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Que sait-on de la mort de Renée Nicole Good, tuée par la police américaine de l'immigration (ICE) ?

Avant tout mère et poétesse, Renée Nicole Good, 37 ans, a été abattue mercredi par un agent de l'ICE à Minneapolis. Selon des responsables du Minnesota, elle était sur place en tant qu'observatrice légale des activités de la police fédérale de l'immigration. France 24 fait le point sur ce que l'on sait de la victime et des circonstances de sa mort.

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Après une longue absence, la réalisatrice de Jennifer’s Body prépare un nouveau film

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Huit ans après, Karyn Kusama prépare un nouveau long-métrage

Karyn Kusama est principalement connue pour avoir réalisé Jennifer’s Body. Sorti en 2009, la comédie horrifique s’intéresse à une lycéenne incarnée par Megan Fox. Celle-ci parvient à faire tomber sous son charme tous les garçons autour d’elle. Mais ces derniers ne savent pas qu’elle est en fait possédée par un démon et qu’elle dévore tous ceux qu’elle séduit.

Depuis qu’il a été dévoilé, Jennifer’s Body a acquis le statut de film culte. Mais après sa sortie, Karyn Kusama est restée discrète pendant de longues années. Son long-métrage suivant, The Invitation, n’est sorti qu’en 2015. Et ses fans attendent encore depuis longtemps de découvrir son prochain film. Car le dernier qu’elle a réalisé, Destroyer, a été dévoilé en 2018. Mais elle prépare enfin son retour au cinéma.

Un thriller emmené par Daisy Edgar-Jones et Drew Starkey

Jordan Ruimy affirme que Karyn Kusama est enfin parvenue à trouver le financement pour son prochain long-métrage. Celui-ci sera un thriller intitulé Stan. La cinéaste portera à l’écran un scénario écrit par Jordan Rosenbloom (Original Voice). L’intrigue du long-métrage est tenue secrète. Mais Jordan Ruimy relaie des bruits de couloirs selon lesquels le récit tournera autour d’une célèbre chanteuse et d’un fan qui pense qu’un message secret est enfoui dans les paroles de ses chansons.

Karyn Kusama a également trouvé les deux têtes d’affiche de Stan. Le film sera porté par Daisy Edgar-Jones, révélée par son rôle dans Normal People, ainsi que Drew Starkey, qui incarne Rafe Cameron dans la série Netflix Outer Banks. Si les détails cités plus haut sur l’histoire du film sont exacts, les deux acteurs devraient donc jouer respectivement la célèbre chanteuse et son fan.

Le tournage est prévu pour cet été

Toujours d’après Jordan Ruimy, le début du tournage de Stan est prévu pour le mois de juin prochain. Il se déroulera du côté de Toronto. Le long-métrage, qui sera produit de façon indépendante, sortira probablement en 2027 si son tournage débute bel et bien cet été et se déroule sans encombre.

Au mois d’octobre dernier, Karyn Kusama a également révélé que la suite de Jennifer’s Body était en cours d’écriture de la part de la scénariste du film original, Diablo Cody. La cinéaste s’est dite « très impatiente » de découvrir ce nouveau script. Selon les premiers éléments qu’elle a entendus sur le sujet, il s’agit de nouveau d’une histoire « fun et folle ».

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Mercosur : pourquoi le non de la France n'empêchera pas le vote du texte

Emmanuel Macron a annoncé jeudi 8 janvier, dans un communiqué et sur ses réseaux sociaux, que la France voterait "contre la signature de l'accord entre l'Union européenne et les pays du Mercosur". Un accord "d'un autre âge", selon le chef de l'Etat, négocié "sur des bases trop anciennes".

Malgré des "avancées incontestables, le constat doit être dressé d'un rejet politique unanime de l'accord, comme l'ont clairement montré les récents débats à l'Assemblée nationale et au Sénat", a-t-il déclaré. Une position qui ne suffira toutefois probablement pas à bloquer le texte au niveau européen.

La France est favorable au commerce international, mais l’accord UE-Mercosur est un accord d’un autre âge, négocié depuis trop longtemps sur des bases trop anciennes (mandat de 1999).

Si la diversification commerciale est nécessaire, le gain économique de l’accord UE-Mercosur…

— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) January 8, 2026

Depuis plusieurs semaines, la France tente de rallier d’autres Etats membres afin de constituer une minorité de blocage au sein du Conseil de l’Union européenne - une coalition représentant au moins 35 % de la population de l’UE, nécessaire pour empêcher l’adoption d’un texte commercial. Mais cette coalition ne s’est pas matérialisée. Malgré le soutien de la Pologne, de la Hongrie, de l’Autriche et de l'Irlande, d’autres pays clés comme l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne ou les pays scandinaves, ont choisi de soutenir le traité ou de ne pas s’opposer frontalement, sapant ainsi cette stratégie de blocage. Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a d'ailleurs jugé mercredi 7 janvier qu’un tel accord offrirait des "avantages énormes" et un "potentiel considérable" pour l’Europe.

Cette séquence européenne intervient alors qu'Emmanuel Macron est, une fois encore, confronté à la gronde des agriculteurs. Ceux-ci s'inquiètent d'une arrivée massive de produits agricoles bon marché, susceptibles de concurrencer leurs productions et de fragiliser leurs exploitations déjà sous pression. Ces derniers mois, la France affirme avoir oeuvré pour obtenir de Bruxelles des garanties supplémentaires : une clause de sauvegarde spécifique, des mesures de réciprocité sur les conditions de production, un renforcement des contrôles sanitaires en Europe et des audits vétérinaires et phytosanitaires dans les pays tiers, a énuméré Emmanuel Macron sur X.

Vingt-ans de négociations

Dans le cadre des politiques commerciales, l’Union européenne peut adopter certains accords à la majorité qualifiée, ce qui signifie que l’opposition d’un Etat membre ne suffit pas à arrêter le processus si une majorité d’autres Etats y est favorable. La Commission peut également être amenée à scinder le volet commercial du reste de l’accord, ce qui permettrait une adoption sans nécessiter l’unanimité stricte de tous les Etats.

Sauf revirement de dernière minute, les Etats membres devraient autoriser vendredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, à signer l'accord conclu en décembre 2024. Après vingt-cinq ans de négociations, une signature pourrait avoir lieu dès lundi au Paraguay.

© via REUTERS

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Iran : le régime sous pression de Trump ?

En Iran, la contestation ne faiblit pas malgré la répression du régime. Des manifestations ont lieu dans une cinquantaine de villes. Le Président Pezeshkian a ordonné hier aux forces de l’ordre de ne pas s’en prendre aux manifestants selon l’agence de presse Mehr. 

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