↩ Accueil

Vue lecture

Ce méga-aéroport à 12,7 milliards de dollars pourrait déplacer le centre de gravité de l'aviation mondiale vers l'Éthiopie

Le 10 janvier dernier, le continent africain a posé la première pierre d’une nouvelle ouverture sur le monde avec la construction du « plus grand projet d'infrastructure aéroportuaire de l'histoire de l'Afrique ». Imaginé par le cabinet d’architecture Zaha Hadid Architects que l’on ne présente...

  •  

Kenya: le kala-azar, maladie méconnue et mortelle des zones arides

Pendant près d'un an, un kala-azar mal diagnostiqué a laissé Harada Hussein Abdirahman aux portes de la mort. La Kényane, malgré l'épreuve qu'elle a traversée, peut toutefois s'estimer chanceuse d'avoir survécu, tant cette maladie méconnue fait des ravages dans les régions africaines arides. Autre nom de la leishmaniose viscérale, le kala-azar - qui signifie "fièvre noire" en hindi - est dû à un parasite transmis par des moucherons, qui provoque fièvre, perte de poids et hypertrophie de la rate et du foie.

  •  

Royaume-Uni : Keir Starmer sur la sellette, qui pour lui succéder au poste de Premier ministre ?

"Qui pourrait succéder à Sir Keir Starmer au poste de Premier ministre britannique ?", titre d’emblée The Economist. Dix-neuf mois après son arrivée au pouvoir, le travailliste voit sa cote s’effriter et les spéculations enfler à Westminster. Dernier sujet explosif : la nomination, en 2024, de Peter Mandelson comme ambassadeur du Royaume-Uni aux Etats-Unis, dont le nom vient de surgir dans le dossier du pédocriminel Jeffrey Epstein, financier américain condamné pour crimes sexuels et mort en prison en 2019.

Si les répercussions de cette nomination pourraient fragiliser un mandat déjà chancelant, la question se pose de la succession de Keir Starmer à la tête du gouvernement britannique. Spoiler : "Le vivier de talent est limité", tance The Economist. Pour défier Keir Starmer, il suffirait que 81 députés travaillistes soutiennent un autre candidat, qui, s’il obtient au moins 20 % des voix, serait soumis avec Keir Starmer à un vote plus large impliquant environ 250 000 membres et sympathisants du parti.

"Angela Rayner manie le couteau qui pourrait terrasser Keir Starmer"

Parmi les prétendants, on retrouve Angela Rayner, ancienne vice-Première ministre issue de la classe ouvrière et favorite des parieurs pour succéder à Keir Starmer. Seul bémol : elle a démissionné de son poste en septembre 2025 après avoir reconnu un défaut de paiement d’impôt lors de l’achat d’un appartement. Malgré cette controverse, la quadragénaire conserve un capital politique solide, renforcé par une crédibilité populaire et un réseau fort au sein des députés les plus à gauche du parti. Elle patiente donc sur les bancs de l’arrière-ban du Parti travailliste, intervenant rarement mais restant une figure politique scrutée.

Début février 2025, l'ex-aide soignante s’est publiquement démarquée de Keir Starmer lors d’un vote sensible lié à la nomination de Peter Mandelson, convergeant ponctuellement avec les conservateurs. De quoi révéler au grand jour les tensions internes au Labour. "Angela Rayner manie le couteau qui pourrait terrasser Keir Starmer – mais remportera-t-elle la couronne ?", ironisait The Independant. Certains députés estiment toutefois qu’elle pourrait rester en retrait le temps que le fisc britannique conclût son enquête à propos des 40 000 livres sterling de droits de timbre non payés sur l'achat de son appartement, limitant temporairement ses ambitions.

Sur la liste des possibles successeurs de Keir Starmer, Wes Streeting, ministre de la Santé, s’impose également depuis la démission d’Angela Rayner comme une figure de proue de la saga de succession. Wes Streeting a obtenu des résultats jugés satisfaisants à la tête du ministère de la Santé, réduisant le nombre de sites d’implantation pour le NHS et investissant dans l'intelligence artificielle pour améliorer les diagnostics, démontrant sa compétence. De quoi lui donner une crédibilité en termes de gestion publique. "Wes Streeting est celui qui bénéficie du plus grand nombre de soutiens parlementaires prêts à prendre le risque de le soutenir", rapporte The Guardian.

Wes Streeting, Andy Burnham...

Salué pour ces talents de communicant, l'homme politique de 43 ans avait nié toute manœuvre contre l'actuel Premier ministre, à la suite d’informations de presse évoquant une possible tentative de déstabilisation après la présentation du budget le 26 novembre. Contrairement à Angela Rayner, aucun scandale public notable ne ternit son image. Enfin presque, puisque ses relations passées avec Peter Mandelson ont refait surface dans la presse britannique. Par ailleurs son approche plus centriste divise : il est impopulaire auprès de l’aile gauche du parti, notamment à cause de sa politique interdisant au NHS de prescrire des bloqueurs d’hormones aux mineures.

En parallèle, les chances d’Andy Burnham, maire de Manchester depuis 2017, ont récemment diminué après que des alliés de Keir Starmer au sein du Comité exécutif national du parti l’ont empêché de se présenter à une élection partielle. Or, au Royaume-Uni, pour devenir chef du Parti travailliste, il faut en effet être député (MP). Pourtant Andy Burnham avait comme principal atout d'avoir construit une image de figure populaire, notamment lorsqu'il a négocié, durant la pandémie du Covid-19, afin d'obtenir des aides financières pour la ville et la commune voisine.

On peut également citer Ed Miliband, ancien chef du Parti travailliste entre 2010 et 2015, qui a déjà perdu l’élection générale face à David Cameron. Malgré cette défaite passée, il conserve une influence notable, occupant aujourd’hui un rôle clé sur les questions climatiques et énergétiques comme Secrétaire d’État à la Sécurité énergétique et à la Neutralité carbone. Selon The Economist, ses chances dans la course à la succession de Starmer ont récemment doublé, passant de 4 % à 7 %, signe qu’il reste un acteur à ne pas négliger dans le jeu interne du Labour.

© via REUTERS

  •  

Nucléaire : Téhéran "n'y renoncera pas même en cas de guerre" (chef de la diplomatie iranienne)

L'Iran ne renoncera pas à l'enrichissement d'uranium, objet de contentieux avec les Etats-Unis, "même si une guerre nous est imposée", a déclaré dimanche le chef de la diplomatie iranienne. L'émissaire de Donald Trump pour le Moyen-Orient s'est rendu à bord du porte-avions américain Abraham Lincoln, dans la région du Golfe, au lendemain de pourparlers avec l'Iran qui doivent reprendre prochainement.

  •  

Guerre en Ukraine : Destinus, les secrets des drones low cost destinés à Kiev

Parfois, l’espoir réside dans un grand drapeau ukrainien accroché sur le mur d’un entrepôt anonyme. Histoire sans doute de rappeler aux occupants des lieux l’urgence de leur mission. Un peu plus de 3 600 kilomètres séparent Kiev de Madrid. Pourtant, dans cette vaste zone industrielle de Villaverde, au sud de la capitale espagnole, les horreurs de la guerre résonnent ici aussi. Dans un vaste hangar entouré de friches industrielles et de centres commerciaux tout juste sortis de terre, l’avenir du conflit est peut-être en train de s’écrire. Il n’y a pas si longtemps, une montagne de colis Amazon, le géant américain du commerce en ligne, tapissait cet entrepôt de 6 000 mètres carrés. Depuis septembre dernier, quelques dizaines d’ingénieurs et techniciens affûtés de Destinus, l’une des start-up européennes du secteur de la défense les plus en vue du moment, ont pris leur quartier. Au milieu de la grande salle, trois lignes de production ont été installées. Sur de vastes tables gisent les carcasses rutilantes du Ruta Block 1, un drone missile d’attaque kamikaze. A chaque étape de la chaîne d’assemblage, deux employés se penchent sur les entrailles de l’engin, un animal de guerre de 4 mètres et demi de long, d’une portée de 300 kilomètres et dotée d’une charge utile – la masse d’explosif - de près de 150 kilos. Silence de cathédrale, gestes chirurgicaux. Un travail d’orfèvre.

Si l’usine n’est pas entièrement robotisée comme le sont aujourd’hui les chaînes de production dans l’industrie, c’est justement pour gagner en agilité et s’adapter presque en temps réels aux besoins du client. Comprendre aux demandes de l’armée ukrainienne. Un peu plus loin, une poignée d’ingénieurs phosphorent sur la courbure d’une aile en aluminium. Timothée, bouille ronde sortie à peine de l’adolescence, fraîchement diplômé de l’ENSTA, une école d’ingénieurs de Brest, travaille, lui, sur les spécificités des têtes militaires remplies d’explosifs. Devant un grand écran, comme dans un jeu vidéo, l’un de ses collègues passe en boucle les images des tests où l’on voit l’engin transpercer un mur de béton avec une précision étonnante. Une fois assemblés, les drones seront précieusement rangés dans de grandes boîtes en bois et expédiés dans une autre usine de Destinus, aux Pays-Bas, où l’avionique, les caméras et les boosters seront intégrés. Deux jours plus tard, ils se retrouveront sur le champ de bataille à l’est de l’Ukraine. Entre la commande et la livraison, deux semaines à peine se seront écoulées.

L’usine madrilène est la troisième de Destinus en Europe, après celles implantées aux Pays-Bas et en Allemagne. S’y ajoute un quatrième site, une chaîne d’assemblage, en Ukraine. L’entreprise née en 2021 en Suisse, juste avant le déclenchement de la guerre, a déménagé son siège fin 2024 à Hengelo, au nord-est des Pays-Bas. Des cieux plus cléments pour obtenir une licence de défense. "Nous sommes une véritable entreprise européenne, vante Mikhail Kokorich, le fondateur et PDG. Notre objectif à long terme est de contribuer au renforcement de la base industrielle et technologique de défense européenne, en apportant des capacités complémentaires à celles des acteurs établis". Avec une stratégie bien définie : une mise en production rapide de systèmes de frappe et de défense aérienne low cost. "L’enjeu n’est pas l’innovation pour elle-même, mais la capacité à transformer l’excellence technologique européenne en capacités opérationnelles disponibles, produites en masse", poursuit le patron.

Curieux parcours que celui de Mikhail Kokorich, dissident russe, inscrit sur la liste des "terroristes" par le Kremlin. Petit génie des mathématiques, né en Sibérie, il passe, au début des années 2000, pour l’un des entrepreneurs du spatial les plus connus en Russie. Mais ce proche de Mikhaïl Khodorkovski, l’ancien patron du gérant pétrolier Ioukos, sent le vent tourner et s’enfuit en 2012 pour la Silicon Valley, aux Etats-Unis. Sous le soleil californien, il crée deux start-up, côtoie Elon Musk, cote ses sociétés au Nasdaq, la Bourse américaine des valeurs technologiques. Las : pour continuer à travailler avec la Nasa et l’armée, il lui faut la nationalité américaine, qu’il n’obtiendra jamais. Sous la pression du gouvernement américain, il revend son empire et revient en Europe en 2021. Pas en Russie où il n’est guère en cour, mais en Suisse où il développe un projet d’avion à hydrogène, embarquant dans l’aventure Vitaly Shkliarov, un opposant de Vladimir Poutine, expert en géopolitique et fraîchement sorti d’une prison biélorusse.

Spécialisée dans les engins kamikazes et intercepteurs, Destinus, start-up néerlandaise, a ouvert en Espagne une nouvelle usine pour monter en cadence.
Spécialisée dans les engins kamikazes et intercepteurs, Destinus, start-up néerlandaise, a ouvert en Espagne une nouvelle usine pour monter en cadence.

Le déclenchement de la guerre en Ukraine début 2022 rebat les cartes. Dans l’urgence, il change ses plans et se met à produire des drones. Ce sera d’abord le LORD, un très gros engin à hélice, rudimentaire mais solide, capable de voler sur près de 2 000 kilomètres. Dès les premiers mois du conflit, il en livre près d’une centaine, gratuitement, à Kiev. L’arrivée début 2023 à la présidence de l’entreprise d’Alexander Danyliuk, un ex-McKinsey, ancien ministre des Finances ukrainien et proche de Volodymyr Zelensky, permet à l’entreprise de grossir très vite. Les capitaux affluent. "Tous les actionnaires sont européens", jure Kokorich, sans en dire davantage. Le catalogue de Destinus s’étoffe avec le Ruta Block 1, puis le Hornet, un petit engin intercepteur de drones ultraléger, très efficace pour dévier les redoutables Shahed iraniens utilisés par l’armée russe. Tous ont passé l’épreuve du feu en Ukraine.

Le grand frère, le Ruta Block 2, un drone missile de croisière avec une portée de 420 kilomètres et une charge utile alourdie d’une bonne centaine de kilos, est déjà en phase finale de test. Une machine de guerre bourrée d’intelligence artificielle, au fuselage cubique et non plus sphérique avec des ailes carrées rétractables.

Pour rester dans la course, Destinus a racheté l’été dernier pour 225 millions de dollars Daedalean, une pépite suisse de l’IA. L’entreprise peaufine déjà son futur bébé : un drone kamikaze capable de voler en essaim, avec un mode de projection digne d’un nouvel épisode de "Mission impossible". Soigneusement alignés par 8 ou 10 sur des palettes en bois, les engins ont vocation à être embarqués dans un avion de transport militaire, comme l’A400M, et largués par parachute. Ils seraient alors capables de déployer leurs ailes, de se regrouper et de voler ensemble pour atteindre leur cible. Pour cela, Destinus a signé un partenariat avec le géant français Thales, qui devrait apporter une grande partie de l’avionique, le guidage terminal, le système de communication et la charge utile. "On peut être près d’ici la fin de l’année", promet le fondateur.

A condition de trouver l’argent pour monter en puissance. L’entreprise serait sur le point de finaliser une levée de fonds de plusieurs centaines de millions d’euros. Mais l’absence d’une véritable "Europe de la défense" complique la tâche. "C’est vrai qu’aux défis techniques et à l’exigence de rapidité s’ajoute la complexité liée à la coordination entre cadres nationaux, réglementaires et industriels différents. Cette diversité est une richesse, mais elle nécessite une capacité d’alignement étroite avec les priorités des États et leurs autorités compétentes. Notre ambition n’est pas de proposer un modèle unique, mais de contribuer, là où cela fait sens, à combler certains écarts capacitaires", martèle le patron. Lequel se verrait bien installer en France une gigafactory - le mot est à la mode - alors que des discussions sont en cours avec la Direction générale de l’Armement. La compétition s’annonce rude : le constructeur automobile Renault vient de signer avec le spécialiste de la défense Turgis Gaillard un partenariat pour produire des drones tactiques "Made in France".

© EPA

  •  

Iran en direct : la pression militaire américaine "n'effraie pas" Téhéran, assure Abbas Araghtchi

Le déploiement militaire américain dans le Golfe "ne nous effraie pas", a déclaré dimanche le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, deux jours après des pourparlers sur le nucléaire avec Washington qui maintient la pression sur Téhéran. L'Iran ne renoncera pas à l'enrichissement d'uranium, objet de contentieux avec les États-Unis, "même si une guerre nous est imposée", a-t-il ajouté. Suivez notre direct.

  •  

Il y a 65 ans, Jean Gabin avait déjà tout compris en livrant un festival de répliques culte dans ce film incroyablement prophétique

Il y a plus de six décennies, Jean Gabin avait déjà livré un discours d’une étonnante modernité dans un film qui demeure incontournable. Sorti en 1961, Le Président le met en scène plus orateur que jamais, porté par les dialogues ciselés de Michel Audiard. Ces répliques percutantes abordent d…

Article original publié sur AlloCiné

  •  

"Un chef-d’œuvre visuel tout simplement magnifique" : noté 3,4 sur 5, c'est le meilleur film de Christophe Gans !

Christophe Gans débute sa carrière de réalisateur avec le long métrage Necronomicon en 1993. Mais c’est en 2006 qu’il connaît un véritable succès grâce à son adaptation du jeu vidéo Silent Hill. Vingt ans plus tard, alors que la saga vidéoludique célèbre ses 27 ans d’existence, le cinéast…

Article original publié sur AlloCiné

  •  

"Un chef-d’œuvre et une pure réussite !" : noté 4,5 sur 5, c'est le meilleur film avec Bastien Bouillon !

Déjà à l’affiche de quatre longs métrages en 2025 (Partir un jour, Connemara, L’incroyable femme des neiges, Aux jours qui viennent), Bastien Bouillon poursuit sur un rythme soutenu en 2026. Après L’Affaire Bojarski, sorti le 18 janvier, il est actuellement à l’affiche du nouveau long…

Article original publié sur AlloCiné

  •  

Plus belle la vie : "J'ai fait trois heures de train retour toute seule en pleurant”... Léa François (Barbara) raconte son horrible casting pour jouer dans la série

En janvier 2009, Léa François a fait son entrée dans Plus belle la vie dans le rôle de Barbara Evenot, une adolescente au tempérament de feu qui va découvrir que son père est en réalité Léo Castelli, un policier du Mistral.

Pendant de nombreuses années, les téléspectateurs ont suivi avec bea…

Article original publié sur AlloCiné

  •  

"Un manque de respect total" : Tolkien a détesté la première adaptation du Seigneur des Anneaux

Avant même que la Terre du Milieu ne devienne un phénomène planétaire au cinéma, une première tentative d’adaptation avait provoqué la colère de son créateur. J.R.R. Tolkien, réputé pour son exigence et son attachement viscéral à son œuvre, n’a en effet jamais caché son profond rejet du to…

Article original publié sur AlloCiné

  •  

1,3 milliard de dollars : 8 ans après, cette trilogie qui a créé une petite révolution à Hollywood arrive enfin sur Netflix !

1,3 milliard de dollars au box-office mondial, 150 millions d’exemplaires vendus à travers le monde : que ce soit en salles ou dans les librairies, le succès de la saga Cinquante nuances créée par la romancière E. L. James donne le vertige.

Huit ans après la sortie du dernier volet au…

Article original publié sur AlloCiné

  •  

Ici tout commence sur TF1 : "Dominique ne va pas rater Marc !", Stéphane Blancafort fait des révélations sur l'ancien beau-père de son personnage

Des retrouvailles au sommet dans Ici tout commence… Jim (Loan Becmont) et Marc (Stéphane Blancafort) ont eu la surprise de voir débarquer à l’Institut Dominique (Stefan Godin), un grand chef qui n’est autre que l’ex-beau père de Leroy ! Hélas pour le prof, ce nouveau personnage est loi…

Article original publié sur AlloCiné

  •  

"Un huis clos unique et bouleversant" : noté 4,1 sur 5, c'est le meilleur film avec Brendan Fraser !

Brendan Fraser demeure indissociable de Rick O’Connell, le héros emblématique de La Momie (1999). Un rôle qui a largement contribué à lancer sa carrière et qu’il a ensuite repris dans Le Retour de la momie (2002) puis La Momie : La Tombe de l’empereur Dragon (2008).

Aujourd’hui, l’acteur…

Article original publié sur AlloCiné

  •  
❌