À peine publiés, déjà controversés. Les nouveaux pilotes GeForce 595.71 WHQL de NVIDIA feraient l’objet de nombreux retours négatifs, plusieurs utilisateurs signalant une limitation de la tension GPU sur les cartes graphiques RTX 50 Series basées sur l’architecture Blackwell. En ligne de mire : une baisse de performances liée à un plafond de voltage plus […]
Dans un marché où les prix de la mémoire vive ont explosé ces derniers mois, voir son kit défectueux remplacé devrait être une formalité couverte par la garantie. Pourtant, un utilisateur Reddit affirme avoir vécu une expérience bien différente avec un kit Silicon Power DDR4-3200 16 Go (2×8 Go). Au lieu d’un remplacement, il aurait […]
Quad-GPU, 6 slots PCIe Gen 5 x16 et 2 To de DDR5 ECC dans un châssis 4U prêt pour l’industriel. ASRock Industrial met clairement l’accent sur des charges Edge AI lourdes avec de vraies marges de manœuvre matérielles.
ASRock iEPF-11000S : Edge AI musclé sous Xeon 600
La série iEPF-11000S s’appuie sur des processeurs Intel Xeon 600 avec chipset W890 et vise des scénarios AI de périphérie exigeants : entraînement léger, inférence en temps réel, vision et analytics. Jusqu’à 2 To de DDR5 RDIMM/RDIMM-3DS ECC en quad-channel assurent la tenue des modèles volumineux et des pipelines mémoire intensifs.
Le châssis 4U, au format tour ou rack, mesure 602,6 × 175 × 438 mm. Côté GPU, jusqu’à quatre cartes discrètes sont prises en charge, soutenues par une alimentation ATX de 1600 W dimensionnée pour des profils de charge élevés et continus. Le lot de sécurité et gestion inclut TPM 2.0 et Intel vPro.
La connectique mise sur l’extensibilité : six PCIe x16 Gen 5 et un PCIe x8 Gen 5 pour la bande passante, deux LAN 1 GbE avec vPro et une option double 10 GbE. En façade I/O, quatre USB 3.2 Gen 2, six USB 3.2 Gen 1, trois USB 2.0, deux COM et un VGA couvrent les besoins d’intégration industrielle.
Le stockage combine deux M.2 Key M et huit SATA 3 avec Intel VMD RAID 0/1/5/10 pour sécuriser et accélérer les flux de données. Des modules d’out-of-band sont proposés : AI-M2-OOB-1G pour iEPF-11000S afin de faciliter la supervision distante en déploiements distribués.
Configurations, E/S et variantes
Aux côtés du iEPF-11000S, la série iEPF-10000S cible des intégrations plus compactes et sobres énergétiquement. Elle embarque des Intel Core Ultra (Arrow Lake-S) et Core Series 2 (Bartlett Lake-S) avec prise en charge de deux GPU.
Cette variante convient aux cas d’usage de vision industrielle, d’analytics et d’inspection, où l’encombrement et la flexibilité priment. Elle supporte le module AI-OOB-LITE pour la gestion hors bande.
Le positionnement est lisible : iEPF-11000S pour les workloads multimodèles et l’inférence parallèle à forte densité GPU, iEPF-10000S pour des déploiements AI distributifs où le ratio performance/empreinte énergétique doit rester optimisé. Le choix du PCIe Gen 5 et d’une enveloppe PSU de 1600 W prépare l’écosystème aux prochaines générations de GPU Edge et de NIC haut débit, tout en gardant une marge pour la mémoire ECC jusqu’à 2 To.
GeForce RTX 5070 MSI WoW Midnight : collaboration rare, disponibilité limitée et pas de différence de perfs entre les deux finitions. Les collectionneurs vont la chasser, les joueurs regarderont surtout le refroidissement et la connectique.
MSI habille la GeForce RTX 5070 pour World of Warcraft: Midnight
MSI lance deux éditions en partenariat avec Blizzard Entertainment : GeForce RTX 5070Light Edition et Void Edition. Les visuels s’inspirent de Quel’Thalas et du thème Lumière vs Vide. La Light adopte une approche plus lumineuse, la Void mise sur des teintes plus sombres et un éclairage superposé.
Le matériel reste strictement identique entre les deux cartes. On retrouve un boost à 2610 MHz et un mode « Extreme Performance » à 2625 MHz via MSI Center. Pas d’écart de BIOS ni de TGP annoncé.
Spécifications et refroidissement de la GeForce RTX 5070
La base technique est commune : 6144 cœurs CUDA, 12 Go de GDDR7 à 28 Gbps sur bus 192 bits. Les sorties vidéo sont inchangées avec trois DisplayPort 2.1b et un HDMI 2.1b.
Le refroidissement s’appuie sur le système TRI FROZR 4. MSI inclut un support anti-sag dans le bundle. La puissance est annoncée à 250 W, l’alimentation se fera via une unique prise 16 broches, et la recommandation d’alimentation de 650 W.
Disponibilité et positionnement
Le lancement mondial était le 2 mars 2026, en quantités limitées. Aucun prix n’est communiqué à ce stade.
Cette série capitalise surtout sur l’esthétique et l’attachement à la licence, sans différenciation de performances. Pour un achat rationnel, on évaluera surtout la tenue thermique du TRI FROZR 4 et la valeur de revente potentielle liée à l’édition limitée.
Un simple pilote peut-il changer le comportement des RTX 50 haut de gamme ? Avec le Game Ready 595.71 publié hier, plusieurs utilisateurs observent un plafond de tension plus bas et des fréquences qui peinent désormais à franchir les 3,0 GHz en overclocking manuel. Ajustement volontaire pour gagner en stabilité et en efficience, ou limitation plus contraignante que prévu ?
GeForce 595.71 : plafonds de tension et boosts sous 3,0 GHz
Le pilote GeForce Game Ready 595.71 WHQL est sorti le 2 mars 2026, rattaché à la branche Release 595 avec des changements listés depuis le 591.86. Les retours précoces pointent un comportement revu de la tension GPU et des boosts sur la série RTX 50.
De nombreux utilisateurs évoquent un plafond autour de 0,95 à 0,975 V et des fréquences qui s’arrêtent vers 2 955 à 2 985 MHz, voire environ 3 000 MHz, malgré un OC manuel. Plusieurs rapports notent aussi une baisse de la consommation carte en charge par rapport aux pilotes précédents, avec un impact potentiel sur les performances selon les charges.
Wccftech dit avoir reproduit ce comportement sur une MSI GeForce RTX 5090 SUPRIM X. Avec le GRD 591.86 et un OC manuel, la carte tenait 1,020 à 1,030 V pour 3 015 à 3 030 MHz sous FurMark. Avec le GRD 595.71 et les mêmes réglages, les mesures tombent à 1,005 à 1,010 V, parfois 1,00 V, et des fréquences sous 3 GHz.
Comportements annexes et notes officielles
Dans le même fil de discussion, d’autres retours citent des soucis HDR, des commutations de taux de rafraîchissement, des écrans noirs ou crash TDR, ainsi que des problèmes Vulkan dans certains jeux. Ces signalements concernent plusieurs générations de GPU, mais le plafond tension/boost sur RTX 50 revient le plus souvent.
Les notes de version 595.71 mentionnent des correctifs pour les soucis de télémétrie et de démarrage des ventilateurs apparus sur 595.59. Aucun changement de politique de tension ou de boost n’est documenté, et aucune anomalie ouverte n’est listée pour cette mouture.
Si ce plafonnement se confirme au-delà des cas observés, il pourrait traduire un ajustement conservateur des limites de fonctionnement visant la stabilité et l’efficience énergétique, au prix d’une marge d’OC plus réduite sur les RTX 50 haut de gamme, notamment en charge soutenue.
Le YouTuber ScuffedBits a tenté un pari un peu débile : alimenter un PC de bureau Intel sous Windows 10 avec des piles AA en remplacement de l'alimentation classique. Après plusieurs tentatives ratées avec 8 puis 24 piles, il a fini par en brancher 56, accompagnées de deux gros condensateurs. Résultat : à peine quatre minutes de Démineur avant que tout s'éteigne.
De 8 à 56 piles
L'idée de départ est simple : remplacer le bloc d'alimentation d'un PC de bureau par des piles AA du commerce. ScuffedBits a utilisé une machine plutôt modeste (processeur Intel d'entrée de gamme, deux barrettes de RAM, un SSD SATA 2,5 pouces sous Windows 10) et un adaptateur ATX acheté sur AliExpress qui accepte du 12 volts en courant continu. Les premiers essais avec 8, 16 puis 24 piles n'ont rien donné. Le câblage trop fin et les chutes de tension sous charge faisaient planter la machine instantanément. Il a fallu passer à 56 piles alcalines montées en série et en parallèle, et ajouter deux condensateurs électrolytiques de 6 800 µF pour lisser les pics de consommation. Là, le PC a enfin démarré.
Quatre minutes de Démineur
Une fois Windows chargé, ScuffedBits a tenté de lancer le Démineur. La partie en mode facile a duré quatre minutes et 35 secondes, pile le temps de finir une grille avant que le PC et les piles rendent l'âme au même moment. Lancer Steam s'est montré plus gourmand : le système a tenu 52 secondes avant de couper. Et quand il a voulu tester un vrai jeu, A Short Hike, avec une carte graphique cette fois, la tension est tombée sous les 10 volts en quelques secondes. Le PC a affiché l'image pendant cinq secondes puis tout s'est éteint. Avec environ 70 watts de consommation en charge, les piles AA ne peuvent tout simplement pas fournir l'énergie assez vite, mais on va dire que ça ne devrait pas vous étonner !
L'écran s'en sort bien mieux
Détail amusant de l'expérience : l'écran LCD utilisé pour les tests tournait lui aussi sur piles, des NiMH rechargeables cette fois. Et il a fonctionné bien plus longtemps que le PC. Huit accumulateurs ont suffi à alimenter le moniteur pendant toute la durée des essais sans broncher. La différence de consommation entre un écran et un PC de bureau, même modeste, est quand même énorme.
L'expérience ne sert à rien, et c'est pour ça qu'elle est chouette. 56 piles AA pour jouer au Démineur quatre minutes, c'est un ratio catastrophique, mais au moins ça nous rappelle à quel point nos PC consomment.
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