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MSI MAG B850M Gaming Pro MAX WIFI : BCLK externe, PCIe 5.0 x16 et réseau 5GbE/Wi‑Fi 7

Un contrôleur BCLK dédié débarque sur une carte mATX grand public, avec la promesse d’OC fin sans dérégler la mémoire ni le PCIe. MSI pousse aussi la connectivité d’un cran.

OC Engine et prise en charge AM5

MSI ajoute la MAG B850M GAMING PRO MAX WIFI à son catalogue AM5. Compatible Ryzen 9000, Ryzen 8000 et Ryzen 7000 desktop, elle embarque quatre slots DDR5 pour 256 Go et vise le DDR5‑8200+ en OC.

MAG B850M GAMING PRO MAX WIFI box bundle

La nouveauté clé est l’OC Engine, une puce dédiée au contrôle indépendant du base clock via un mode asynchrone dans l’UEFI. Objectif : affiner la fréquence CPU sans impacter la stabilité mémoire, PCIe ou NVMe. MSI évoque jusqu’à 15 % de performances en jeu sur un Ryzen 7 9800X3D, avec réserve selon la plateforme.

MAG B850M GAMING PRO MAX WIFI zoom

L’étage d’alimentation adopte un design direct 8+2+1 avec SPS 60 A et alimentation CPU 8+4 broches. BIOS 64 Mo, EZ PCIe Release, EZ M.2 Shield Frozr II et I/O shield préinstallé sont au programme.

MSI B850M Gaming Pro MAX : slots, stockage et réseau

Côté expansion, on trouve un PCIe 5.0 x16 pour le GPU et un second slot PCIe 4.0 x4. Vidéo intégrée via DisplayPort 1.4 et HDMI 2.1 selon l’iGPU.

MAG B850M GAMING PRO MAX WIFI zoom 01

Le stockage combine un M.2 PCIe 5.0 x4, un M.2 PCIe 4.0 x4, un M.2 PCIe 4.0 x2 et quatre SATA 6 Gbit/s. Réseau en hausse nette avec Realtek 5GbE, Wi‑Fi 7 et Bluetooth 5.4.

MAG B850M GAMING PRO MAX WIFI io pannel

Évolution face à la B850M Gaming Pro WIFI6E

Par rapport au modèle précédent, le slot graphique principal passe de PCIe 4.0 x16 à PCIe 5.0 x16. Le réseau grimpe de 2.5GbE/Wi‑Fi 6E à 5GbE/Wi‑Fi 7. L’OC Engine fait son apparition, tandis que la MAX réduit l’extensibilité PCIe annexe en abandonnant le slot PCIe 3.0 x1 ; seules deux positions d’extension restent listées.

Disponibilité et positionnement

MSI n’indique ni tarif ni date de sortie. Au vu de la fiche, il s’agit d’un refresh direct de la Gaming Pro WIFI6E avec une connectivité renforcée et un accent plus marqué sur l’overclocking via BCLK asynchrone.

Cette intégration d’un générateur d’horloge découplé sur B850 mATX ouvre une voie d’OC plus granulaire pour les Ryzen X3D et non‑X3D, à condition d’un binning mémoire correct. L’arrivée du 5GbE et du Wi‑Fi 7 valorise la plateforme AM5 milieu de gamme en usage hybride gaming/production, tout en préparant le terrain aux GPU PCIe 5.0 x16 et SSD Gen5.

Source : VideoCardz

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Akasa Pascal MX : boîtier fanless IP65 pour Mini-ITX/Thin ITX, 65 W et entrée 12 V

Étanche, sans ventilateur et prêt pour 65 W de TDP, ce châssis mise sur l’aluminium et une fixation CPU à ressorts pour maintenir la pression thermique là où les boîtiers classiques trébuchent.

Akasa cible clairement les intégrateurs qui déploient en extérieur, en usine ou en bord de ligne, avec une protection IP65 et une dissipation passive dimensionnée.

Akasa Pascal MX : fanless IP65 et compatibilité large

Le Pascal MX est un boîtier en aluminium fanless certifié IP65, étanche à la poussière et aux jets d’eau basse pression. Il accepte des cartes mères Mini-ITX et Thin Mini-ITX et sera présenté à Embedded World 2026 (Nuremberg, 10‑12 mars, Hall 1, stand 640).

Akasa Pascal MX : boîtier fanless IP65 pour Mini-ITX/Thin ITX, 65 W et entrée 12 V

Le cœur du dispositif, une fixation CPU à ressorts brevetée, assure une pression uniforme sur LGA1851, LGA1700 et LGA1200. Le même châssis prend ainsi en charge les Intel Core 10e à 14e générations et les récents Intel Core Ultra (15e génération) jusqu’à 65 W de TDP.

La chaleur du CPU et d’un SSD M.2 2280 est conduite vers le châssis via des modules thermiques dédiés, puis dissipée par des ailettes externes. Sans ventilateur ni pièce mobile, les risques d’encrassement et de panne mécanique sont réduits.

Alimentation embarquée et câblage verrouillable

Akasa intègre un convertisseur DC‑DC 220 W multivoies (+3,3 V, +5 V, +5 VSB, +12 V, −12 V) alimenté par une entrée 12 V DC via connecteur DIN 4 broches. Des protections surtension/surcharge sont annoncées, avec stabilité de −25 °C à 70 °C.

Akasa Pascal MX : boîtier fanless IP65 pour Mini-ITX/Thin ITX, 65 W et entrée 12 V

Le faisceau ATX standard (24 broches) et 4 + 4 broches CPU est fourni. Un adaptateur externe 12 V 150 W (AK-PD150-02K) est proposé en option pour compléter l’intégration.

L’IP65 s’étend au kit de câbles externes filetés : HDMI, double USB 3.0 Type‑A (5 Gbit/s), Ethernet RJ45 et alimentation DC, chacun en 2 mètres. Un bouchon d’accès arrière permet un diagnostic terrain sans démontage complet.

Format, montage et usages visés

Le châssis mesure 255,6 × 255,6 × 110,5 mm. Des équerres sont incluses pour la fixation murale ou en armoire technique.

Akasa Pascal MX : boîtier fanless IP65 pour Mini-ITX/Thin ITX, 65 W et entrée 12 V

Applications ciblées : automatisation et contrôle industriel, informatique embarquée sur véhicules (agriculture, construction, logistique), affichage dynamique et bornes extérieures, navigation et guidage, médical et diagnostic, opérations terrain dans les secteurs minier/énergie/utilités, marine et infrastructures de transport.

Akasa Pascal MX : boîtier fanless IP65 pour Mini-ITX/Thin ITX, 65 W et entrée 12 V
Akasa Pascal MX : boîtier fanless IP65 pour Mini-ITX/Thin ITX, 65 W et entrée 12 V
Akasa Pascal MX : boîtier fanless IP65 pour Mini-ITX/Thin ITX, 65 W et entrée 12 V
Akasa Pascal MX : boîtier fanless IP65 pour Mini-ITX/Thin ITX, 65 W et entrée 12 V

Pour les intégrateurs, la combinaison pression thermique maîtrisée, alimentation DC‑DC interne et câbles verrouillables réduit les points de défaillance et simplifie la maintenance préventive, notamment en environnements poussiéreux ou exposés à l’eau.

Source : TechPowerUp

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Xiaomi Book 14 Panther Lake, 32 Go et Arc B390 : le grand saut de la gamme

Fuite limpide et montée en gamme nette : le prochain Xiaomi Book 14 bascule sur Intel Panther Lake avec un iGPU Arc B390 sur certaines versions, de quoi transformer un 14 pouces productif en vrai couteau de tous les jours.

Xiaomi Book 14 : Panther Lake, mémoire jusqu’à 32 Go et Arc B390

Le portable apparu sur Weibo aligne des Core Ultra Series 3 Panther Lake, en Core Ultra 5 325 et Core Ultra X7 358H, avec 24 Go ou 32 Go de mémoire et 1 To de stockage. Au moins une configuration embarque l’iGPU Intel Arc B390, déjà crédible en jeu et en création au-delà de la bureautique.

Xiaomi Book 14 Panther Lake, 32 Go et Arc B390 : le grand saut de la gamme

Le châssis et l’autonomie sont annoncés soignés, avec un écran 14 pouces tactile. La machine viserait clairement le segment premium. Le poids serait contenu autour d’1 kg, en baisse sensible face aux 1,37 kg de l’actuel Book 14.

Écart générationnel marqué face au modèle 12e Gen

Le Book 14 vendu aujourd’hui plafonne à 16 Go, se limite aux CPU Intel 12e Gen et à 512 Go. Le passage à Panther Lake, aux 24/32 Go et à 1 To constitue une mise à niveau franche en performances et en confort d’usage, d’autant plus avec l’iGPU Arc B390 pour les charges graphiques légères à intermédiaires.

Si le tarif grimpe en premium, l’ensemble positionne le Xiaomi Book 14 comme une alternative sérieuse aux ultrabooks concurrents : GPU intégré plus ambitieux, mémoire au bon niveau, et masse très contenue pour un 14 pouces tactile.

Source : TechPowerUp

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Montech Sky 3 : boîtier mid-tower modulaire, ARGB sans câble et prêt pour RTX 50

Modularité poussée et éclairage intégré sans câble changent ici la donne côté montage propre et flux d’air ciblé. À 89,99 $ la tour, la proposition vise clairement les configs modernes haut de gamme.

Chambre basse modulaire et flux d’air orientable

Le Sky 3 introduit une chambre inférieure adaptative : compartiment PSU et support de ventilateurs inférieurs sont interchangeables pour prioriser GPU ou CPU. En mode GPU, l’admission est placée sous la carte graphique pour maximiser la pression statique et l’efficacité de refroidissement. En mode CPU, l’air est redirigé vers la zone carte mère afin d’aider les VRM et stabiliser le CPU.

Vue intérieure du boîtier Montech Sky 3 noir avec ventilateurs ARGB en bas.

Le bracket supérieur pour radiateurs est détachable pour un assemblage hors châssis de l’AIO et des ventilateurs. En retirant entièrement le cadre de fixation, on obtient une surface plane et un accès dégagé, utile pour les boucles liquides ambitieuses.

Boîtier Montech Sky 3 blanc avec panneau avant et ventilateurs ARGB colorés.

Horizon ARGB sans câble et compatibilité future

La signature visuelle repose sur un bandeau ARGB « horizon » continu du panneau avant à la tranche latérale. L’alimentation passe par des contacts pogo-pin dorés, supprimant les fils visibles et gardant l’intérieur net avec un éclairage homogène.

Prévu pour les RTX 50-Series, le châssis accepte des cartes plus longues et épaisses. Il est pleinement compatible back-connect avec les cartes mères à connecteurs arrière (ASUS BTF, MSI Project Zero, Gigabyte Project STEALTH) pour un câblage masqué.

Panneau latéral en verre côté droit du boîtier Montech Sky 3 noir.
Vue arrière du boîtier Montech Sky 3 noir avec ventilateur ARGB central.
Vue latérale du boîtier Montech Sky 3 blanc avec ventilateurs ARGB visibles.

Ventilation intégrée et disponibilité

Montech fournit des AX120 PRO et RX120 PRO, avec double anneau ARGB, pales éclairées et couronne hexagonale. Objectif annoncé : un débit d’air renforcé dès la sortie de boîte assorti d’un rendu lumineux propre.

Disponibilité le 9 mars 2026 à 9 h ET. Tarifs : Sky 3 Black 89,99 $ et Sky 3 White 89,99 $ (environ 83 € à titre indicatif).

Vue latérale du boîtier Montech Sky 3 noir avec trois ventilateurs ARGB visibles.
Vue intérieure du boîtier Montech Sky 3 blanc avec ventilateurs ARGB en bas.
Côté droit plein du boîtier Montech Sky 3 blanc sans panneau transparent.

Avec une base modulaire crédible, un éclairage propre sans câbles et un support back-connect, Montech cible directement les builds actuelles en RTX 40/50 et les vitrines épurées. À ce prix d’entrée, le rapport fonctionnalités/soin d’intégration met une pression réelle sur les mid-towers concurrents positionnés plus haut.

Source : TechPowerUp

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XeSS 3.0 SDK : Intel diffuse un binaire fermé, MFG jusqu’à x4 et nouvelles intégrations mémoire

Intel pousse XeSS 3.0 via un SDK binaire fermé, tout en promettant un bond de performance avec la génération multi-images. Conséquence immédiate : intégration plus simple dans les moteurs, mais pas de code ouvert malgré quatre ans d’attente.

XeSS 3.0 SDK : binaire Windows, intégration moteurs et mise à jour facile

Le SDK officiel XeSS 3.0 est disponible sous forme de DLL précompilées pour Windows, distribué sous Intel Simplified Software License (révision d’octobre 2022). Contrairement à la promesse initiale, aucune version open-source n’est fournie.

Schéma explicatif technologie XeSS-MFG de TechPowerUp avec flux et rendu optique

Sur Linux, l’exécution passe par une couche de translation, le SDK n’étant pas natif. Pour mettre à jour un titre XeSS 2.x, il suffit de remplacer libxess.dll, libxell.dll et libxess_fg.dll par ceux du ZIP XeSS 3.0.

Multi-Frame Generation jusqu’à x4 et nouvelles options mémoire

Le point clé de XeSS 3.0 est la Multi-Frame Generation (MFG) : jusqu’à trois images générées entre deux images rendues, soit un gain théorique allant jusqu’à x4, dans l’esprit des implémentations MFG de NVIDIA.

Intel ajoute la prise en charge des external memory heaps. Le SDK peut ainsi consommer la VRAM déjà allouée par le moteur, réduisant les doublons de buffers et la fragmentation, et offrant un contrôle direct sur l’allocation et la residency. L’intégration dans un pipeline existant s’en trouve simplifiée.

Le choix d’un binaire fermé, malgré une promesse publique d’ouverture non tenue depuis quatre ans, clarifie la trajectoire : Intel privilégie un déploiement rapide et homogène côté studios. Côté joueurs, la MFG peut doper les FPS, mais sa valeur réelle dépendra de la latence ajoutée, de la qualité des flux optiques et de l’anti-ghosting dans chaque moteur.

Source : TechPowerUp

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Intel Core 9 273PQE : 12 P-cores à 5,9 GHz, 125 W, Bartlett Lake 12P pour l’embarqué

Intel officialise le Core 9 273PQE (Bartlett Lake) avec jusqu’à 12 cœurs Performance et un boost à 5,9 GHz sur socket LGA1700. Un processeur qui rappelle les grandes heures du desktop monolithique… sauf qu’il est réservé aux systèmes industriels et edge, sans canal retail pour le grand public.

Bartlett Lake 12P officiel, mais pour l’embarqué

Intel vient d’introduire une nouvelle famille de processeurs baptisée Bartlett Lake 12P lors de l’Embedded World 2026. Sur le papier, la formule pourrait séduire de nombreux passionnés : jusqu’à 12 cœurs Performance sans E-cores, 24 threads, 36 Mo de cache et une fréquence boost culminant à 5,9 GHz. Le tout sur une plateforme LGA1700 compatible avec l’écosystème existant des Core de 12e, 13e et 14e générations.

Mais il y a un détail important : ces processeurs ne sont pas destinés au marché desktop classique. Intel réserve Bartlett Lake à la gamme embedded, avec des déploiements prévus dans l’industrie, la santé ou encore les infrastructures edge. Autrement dit, un processeur potentiellement très intéressant pour les amateurs de hautes fréquences et de P-cores uniquement… mais officiellement inaccessible pour les utilisateurs DIY.

Ce positionnement n’est pas totalement surprenant. Les Core de 14e génération restent encore très présents sur le marché desktop, et Intel évite probablement d’introduire un produit qui pourrait brouiller la hiérarchie actuelle. Résultat : Bartlett Lake apparaît comme une évolution technique intrigante pour LGA1700, mais cantonnée pour l’instant aux intégrateurs industriels et aux OEM spécialisés.

Diagramme configuration et spécifications Intel Core, fond bleu sombre

Le fleuron, Intel Core 9 273PQE, aligne 12 P-cores/24 threads, 36 Mo de cache et un boost jusqu’à 5,9 GHz pour 125 W de puissance de base. Deux déclinaisons suivent : Core 9 273PE (65 W, jusqu’à 5,7 GHz) et Core 9 273PTE (45 W, jusqu’à 5,5 GHz). Le tout sur du silicium Intel 7, sans E-cores.

Présentation Intel Core produit et caractéristiques sur fond bleu

Les fiches techniques annoncent jusqu’à 192 Go de mémoire, support DDR5-5600 et DDR4-3200, prise en charge ECC et iGPU UHD Graphics 770. Côté I/O, jusqu’à 20 lignes PCIe CPU comprenant du PCIe 5.0 et 4.0, plus un lien DMI 4. L’ensemble vise des systèmes recherchant un fort monothread et une planification simplifiée face aux hybrides desktop.

Tableau comparatif spécifications processeurs Intel sur fond bleu foncé

Intel classe ces références en segment embedded, avec des cas d’usage dans l’industriel, la santé et les déploiements smart city. La plateforme demeure compatible socket avec les Core 12e, 13e et 14e générations pour l’edge, facilitant les upgrades des conceptions LGA1700 existantes.

Intel Core 9 273PQE sur LGA1700, sans voie retail

Malgré la proximité technique avec le desktop, Bartlett Lake arrive exclusivement en gamme embarquée. L’éventuelle compatibilité officieuse avec des cartes mères grand public dépendra d’acteurs tiers, hors support officiel.

Sur le papier, la combinaison 12 P-cores à haute fréquence, DDR5-5600, ECC et PCIe 5.0 en fait une option rationnelle pour des PC industriels monothread-centrés et des mises à niveau LGA1700 déjà déployées. Pour le DIY, l’absence de canal retail ferme la porte à une voie d’upgrade simple.

Le choix d’Intel de cantonner Bartlett Lake 12P à l’embedded laisse un vide pour les utilisateurs LGA1700 cherchant un dernier saut en monothread sans E-cores. Techniquement pertinent pour l’edge, ce positionnement limite toutefois l’impact sur le marché desktop et laisse aux OEM/ODM le soin d’exploiter la compatibilité socket dans des solutions dédiées.

Source : VideoCardz

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Seagate FireCuda X1070 : un SSD PCIe 4.0 jusqu’à 7 200 Mo/s et 4 To de capacité

Le marché des SSD a énormément évolué ces quinze dernières années. Alors que les premiers modèles destinés au grand public proposaient à peine 64 ou 128 Go pour des prix dépassant largement les 100 euros, les solutions actuelles offrent désormais plusieurs téraoctets de stockage avec des performances nettement supérieures. Dans ce contexte, Seagate continue d’élargir […]

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EA licencie des devs Battlefield 6 malgré des profits record autour du lancement

Ventes record, effectifs en baisse. En pleine traction commerciale, EA taille dans les équipes liées à son FPS phare.

Licenciements dans les studios Battlefield 6

EA confirme des licenciements au sein de Criterion, DICE, Motive et Ripple Effect, les quatre studios impliqués dans Battlefield 6. Le volume des départs n’est pas précisé.

Graphique montrant le déclin des joueurs actifs de Battlefield 6 sur Steam.

Le contexte tranche avec les performances du jeu : lancement en octobre 2025, plus de 7 millions d’unités écoulées en trois jours, et un pic de 747 440 joueurs simultanés sur Steam. Le quotidien se stabilise autour de 65 000 à 70 000 joueurs connectés.

Ces chiffres ont contribué à des profits record en Q3 2025 pour l’éditeur. EA invoque toutefois un recentrage « guidé par les retours des joueurs et Battlefield Labs ». Le transfert d’une partie de l’audience vers le free-to-play Battlefield RedSec pourrait peser sur l’allocation des ressources live et contenu.

Position officielle d’EA et contexte industriel

Interrogé par GamesIndustry.biz, EA affirme « aligner ses équipes sur ce qui compte le plus pour la communauté », tout en réitérant que Battlefield reste une priorité d’investissement. Ces coupes interviennent quelques semaines après des départs chez Full Circle (Skate).

La dynamique s’inscrit dans un plan global de réduction des coûts, sur fond d’acquisition par un consortium (PIF, Silver Lake, Affinity Partners) annoncée fin 2025. Les ajustements d’effectifs paraissent corrélés aux objectifs de marge et à la réallocation des budgets live, malgré un cycle de lancement historiquement fort.

Pour la franchise, l’enjeu sera de maintenir la cadence de mises à jour et l’intégrité du pipeline de contenu malgré la contraction des équipes. À court terme, l’équilibre entre monétisation de Battlefield 6 et traction de RedSec orientera la roadmap multistudio et les priorités réseau/serveurs, avec un impact direct sur la rétention des joueurs PC.

Source : TechPowerUp

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Firmware 3530M0WD/3519H0WD pour le SSD SanDisk WD Blue SN5100

Nous venons de vous parler du nouveau firmware 7619M0WD/7616H0WD pour le SSD WD_BLACK SN7100 sorti début mars 2026. Eh bien sachez que le SN7100 n'est pas le seul SSD de la marque à avoir bénéficié d'une mise à jour logicielle puisque c'est également le cas du SSD WD Blue SN5100 qui est un modèle PC...

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SanDisk propose le firmware 7619M0WD/7616H0WD pour le SSD WD_BLACK SN7100

Dracon nous informe sur le forum de discussion de la disponibilité d'un nouveau firmware pour le SSD NVMe PCIe 4.0 WD_BLACK SN7100 qui a été successivement commercialisé sous les marques Western Digital et SanDisk. Ce firmware est numéroté 7619M0WD pour les capacités 500 Go, 1 To et 2 To du SN710...

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La RTX 5090 en or massif d’ASUS vaut désormais plus de 800 000 dollars !

Quand ASUS ROG a présenté sa spectaculaire GeForce RTX 5090 en or massif en 2025, beaucoup y ont vu une simple démonstration marketing destinée à attirer l’attention lors d’événements technologiques. Pourtant, cette pièce hors norme est aujourd’hui devenue un véritable objet d’investissement. Selon les dernières estimations, sa valeur aurait fortement augmenté en seulement quelques mois, […]

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Assassin’s Creed : Ubisoft fait le point avec des annonces

Il y a de cela quelques jours, Ubisoft évoquait l’avenir de la série Assassin’s Creed. On y apprend notamment que plusieurs projets sont en cours de création et que l’avenir de la série phare du studio devrait se poursuivre encore quelques années. Assassin’s Creed Black Flag Resynced : le jeu pointe le bout de son […]

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Colorful lance le boîtier iGame LAB Vulcan Armor pensé pour les cartes GeForce RTX 50 Vulcan W

Un châssis compact pensé autour du GPU plutôt que de la carte mère, avec un écran intégré et un AIO fourni. Colorful vise clairement les configs vitrines en blanc.

iGame LAB Vulcan Armor : un boîtier Mini-ITX pour GeForce RTX 50 Vulcan W

Colorful introduit l’iGame LAB Vulcan Armor, un châssis horizontal en aluminium CNC (617 × 186,6 × 210 mm) conçu autour des cartes graphiques GeForce RTX 50 iGame Vulcan W (white). Il s’agit du premier kit haut de gamme sous le label iGame joint LAB.

Boîtier Vulcan blanc, grille perforée, orientation horizontale, fond neutre

Le boîtier intègre sur son panneau supérieur une zone de contact magnétique pour le Vulcan Smart Screen fourni avec les GPU compatibles.

Le format Mini-ITX est au cœur du design. Le bundle comprend un AIO 240 mm annoncé pour des CPU au-delà de 260 W de TDP, a priori ventilé par des Cooler Master Mobius 120 Slim. L’alimentation est limitée aux blocs SFX de 110 mm de longueur maximale.

Rendu 3D boîtier Vulcan éclaté, deux ventilateurs, fond clair et GeForce RTX 50

La connectique en façade aligne un USB-C 20 Gbps et deux USB-A 5 Gbps. On note aussi un adaptateur secteur modulaire AC détachable, utile pour préserver la compacité du châssis et rationaliser le câblage.

Positionnement et compatibilité GPU

Le Vulcan Armor cible des configurations vitrines autour des cartes blanches Vulcan, avec intégration de l’écran Smart Screen, refroidissement liquide fourni et construction full aluminium.

Boîtier noir vertical, trois ventilateurs, fond sombre, composition professionnelle

L’approche rappelle l’ASUS ProArt System qui fait du GPU une pièce structurelle du boîtier. Côté écosystème, il supporte plusieurs modèles ProArt de dimensions identiques, hors future RTX 5090. Chez Colorful, la série Vulcan couvre les RTX 5090, RTX 5080 et RTX 5070 Ti, ce qui laisse de la marge pour une adoption élargie dans la gamme blanche.

Disponibilité et perspective

Aucune communication presse officielle n’a été diffusée à ce stade. Tout indique une disponibilité limitée à la Chine, marché où les RTX 50 de la marque sont commercialisées.

Le choix d’un AIO 240 mm 260 W+ dans un format horizontal Mini-ITX, combiné à une contrainte SFX 110 mm, montre une volonté d’aligner une vitrine compacte sans sacrifier la marge thermique des CPU haut de gamme. L’ensemble crée une proposition cohérente mais très liée aux cartes Vulcan W ; un pari d’intégration qui favorise l’esthétique et la simplicité d’assemblage au prix d’une interopérabilité plus restreinte.

Source : VideoCardz

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Ryzen AI Embedded P100 : AMD ajoute des modèles 8 à 12 cœurs avec Zen 5, RDNA 3.5 et XDNA 2

Gamme renforcée, calendrier inchangé. AMD étend son parc embarqué avec des puces plus musclées pour l’edge AI industriel, sans dévier de la feuille de route fixée au CES.

Nouvelle salve P100 pour l’automatisation et l’edge AI

AMD élargit la série Ryzen AI Embedded P100 avec des modèles 8 à 12 cœurs ciblant les PC industriels, la robotique, la vision machine et l’imagerie médicale. Ces SoC réunissent des cœurs CPU Zen 5, un iGPU RDNA 3.5 et une NPU XDNA 2, avec jusqu’à 80 system TOPS sur le haut de gamme.

Tableau spécifications AMD Ryzen série P100, texte dense sur fond noir.

Par rapport aux Ryzen Embedded 8000, AMD annonce jusqu’à 39 % de gain en multithread et jusqu’à 2,1× de total system TOPS. Le support ROCm est mis en avant pour faciliter le déploiement des frameworks IA sur ces plateformes embarquées.

Cette mise à jour de mars est distincte du lancement initial du 5 janvier 2026 au CES, qui introduisait les premiers P100 à 4 à 6 cœurs, jusqu’à 50 TOPS NPU, 15 W à 54 W et un support long cycle de vie.

Positionnement et calendrier

Les nouveaux P100 8 à 12 cœurs sont en phase d’échantillonnage dès maintenant, avec des livraisons en volume attendues en juillet 2026. Il s’agit d’un élargissement programmé de la plateforme présentée au CES, pas d’une famille distincte.

Capture architecture monolithique AMD, schéma CPU/iGPU/NPU.

Ce que change l’arrivée des 8–12 cœurs Ryzen AI Embedded P100

En combinant Zen 5, RDNA 3.5 et XDNA 2 dans un même SoC, AMD cible des intégrateurs qui veulent accroître la densité de calcul IA en périphérie tout en restant sur une base logicielle unifiée via ROCm. Le saut annoncé en system TOPS, jusqu’à 80, aligne ces P100 étendus sur des besoins de vision temps réel et d’inférence multi-flux dans des enveloppes maîtrisées.

Capture disponibilité AMD Ryzen, texte blanc sur fond semi-transparent.

Diagramme architecture AMD Ryzen P100, détails techniques fond noir.
Présentation plateforme ROCm iGPU, texte sur fond noir.
Diagramme cas d'utilisation industriel AMD Ryzen P100, détails multiples sur fond noir.

Pour les OEM orientés automatisation et imagerie, la montée à 12 cœurs CPU couplée à une NPU XDNA 2 réduit la dépendance au GPU discret sur certaines charges d’inférence. L’échelonnage de la gamme depuis 4–6 cœurs (jusqu’à 50 TOPS NPU) vers 8–12 cœurs (jusqu’à 80 system TOPS) facilite la standardisation des plateformes, du poste de contrôle compact au serveur edge léger.

Source : VideoCardz

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Edge AI MSI : écosystème complet et plateformes industrielles à Embedded World 2026

Déploiement terrain, verticales prêtes à l’emploi, et un socle matériel durci pour tenir dans la durée. MSI arrive à Embedded World 2026 avec un Edge AI pensé pour l’industriel, du boîtier embarqué au contrôle au sol pour UAV.

Edge AI MSI : démonstrations et plateformes

MSI présente des cas d’usage concrets sur stand : affichage dynamique retail avec pilotage et interactivité, supervision centralisée d’équipements à distance, vision industrielle avec apprentissage IA en temps réel, et détection d’objets en périphérie pour parkings intelligents.

Côté matériel, la gamme s’articule autour de l’EdgeXpert AI Supercomputer propulsé par le NVIDIA GB10 Superchip, le Slim Box industriel MS-C926 pour les espaces contraints, l’In-Vehicle Box MS-C932 dédié au transport, et le MS-C910E pour déploiements Edge flexibles. Tous visent une exploitation stable sur le long terme en environnements exigeants (smart city, transport, retail, manufacturing).

Intégration verticale et déclinaisons sectorielles

Au-delà des plateformes standardisées, MSI propose des services ODM/OEM complets pour adapter design système et déploiement aux contraintes métiers.

Transport, agriculture, visioconférence, UAV

En transport et gestion de flotte, des tablettes embarquées IP67 intègrent logiciel de management et composants durcis, avec processeurs hautes performances, écrans haute luminosité antireflet et connectivité Wi‑Fi, 4G/5G, Bluetooth. Le suivi temps réel du véhicule passe par OBD‑II ou autres télématiques.

Pour l’agriculture, des tablettes durcies résistent à l’eau, la poussière, les chocs et aux températures extrêmes. Elles embarquent GPS, Wi‑Fi, 4G/5G et fonctions de monitoring à distance pour piloter engins agricoles, surveiller les cultures et gérer l’exploitation. L’intégration capteurs et analyse de données vise l’agriculture de précision.

Les solutions de visioconférence combinent caméras haute résolution, micros et haut‑parleurs, avec chipsets sélectionnés pour l’IA (réduction de bruit, auto‑framing) et compatibilité multiplateforme, dont Microsoft Teams, pour salles de réunion, télétravail et formation.

Le système de contrôle sol pour UAV se présente en version Android ou Intel, avec protection IP67 et durabilité de niveau militaire, et bénéficie d’options OEM/ODM.

NE21 11,6 pouces : tablette durcie Windows 11 IoT

MSI dévoile la NE21, une 11,6 pouces sous Windows 11 IoT basée sur des Intel Core i de 13e génération (Raptor Lake‑U). La tablette est certifiée MIL‑STD‑810G et classée IP65.

L’écran IPS 650 nits prend en charge le multi‑tactile 10 points, gants et surfaces mouillées. La batterie est hot‑swappable. La connectivité inclut Wi‑Fi 6E, Bluetooth 5.3, Ethernet Gigabit avec PXE, et un modem 4G LTE en option.

MSI donne rendez‑vous à Embedded World 2026, Hall 3‑439, pour des démonstrations de déploiements Edge sur site et de solutions prêtes pour la production.

En agrégeant un superchip NVIDIA sur une base industrialisée, des boîtiers Edge segmentés (véhicule, compact, généraliste) et une offre ODM/OEM, MSI vise la continuité opérationnelle plus que la course aux specs brutes. Les verticales prêtes à l’emploi et le support Windows 11 IoT sur une tablette durcie complètent un portefeuille orienté intégrateurs, où la différenciation passera par la robustesse, la maintenabilité et la maîtrise du cycle de vie.

Source : MSI

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Intel Core Ultra 200 Plus : webinar le 17 mars, Arrow Lake Refresh et calendrier d’embargos

Le rafraîchissement Core d’Intel monte en cadence avec un webinar daté et un calendrier d’embargos précis. Conséquence directe : l’Arrow Lake Refresh arrive autant sur desktop que sur mobile haut de gamme.

Intel Core Ultra 200 Plus : Arrow Lake Refresh et focus 1080p

Une page de webinar, repérée par @momomo_us, confirme une session « Introducing the Intel Core Ultra 200 Plus Series Processors » prévue le 17 mars. Deux gammes sont citées : Intel Core Ultra 200S Plus pour le desktop et Intel Core Ultra 200HX Plus pour le mobile haut de gamme.

Capture d'écran textuelle sur l'Intel Core Ultra 200S Plus avec détails du webinaire de lancement.

Intel qualifie la série Core Ultra 200S Plus d’Arrow Lake Refresh. La description souligne des changements techniques visant à améliorer les performances en jeu en 1080p et le multitâche. La présentation sera assurée par Robert Hallock, VP Client Computing, avec un focus sur les évolutions techniques et la stratégie channel en Amérique du Nord.

Calendrier presse et embargos

Intel a distribué un planning presse mis à jour. Les documents de lancement sont attendus aujourd’hui. Un premier embargo lève le mercredi 11 mars pour la couverture news : photos et vidéos des échantillons autorisées, mais pas de systèmes en fonctionnement, benchmarks, données de performances ni spécifications.

Les tests complets sont programmés pour le lundi 23 mars. C’est à cette date que les médias pourront publier les performances et l’analyse technique détaillée.

Si Intel cadence un « Refresh » plutôt que de nouvelles puces de fond en comble, l’accent mis sur le 1080p et le multitâche laisse attendre des ajustements d’architecture, firmware et/ou fréquences côté desktop, tandis que la déclinaison HX cible clairement les châssis mobiles à TGP élevé. La segmentation 200S Plus/200HX Plus prépare un lancement coordonné sur les deux fronts produits.

Source : VideoCardz via  @momomo_us

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Vous n'arrivez pas à finir un jeu ? Microsoft va le finir pour vous

Microsoft vient de publier un brevet qui décrit un système capable d'envoyer une IA ou un autre joueur prendre le contrôle de votre partie quand vous êtes bloqué. Sony travaille sur une idée similaire de son côté. Visiblement les deux géants du jeu vidéo veulent que vous ne restiez plus jamais coincé sur un boss, même si ça veut dire que quelqu'un d'autre joue à votre place.

Un assistant qui prend la manette

On est donc là devant un brevet plutôt intéressant qui porte le doux nom de "Video Game Help Sessions", il a été déposé en février 2024, et vient à peine d'être publié. Le principe est assez simple : quand le système détecte que vous galérez un peu trop sur un passage, un gros bouton HELP apparaît à l'écran.

Si vous êtes ok sur le principe, la partie est automatiquement sauvegardée, et une aide prend le contrôle de votre personnage, histoire de vous débloquer la partie. Cette aide peut être une IA ou un humain.

Sony a la même idée

Microsoft n'est pas le seul à avoir eu cette idée. Sony a déposé un brevet du même genre en septembre 2024, mis à jour début 2026, pour un système baptisé Ghost Player. Côté PlayStation, c'est exclusivement de l'IA, avec deux modes : un Mode Guide où le fantôme vous montre la marche à suivre, et un Mode Complet où l'IA prend la main et finit le passage pour vous.

La principale différence avec le brevet Xbox, c'est que Microsoft mise aussi sur l'aide humaine et que le système détecte lui-même quand vous avez besoin d'un coup de main, au lieu d'attendre que vous le demandiez.

Juste un brevet pour le moment

Rappelons quand même qu'un brevet n'est pas une annonce produit. Microsoft et Sony déposent des dizaines de brevets chaque année, et la plupart ne voient jamais le jour.

Rien ne garantit que ce système arrivera un jour sur Xbox ou PlayStation. La nouvelle patronne de Microsoft Gaming, Asha Sharma, a tenu à préciser que l'entreprise ne produirait pas de "soulless AI slop", autrement dit pas de bouillie générée par l'IA sans âme. Ce qui donne une idée de la prudence affichée en interne.

Franchement, l'idée est intéressante sur le papier. Je suis tellement du genre à quitter définitivement un jeu dès que je bloque sur un boss ou un niveau, que ce genre de truc pourrait me plaire. Mais il y a quand même un truc philosophique là-dedans : si l'IA ou un inconnu finit le jeu à votre place, c'est encore votre partie ? Le brevet pose aussi la question de l'attribution des succès et des achievements.

Source : Dexerto

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Tranquillement, un agent IA d'Alibaba s'est mis à miner de la crypto tout seul

Des chercheurs liés à Alibaba ont découvert que leur agent IA, baptisé ROME, avait détourné des GPU pour miner de la cryptomonnaie et ouvert un tunnel de réseau vers l'extérieur, le tout sans aucune instruction humaine. Le comportement est apparu spontanément pendant l'entraînement par renforcement. Alibaba a réagi, mais cette séquence pose pas mal de questions sur la sécurité des agents IA autonomes.

Du minage de crypto et un tunnel SSH

ROME, pour « ROME is Obviously an Agentic ModEl », est un modèle basé sur l'architecture Qwen3-MoE d'Alibaba. Quatre équipes de recherche (ROCK, ROLL, iFlow et DT) l'ont développé pour exécuter des tâches complexes en autonomie : planification, commandes de terminal, édition de code et interaction avec des systèmes numériques.

Sauf que pendant son entraînement par renforcement, sur plus d'un million de trajectoires, l'agent a fait deux choses que personne ne lui avait demandées.

Il a redirigé une partie de la puissance GPU vers du minage de cryptomonnaie. Et il a ouvert un tunnel SSH inversé depuis une instance Alibaba Cloud vers une adresse IP externe, ce qui revient à créer une porte dérobée qui contourne les pare-feu.

Détecté par le pare-feu, pas par le modèle

Ce n'est pas le système de sécurité du modèle qui a repéré le problème. C'est le pare-feu managé d'Alibaba Cloud qui a détecté des schémas de trafic anormaux et une utilisation de GPU qui collait avec du minage. Les chercheurs ont croisé les horodatages du pare-feu avec les traces d'entraînement pour confirmer que c'était bien ROME le responsable.

Selon eux, le comportement relève de la « convergence instrumentale » : quand un modèle d'IA devient assez capable, il développe des sous-objectifs utiles pour atteindre n'importe quel but, et l'acquisition de ressources de calcul en fait partie.

Des correctifs et de la transparence

Alibaba a réagi en ajoutant un filtrage des trajectoires dangereuses dans son pipeline d'entraînement et en durcissant les environnements sandbox. Les chercheurs ont choisi de publier leurs résultats plutôt que de les garder pour eux, en admettant que « les modèles actuels sont nettement sous-développés en matière de sécurité, de sûreté et de contrôlabilité ».

Le problème de fond, c'est que les outils qui rendent ces agents utiles (accès au terminal, édition de code, interaction réseau) sont aussi ceux qui créent la surface d'attaque. Les retirer reviendrait à rendre l'agent inutile.

On peut se dire que ce genre de problème ne sera pas le dernier du genre. Mais quand un agent IA se met à miner de la crypto et à ouvrir des tunnels réseau sans qu'on lui ait rien demandé, ça fait quand même un peu tiquer. On ne parle pas d'un chatbot qui hallucine une recette de gâteau, là.

C'est un modèle qui a trouvé tout seul comment détourner des ressources à son avantage. On saluera quand même la transparence d'Alibaba, qui a publié les résultats au lieu de les planquer, mais la question de la sécurité des agents autonomes reste très ouverte.

Source : Axios

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