une étude européenne menée dans le cadre du projet ToxFree LIFE for All a analysé plusieurs dizaines de casques et écouteurs vendus en Europe. Verdict : tous les modèles testés contiennent au moins un composé chimique détectable dans leurs matériaux.
L’enquête porte sur les plastiques, mousses et revêtements en contact avec la peau. Certains produits restent dans des seuils considérés comme conformes, d’autres dépasseraient les niveaux recommandés pour des substances comme certains phtalates ou bisphénols.
Il ne s’agit pas d’une alerte sanitaire immédiate, mais d’un signal fort sur la qualité des matériaux utilisés dans l’industrie audio.
Tous les produits ne sont pas logés à la même enseigne. Certains modèles obtiennent une évaluation globale “verte”, d’autres sont classés “jaune” ou “rouge” selon les niveaux détectés.
Dans l’échantillon publié, le HS80 RGB USB Carbon de Corsair est classé en évaluation globale verte. Aucune anomalie particulière n’est signalée pour ce modèle dans les résultats rendus publics.

La marque précise respecter les réglementations européennes en vigueur sur les substances chimiques.
Au-delà des noms cités, cette étude soulève un point clé : la traçabilité des matériaux utilisés dans les accessoires audio.
Entre sous-traitance internationale et pression sur les coûts, le contrôle des composants chimiques devient un enjeu central pour les fabricants.
| Fabricant | Modèle | Évaluation totale |
|---|---|---|
| Enjoy Music | M6pop cat ear | rouge |
| Shenzhen Weiqi | Cool Black Type-C | jaune |
| Niceboy | Hive Prodigy 4 | rouge |
| Sony | Ult Wear | jaune |
| Beats | Solo 4 | rouge |
| Jlab | Jbuds Lux ANC | rouge |
| Sennheiser | Momentum Wireless 4 | rouge |
| Samsung | Galaxy Buds3 Pro | rouge |
| Sony | WF-1000XM5 | rouge |
| Sennheiser | Accentum True Wireless | rouge |
| JBL | Wave Beam | rouge |
| Silvercrest | True Wireless In-Ear | rouge |
| Xiaomi | Buds 5 Pro | rouge |
| Jlab | Jbuds Mini | rouge |
| Jabra | Elite 10 Gen 2 | rouge |
| Marshall | Motif II ANC | rouge |
| Tonies | Lauscher 2.gen | jaune |
| Tigermedia | tigerbuddies | jaune |
| JBL | JR310BT | rouge |
| Skullcandy | Grom Kids | rouge |
| Fresh’n Rebel | Clam Junior | rouge |
| My First Care | Care Buds blue | rouge |
| Bose | QuietComfort Headphones | rouge |
| Sennheiser | Accentum Wireless | rouge |
| Beats | Solo Buds | rouge |
| Lisciani | Barbie Fashion | jaune |
| Buddyphones | Connect Foldbar | jaune |
| Philips | SHD8850 | rouge |
| Panasonic | RB-HX220BDEK | rouge |
| Logitech | G733 LIGHTSPEED | rouge |
| SteelSeries | Arctis Nova 5 | rouge |
| Haylou | S35 ANC | rouge |
| Maxell | HP-BT350 | jaune |
| Nextly | Cat ears wireless | rouge |
| Qilive | 136030 black | rouge |
| Qilive | Kids 600168061 | jaune |
| Qilive | 600181408 gaming | rouge |
| HyperX | Cloud III | rouge |
| Onikuma | X26 pink | jaune |
| Razer | Kraken V3 | rouge |
| Action / OTL | Super Mario | rouge |
| Stealth | C6 100 Gaming | jaune |
| Kodak | Max 400+ | jaune |
| Oceania Trading | Paw Patrol | rouge |
| Hema / Miffy | Noise Cancelling | rouge |
| Guess | Wireless headphones | rouge |
| GoGen | MAXISLECHY | rouge |
| Fabricant | Modèle | Type |
|---|---|---|
| LifeBee | Digital Pro 40 | Écouteurs intra sans fil |
| Picun | B8 Wireless Over Ear | Casque adulte |
| JMMO | Kabellose Ohrhörer | Écouteurs intra sans fil |
| DONG QUAN SHUNXIN | Kinder Kabel Kopfhörer | Casque enfant |
| Dongguan Yuanze | KZ EDX Pro | Écouteurs filaires |
| Marshall | Major V | Casque adulte |
| AirPods | Max-2024 | Casque adulte |
| Sony | WH-1000XM5 | Casque adulte |
| JBL | Tune 720BT | Casque adulte |
| Sony | WH-CH720N | Casque adulte |
| Apple | AirPods Pro 2 USB-C | Écouteurs sans fil |
| JBL | Tour Pro 3 | Écouteurs sans fil |
| Sony | LinkBuds Fit | Écouteurs sans fil |
| Sony | WF-C510 | Écouteurs sans fil |
| JLab | Jbuddies Studio | Casque enfant |
| ISY | IHP-1001-BL | Casque enfant |
| Hama | Teens Guard | Casque enfant |
| JVC | HA-KD7 | Casque enfant |
| Bose | QuietComfort Ultra Earbuds | Écouteurs sans fil |
| Lexibook | Squads 200-blue | Écouteurs sans fil |
| Gjby | CATEAR CA-028 | Casque enfant |
| Lexibook | Harry Potter | Casque enfant |
| Huawei | Free Buds Pro 3/4 | Écouteurs sans fil |
| Philips | TAK4206 | Casque enfant |
| Hama | Freedom Lit | Casque enfant |
| Onikuma | B90 Cat Ears | Casque enfant |
| Xinxu | Wireless stereo | Casque enfant |
| Corsair | HS80 RGB USB Carbon | Casque gaming filaire |
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Gain de rafraîchissement annoncé jusqu’à 40 % avec une baisse de consommation de 25 % ; TCL CSOT entend imposer sa nouvelle matrice sans sacrifier la définition ni la fidélité.
TCL CSOT, filiale de TCL Technology (000100.SZ), présentera au MWC 2026 sa technologie Super Pixel, positionnée comme une alternative au SPR avec une trame Real RGB. Le constructeur annonce une hausse d’environ 1,8 % du nombre de sous‑pixels, visant une netteté comparable au WQHD SPR et une restitution plus précise des détails.

L’optimisation du traitement des données réduirait la consommation jusqu’à 25 % tout en conservant la qualité d’image. Grâce à des besoins en bande passante inférieurs à ceux du SPR, le taux de rafraîchissement peut grimper jusqu’à +40 %, un levier direct pour le mobile gaming et les interfaces à haute cadence.
Le groupe mettra aussi en avant ses dalles IJP OLED, avec une chaîne de production 8,6‑génération (t8) lancée l’an dernier. Le procédé par impression jet d’encre limite les recours aux étapes sous vide complexes et s’adapte par configuration d’imprimantes à des formats variés, du smartphone au moniteur.
Le pixel Real Stripe RGB est conservé pour la définition et la justesse colorimétrique. L’accroissement des surfaces d’émission (50–60 %) vise une meilleure efficacité lumineuse et une baisse de la consommation globale, un point clé pour des panneaux haute luminance et des appareils à batterie.
Sous la philosophie APEX, TCL CSOT promet des dalles à bords ultra‑fins et hauts niveaux de luminosité, tout en intégrant des traitements de confort oculaire inspirés de la lumière naturelle. L’approche met l’accent sur des OLED plus sobres à fabriquer et à utiliser, et sur des déclinaisons XR pour tester de nouveaux facteurs de forme.
Si Super Pixel tient ses promesses de bande passante et d’efficience, les contrôleurs d’affichage mobiles pourraient viser des paliers supérieurs de fréquence sans surdimensionner la mémoire ni le sous‑système d’alimentation. Couplé à l’IJP OLED en 8,6G, l’enjeu est autant industriel que produit : réduire les coûts en grand format tout en poussant des écrans mobiles plus rapides et plus lumineux.
Source : TechPowerUp