Et si un simple jeu vidéo pouvait réduire votre risque de démence ? C'est ce que révèle cette nouvelle étude scientifique



© Jacky Naegelen pour Le Figaro
Un téléphone milieu de gamme peut souvent faire l’affaire pour les utilisateurs exigeants, mais sans gros budget. Voici les meilleurs rapports qualité-prix jusqu’à présent.

© Leonhard Foeger / REUTERS

© ERIC BRONCARD / Hans Lucas via AFP

© ISABELLE SOURIMENT / Hans Lucas via AFP

© QUENTIN DE GROEVE / Hans Lucas via AFP




Le décès de Craig, l’éléphant emblématique du parc national d’Amboseli ce 3 janvier 2026, vient nous rappeler que les éléphants, malgré leur taille imposante, ont une longévité limitée.

Vous êtes allergique au pollen ou vous pensez l’être ? Pour mieux anticiper et vous protéger, voici les périodes les plus critiques de l’année.

© JC MILHET / Hans Lucas via AFP

Qu’ils gagnent ou qu’ils perdent, les patineurs russes Adeliia Petrosian, 18 ans et Petr Gumennik, 23 ans, représenteront sans doute longtemps un symbole. Celui du retour d’une délégation russe, aussi petite soit-elle, ("la plus modeste de l’histoire moderne", selon le quotidien russe Kommersant), aux Jeux olympiques d’hiver. D’autant plus dans une discipline où la réputation de domination de leur nation les précède.
Pour la première fois depuis les Jeux de Pékin en 2022, des athlètes russes et biélorusses peuvent de nouveau participer aux épreuves sportives hivernales prévues à Milan-Cortina pour l’édition 2026. Après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, la présence des sportifs des deux nationalités avait été bannie par le CIO, suivi par une majorité de fédérations internationales, dont la plus importante : la Fifa. Quatre ans après, l’élan de bannissement semble se tarir, à la faveur de plusieurs facteurs, géopolitiques principalement.
Sur le même modèle que pour les JO de Paris en 2024, vingt athlètes, dont treize Russes et sept Biélorusses, ont donc été autorisés à participer sous la bannière des athlètes individuels neutres (AIN). Selon le CIO, les sportifs ont été soumis à "des conditions d'éligibilité strictes", et leurs dossiers examinés par un comité spécial, particulièrement chargé de vérifier un quelconque passé militaire et/ou des traces de déclarations publiques de soutien à la guerre menée par Vladimir Poutine en Ukraine. Deux motifs de rejet. Les patineurs Adeliia Petrosian et Petr Gumennik ont ainsi été les premiers à obtenir le précieux sésame en novembre dernier.
Selon plusieurs observateurs, le retour de la Russie sous bannière neutre est loin d'être surprenant tant il a été préparé par Moscou. "Il y a clairement eu une campagne d'influence russe, d'abord sur les sponsors et surtout sur des pays, avec qui il ont renforcé leurs liens en particulier en Afrique, en Asie et dans certains pays européens", souligne Jean-Baptiste Guégan, enseignant en géopolitique du sport à Sciences Po Paris et auteur de La guerre du sport, une nouvelle géopolitique (ed. Tallandier 2024). Pendant quatre ans, si la Russie s’est employée à une campagne de délégitimation des institutions sportives internationales, dénoncées comme instrumentalisées par l’Occident, "elle a aussi multiplié les canaux informels, envoyant des émissaires sport par sport, discipline par discipline", précise Lukas Aubin, directeur de recherche à l’IRIS, dans un article publié sur le site de l’Institut. "Cette diplomatie sportive multivectorielle a visé à fissurer l’unité occidentale et à rouvrir progressivement des espaces de participation", poursuit-il.
En outre, la position du CIO, et notamment son rôle géopolitique, serait de plus en plus difficile à tenir. "Derrière le retour des athlètes russes, il y a des intérêts qui convergent de la part d’autres acteurs qui ne sont pas forcément des alliés, au grand désarroi des Ukrainiens", souligne Jean-Baptiste Guégan. "Pour un certain nombre de pays, dont les Etats-Unis à l’ère de Donald Trump, mais aussi Israël, et l’Arabie saoudite, mettre fin aux sanctions russes offre une certaine garantie ou opportunité d'éviter d'être sanctionné."
Pour autant, cela signifie-t-il que l’horizon est en train de s’ouvrir pour les athlètes russes dans le reste des compétitions internationales ? "Il existe un effet d’alignement institutionnel. Dès lors que les grandes instances olympiques entrouvrent la porte, même symboliquement, les fédérations internationales s’engouffrent dans la brèche", écrit Lukas Aubin.
Après l’accord du CIO pour le retour des athlètes russes sous bannière neutre à Paris en 2024 puis à Milan-Cortina cette année, certaines fédérations internationales, dont celle de judo, ont rétabli leur participation. Le comité international paralympique a également suivi.
Tandis que la plus importante de la planète, la Fifa, semble y penser. Début février, son président Gianni Infantino a ouvert la porte à des négociations autour d’une éventuelle levée des sanctions dans le football. Il avait alors déclaré que "cette interdiction n'a rien accompli, elle n'a fait qu'engendrer davantage de frustration et de haine". En attendant, la Russie a été exclue pour la deuxième fois du Mondial de football pour l'édition 2026 entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada.
Au-delà de l’enjeu géopolitique, cette réouverture à la Russie à la fois de la part du CIO et de fédérations internationales, "revêt aussi un facteur économique", note Jean-Baptiste Guégan. Avec ses 143 millions d’habitants, le pays reste un marché avec son lot de sportifs professionnels et de téléspectateurs.
© REUTERS

© AP

© SAJJAD HUSSAIN / AFP

© Vahid Salemi/AP