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Absolum-ent !

— Article rédigé par l’ami Remouk (DansTonChat) – Merci à lui —

Je crois que si j'ai UNE console de cœur, celle qui a bercé mon enfance et qui a aiguisé mon goût pour les jeux vidéo, c'est la Megadrive. Un des titres qui m'avait énormément marqué, qu'on avait eu en bundle avec la console, 2 manettes et Sonic, c'est Streets of Rage... Et bien sûr ces deux excellentes suites !

Le 4ème volet, sorti 26 ans après le 3ème, était incroyable lui aussi (je recommande chaudement), car il respectait à 100% la formule et le gameplay d'origine, tout en apportant plein de petits trucs et en modernisant l'aspect technique. Un pari un peu fou mais relevé avec brio.

En suivant un peu l'actualité des différents studios ayant travaillé sur ce Streets of Rage 4, je suis tombé sur le dernier petit bijou créé par Dotemu et Guard Crush, avec Supamonks aux graphismes : Absolum.

Qu'est-ce que donc ?? C'est à nouveau du gros jeu de baston qui tâche, mais cette fois-ci, ils ont créé leur propre univers. Médiéval-fantastique, avec de la magie et des trucs un peu dark. Aussi, à la place d'un déroulement linéaire, on a affaire à un roguelite. C'est à dire que quand on meurt (et on meurt très vite au début), on recommence à zéro... :'( MAIS on débloque des choses : améliorations permanentes, personnages, nouveaux pouvoirs ou des embranchements à explorer…

Parce que oui, chaque niveau propose des embranchements (parfois cachés, parfois débloqués après certaines actions ou dialogues), qui nous permettent de parcourir différents chemins sur la map. Donc chaque partie peut s'avérer radicalement différente de la précédente, en termes de décors, événements, ennemis à zigouiller…

D'ailleurs, au niveau du système de combat, ça reprend les bases de Streets of Rage évidemment, mais avec des systèmes d'esquive / parade / contre-attaque, assez techniques à utiliser (get good comme on dit), sans oublier les pouvoirs, armes de jet, objets et améliorations qu'on récupère au fur et à mesure d'une run et qui nous permettent d'optimiser notre build.

Donc malgré une prise en main super simple, le gameplay est + complet et + technique qu'il n'y paraît. Les soins étant assez rares, il ne faut vraiment pas foncer dans le tas comme un bourrin, mais bien utiliser les esquives, mémoriser les patterns d'attaques des différents ennemis et boss… Et apprendre à connaître son perso. :) Ils sont tous différents et très cools à jouer !

Côté artistique, je trouve Absolum absolument magnifique. ✨ C'est de la 2D en mode dessin animé, côté artistique c'est super stylé et détaillé, sans pour autant perdre en lisibilité. L'animation est hyper jolie et hyper fluide, les contrôles réagissent immédiatement, c'est super satisfaisant et précis. La musique n'est pas en reste, non franchement, c'est du très très beau boulot !

Côté contenu, entre tous les embranchements possibles, les personnages à maîtriser, et maintenant le DLC gratuit, très fourni qui vient de sortir, il y a de quoi faire ! J'en suis à 20h de jeu et j'ai toujours pas vu la fin (comment ça, je suis nul ??). Gros bonus trop cool : c'est jouable à 2, sur la même machine mais aussi en ligne.

Si vous aimez le genre, selon moi c'est un indispensable dont on a trop peu entendu parler. Ça reste un jeu exigeant, dans le sens où il va falloir s'entrainer et maîtriser le système de jeu pour aller loin, mais on s'amuse dès le début ! Si c'est votre came, vous pouvez foncer les yeux fermés, surtout qu'Absolum est dispo sur toutes les plateformes : PC (Steam) , Playstation 4/5 et Nintendo Switch !

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Hyte X50 : enfin de l’audace pour votre PC !

Hyte X50 : L’audace du néo-rétro

Nos confrères de chez OCC ont testé le boîtier PC Hyte X50. Vous avez du sans doute déjà apercevoir un boitier de la marque avec ses couleurs flashy. Qu’on aime ou pas, le design particulier et les couleurs utilisées par Hyte font toujours leurs effets.

Hyte X50
                                                                 Un gros choix de couleurs pour le Hyte X50

Le design atypique du Hyte X50

Tout d’abord, abordons la bête sous son aspect purement physique. Ce boîtier moyen tour au volume interne généreux de 63 litres mélange allègrement des courbes douces ainsi que des matériaux extrêmement robustes. De prime abord, on remarque immédiatement sa grande façade en micro maille à couverture complète. Cette dernière sert de large entrée d’air à basse pression, idéale pour maintenir des températures toujours acceptables sans transformer brutalement votre bureau en soufflerie industrielle.

Hyte H50

En premier lieu, l’élément incontournable qui attire irrémédiablement l’œil reste indubitablement ce fameux panneau en verre acoustique feuilleté de 4 mm d’épaisseur. Non seulement il offre une vue imprenable et panoramique sur vos précieux composants, mais encore il promet une réduction passive significative du bruit ambiant grâce à une ingénieuse couche de liaison incassable. C’est du très solide, pas de la vulgaire camelote. De plus, l’esthétique globale du châssis est merveilleusement soutenue par des coloris pour le moins originaux, allant du blanc neige immaculé au surprenant lait de matcha, en passant bien sûr par le vert vif audacieux testé par la rédaction. En outre, la conception interne minutieuse dévoile un refroidissement inédit par plancher froid astucieux, spécifiquement pensé pour choyer votre surpuissante carte graphique avec un flux d’air direct ininterrompu. Les ingénieurs du fabricant ont également intégré une curieuse ventilation à lames à persiennes à l’arrière, fendant littéralement l’air chaud pour l’expulser dehors sans aucune pitié. Bref, visuellement parlant, ça en jette un max. Ensuite, côté mensurations titanesques, la bête accepte les énormes cartes graphiques les plus massives allant jusqu’à 430 mm de long. Après l’ouverture des lourds panneaux latéraux qui se fait entièrement sans aucun outil, on découvre avec joie un habitacle parfaitement spacieux où la pénible gestion des câbles est sublimement facilitée par d’élégantes gaines en silicone harmonieusement colorées. Un vrai petit bijou technique et visuel.

Caractéristique Détail
Format et volume Moyen tour, 63 litres
Matériaux Acier 1 mm, verre acoustique feuilleté 4 mm, plastique ABS
Compatibilité carte mère E-ATX, ATX, mATX, ITX
Longueur GPU maximale 430 mm
Hauteur ventirad maximale 170 mm
Connectique façade 1x USB-C 3.2 Gen 2×2, 2x USB-A 3.2 Gen 1, audio
Ventilateurs inclus 0 (capacité totale de 10 ventilateurs)

Hyte X50 : La synthèse

Premièrement, ce châssis brille par son audace esthétique indéniable dans un marché souvent morne.

L’architecture interne aérée facilite grandement l’assemblage de votre machine de guerre. Vous n’aurez aucunement besoin de vous contorsionner pour brancher l’alimentation ou acheminer discrètement vos câbles, puisque l’auvent structurel du bloc d’alimentation et les multiples sangles velcro fournies transforment cette ancienne corvée en une vraie promenade de santé. Deuxièmement, la promesse d’un silence quasi religieux est globalement tenue grâce à l’isolation phonique procurée par le verre acoustique feuilleté de 4 mm. Enfin, il faut saluer particulièrement la capacité d’intégration hors norme du produit. Pouvoir glisser une carte graphique gigantesque mesurant jusqu’à 430 mm de long sans forcer démontre une polyvalence redoutable face aux mastodontes du marché. De surcroît, le concept de refroidissement par plancher froid fait des merveilles pour dissiper efficacement la chaleur des composants les plus capricieux lors de vos sessions de jeu effrénées. C’est vraiment le pied pour ceux qui aiment pousser leur matériel dans ses derniers retranchements.

Mais tout n’est pas parfait… Il convient en effet de tempérer cet enthousiasme car le tableau général n’est pas totalement idyllique. Le principal défaut qui fâche réellement, c’est l’absence totale de ventilateurs fournis de base avec la bête. Pour un tarif affiché frôlant allègrement les 175 euros dans certaines crèmeries, la pilule reste franchement difficile à avaler. Il faudra inévitablement remettre la main au portefeuille pour équiper convenablement l’engin et assurer le flux d’air, ce qui gonfle douloureusement la facture finale. Puis, on peut légitimement s’interroger sur le poids conséquent de la carcasse atteignant presque 12 kilos à vide. Autant dire qu’il ne faudra pas prévoir de le déplacer tous les quatre matins sous peine de lumbago. Enfin, bien que le design atypique et coloré soit un argument de vente rafraîchissant, il pourrait paradoxalement rebuter les puristes austères habitués aux lignes sobres et monotones de la concurrence classique.

Un bilan très positif avec quelques (petites) réserves.

Pour clore ce chapitre épique sur une note lucide, notre jugement sur ce curieux boîtier se révèle plutôt positif malgré quelques bémols financiers évidents. Le Hyte X50 n’est clairement pas un châssis destiné à monsieur Tout-le-Monde cherchant simplement une modeste boîte en ferraille pour héberger un ordinateur de bureautique sans âme. Il vise avant tout les passionnés d’informatique exigeants, les esthètes pointilleux du montage PC ainsi que les joueurs voulant exposer fièrement leur configuration comme une authentique œuvre d’art contemporaine. D’abord, son design néo-rétro futuriste aux courbes douces tranche radicalement avec les sempiternelles boîtes noires et anguleuses du marché traditionnel. Si vous disposez d’un budget confortable, nous vous recommandons l’achat de ce modèle sans l’ombre d’une hésitation majeure. Cependant, gardez bien en tête qu’il s’agit intrinsèquement d’un produit premium nécessitant des investissements supplémentaires pour pouvoir briller de mille feux dans votre salon. L’absence cruelle de ventilation par défaut est une radinerie presque mesquine de la part du fabricant, mais la qualité irréprochable des matériaux sauve heureusement les meubles. C’est un peu comme acheter une voiture de luxe livrée sans les roues, on grince des dents au passage en caisse. Néanmoins, une fois convenablement équipé par vos soins, ce boîtier offre des performances thermiques redoutables couplées à un silence d’or particulièrement appréciable au quotidien. Le pari de la marque est donc globalement réussi. L’assemblage s’avère être un pur régal grâce à la générosité des espaces internes et le rendu visuel claque sévèrement une fois trônant sur un bureau. Pour peu que vous acceptiez de casser une nouvelle fois votre tirelire pour rajouter une armada de ventilateurs performants, ce modèle singulier saura loger vos précieux et puissants composants avec une indéniable classe, une rare robustesse et une touche bienvenue d’extravagance assumée.

Hyte X50 : enfin de l’audace pour votre PC ! a lire sur Vonguru.

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Alternative intéressante pour rendre votre navigation sur Internet plus confortable...
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Chieftec BW-01B-OP : boîtier workstation ATX avec 10 baies et radiateur 360 mm

Un châssis ATX orienté production qui profite de deux baies 5,25″ et aligne jusqu’à dix SSD/HDD, c’est rare en 2026. Chieftec vise clairement les stations de travail qui jonglent entre gros besoins de stockage et refroidissement liquide.

Chieftec BW-01B-OP : capacité de stockage et refroidissement

Le Chieftec BW-01B-OP adopte une façade sobre avec une porte et un panneau I/O incluant un port USB Type-C. À l’intérieur, Chieftec préinstalle un ventilateur 120 mm PWM HDB pour un fonctionnement discret et endurant, et prévoit des passages de câbles à œillets caoutchouc pour un flux d’air propre.

Vue interne du boîtier Chieftec BW-01B-OP montrant les emplacements sans outils pour disques

Le châssis supporte des radiateurs jusqu’à 360 mm pour la boucle CPU/GPU. Il conserve deux baies 5,25″ sans outil, utiles pour lecteurs optiques, racks hot-swap ou panneaux de contrôle. Le système de cages de stockage amovibles, lui aussi tool-less, accepte des plateaux 3,5″ et 2,5″ pour un total allant jusqu’à 10 SSD/HDD.

Intérieur du Chieftec BW-01B-OP avec cages de stockage amovibles

Fonctionnalités clés pour postes de production

La modularité des cages simplifie l’adaptation du flux d’air ou l’ajout de disques dédiés à des projets volumineux. L’ensemble cible les créateurs de contenu et les utilisateurs avec des besoins de stockage long terme, tout en restant compatible avec des configurations ATX modernes.

Boîtier Chieftec BW-01B-OP avec porte avant ouverte sur panneau de ventilateur

Connectique et maintenance

L’essentiel est présent en façade avec l’USB Type-C pour les périphériques rapides actuels. Le montage sans outils sur 5,25″, 3,5″ et 2,5″ accélère les interventions, tandis que la gestion de câbles limite la turbulence et facilite la maintenance.

Gros plan sur les ports frontaux du boîtier Chieftec BW-01B-OP
Tableau des spécifications techniques du boîtier Chieftec BW-01B-OP

Dans un marché qui a progressivement abandonné les 5,25″ et les grosses capacités internes au profit du tout-M.2, ce châssis comble un besoin précis : stations de travail hybrides qui veulent combiner gros RAID SATA, accessoirisation en 5,25″ et AIO 360 mm sans compromis sur l’assemblage.

Source : TechPowerUp

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Dropbox 243.4.6956

Utilitaire gratuit permettant de synchroniser et sauvegarder vos fichiers en ligne...
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AIMP 5.40.2708

Lecteur audio gratuit, en français et portable qui permettra de lire en tout simplicité vos musiques préférées...
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Des outils de piratage d'iPhone conçus par les États-Unis finissent chez les cybercriminels

Google et une société de cybersécurité, iVerify, ont découvert un puissant outil de piratage d'iPhone baptisé Coruna. Visiblement développé par le gouvernement américain, il a fuité et se retrouve aujourd'hui entre les mains d'espions russes et de cybercriminels chinois. Plus de 42 000 iPhone ont été piratés à cause de lui.

Comment ça marche ?

Coruna est un programme capable d'exploiter 23 failles de sécurité différentes dans iOS, le système d'exploitation de l'iPhone. Il suffit qu'un utilisateur visite un site web piégé pour que l'outil analyse automatiquement son téléphone (modèle, version du système, réglages de sécurité) et choisisse la bonne méthode pour en prendre le contrôle. C'est Google qui l'a repéré en premier, en février 2025, quand un vendeur de logiciels espions a tenté de pirater un iPhone pour le compte d'un gouvernement. De son côté, iVerify a analysé le code source et estime qu'il a été développé aux États-Unis. Plusieurs indices pointent dans cette direction : Rocky Cole, le patron d'iVerify, décrit un code "superbe" et "élégamment écrit", truffé de blagues internes en anglais américain dans les commentaires. Et surtout, le kit partage des éléments communs avec l'Opération Triangulation, une campagne de piratage d'iPhone que le spécialiste en cybersécurité Kaspersky avait attribuée aux services de renseignement américains en 2023.

Des espions russes aux arnaqueurs chinois

Le vrai problème, c'est que Coruna a fuité bien au-delà de ses créateurs. Google a retracé la circulation de l'outil sur plus d'un an. Il a d'abord été récupéré par un groupe d'espions russes, qui l'a utilisé pour piéger des sites web fréquentés par des Ukrainiens : les visiteurs qui s'y connectaient avec un iPhone se faisaient pirater sans le savoir. L'étape suivante est encore plus préoccupante : un groupe de cybercriminels chinois a mis la main sur l'outil complet et l'a utilisé pour créer de faux sites d'échange de cryptomonnaies. Résultat : plus de 42 000 iPhone compromis, un chiffre qualifié de "massif" par les chercheurs. Google parle même d'un "marché de seconde main" pour ce type d'outils, ce qui rappelle d’ailleurs la fuite en 2017 d'un outil similaire de la NSA, qui avait permis des cyberattaques mondiales comme WannaCry.

Votre iPhone est-il concerné ?

Apple a travaillé avec Google pour corriger les failles et les mises à jour sont disponibles. Tous les iPhone sous iOS 18 ou plus récent ne sont plus vulnérables, et Apple indique que 74 % des iPhone compatibles sont déjà à jour. Le mode Isolement (Lockdown Mode) et la navigation privée dans Safari bloquent aussi l'attaque. En fait, Coruna cible les versions d'iOS sorties avant décembre 2023, ce qui veut dire que si vous n'avez pas mis à jour votre iPhone depuis un moment, il est potentiellement exposé.

C’est quand même assez pénible qu’un outil d'espionnage lié à un état se retrouve dans une arnaque aux cryptos, ça montre bien que personne ne contrôle la prolifération de ces trucs. Et Coruna n'est probablement pas le seul à circuler comme ça. Bref, si vous avez un vieil iPhone pas à jour, vous pouvez vous inquiéter (ou juste le mettre à jour).

Sources : Wired , Google

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Test de la Nexode 165W : une batterie externe massive avec câble USB-C intégré

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier , contient des liens affiliés Amazon –

Vous aimez les batteries externes ? Eh bien moi aussi. Et Ugreen a un modèle franchement intéressant si vous cherchez une batterie avec une grosse capacité. C'est la Nexode 20 000 mAh 165W , une batterie externe avec un câble USB-C rétractable intégré dans le châssis. Elle propose 100W sur un seul câble, 165W au total sur trois ports, un écran TFT pour tout contrôler et une recharge complète en moins de deux heures. Je la teste depuis quelques jours, et elle est validée.

Un câble rétractable, et c'est tout de suite plus simple

On a tous le même problème quand on part en vadrouille : on part léger et on finit avec une besace qui ressemble à un nid de serpents parce qu'on trimballe trois câbles différents pour ne pas tomber en rade entre deux TGV. Cette batterie, en plus d'être franchement jolie, a ce petit truc en plus, un câble USB-C rétractable de 70 cm intégré dans le châssis. Il permet de charger un ordinateur en USB-C à pleine balle, et bien sûr n'importe quel téléphone ou tablette. On tire, on branche, et on profite de 100W sur ce seul câble. Voir son ordinateur portable regagner des couleurs à toute vitesse dans un café sans prise murale, c'est quand même bien pratique.

165W au total

Côté puissance, la bête en a sous le capot. Avec 20 000 mAh, on est sur le bon compromis de la portabilité : assez pour redonner vie à un MacBook Air plus d'une fois, ou pour tenir un long week-end avec un smartphone haut de gamme sans approcher une prise. La batterie peut cracher jusqu'à 165W au total en saturant les trois sorties en même temps. Vous pouvez alimenter votre laptop en 100W tout en chargeant une tablette et un téléphone sans que la Nexode ne montre de signe de faiblesse ni de surchauffe excessive, le système Thermal Guard surveille la température en permanence. L'écran est un vrai plus par rapport aux habituelles diodes imprécises : il affiche le pourcentage restant, mais aussi le voltage et l'ampérage en temps réel pour chaque port. Voir la courbe s'adapter à chaque charge pour chaque appareil, c'est vraiment un gros plus, et ça permet de constater que le Power Delivery fait bien le job, mais aussi de vous donner une vraie idée de ce que consomme chacun de vos appareils.

Notez que même la recharge de la batterie elle-même a été optimisée. Avec un chargeur mural de 100W, la Nexode repasse de 0 à 100 % en moins de deux heures, et le flux est bidirectionnel. Rien de plus agaçant qu'une batterie haute capacité qui met une nuit entière à se régénérer, et sur ce point, c'est réglé. Le format colonne, un peu plus épais qu'une batterie plate classique, se glisse finalement bien dans les poches latérales des sacs à dos.

Bref, pour moi c'est validé, Ugreen signe un produit bien pensé. Le câble rétractable, ça semble tout bête comme ça, mais c'est vraiment pratique. On aurait aimé un format un peu plus compact, mais à ce niveau de puissance, difficile de faire des miracles. Si vous en avez marre de trimballer trois câbles dans votre sac, celle-ci devrait vous réconcilier avec les batteries externes.

Elle est disponible sur Amazon , et d'ailleurs elle est en promo aujourd'hui à 70 euros , ce qui me semble franchement très correct comme prix !

Article invité publié par Vincent Lautier .

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